Olivier Roland - tagged with Dveloppement-Personnel http://www.olivier-roland.fr/feed en-us http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss Sweetcron o.roland@technosmart.net Le pouvoir du moment présent – Guide d’éveil spirituel http://www.olivier-roland.fr/items/view/2574/Le-pouvoir-du-moment-prsent-Guide-dveil-spirituel

Comment prévenir le stress avec le pouvoir du moment présent ? Phrase résumée du livre “Le pouvoir du moment présent – Guide d’éveil spirituel” : Il est possible de vivre sans souffrance, mais pour atteindre cet état d’éveil vous devez mettre fin à votre identification au mental, c’est en étant totalement dans l’ici et maintenant [...]

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Tue, 08 Jan 2013 17:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2574/Le-pouvoir-du-moment-prsent-Guide-dveil-spirituel
Du vétérinaire au One Man Show : la belle histoire de Théo Duverger http://www.olivier-roland.fr/items/view/2431/Du-vtrinaire-au-One-Man-Show-la-belle-histoire-de-Tho-Duverger

Note d’Olivier : cet articlé invité a été rédigé par Théo du blog Santé Animale. Il a une belle histoire qui nous montre qu’il est toujours possible de réaliser ses rêves, même si Théo est toujours en chemin pour le réaliser, et c’est pour cela que je l’ai invité à publier cet article ici. Bonjour à tous, Aujourd’hui j’aimerais apporter un témoignage. Non pas sur mon activité en tant que telle, mais surtout sur la motivation et les outils mis en place pour pouvoir réaliser mes deux passions. Vous verrez qu’avec de la méthode et en suivant scrupuleusement les conseils des références dans le domaine du développement personnel, on peut aller au bout de ses rêves. Je suis vétérinaire depuis 7 ans maintenant. Je sais que c’est le rêve de beaucoup d’enfants et à force de persévérance et de sacrifices, j’ai réussi à obtenir mon diplôme. Mais à quoi bon ? Après tout, mon rêve à moi, c’était de monter sur scène pour devenir comédien. Et encore, pas n’importe comment. J’aimerais vivre de ce métier ! Voilà où commence l’aventure. Le métier de vétérinaire est très prenant. On fait un nombre d’heures incalculables et l’on est confronté au stress du vivant, à la mauvaise humeur des propriétaires d’animaux et aux patrons parfois pas toujours très sympa. Par-dessus le marché, je vais faire tomber un mythe : Ce n’est pas un métier bien payé…du tout ! Pour vous donner un exemple, sachez qu’en ce moment, après 7 années d’expérience, je tourne autour de 11 euros nets de l’heure…Bref…c’est plus un sacerdoce qu’autre chose. Seulement voilà, moi ce métier je l’aime bien, mais j’ai toujours mon vieux rêve qui me trotte dans la tête. Il faut que je tente ma chance dans le milieu artistique. Oui mais comment ? Que faire ? Je n’ai pas le temps je n’ai pas les connaissances pour, je ne suis pas « fils de »…alors j’angoisse, je tourne en rond, le stress me ronge et finalement je n’avance pas. Un jour en me promenant dans les rayons d’une grande librairie je tombe sur un premier livre de développement personnel. La semaine de quatre heures. Et c’est là ma première révélation. Qui est ce mec qui arrive à se dégager autant de temps pour gagner un concours de tango, un tournoi de boxe, pour devenir comédien…et gagner aussi bien sa vie? Comment fait-il ? Et surtout comment pourrais-je moi appliquer tous ces concepts dans mon cas à moi ? C’est vrai, vétérinaire est un métier beaucoup trop étroit pour pouvoir m’ouvrir le portes du conseil, du marketing, de la vente…qu’est ce que je vais bien pouvoir inventer comme « muse » moi ? Très inspiré par la lecture du livre de Tim Ferriss, je me mets à la recherche d’autres ouvrages dans la même veine. Peut-être vais-je enfin trouver une solution à mon problème ? Je vais trouver un moyen de gagner suffisamment d’argent et de dégager assez de temps pour me consacrer un peu à la scène ? Je continue à lire des livres de développement personnel ainsi que des blogs de motivation. Je découvre maintenant des hommes comme Olivier Roland ou Olivier Seban qui réussissent à vivre très bien en travaillant peu. Mais oui, c’est ça que je dois faire. J’aimerais avoir le temps de passer des castings, de prendre des cours de théâtre, d’écrire un spectacle. Alors je lis, je lis et lis encore. La majorité des livres tirés du Personal MBA trouvés dans « des livres pour changer de vie » et je change de façon de penser. Un peu de PNL par-ci un peu de self-motivation par là et je fais sauter une à une mes peurs. Ces peurs qui me paralysaient et à qui je donnais d’autres noms. Je me voilais la face et tout était prétexte à ne pas me lancer ! Je ne suis pas fils de ? Et alors ! Je ne prends pas de cours ? Et alors, j’ai eu l’un des meilleurs professeurs de théâtre en la personne de Jean Laurent Cochet il y a 6 ans, je n’ai plus besoin de cours ! Je n’ai pas d’amis dans le milieu du spectacle ? Et bien qu’à cela ne tienne, je vais m’en faire !

Personne ne me connaît et ne viendra donc me chercher pour me proposer un rôle ? Soit, je vais alors m’en écrire un. Pendant un an je sors pratiquement tous les soirs dans les salles parisiennes où se produisent les humoristes de demain. Je repère ce qui fait rire, ou au contraire, ce qui ne fait pas rire. Les gestes, la rythmique, le phrasé. Et je me mets moi aussi à l’écriture de mon premier spectacle. Allez hop, je me lance , je monte sur scène pour la première fois comme humoriste, plein d’enthousiasme, avec mes textes et….c’est le bide intégral ! Je suis excessivement mal à l’aise, je regarde mes pieds, je parle vite…bref, c’est la catastrophe. Le vrai problème en fait c’est que je ne me sens pas légitime. Il y a 10 ans de cela j’étais animateur en village vacances, mais aujourd’hui je suis vétérinaire. Je ne suis plus un humoriste, encore moins un comédien. Encore une belle croyance limitante non ? Tout aurait pu s’arrêter là, ce fameux soir où je me suis senti définitivement seul sur scène. J’aurais pu décider de mettre une croix définitive sur mon rêve… Bien heureusement ce soir-là, dans le public, il y a un artiste dont je suis fan depuis de nombreuses années qui vient me voir à la fin de ma prestation pour me dire…qu’il a aimé ma présence scénique et mon jeu. Il aimerait travailler avec moi pou améliorer son jeu à lui ! Je n’ose y croire. Moi qui l’admire tant… Et puis désormais je ne suis plus seul. À force de sortir voir des humoristes sur scène, on finit par se faire des contacts. Et l’un d’eux me propose de devenir mon coauteur et metteur en scène. OK, on fonce. Et je continue à lire des livres de développement personnel. A la fois des ouvrages orientés business et d’autres plus spirituels tel « le livre des coïncidences » de Deepak Choprah . Et je commence à comprendre ce qu’il faut mettre en place pour faire sauter ses barrières mentales, ses peurs, ses croyances. Je découvre la fameuse méthode SMART et je décide de l’appliquer à ma vie d’artiste. Je vais me fixer des objectifs atteignables dans un délai donné. Je vais me donner une rigueur de travail et surtout réorganiser mon temps. Ce temps qui me manque tellement ! Je vais consacrer la moindre minute autrefois perdue à travailler à mon spectacle. Chaque jour je prenais le métro pour me rendre à la clinique et j’ai décidé de mettre ces presque deux heures de temps mort à profit. Je me couche chaque soir en écrivant au moins dix lignes sur n’importe lequel des sujets qui me passe par là tête. Drôle où pas qui sait ? C’est à force d’écrire qu’on s’améliore…mais…mais oui c’est exactement ça. Il n’y a pas d’autre secret. C’est aussi à force de jouer que je vais m’améliorer. Je ne prends plus les « bides » comme des punitions mais bien au contraire comme des leçons que je vais tirer pour m’améliorer. Tout cela est un processus normal d’apprentissage. Tomer Sisley lui-même me raconte ses plus grandes solitudes scéniques après des vannes qui « ne passaient pas » Je comprends aussi pourquoi je ne me sens pas légitime sur scène. C’est simplement parce que je me sens trop vétérinaire. Je décide alors de prendre un nom de scène. A chaque fois que j’entre en scène avec ce nouveau patronyme, je suis humoriste, plus du tout véto. C’est ce qu’on pourrait appeler un « ancrage ». Oui mais : Malheureusement mon métier est toujours très prenant , alors je n’arrive pas à monter autant de fois que je le voudrais sur scène. Il me faut donc trouver une solution. Je repense alors à Olivier Roland qui propose une excellente formation sur le blogging. D’après lui on peut gagner sa vie en bloguant. Je vois des témoignages de gens qui ont fait cette formation et qui ont déjà gagné des milliers d’euros ! Mais voilà c’est sûrement ça la solution ! Alors je m’inscris. J’en suis encore au début de ma formation, mais je dois avouer que je suis très impressionné par la qualité de son contenu. Je suis persuadé qu’en fournissant ce qu’il faut comme travail, je réussirai à avoir un blog qui rapporte. Ce qui me permettra de travailler un peu moins comme véto pour me consacrer de plus en plus à mon nouveau métier d’humoriste.

Théo avec ses amis comédiens En mettant en place des méthodes, en lisant énormément et notamment des blogs comme « des livres pour changer de vie », en m’entourant de personnes compétentes, je suis passé de l’homme frustré de voir passer son rêve loin de lui à celui qui réussit maintenant à le toucher du bout des doigts. Depuis que je me suis mis en marche, j’ai eu l’opportunité de passer régulièrement sur scène, avec des sketchs qui tiennent vraiment la route. On m’a demandé de parrainer un festival d’humour et l’un de mes sketchs a été sélectionné pour participer au concours pour le festival d’humour de Montreux, qui est le plus grand festival d’humour d’Europe. Alors la suite ? Et bien il faut que je persévère dans cette voie si éloignée de ma formation scientifique initiale. Je dois trouver le moyen de dégager suffisamment de revenus alternatifs pour avoir le temps de me consacrer exclusivement à la comédie. Pour le moment on ne peut pas vraiment dire que j’ai la semaine de quatre heures. Si déjà il me restait quatre heures de liberté dans la semaine ça serait génial ! Seulement aujourd’hui je sais que je mets en place un système qui je l’espère donnera des résultats assez satisfaisants pour ne plus avoir à fournir autant d’efforts à moyen terme. Grâce à des mentors (concept retrouvé un peu partout dans les livres de développement personnel) comme Olivier Roland, Olivier Seban et d’autres amis artistes à qui j’ai demandé d’avoir un regard bienveillant sur moi, je garde le cap et la motivation. Pour le moment j’ai créé un blog sur la santé animale depuis quelques mois et je pense en ouvrir un deuxième d’ici peu. Je continue quoiqu’il arrive à monter sur scène, même si je ne le fais pas aussi souvent que je l’aimerais. J’écris toujours et je réfléchis toujours à ce qui pourrait améliorer mes textes et mon jeu. Je réfléchis aussi aux actions à mettre en place pour « sortir du lot » de tous les humoristes qui existent aujourd’hui (d’ailleurs si vous avez des propositions n’hésitez pas ). Le chemin est long et difficile, parfois on se trompe, parfois on tombe, mais c’est la détermination à se relever et aller jusqu’au bout qui, je pense, fera la différence. Quand quelque passion vous brûle ainsi de l’intérieur depuis des années, il est vital de l’assouvir. J’ai transformé totalement ma façon de penser. Ce que je croyais impossible et pour lequel je me mettais tant de barrières est devenu un challenge, un parcours semé d’embûches que je surmonte petit à petit. Le chemin à parcourir me paraît très long mais en le fractionnant ainsi en petits objectifs, j’arrive à le rendre moins effrayant. Et chaque fois que je monte sur scène, que je fais rire mon public, c’est une motivation supplémentaire qui me force à continuer. Ca me renforce dans l’idée que c’est dans cette direction que je dois aller. Avec une méthode, tirée de mes différentes lectures, j’arrive à consacrer le peu de temps qu’il me reste en dehors de la clinique à l’écriture, l’apprentissage de mes textes, les répétitions et enfin les représentations. Je ne perds plus de temps à chercher ce que je dois faire et à quel moment, tout est déjà planifié à l’avance (merci la méthode des grosses pierres ) L’idée aujourd’hui est de réussir à gagner progressivement ma vie avec mon spectacle. Pour ça il me faut encore progresser, rencontrer les bonnes personnes comme des producteurs o des directeurs de salle qui voudront bien me programmer. Ce qu’il faut surtout aujourd’hui c’est ne plus arrêter. Car il est très facile de retomber dans ses anciens travers, ses anciennes peurs pour le confort douillet de son cercle de confiance. Mais à quoi bon tous ces efforts ? Aurais-je vraiment un jour envie de me regarder dans la glace en me disant : mec, tu as laissé passé ta chance alors que, qui sait aujourd’hui tu aurais peut-être pu vivre tes rêves ? Pour recevoir gratuitement un podcast "7 étapes pour vaincre la Procrastination et rester motivé pour créer ou diriger une entreprise" et une vidéo "7 livres indispensables pour Créer son Entreprise", cliquez ici et laissez-moi votre adresse email pour que je vous les envoie gratuitement ! ;)

Article publié sur Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous voyez cet article sur un autre site, il s'agit d'une copie éhontée. No related posts.

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Fri, 26 Oct 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2431/Du-vtrinaire-au-One-Man-Show-la-belle-histoire-de-Tho-Duverger
Etes-vous indispensable ? http://www.olivier-roland.fr/items/view/2428/Etes-vous-indispensable-

Phrase-résumé de “Etes-vous indispensable ?”: Pour faire face à la crise économique et à l’évolution du monde du travail, Seth Godin nous propose de devenir « indispensables, uniques et entreprenants », ce qui doit nous permettre de répondre aussi bien à nos objectifs personnels, qu’aux besoins actuels de notre société, dans le but commun de révolutionner la donne.

Par Seth Godin, 2010, 360 pages. Titre original : « Linchpin – Are you indispensable ? »
Chronique et résumé de “Êtes-vous indispensable ? » : Note : cette chronique invitée a été écrite par Max Mario du site Une vie extra-ordinaire, site de dépassement personnel Introduction Dès l’introduction, Seth focalise le contenu du livre, non pas sur le marketing – son domaine de prédilection – mais sur l’individu et son développement : il nous parle à nous. Le temps du travail à l’usine est révolu. Il ne s’agit plus aujourd’hui d’être un travailleur anonyme dans la masse, mais justement de se démarquer, de faire sa place. Comment ? En acceptant en premier lieu le fait que chacun d’entre nous est un génie. Il n’est pas nécessaire d’être un génie à plein temps – même Einstein ne l’était pas -, mais simplement d’apporter de temps à autre des solutions inédites à des problèmes qui paraissaient insolubles. Cela vous est déjà arrivé ? Au moins une fois ? Alors c’est que vous pourrez recommencer. Le génie est la base, ce pas de côté qui nous permettra de nous démarquer en temps voulu. Ce livre évoque chacun de ces 2 parcours (l’ancien dans la masse, le nouveau qui se démarque), en mettant en exergue les possibilités et limites de ces 2 chemins. Il explique également pourquoi le fait de se différencier des autres n’est pas le chemin le plus utilisé aujourd’hui, même si cela correspond pleinement à nos objectifs personnels. Chapitre 1 : la mutation du monde du travail Le monde du travail est en pleine mutation : face à la fin de l’industrie et au développement d’internet, le travail n’est plus simplement divisé en 2 clans (la main d’œuvre d’une part et la direction de l’autre), mais en 3 grâce à l’émergence des « Linchpins » (littéralement les « pivots »). Ces personnes font toute la différence : elles sont capables de faire bouger les choses, de diriger, de mettre en relation et surtout elles possèdent leur propre moyen de production (elles ne dépendent pas d’une chaine de fabrication). La fin du travail à l’usine peut être perçu comme une crise profonde, car nous avons tous été élevés selon ce mode de pensée : « travaille, soit un rouage et tu participeras ainsi à l’effort collectif ». Mais les données ont changé, le fordisme est un modèle obsolète. On peut le nier, mais c’est une évidence partagée partout dans le monde. C’est d’ailleurs, selon Seth, une des raisons du chômage galopant : l’objectif des sociétés à l’ère industrielle était uniquement de conserver à la majorité de ses postes des travailleurs à bas prix, facilement remplaçables. Et les 2 points sont liés : si un travailleur est facilement interchangeable, alors on peut le payer moins cher. Il s’agit donc d’un cercle vertueux (pour l’entreprise), et vicieux (pour le salarié). Heureusement, la limite de ce système se fait ressentir aujourd’hui. Cette mutation du monde du travail est en réalité une révolution, et comme tout changement profond, elle peut effrayer il est vrai – nous ne sommes plus certains de quoi demain sera fait -, mais c’est également une source d’opportunités immense, car nous avons désormais la possibilité de nous affirmer et de pouvoir ainsi donner le meilleur de nous même, de changer réellement la donne, et d’être rétribués en conséquence. Chapitre 2 : Quel est votre choix ?

Face à ce constat, que souhaitez-vous faire ? Rester cloitré dans la peur (les révolutions font toujours peur), ou tracer votre propre voie ? Cette question est décisive, et conditionnera la suite de votre existence. Il n’y a pas de problème à souhaiter la sécurité et conserver son emploi à tout prix. Vous souhaitez un emploi où il faut respecter les consignes ? Alors ne vous étonnez pas si c’est la seule chose que l’on vous demande au quotidien : respecter les consignes. Pas besoin dans ce cas de vouloir évoluer, ou de penser à être créatif : cela ne vous sera d’aucune utilité dans votre job. Vous souhaitez vous différencier et vous vous sentez bloqué par différentes raisons (« je n’ai pas fait de grandes études alors je ne pourrai pas rivaliser », « je ne suis pas un artiste, je ne sais pas créer », « les gens ne m’aimeront plus si je sors du lot », etc.), mais Seth balaye chacune de ces raisons :

Vous n’avez pas fait de grandes études ? La plupart des dirigeants des grandes entreprises non plus Vous n’êtes pas un artiste ? Pourtant vous l’étiez à 4 ans quand vous dessiniez. Vous l’étiez à 7 ans quand vous écriviez des poèmes. Tout ceci est encore en vous, caché quelque part. Les gens ne vous aimeront plus ? C’est justement quand vous donnez le meilleur que les gens vous aiment. Alors tout se passera bien. Et si certaines personnes ne vous aiment plus…c’est que c’était déjà certainement le cas auparavant.

Alors posez-vous la question : qu’est-ce qui ferait de vous quelqu’un d’incroyablement bon dans votre travail ? Il ne s’agit que de choix à réaliser, pas de talent à posséder. Seth dispense également ce qu’il appelle un « message confidentiel aux employés » : si au travail vous savez vous comporter comme un être humain, et non comme une machine, alors vous serez à même de découvrir une passion pour votre travail. Il s’agit simplement de prendre les choses à cœur, d’humaniser notre relation, et de créer ainsi un cercle vertueux. Chapitre 3 : Les racines de l’endoctrinement Seth montre que cette manière de penser ne vient pas de nous. C’est tout le système éducatif qui est construit sur ce mythe : bien écouter les consignes, ne pas se rebeller, et cela nous permettra – si l’on est sage – de devenir un ouvrier docile à l’usine locale. Ce mensonge médiocre fabrique depuis des dizaines d’années des êtres aux ambitions médiocres. C’est le système qui a créé tous les ouvriers interchangeables de l’ère industrielle. Heureusement, cet endoctrinement a ses limites, et est ouvertement caduc aujourd’hui. Alors pourquoi continuer à le suivre ? Il faut créer une ouverture et regarder notre situation différemment : il faut changer nos réponses aux questions, changer notre manière de réagir, et même idéalement parvenir à changer la question. Selon Seth, la clé de l’enseignement tient en 2 uniques valeurs :

Savoir résoudre des problèmes intéressants

Diriger

Rien d’autre. Il précise également que la faute est au système qui fabrique les travailleurs dociles, pas aux enseignants. Il faut réorganiser l’école pour libérer du temps aux bons enseignements… et expulser les enseignants médiocres. Chapitre 4 : Comment devenir un Linchpin ? Le Linchpin est une modeste pièce d’assemblage. Elle ne coute presque rien, mais elle a une valeur ajoutée unique : elle retient la roue à la voiture, ou la vis au gadget. Sans elle, tout s’effondre. Dans le monde de l’entreprise, le Linchpin est donc celui qui coordonne. Celui qui initie le mouvement, qui résout les problèmes, invente, et provoque. C’est la pièce maitresse qui transforme le chaos en création. Beaucoup d’entreprises se sont organisées autour d’un Linchpin (Jeff Bezos chez Amazon, Steve Jobs chez Apple, etc). D’autres entreprises emploient plusieurs Linchpins, des dizaines, des centaines peut-être. Comment les trouver ? Ce sont en général les personnes qui sont réellement motivées et passionnées par leur travail. Il ne s’agit pas là de remplir son contrat, mais de faire avancer les choses. Seth oppose dans cette vision le fait de « respecter les consignes » (qui demande beaucoup de temps, pour un salaire moindre), et le fait « d’avoir des idées » (qui demande moins de temps, pour un salaire supérieur). Il ne s’agit donc pas d’investir tout son temps, mais réellement de s’investir soi. Là où une connaissance approfondie était suffisante auparavant pour faire de vous un génie, la connaissance seule n’est plus aujourd’hui une source de richesse. Wikipédia, internet de manière générale et le partage de la connaissance, font que l’on trouvera toujours plus d’informations que ce que vous savez. Avoir une connaissance approfondie et un bon jugement est par contre toujours un signe de forte valeur ajoutée. Chapitre 5 : Le travail intense, la beauté et le cadeau En général, nous révélons facilement notre penchant Linchpin quand nous parlons de nos passions. C’est exactement cet effet que nous devons reproduire lorsque nous travaillons : prendre les choses à cœur, et réaliser les actions au-delà des attentes. C’est comme cela que nous créerons notre différence. Dans ce sens, Seth oppose différentes conceptions du travail (ancienne version/nouvelle version) :

Laisser sa personnalité chez soi >> S’investir personnellement Réaliser une tâche >> Être un artiste, donner Travail facile à accomplir >> travail difficile, car il amène à changer les choses

Seth prend un exemple très pertinent à propos du don. Il prend en exemple l’IPod d’Apple. Apple aurait pu se contenter de réaliser un objet qui réponde simplement aux attentes (écouter de la musique), mais le designer d’Apple a voulu aller plus loin et réaliser un objet magnifique. Cette beauté est un cadeau de la part du designer, qui s’est investi profondément et a réalisé la tâche confiée au-delà des attentes. En ce sens, il est un Linchpin. Au-delà de son sens commun, l’art devient simplement la faculté de créer quelque chose de nouveau, de spécial et d’unique. Le don devient quant à lui l’aisance avec laquelle on va partager notre art. Seth associe pleinement le don, l’art, et le monde du travail. Chapitre 6 : La résistance Tout ceci semble nous être complètement bénéfique, alors pourquoi tant de gens rechignent à devenir des Linchpins ? Pourquoi n’est-ce pas une évolution naturelle ? C’est en partie biologique, nous répond Seth. Nous avons en nous (au niveau de l’amygdale cérébelleuse pour être précis) une partie de notre cerveau qualifié de « reptilien ». Son but est de nous protéger de tout ce qui pourrait être différent et potentiellement dangereux. Il décide donc à notre place par habitude, et sabote tous nos projets « osés ». Il faut donc prendre conscience de ce cerveau reptilien, anticiper ses actions et le combattre. C’est cette résistance qui nous pousse à continuer à travailler sur un projet alors que nous devrions être en train de le livrer. C’est encore elle qui nous fait repousser certaines actions à demain, ou à ne pas réaliser notre art. Chapitre 7 : La puissante culture du don Partie très intéressante du livre : Seth revient sur l’histoire du don, et ce que le don apporte au sein du travail. Dans l’idéologie Linchpin, le don est justement cette valeur ajoutée, ce truc en plus qui va rendre votre réalisation formidable. Vous pourriez réaliser tout juste votre travail, mais vous décidez de le faire de manière hors-norme. En ce sens, vous faites un don. Il ne s’agit pas pour autant d’un cadeau ayant pour but une contrepartie. Le vrai don est à sens unique, il est symptôme d’abondance, et va progressivement former votre tribu. Ses exemples vont du musicien – qui va jouer son solo au-delà de toute attente – jusqu’au barman – qui aura un geste généreux optionnel en votre faveur -. Le don est à intégrer dans la logique du travail quotidien, c’est ce qui nous transformera en Linchpin. À l’opposé, nous recevons également de temps à autre des dons d’autres personnes. Toujours dans la même idéologie, recevoir un don ne signifie pas pour autant redonner en retour, mais Seth appuie le fait qu’il est important de simplement exprimer le sentiment provoqué par ce don, en disant « merci et… ». « Merci et… j’ai diffusé l’information ». « Merci et… voici un pourboire de 10€ ». « Merci et… tu m’as réellement touché ». Chapitre 8 : Une carte ? Quelle carte ? Même si nous avons l’habitude de chercher une carte routière (un plan, pour nous repérer) afin d’orienter nos actions, Seth précise que dans la culture des Linchpins, ces plans-là n’existent pas. Il n’y aura personne pour vous dire quoi faire, personne pour orienter vos actions. Et ce, pour une raison simple : s’il y avait un mode d’emploi ou un guide pour réaliser vos objectifs, alors cela signifierait que vous n’auriez pas de valeur ajoutée. N’importe qui peut suivre une carte. Tant que vous suivez un guide, alors vous vous interdisez de créer de la valeur. Avoir une vision claire est une tâche difficile, et c’est pourquoi elle est si rare et précieuse. Chapitre 9 : Faire un choix Par divers exemples, Seth met en avant l’importance que représente la notion de choix dans la vie d’un Linchpin. On peut ne pas naitre Linchpin, mais le devenir. C’est ce qui arrive la plupart du temps. Le Linchpin va donc faire des choix, et ce sont ces choix qui le rendront unique. Il ne faut pas croire que les choix se feront progressivement. Le Linchpin n’est pas là pour s’adapter progressivement, mais bel et bien pour bondir d’un coup. À l’image des grands changements qui surviennent subitement, le Linchpin va prendre des décisions radicales pour se démarquer. Seth donne en exemple 2 questions stratégiques, dont les réponses amèneront leur auteur, soit à se démarquer, soit à rester dans la même voie :

Dois-je défier l’ordre établi ou le renforcer ?

Mon emploi correspond-il à ma passion ?

Chapitre 10 : La culture de la relation Une des composantes du Linchpin est de coordonner, d’organiser, d’offrir. Le lien avec les autres est donc primordial. En tant que Linchpin, votre personnalité et votre attitude compteront autant, et même plus, que le fruit de votre travail. Il s’agit donc de réaliser un travail d’équipe. Il ne s’agit pas d’être commercial pour autant : le Linchpin part d’une attitude de générosité. Il est là pour offrir un cadeau, et c’est cette attitude que les autres vont percevoir. En ce sens, les gestes que vous ferez et les intentions que vous aurez vaudront plus au final que votre discours lui-même. Chapitre 11 : Le Linchpin en 7 points Seth liste 7 points importants, qui sont autant de voies pour devenir indispensables. Il s’agit donc de très bons points de départ pour s’améliorer :

Créer une interface unique entre les membres de l’organisation

Faire preuve d’une créativité unique

Gérer une situation d’une grande complexité

Guider les clients

Inspirer le personnel

Montrer une profonde connaissance du domaine

Posséder un talent d’exception

Chacun de ces points est une facette du Linchpin. Chapitre 12 : Et si cela ne fonctionne pas ? Que faire quand votre art n’a pas l’effet escompté ? Cela peut arriver. La meilleure solution dans ce cas est d’essayer néanmoins, même si c’est pour échouer ensuite. Cela vaut mieux que de simplement échouer : cela fait de vous un artiste et vous donne le droit de recommencer. Il existe globalement 3 sources de failles, qui peuvent vous retenir d’être un Linchpin :

« Mon patron ne veut pas ». 9 fois sur 10, ce n’est pas vrai. Dans le dernier cas, changez d’emploi

Vous n’êtes peut-être pas encore à la hauteur du combat que vous souhaitez mener.

Vous ne serez peut-être pas payé pour pratiquer votre art : il se peut que votre art se réalise en dehors du monde de l’entreprise, via des actions bénévoles par exemple.

Chapitre 13 : Conclusion Seth clôture son ouvrage sous la forme d’un manifeste : le monde a changé, nous en connaissons maintenant les enjeux, les risques, et les possibilités. 2 voies se dressent devant nous : l’une est très claire – il s’agit de la plus empruntée -, et nous savons aussi qu’elle ne répondra pas à nos attentes profondes. Puis il y a l’autre voie : moins définie, où chaque personne devient maitre de sa situation, et provoque le changement autour de lui. Cette seconde voie nous permettra de répondre à nos aspirations, à ce qui nous tient réellement à cœur, mais c’est également la démarche qui est attendue par le marché du travail. Il s’agit de se dire qu’au lieu de travailler sagement, à la recherche d’une certaine sécurité, et dans l’optique de combler notre besoin de consommation, nous avons la chance de nous affirmer et d’orienter le futur, le nôtre comme celui des gens autour. « Il ne s’agit pas de docilité, mais de vision et d’engagement » dixit Seth. Conclusion de Max Mario du site Une vie extra-ordinaire “êtes-vous indispensable ?” : J’ai vraiment adhéré à la thèse de ce livre. Le monde du travail est souvent mal perçu, et rarement le sujet d’ouvrages positifs. Ici, Seth Godin nous propose une vision innovante du travail, qui répond à la fois à nos objectifs personnels (satisfaction, art, reconnaissance), à ceux de l’entreprise (valeur ajoutée forte, différenciation), mais également aux besoins réels de la société (besoin d’individus qui font bouger les choses). Je vois ce livre comme un manifeste personnel, qui peut vraiment changer votre quotidien, et même avoir des effets au-delà s’il finit par être suivi par bon nombre de personnes. Si vous souhaitez trouver un sens nouveau à votre travail, à votre carrière, alors ce livre peut réellement vous intéresser . Il vous apportera des idées sur les facettes de votre personnalité à mettre en avant, et dont le monde a besoin. Au-delà de nous donner confiance, ce livre nous aiguille vers le type de travail que l’on cherche tous : celui qui dépend de nous. La carrière de Seth Godin prend réellement un tournant avec ce livre, il passe de « gourou marketing » (« je vais vous dire comment vendre vos produits ») à une thématique beaucoup plus personnelle, et en phase avec notre époque : que souhaite-t-on réellement ? Qu’attend-on du monde du travail ? Son constat du monde industriel (usine à bas prix/modèle scolaire obsolète/employés interchangeables) est malheureusement très juste, et ses propositions concrètes pour s’en sortir me semblent fiables et intelligentes. Personnellement, ce livre m’a fait évoluer dans mon rapport au travail, et dans la place que ce même travail occupe aujourd’hui dans ma vie. Lorsque je rencontre une personne innovante, différente au niveau professionnel, je repense à cet ouvrage et je me dis que j’ai trouvé un Linchpin. Si je ne devais retenir qu’une seule phrase : « être unique, remarquable et humain ». Beau programme. Points forts :

Facile à lire, pragmatique

Une vision du travail réellement innovante, et optimiste : on trouve rarement des livres parlant positivement du travail

Très motivant, et plusieurs concepts sont utilisables immédiatement

Nous amène à réfléchir sur notre rapport au travail : dans quel but travaillons-nous aujourd’hui ?

Possède beaucoup d’exemples concrets, d’histoires de salariés ou de PDG.

Points faibles :

Le livre semble vouloir nous guider, mais au moment où l’on attend un guide réellement opérationnel, l’auteur prévient… qu’il n’existe aucun guide.

Certaines idées reviennent au cours du livre de manière redondante (ex. : la culture du don). Cela n’apporte rien au lecteur, et peut le décevoir.

Les chapitres sont découpés en toutes petites parties (1 page maximum) pour faciliter la lecture, mais cela nuit au développement des idées

La note de Max Mario du site Une vie extra-ordinaire :

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Tue, 23 Oct 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2428/Etes-vous-indispensable-
Comment dominer le stress et les soucis http://www.olivier-roland.fr/items/view/2413/Comment-dominer-le-stress-et-les-soucis

Phrase-résumée de « Comment dominer le stress et les soucis  » : L’ouvrage de Carnégie constitue une collection de recettes éprouvées et racontées d’une façon captivante : appuyé sur le vécu de personnes illustres ou inconnues, ce livre me marqua à tout jamais, au point que, à l’âge de quatorze ans, j’en fis un résumé que je portais toujours sur moi…

Par Dale Canergie, 1944 (première édition), 1993 (édition la plus récente), 340 pages. Titre original : How to Stop Worrying and Start Living Note Cette chronique est une chronique invitée écrite par Dominique Biot du blog : Argent, travail et réussite avec les livres numériques Chronique et résumé de « Comment dominer le stress et les soucis  » En 1944 paraît pour la première fois " How to Stop Worrying and Start Living" ou "Triomphez de vos soucis, Vivez que diable !" Ce livre a été réédité en 1948, 49, 50, 66, 68, 72, etc…,  puis sous le nom de "Comment dominer votre stress" à partir des années 2000. En fait, "Triomphez de vos soucis" peut se comparer à son petit frère plus célèbre intitulé "Comment se faire des amis" qui, à mon avis, résume "Triomphez de vos soucis", ou plus précisément le complète. L’auteur commence par une introduction émouvante Comment et pourquoi j’ai écrit ce livre, où il nous explique les circonstances favorisant la sortie de sa déprime en aidant les autres : une sorte de thérapie concrète expérimentée d’abord sur lui-même, ensuite en l’enseignant à ses élèves. Il compose neuf parties, chacune comprenant trois à six sections très fournies, très vivantes. Des personnages célèbres sont cités avec leur témoignage extraordinaire… PREMIÈRE PARTIE MESURES ÉLÉMENTAIRES CONTRE LES TOURMENTS

Divisez votre vie en compartiments étanches

Qui, à votre avis, a bien pu écrire ces vers : " Heureux l’homme, bien plus que les autres, qui peut dire que cette journée lui appartient ; qui, sûr de lui dans son for intérieur, s’exclame : Que m’importe demain, même si je dois mourir, puisque j’ai vécu aujourd’hui "

On croirait lire une poésie moderne, n’est-ce pas ? Et pourtant ces lignes furent écrites par Horace, le grand poète romain. Un des traits les plus communs de la nature humaine est notre tendance à repousser la réalité. Héraclite, le philosophe grec, enseignait à ses disciples que le même homme ne peut se baigner deux fois dans la même rivière. Sans cesse, nous ne goûtons pas réellement le présent en restant soit dans le passé, soit dans l’avenir… Carpe Diem, jouissons de la journée, enseignait-on à Rome. En résumé, si vous tenez à mener une existence sereine, refermez bien les lourdes portes du passé et de l’avenir. Vivez dans des compartiments étanches où le présent prendra toute sa part !

Une formule magique pour dissiper vos appréhensions

Aimeriez-vous connaître une méthode rapide pour remédier à une situation angoissante ? Une technique que vous pourriez mettre en œuvre maintenant, avant d’avoir achevé la lecture de cet article ? Oui ? Alors laissez-moi vous exposer ce que préconisait Willis Carrier, ingénieur à Buffalo, je le cite : Lorsqu’une situation vous préoccupe, appliquez la formule magique de Willis Carrier, en passant par les trois étapes suivantes :

Déterminez de sang-froid les conséquences les plus graves que vous risquez de subir

Préparez-vous à accepter le cas échéant l’irrémédiable.

Ensuite, efforcez-vous calmement d’atténuer ces conséquences extrêmes.

C’est ainsi qu’il se sortit d’affaire, et beaucoup d’autres comme lui ayant compris que seule une vision objective et méthodique des évènements permettait de les surmonter…

Du mal que les soucis peuvent vous faire

Il y a quelques mois, j’accompagnais un de mes amis chez un spécialiste de la Thyroïde à Philadelphie afin qu’il se fasse examiner. Et devinez ce qu’il y avait d’écrit sur une énorme affiche dans la salle d’attente ? Le voici, je l’ai recopié pour vous : " Les facteurs les plus efficaces d’une détente complète sont : le sommeil, la musique et la gaieté. Apprenez à dormir profondément, à aimer la bonne musique, à voir le côté drôle de la vie. Vous retrouverez, vous garderez la santé et le bonheur. " Comme l’écrivait le docteur Alexis Carrel : " Les hommes d’affaires qui ne savent combattre leurs soucis meurent jeunes " DEUXIÈME PARTIE ANALYSE SYSTÉMATIQUE DU TOURMENT

Comment analyser et résoudre un problème angoissant.

Nous devons nous préparer à faire face aux épreuves en apprenant à analyser chaque problème en trois étapes, disait M. Lichtfield, que cette méthode sauva pendant la guerre :

Établir les faits

Analyser les faits

Arriver à une décision, et ensuite la mettre à exécution coûte que coûte.

Comment éliminer cinquante pour cent de vos soucis d’affaires

Au moment d’écrire ces lignes Frank Bettger est un des premiers représentants de la compagnie Fidélité de Philadelphie. Pourtant, une décennie plus tôt, il fut sur le point de démissionner quand, brusquement une analyse raisonnée de sa situation le lança sur la route du succès. À partir de cet instant, il se posait toujours ces quatre questions :

En quoi consiste la difficulté ?

Quelle en est la cause ?

Quelles sont les solutions possibles ?

Laquelle d’entre elles faut-il choisir ?

TROISIÈME PARTIE COMMENT BRISER L’ASSAUT CONTINUEL DE VOS SOUCIS AVANT QUE LES SOUCIS NE VOUS BRISENT

Disputez le terrain à vos tourments

Se tourmenter est, au fond, une habitude et j’avais pris cette habitude me confient la plupart des angoissés que je rencontre. De même, Georges Bernard Shaw avait raison quand il disait : " On se sent malheureux quand on a assez de loisirs pour se demander si on est heureux ". Donc, lorsque les soucis vous assaillent, occupez-vous constamment. L’homme inquiet doit s’abîmer dans une activité de tous les instants s’il ne veut pas périr de désespoir dans les épreuves qu’il traverse.

Gare aux petits ennuis : ce sont les plus corrosifs

Ce sont souvent les petits détails, les petites choses qui mettent notre vie en danger. Combien de scènes de ménage démarrant pour une futilité. Alors que nous savons nous mobiliser pour des catastrophes, souvent nous négligeons les petits ennuis et ceux-ci finissent par nous briser comme les termites dévorant une maison… Pour briser l’assaut continuel de vos soucis avant que ces soucis ne vous brisent, suivez la règle N°2 : Gare aux petits ennuis : ce sont les plus corrosifs.

Une loi dont l’application bannira une bonne partie de vos soucis

Connaissez-vous le calcul des probabilités ? Lorsqu’Al Smith était gouverneur de New York, je l’ai entendu répondre aux attaques de ses adversaires en répondant sans cesse : " Voyons les chiffres, étudions les statistiques ", puis il rendait publics les faits incontestables qui parlaient pour lui, objectivement, sans émotion inutile, efficacement… Donc, avant que vos soucis ne vous brisent, suivez la règle N°3 :

Posez-vous la question : Voyons les chiffres.

Demandez-vous si, d’après le calcul des probabilités, l’éventualité qui me préoccupe tant a des chances sérieuses de se réaliser.

Et combien de chances ?

Acceptez l’inévitable

Les professeurs de jiu-jitsu enseignent à leurs élèves ceci : " Pliez comme le roseau, ne résistez pas comme le chêne ". Pour quelle raison, à votre avis, les pneus de votre voiture supportent-ils les frottements, l’usure, les chocs et les graviers ? Parce qu’ils font en sorte d’accepter ces inconvénients, ces obstacles, en les supportant, en se modelant grâce à leur texture molle et caoutchouteuse… À présent, chaque fois que je commence à me tourmenter à propos d’une chose à laquelle je ne peux rien changer, je hausse les épaules en me disant : " N’ y pense plus, accepte l’inévitable et travaille à ce que tu peux changer. "

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Bloquez vos tourments en leur fixant une limite

Chaque fois que vous êtes tenté de gâcher votre force nerveuse, arrêtez-vous, et posez-vous d’abord ces trois questions :

Combien cette chose qui me préoccupe vaut-elle réellement pour moi ?

À quel moment devrais-je placer un ordre limitatif des pertes dans cette histoire, et ne plus y penser ?

Quel est le prix maximum que je dois payer pour cette chose ? N’aurais-je pas déjà payé plus qu’elle ne vaut ?

N’essayez pas de scier de la sciure

Un jour je visitais la célèbre prison de Sing Sing et je fus particulièrement frappé par le fait que la plupart des détenus semblaient aussi heureux que les hommes libres. Quelque temps après leur arrivée, me conta le directeur de la prison, la plupart des criminels finissent par accepter ce qui les a amenés là, et s’adaptent pour vivre au mieux leur détention. Et de me citer le détenu-jardinier qui chantait en cultivant ses légumes derrière les murs impitoyables du pénitencier… Il faisait preuve de plus de bon sens que la majorité d’entre nous : il savait que, de toute façon, tout l’or du monde ne pourrait rien changer au passé. Aussi, agissons comme lui : N’essayons pas de scier de la sciure. QUATRIÈME PARTIE SEPT FAÇONS DE CULTIVER UNE ATTITUDE SUSCEPTIBLE DE VOUS APPORTER LA PAIX ET LE BONHEUR

Neuf mots qui peuvent changer toute votre vie

La vie est ce que nos pensées en font, écrivait l’empereur Marc-Aurèle au deuxième siècle après Jésus-Christ. Et Norman Vicent Peale de lui faire échos à l’approche du vingtième siècle : L’homme n’est pas ce qu’il pense être, mais ce qu’il pense il l’est. En d’autres mots, suivant que vous voyez la vie du bon côté ou non, vos pensées se modèleront et influenceront toute votre vie. Si vous voulez vraiment adopter une attitude mentale qui vous apportera le bonheur, suivez la règle N° 1 : Pensez et agissez joyeusement —– et vous serez joyeux.

Les rancunes se paient… et même très cher

Comme l’a si bien dit Shakespeare : " Garde-toi bien de chauffer, pour ton ennemi une fournaise si brûlante qu’elle risque de roussir tes propres vêtements " Afin de cultiver une attitude sereine devant vos ennemis éventuels, appliquez la règle N°2 : N’essayez jamais de rendre la pareille à vos adversaires, car en tentant de vous venger, vous ferez beaucoup plus de mal à vous-même qu’aux personnes que vous voulez atteindre. Suivez l’exemple d’Eisenhower conseillant : Ne perdez jamais ne fut-ce qu’une minute à penser aux gens que vous n’aimez pas.

Ne soyez pas révoltés par l’ingratitude des gens

L’être humain est ingrat par nature, nous le constatons tous les jours. La gratitude ? Elle se cultive, elle s’entretient… Afin de ne pas ressentir amèrement cette ingratitude, vivez la règle N°3 : A) Au lieu d’espérer une parole ou un geste de gratitude, et de vous indigner lorsque vous ne recevez ni l’un ni l’autre, attendez-vous toujours à l’ingratitude la plus complète. Rappelez-vous que le Christ a guéri 10 lépreux en une journée, et qu’un seul d’entre eux lui a exprimé sa reconnaissance. Pourquoi seriez-vous mieux récompensé ? B) Souvenez-vous que pour trouver le bonheur, il faut non pas exiger des gestes de gratitude, mais donner pour le plaisir de donner. C) N’oubliez pas que la gratitude n’est pas une qualité innée, mais une vertu qui s’acquiert. Par conséquent, si vous voulez que vos enfants se montrent reconnaissants, vous devez leur en donner l’habitude en faisant preuve vous-même de gratitude envers les autres.

Donneriez-vous ce que vous possédez pour un million de dollars ?

Un philosophe américain Logan Pearsall Smith a amassé un trésor de sagesse dans ces quelques lignes : " Il y a dans notre vie deux buts que nous devons nous efforcer d’atteindre : d’abord obtenir ce que nous voulons, ensuite nous-en réjouir. Seuls les hommes les plus intelligents parviennent au second de ces buts. " Si vous voulez vraiment triompher de vos soucis et commencer à vivre, suivez donc la règle N°4 : Comptez vos raisons d’être heureux —– et non vos malheurs.

Cherchez à vous connaître vous-même, et à être vous-même

Quand Charlie Chaplin débuta au cinéma, son directeur de production exigea qu’il imitât un comique allemand alors très en vogue. Et Chaplin ne sortit du rang que le jour où il résolut de passer outre et de composer son propre personnage —- d’être lui-même. Si vous désirez cultiver une attitude mentale vous menant à la sérénité, observez la règle N°5 : N’imitez pas les autres. Cherchez à bien comprendre votre personnalité, et soyez vous-même.

Le destin ne vous a donné qu’un citron ? Eh bien, faites-en une citronnade

Plus j’étudie la carrière des hommes de Génie, écrit Dale Carnégie, plus je m’aperçois que la plupart d’entre eux se sont distingués justement parce qu’ils ont débuté dans la vie avec un handicap qui les incitait à faire des efforts exceptionnels et à se fixer des buts grandioses. Comme l’a dit William James : " Nos infirmités nous apportent une aide inattendue. " Par conséquent, efforcez-vous d’appliquer la règle N°6 : Le destin ne vous a donné qu’un citron ? Eh bien, ingéniez-vous à en faire une citronnade.

Comment se guérir de la mélancolie en quinze jours

Le grand écrivain Théodore Dreiser n’a jamais manqué de ridiculiser les religions. Toutefois, Dreiser prêchait toujours un des principes essentiels du christianisme : l’amour du prochain. "Si l’homme veut trouver au moins un peu de joie durant son séjour sur terre, déclarait-il, il doit s’efforcer d’améliorer non seulement sa propre vie mais aussi celle des autres, car sa joie dépend de celle des autres comme la leur dépend de la sienne ." Aussi, fort de cet avis, pratiquez la règle N°7 : Cessez de penser uniquement à vous-même, en pensant davantage aux autres. Faites chaque jour une bonne action qui fera naître un sourire sur un visage harassé. CINQUIÈME PARTIE GARDEZ VOTRE SÉRÉNITÉ —– EN DÉPIT DE TOUTES LES CRITIQUES

Dites-vous bien qu’on vous attaque parce qu’on vous jalouse

En 1862 le général Grant remporta la première grande victoire des états du Nord. Elle fit de lui un héros national. Et pourtant, six semaines plus tard, Grant fut arrêté, privé de son commandement, accablé d’injures et de malédictions. Pourquoi Grant fut-il arrêté alors qu’il se trouvait à l’apogée de sa gloire ? En grande partie parce qu’il avait excité la jalousie et l’envie de ses supérieurs, des hommes pleins de vanité et d’arrogance. La morale de cette histoire ? Chaque fois que vous êtes sur le point de vous cabrer sous une critique injuste, rappelez-vous la règle N°1 : N’oubliez jamais qu’une critique injuste est souvent un compliment indirect. Dites-vous bien que les critiques ne sont, souvent, qu’une forme particulière de jalousie.

Devenez insensible aux critiques

La nièce de Théodore Roosevelt fut une des femmes les plus critiquées en son temps. Comment put-elle résister aux flots de haine de ses ennemis ? Elle raconta que dans sa jeunesse, extrêmement timide, elle alla demander conseil à sa tante. " Tant que tu es persuadée d’avoir raison d’agir comme tu le fais, ne t’occupe pas de ce que les gens peuvent dire, lui conseilla-t-elle." Et, ajouta Eléonor Roosevelt, ce petit conseil devait devenir le socle de mon existence. Chaque fois qu’on vous critique injustement, observez la règle N°2 : Faites de votre mieux, ensuite ouvrez votre vieux parapluie et promenez-vous tranquillement sous l’averse des critiques qui ne pourront plus vous dégouliner dans le cou.

Mes bévues

E.H.Little représentait les savons de la maison Colgate, et ne les vendait pas. Que fit-il, au lieu de se décourager ? Il eut le culot de retourner voir ceux qui refusaient ses ventes et de leur demander les erreurs qu’il commettait lorsqu’il voulait les convaincre. Il devint ainsi un des hommes les plus riches des États-Unis. Si vous voulez garder votre sérénité malgré les critiques que l’on peut vous adresser, suivez donc la règle N°3 : Tenez scrupuleusement un répertoire de vos bévues, et inscrivez devant chacune d’elles votre propre critique. Puisque personne ne saurait prétendre à la perfection,imitez l’exemple du petit représentant en savons : sollicitez une critique franche, utile et constructive. SIXIÈME PARTIE SIX MANIÈRES DE PRÉVENIR LA FATIGUE ET LES SOUCIS

L’effet néfaste de la fatigue

Savez-vous que votre cœur se repose davantage qu’il ne travaille ? En réalité son temps de repos entre chaque contraction détermine qu’il ne fonctionne que neuf heures sur vingt-quatre. John Rockfeller, Eléanor Roosevelt, et bien d’autres, n’auraient jamais manqué le temps de repos quotidien qu’ils jugeaient nécessaire dans leur journée ; et c’est ce qui fit leur force, leur succès. Si vous voulez rester en pleine forme afin de surmonter les épreuves de votre vie, faites comme ces gens sensés : imitez votre cœur en vous reposant pour mieux travailler.

Les causes de votre fatigue —- et les moyens d’y remédier

Les causes de notre fatigue viennent de la tension nerveuse que nous accumulons. Savez-vous que cette tension est issue des sentiments négatifs que nous subissons ? En apprenant à travailler de façon détendue, en vous décontractant à chaque occasion et en créant de multiples et courtes pauses entre chaque étape de votre journée, vous remédierez à une fatigue destructrice et démotivante.

Ménagères —– évitez la fatigue, et restez jeunes !

Pour prévenir la fatigue, mesdames, suivez ces conseils

N’insistez pas trop sur les défauts des autres, et regardez leurs qualités

Intéressez-vous à vos voisins, à votre prochain

Établissez, avant de vous coucher, le programme du lendemain

Trouvez des occasions pour vous détendre chaque jour en vous relaxant sur votre sol, en respirant lentement, en évacuant toutes tensions.

Quatre conseils utiles pour organiser votre travail

Débarrassez votre bureau de tous les papiers ne concernant pas votre journée

Accomplissez vos tâches dans l’ordre de leur importance

Lorsque vous vous trouvez devant un problème, résolvez-le tout de suite, à condition d’être en possession de tous les faits. Ne repoussez pas au lendemain.

Apprenez à déléguer une partie de vos pouvoirs, à diriger et à surveiller

Comment chasser l’ennui qui fait naître la fatigue et les ressentiments

Une des causes principales de la fatigue est l’ennui, cet ennui qui génère l’unique cause de la diminution de nos capacités. Vous n’aimez pas votre travail ? En vous efforçant de découvrir le côté intéressant de votre métier, ou de lui donner une forme intéressante, vous le détesterez de moins en moins. Rappelez-vous toujours qu’en vous intéressant à votre boulot, vous apaisez vos soucis, vos tracas, sans compter qu’à la longue vous en obtiendrez de l’avancement et probablement une augmentation devant les résultats inévitablement acquis grâce à votre nouvelle vision des choses.

Vous souffrez d’insomnie ? Ne vous en inquiétez pas trop

Si vous souffrez d’insomnie, ne vous en souciez pas et appliquez les cinq règles suivantes :

Levez-vous, travaillez ou lisez jusqu’à ce que le sommeil vous gagne.

Souvenez-vous que jamais personne n’est mort de manque de sommeil. En général, la crainte de ne pouvoir dormir cause bien plus de ravages que l’insomnie elle-même.

Si vous êtes croyant, priez !

Décontractez votre corps en utilisant la méthode du Dr Fink

Faites des exercices physiques. Fatiguez-vous si bien que vous ne puissiez pas résister au sommeil.

SEPTIÈME PARTIE SACHEZ CHOISIR VOTRE MÉTIER

L’une des deux décisions capitales de votre vie

Avec le mariage, choisir un métier qui nous plaît est capital pour notre vie future.

Par conséquent, réunissez tous les faits avant de vous décider. Si vous négligez cette précaution, vous risquez de vous en repentir toute votre existence.

Ensuite, débarrassez-vous de l’idée que vous n’êtes pas fait pour telle ou telle profession. Toute personne normale sera parfaitement capable de réussir dans plusieurs emplois, de même qu’elle échouera probablement dans plusieurs autres.

HUITIÈME PARTIE COMMENT LIMITER VOS PRÉOCCUPATIONS FINANCIÈRES

Soixante-dix pour cent de vos soucis…

Soixante-dix pour cent de vos soucis concernent l’argent, et pour éviter autant que possible des inquiétudes d’ordre financier, suivez ces conseils de budget :

Notez vos dépenses —- noir sur blanc.

Établissez un budget sur mesure qui comprend réellement tous vos besoins.

N’augmentez pas vos migraines en même temps que vos revenus.

Protégez-vous contre la maladie, l’incendie, et toutes sortes de dépenses imprévisibles.

Apprenez à vos enfants la valeur de l’argent.

Ne jouez jamais…. JAMAIS !

NEUVIÈME PARTIE HISTOIRES VÉCUES Ce livre, comprenant de nombreuses anecdotes, nous l’avons vu, ne pouvait manquer de nous donner quelques-unes d’entre elles un peu plus étoffées, ceci afin de nous faire sentir que des personnes ayant vécu selon ces préceptes en ont reçu tant de bienfaits qu’elles en témoignent presque avec ferveur. Voici donc un petit panel des plus édifiants :

Six catastrophes me menaçaient en même temps

Comment je me suis débarrassé d’un complexe d’infériorité

Voilà pourquoi je ne me tourmente plus

J’étais autrefois le plus parfait des imbéciles

Etc…

CONCLUSION sur “Comment dominer le stress et les soucis“ par Dominique Biot du blog Argent, travail et réussite avec les livres numériques Lorsque je suis tombé sur ce livre, mon père l’avait reçu afin de suivre les séminaires que la société Carnégie produisait déjà dans les années 70. Bon gré, mal gré, il devait y aller et ne m’en parla jamais, me disant seulement que je pourrais toujours parcourir le bouquin, ce que je fis… Révélation pour le jeune ado que j’étais ! Malgré le fait que je n’aie pas toujours su appliquer ces conseils par manque de persévérance, je peux témoigner combien certaines lignes lues m’ont marqué profondément, au point de ressortir encore aujourd’hui, soit 40 ans après, certains proverbes comme leitmotiv, comme reboostage diraient les jeunes. Olivier parle avec enthousiasme du livre Comment se faire des amis : " Dale Carnegie écrit comme il parle, reste très concret en donnant des exemples nombreux, variés," et je rajoute : il le fait dans tous ses livres, et cela en passant d’un monarque à un ouvrier d’usine ou en citant la vie d’une vedette de cinéma, chacun à l’issue des épreuves qu’ils avaient surmontées. La couverture que vous voyez au début de ce texte fut celle du livre que j’avais découvert dans mon enfance et que j’ai retrouvé dans un vide-grenier pour un euro il y a peu de temps. La lecture de ce livre nous permet de vivre ces concepts décrits avec facilité et comprendre ainsi comment les appliquer au quotidien. Celui qui aime les histoires vécues sera comblé, stimulé, encouragé ! Points forts :

Des anecdotes savoureuses, instructives, captivantes

Un positivisme réaliste, lucide, entraînant

Des principes essentiels, éternels que tout le monde peut appliquer

Un bon livre à lire sans cesse, inépuisable

Points faibles :

Sans doute des exemples un peu vieillots auxquels les jeunes auront du mal à s’identifier

Peut-être trop moraliste pour certains

Difficile d’actualiser avec les paramètres du XXIème siècle quelquefois très différents

Note de Dominique Biot du blog Argent, travail et réussite avec les livres numériques :
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Article publié sur Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous voyez cet article sur un autre site, il s'agit d'une copie éhontée. No related posts.

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Thu, 11 Oct 2012 16:54:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2413/Comment-dominer-le-stress-et-les-soucis
Faites-vous partie des nouveaux analphabètes ? http://www.olivier-roland.fr/items/view/2131/Faites-vous-partie-des-nouveaux-analphabtes-

Si vous faisiez partie des 10% d’analphabètes français en 1870, vous vous exposiez à de nombreux problèmes pour réussir votre vie professionnelle et personnelle dont on a peu idée aujourd’hui. Est-ce que vous imaginez ne pas pouvoir lire les journaux, ne pas pouvoir lire les panneaux, ne même pas pouvoir signer un document parce que vous ne savez pas écrire ? Est-ce que vous imaginez ce que serait votre vie si vous n’aviez jamais lu un seul livre ? Faire partie des analphabètes, hier comme aujourd’hui, vous rend dépendant de “ceux qui savent”. Ceux qui liront à votre place, ceux qui écriront à votre place, ceux qui signeront à votre place. Aujourd’hui l’alphabétisation en France est un problème essentiellement réglé (même si l’illettrisme est un autre problème). Mais une nouvelle génération d’analphabètes est en train d’émerger. Elle sait lire, écrire, compter, mais est “illettrée” dans trois domaines qui ne cessent de prendre de l’importance. Et elle est dépendante de “ceux qui savent” dans ces trois domaines : 1 : L’informatique
Tout comme il est nécessaire que chacun sache lire, écrire et compter pour bien s’en sortir dans la vie, aujourd’hui il est nécessaire à chacun d’avoir un minimum de connaissances en informatique pour bien s’en sortir dans la vie. Si par miracle vous avez pu échapper jusqu’ici à la nécessité de maîtriser cette compétence, l’informatisation galopante de notre société vous obligera un jour ou l’autre à rendre les armes et à vous former, ou à vous ranger à jamais dans la catégorie des analphabètes pour qui l’on doit lire, écrire et signer à leur place. Et incidemment à vous couper encore plus de vos enfants et de vos petits-enfants, de leurs opinions, de leurs sujets de conversation. Les compétences de base à maîtriser en informatique sont les suivantes :

Savoir utiliser les fonctions de base de Windows, MacOS ou Linux :

Démarrer un programme Faire une recherche de document Créer, renommer, effacer des dossiers et des sous-dossiers Savoir faire des copier/coller Savoir utiliser le clic droit Installer un programme Installer des périphériques simples (imprimante, scanner, appareil photo numérique…) Installer un antivirus et le garder à jour, avoir des connaissances de base sur les virus (surtout sous Windows)

Savoir utiliser les fonctions de base d’Internet :

Utiliser un moteur de recherche pour trouver tout ce que vous voulez Savoir utiliser un logiciel de messagerie (emails) Savoir différencier un email légitime d’un spam Avoir le réflexe d’utiliser Internet pour apprendre une manipulation informatique avant de crier à l’aide… et n’appeler à l’aide qu’en dernier recours Savoir télécharger un logiciel et l’installer Savoir identifier un message d’alerte de votre système d’exploitation ou d’un antivirus quand le fichier que vous avez téléchargé est dangereux pour ne pas l’installer Télécharger et imprimer des photos, des documents PDF ou des pages web

Ces compétences de base ne sont pas difficiles à acquérir pour quelqu’un qui a un peu de volonté. Si vous lisez ce blog il y a de fortes chances pour que vous maitrisiez déjà tout cela, mais vous connaissez peut-être quelqu’un qui ne maîtrise pas ces fonctions de base. Dans ce cas faites quelque chose pour l’aider : offrez-lui un ordinateur (l’ancien qui est remisé dans votre armoire fera parfaitement l’affaire pour démarrer), inscrivez-le à une des innombrables formations de votre ville, achetez-lui l’excellent livre “L’Informatique pour les Nuls", bref aidez-le à sortir de cette impasse. Ce n’est pas pour rien que la notion de fracture numérique a été inventée : il y a une vraie différence en terme de chances de réussir dans la vie professionnelle et personnelle entre ceux qui savent utiliser un ordinateur et les autres. 2 : Apprendre toute votre vie

Voilà un problème encore plus répandu que l’informatique : beaucoup trop de personnes pensent qu’une fois leur diplôme en poche, elles n’ont plus besoin d’apprendre quoi que ce soit, à part dans le cadre étroit des formations professionnelles payées par leur entreprise. C’est une erreur. Monumentale. Entre une personne qui lit ne serait-ce que 2 livres de non-fiction par mois, et une autre qui regarde la télé et n’en lit pas, la différence est énorme : au bout de 10 ans, la première personne aura lu 240 livres, l’autre zéro. Même si la 1ère personne n’aura retenu et appliqué qu’une petite partie de ce qu’elle aura lu, d’après vous, qui entre ces deux personnes :

Aura un horizon intellectuel plus étendu que l’autre ? Aura des chances d’avoir mieux progressé dans sa vie personnelle et professionnelle ? Sera mieux immunisé contre les manipulations, politiques ou autres ? Sera à même de vivre une meilleure vie, plus épanouissante ? Sera à même d’aider davantage les autres, d’être un exemple pour eux ?

Et lire n’est pas le seul moyen de continuer à apprendre : des milliers de voies sont possibles. Prenez des cours du soir au CNAM. Suivez les cours des universités les plus prestigieuses sur iTunes U, comme les cours du Collège de France. Allez voir les milliers de vidéos de la Khan Academy (en anglais). Apprenez un art, un sport. Lisez sans lire. Voyagez. Vraiment, en allant véritablement à la découverte de la culture d’un pays – les clubs Med ne comptent pas. Il y a des milliers de façons d’apprendre. Pourtant, regardez autour de vous. Combien, parmi ceux qui vous entourent, continuent consciemment à apprendre ? Combien lisent, combien s’inscrivent à des cours, combien appliquent leurs connaissances pour essayer de progresser plutôt que de s’avachir devant la télé tous les soirs ? Combien ont l’idée d’utiliser une partie de leurs fréquents déplacements pour se former en écoutant des cours ou des livres audio ? Condorcet parlait déjà de l’importance de l’éducation tout au long de la vie dans son discours L’Organisation générale de l’instruction publique en 1792. C’est d’autant plus important aujourd’hui que l’évolution des technologies est de plus en plus rapide et que le monde évolue de plus en plus vite. Si vous n’apprenez pas tout au long de votre vie, à la longue vous serez par rapport à ceux qui continuent à apprendre comme un illettré face à un scribe. Le scribe vous semblera faire partie d’un autre monde, vous parlant de domaines que vous ne comprenez absolument pas, ou dont vous ne soupçonnez pas l’existence. Commencez petit. Lisez un livre par mois, au format audio si vous n’avez vraiment pas le temps. Décidez de réduire la télé d’une demi-heure par jour et d’apprendre quelque chose d’intéressant à la place.

J’ai moi aussi fait cette erreur monumentale, et j’ai fais une vidéo pour me confesser
3 : Apprendre l’anglais (ou au moins une langue étrangère)
Cette partie va faire grincer des dents, mais c’est ainsi. Depuis toujours, se contenter d’un seul langage a été synonyme de restreindre sa vision du monde, de limiter ses connaissances et son ouverture d’esprit, de faire preuve bien inconsciemment de provincialisme (le fait de croire sans réflexion que les valeurs dans lesquelles nous avons été éduquées sont universelles, les meilleures et que les étrangers ont le même avis sur elles que nous). Apprendre une nouvelle langue, c’est comme avoir un nouvel oeil qui pousserait sur notre front et nous ferait voir le monde différemment. C’est découvrir une autre culture avec toutes ces spécificités, sans le filtre de la traduction et du choix éditorial (l’écrasante majorité des ouvrages publiés dans d’autres langues ne seront jamais traduits en français). Et parmi toutes les langues qu’il y a à apprendre, je pense sincèrement que l’anglais est la première langue étrangère que nous devrions apprendre. Parce que c’est la langue internationale par excellence, enseignée comme 1ère langue étrangère dans la majorité des pays, parlée plus ou moins bien par 20 à 25% de la population, et qu’elle est donc extrêmement utile en voyage ou en affaires. Parce que c’est la langue des Etats-Unis, pays dont les innovations sont très souvent en avance de plusieurs années sur les nôtres, au point que nombre de mots utilisés pour désigner ces innovations sont anglais ou d’origine anglaise. C’est donc une langue indispensable pour tous les entrepreneurs qui veulent pouvoir se brancher directement sur le bouillonnement incessant d’idées et d’inventions qui viennent de ce pays. Parce que c’est la langue d’Internet. Alors qu’elle est troisième en nombre de locuteurs natifs après le mandarin et l’espagnol, l’anglais domine largement avec 536 millions d’utilisateurs, contre 444 pour le mandarin et 153 pour l’espagnol (et un beaucoup plus modeste 60 millions pour le français). Parce que les anglophones représentent la plus forte proportion de la population occidentale riche et éduquée, que l’anglais est une langue souvent volontiers employée par les élites des autres pays, et que nombre des innovations ayant permis l’avènement d’Internet sont venues du monde anglo-saxon.

Aujourd’hui, être dans l’entreprenariat et maitriser l’anglais suffisamment bien pour pouvoir lire des livres ou des articles vous donne une avance considérable sur les autres. Comme les Etats-Unis sont en avance sur nous et que leur culture a de nombreux points communs avec la nôtre – mais aussi des différences qu’il faut comprendre – se former aux Etats-Unis sans bouger de chez soi est équivalent à utiliser une machine à voyager dans le temps pour anticiper ce qui va se passer chez nous. Et vous n’avez pas besoin de maîtriser cette langue à la perfection. Tant que vous savez lire, utiliser un dictionnaire et vous faire comprendre, à chaque fois que vous pratiquerez vous vous améliorerez. Regardez cette vidéo dans laquelle j’interviewe Tim Ferriss, le célèbre auteur du bestseller mondial La semaine de 4 heures :

J’ai un anglais à “coucher dehors”, avec un gros accent français. Pensez-vous que ce soit important ? Pas du tout ! Un accent c’est mignon, et ça vous distingue des autres – même si oui, ok, je pourrai améliorer un chouia le mien . Maîtriser l’anglais est donc un atout considérable dans notre vie d’entrepreneur. Pourtant, l’évaluation européenne de l’anglais a classé les Français bons derniers. L’importance c’est de vous y mettre, imparfaitement, de progresser petit pas par petit pas. Le temps n’est pas une excuse : vous pouvez facilement écouter des podcasts en anglais ou des cours pendant vos déplacements, mettre des DVD ou aller voir des films en VO, profiter de vos voyages pour pratiquer. Lisez mon article Comment parler English fluently et lire des livres compliqués en Anglais (pour les Nuls) pour aller plus loin (et essayez les applications Mosalingua, c’est pas cher et excellent pour progresser dans une langue dans une file d’attente ou dans le métro !). Et quand vous maitriserez (un peu) mieux l’anglais, vous pourrez vous mettre à une autre langue. Le mandarin, si vous voulez vous essayer à une langue particulièrement difficile mais qui a un potentiel très important étant donné le nombre de locuteurs et le développement économique de la Chine. L’espagnol, pour une langue beaucoup plus facile mais au potentiel très important aussi étant donné le potentiel des pays d’Amérique Latine. Le portugais, pour une langue facile également pour nous et pour profiter du boom économique incroyable du Brésil. Mais quoi qu’il en soit, apprenez au moins une langue étrangère, au point de formuler certaines de vos pensées dans cette langue. Un nouveau monde s’offrira à vous. Pour recevoir gratuitement un podcast "7 étapes pour vaincre la Procrastination et rester motivé pour créer ou diriger une entreprise" et une vidéo "7 livres indispensables pour Créer son Entreprise", cliquez ici et laissez-moi votre adresse email pour que je vous les envoie gratuitement ! ;)

Article publié sur Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous voyez cet article sur un autre site, il s'agit d'une copie éhontée. No related posts.

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Thu, 20 Sep 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2131/Faites-vous-partie-des-nouveaux-analphabtes-
Proactivité, Responsabilisation et Crise : la vidéo http://www.olivier-roland.fr/items/view/2020/Proactivit-Responsabilisation-et-Crise-la-vido

Suite au succès incroyable de mon livre “Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog” sur Amazon (314 commentaires positifs et ça continue à augmenter ! Wahou !), j’ai demandé à un expert des présentations en vidéo, Olivier Richard, de mettre en image les trois podcasts les plus populaires de ce blog. (Mon livre est également disponible gratuitement sur iTunes à présent donc n’hésitez pas à le télécharger pour le lire sur votre iPhone/iPad/iPod Touch ) Après “Pourquoi lisez-vous ?”, voici donc la vidéo de mon podcast “Proactivité, responsabilisation et crise”,  un podcast que j’ai fait en complément à l’article écrit de manière délibérément polémique La Crise : pourquoi elle ne me touche pas – et pourquoi elle VOUS affecte publié en 2009 (attention âmes sensibles s’abstenir). Cette vidéo explique les mêmes concepts, mais avec une approche “sympa” plutôt que “frondeur” :

Et si vous n’avez pas encore profité gratuitement du livre au format numérique, vous pouvez le télécharger sur :

Amazon Kindle (pour votre Kindle/iPhone/iPad/Iphone Touch/tablette ou téléphone Androïd) :

iTunes ou iBook Store (pour votre Kindle/iPhone/iPad/Iphone Touch/tablette ou téléphone Androïd) :

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Wed, 12 Sep 2012 17:01:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2020/Proactivit-Responsabilisation-et-Crise-la-vido
30 mensonges sur l’argent http://www.olivier-roland.fr/items/view/1942/30-mensonges-sur-largent

Phrase résumé de “30 mensonges sur l’argent”: L’argent tient une place importante dans nos vies, qu’on en ait ou pas, et la finance fait régulièrement la une des médias : ici, l’auteur décortique 30 idées courantes, ou reçues, sur l’argent, que ce soit dans le domaine économique ou quotidien pour nous emmener en douceur vers plus de conscience des mécanismes de l’argent ainsi qu’une vision, développée à la fin, nous permettant de nous réapproprier une relation saine envers l’argent.

De Peter Koenig, 2008, 165 pages. Titre original : 30 lies about money – liberating your life, liberating your money. Chronique et résumé de “30 mensonges sur l’argent” Note : cette chronique invitée a été écrite par Alexandra du site La Sphère Humaine, psychothérapeute et particulièrement intéressée par tout ce qui a trait à la relation à l’argent. Dans sa préface, l’auteur nous indique que sa réflexion sur l’argent a commencé dans les années 80, quand il était alors à la tête d’une petite société de formation et de conseil après un parcours dans de grandes entreprises (et titulaire d’un MBA), et faisant le double constat que : 1/ Il manquait constamment de liquidités pour la première fois de sa vie professionnelle 2/ Les PDG qu’il conseillait peinaient à tenir les engagements finement ciselés qu’ils avaient pris lors de son accompagnement car ils rencontraient des difficultés financières. Cherchant à comprendre et à se faire aider lui-même, il a alors rencontré de grandes difficultés pour trouver personnes ou livres traitant du sujet de l’argent. Suite à ses recherches, il a commencé à monter des groupes pour échanger sur le sujet et a pris conscience de la forte charge émotionnelle associée à l’argent ainsi que de la multiplicité des définitions, notions et idées entourant le sujet. Il a alors commencé à soupçonner que peut-être ce qu’on lui avait appris lors de ses études MBA masquait simplement le fait que le système étant devenu si complexe, personne ne pouvait assurer avec certitude pourquoi ceci fonctionnait ou cela échouait ! Ce livre est donc la quintessence de plus de 20 années de recherche et d’expériences. L’auteur nous précise qu’il ne souhaite pas porter de jugement sur ces « mensonges » mais simplement nous aider à prendre du recul et mieux comprendre un certain nombre d’idées que la majorité (médias inclus) à parfois tendance à considérer comme allant de soi. Avant de démarrer sur le déroulé des «  mensonges », l’auteur (et donc moi aussi via cette chronique) vous invite à prendre une feuille de papier que vous garderez jusqu’à la fin de la lecture (de cette chronique ou du livre) et à y écrire ce qui vous vient comme réponse à la question : Pour vous l’argent c’est ? Consignez tout ce qui vous vient, sans censure et mettez ensuite cette feuille de côté. Mensonge 1 : A qui profite l’épargne ? Démarrons avec un exemple : vous épargnez 100€ sur votre compte en banque et la banque vous reverse 2%/an, soit 2€. Elle prend vos 100€, les prête à un autre client à un taux de 5% qui lui reverse donc 5€ à la fin de l’année. Les frais de gestion de l’opération de 1€ ne vous sont pas facturés. Question : combien l’argent de la banque lui a-t-il rapporté ? Si (comme moi) vous avez répondu 3%, la vraie réponse est la suivante : Bénéfice de la banque sur l’opération = 3€ Moins les Frais de Gestion = 1€ Egal Bénéfice net de la banque = 2€ Retour sur Investissement : Bénéfice net / Frais de gestion = 2/1 *100% = 200% ! En réalité, il est difficile de mesurer le retour sur investissement des banques car les experts ne sont pas d’accord entre eux pour déterminer si la banque prête l’argent des épargnants ou de l’argent créé à partir de rien (ce qui envoie alors vers le ciel le retour sur investissement). De plus, toutes les opérations dites « hors bilan » concernant les montages financiers spéculatifs ne sont pas détaillées. Mensonge 2 : L’argent c’est le pouvoir C’est une croyance très largement répandue et qui se réalise en grande partie parce qu’on y croit ! Croyance qui repose sur deux images fausses (largement soutenues par les médias): a) Les gens riches possèdent beaucoup de choses, ou si je suis une grande entreprise je suis grande consommatrice de ressources et je prends de la place dans l’économie. Donc, j’ai du pouvoir sur ma vie (et éventuellement celle des autres). b) Les pauvres n’ont pas la maîtrise de leur destinée du fait de leur dénuement. Selon Peter Koenig, si le dénuement et la grande pauvreté sont à déplorer, leurs causes ne sont pas dans le manque d’argent mais plutôt dans la relation que nous avons avec celui-ci. Et être pauvre ou riche ne change pas notre capacité à maîtriser notre destinée. Mensonge 3 : Ce n’est pas bien de s’endetter Il est en général accepté de s’endetter pour un particulier seulement pour l’achat de sa maison, pour une entreprise si elle est solvable, et vraiment mal vu pour les collectivités territoriales ou les pouvoirs publics. Pour le reste, l’endettement est souvent mal perçu et est facilement associé à du surendettement. Il est important de comprendre que la dette et l’argent sont les deux faces d’une même pièce. L’argent que vous détenez dans votre portefeuille ou sur votre compte en banque est une promesse de votre banque centrale de vous rendre l’argent contre la valeur faciale de votre billet. La banque devient votre débiteur et vous êtes le créditeur. L’existence de la dette n’est ni bonne ni mauvaise mais constitue un phénomène automatique dans un système comptable. La relation débiteur/créancier se trouve au cœur des systèmes monétaires et financiers du monde entier. Quand l’argent existe déjà, c’est un nouvel accord qui se crée entre créancier et débiteur, prenant la forme d’une promesse de paiement signée. Cette création s’ajoute à toutes les promesses gonflant ainsi le volume de d’argent. Nous arrivons ici aux produits dérivés. Prenons un exemple du quotidien : vous empruntez 10€ à votre voisin qui le jour où il achète ses pommes pour 10€ chez l’épicier vous demande de payer vous-même l’épicier plutôt que de le rembourser. C’est la promesse que vous avez faite à votre voisin qui sert d’instrument de valeur et qui est au cœur même de l’activité des instruments dérivés qui se sont développés ces dernières années. Le problème se pose donc quand l’auteur de la promesse ne peut l’honorer ! Mais le « mensonge » principal de ce chapitre réside dans le fait que tout le monde essaye de se retrouver du côté créditeur en même temps puisque « ce n’est pas bien de s’endetter » ! Ce qui crée automatiquement un déséquilibre. La solution réside donc dans la simple acceptation que l’endettement est le complément indispensable d’une situation de crédit et que l’on passe d’une situation à l’autre selon les moments sans chercher à tout prix à être dans une seule position : créditeur (ou débiteur). Mensonge 4 : Il faut posséder au moins une certaine somme d’argent pour être heureux

Où l’auteur indique que, la plupart du temps, quand on se fixe une somme d’argent minimale pour atteindre un objectif qualitatif, le minimum aura doublé au moment où la somme de départ aura été atteinte. Le schéma mental en toile de fond est la crainte d’un manque futur qui nous fait fixer des sommes minimales mais cette crainte ne sera pas apaisée par une somme d’argent car son origine est ailleurs. Les programmes d’aide aux pays en voie de développement s’appuient très souvent sur ce mensonge n°4 en essayant d’atténuer la pauvreté en augmentant le revenu minimum. Mais cette augmentation du revenu est réalisée sans s’appuyer sur les ressources matérielles et créatives du pays ou de ses habitants, il en résulte plutôt une dépendance plus grande à l’égard d’intervenants et facteurs extérieurs. Mensonge 5 : Ce sont les meilleurs produits et services qui rapportent le plus Ce n’est pas parce que vous êtes honnête, vendez de bons produits, employez de bons salariés et servez de bons clients d’une manière satisfaisante que vous allez gagner (beaucoup) d’argent ! Oui, car le marché dans lequel nous évoluons favorise chez le consommateur la recherche à tout prix du prix le plus bas. Et l’auteur de citer Oscar Wilde : « les gens connaissent le prix de tout et la valeur de rien ». Les chefs d’entreprise finissent souvent par se retrouver face à deux options, focaliser sur gagner de l’argent ou sur fournir des produits et services présentant une réelle valeur. En essayant d’allier les deux bien des entreprises se retrouvent souvent à choisir les résultats financiers par rapport aux valeurs. Aussi longtemps que nous ne vivrons pas dans une société où toute entreprise repose sur des valeurs, où les achats des consommateurs, les choix d’investissements et l’activité des entreprises tiennent compte de la dignité humaine et environnementale, les prix ne reflèteront pas les valeurs en question. Mensonge 6 : L’argent vous permet de protéger et d’assurer votre existence Avec ou sans argent, vous existez ! Quant à être protégé, et bien la vie n’est pas un cocon permanent. Mensonge 7 : L’argent, c’est la sécurité Aucune somme d’argent ne vous apportera jamais un sens de sécurité intérieure. A relier aux mensonges n°2 et 4 sur le pouvoir et le bonheur. Mensonge 8 : L’argent est créé par les gouvernements et les banques centrales Dans une démocratie normale, les citoyens délèguent à leur gouvernement le pouvoir de créer et d’émettre de la monnaie. Cette délégation est si lointaine que la plupart d’entre nous l’a oubliée et pense que c’est un fait de loi. Le gouvernement n’émet pas la monnaie nationale et délègue à son tour ce droit à la banque centrale, sans frais. Les banques centrales sont soit des institutions publiques soit des entreprises commerciales (comme la Réserve Fédérale des Etats-Unis dont les actionnaires sont les grandes banques commerciales américaines). Le rôle de la banque centrale est de veiller à ce qu’il y ait assez d’argent dans le système et de stabilité pour créer un climat propice à l’activité économique. L’argent créé sous forme de pièces et de billets ne représente qu’une infime partie de l’argent créé et mis en circulation. Le reste l’est par les banques commerciales et les institutions financières via le crédit et le système comptable. Mais les systèmes de troc (type SEL), les particuliers et les villes ayant leur propre monnaie locale sont aussi créateurs d’argent. Se pose alors la question : puisque les banques commerciales et les sociétés de crédit créent 90% de l’argent mondial et que leurs comptes et rapports financiers ne présentent pas la totalité de leurs activités (cf. mensonge n°1), QUI est réellement détenteur du pouvoir, de l’autorité et de la responsabilité dans le processus de création de la monnaie ? Les banques commerciales, les sociétés de crédit, les gros épargnants, des éminences grises invisibles, ceux qui sont hors du système ou vous ?

Mensonge 9 : L’argent en circulation est créé en frappant des pièces et en imprimant des billets Il y a au moins 4 manières de créer de l’argent : a) Par l’émission de pièces et de billets. b) Par la dépense, ces deux manières entrant dans le cycle d’échange de biens et de services. c) Par le prêt ; une institution donne à un client la permission de s’endetter (dans un but précis, type achat immobilier par exemple). A chaque étape où un prêt est accordé, de l’argent se crée à partir de rien sous la forme d’une dette du client envers l’institution financière. Les institutions bancaires et financières créent en plus toute une hiérarchie d’instruments dits « dérivés » qui ressembleraient à des jetons de jeu et sont peu utilisables dans l’économie « réelle » d’échange de biens et services. d) Si les banques utilisaient cet argent créé « à partir de rien » pour l’économie réelle de manière trop évidente, elles risqueraient une révolte des citoyens. Alors, elles utilisent des moyens un peu plus subtils en s’appuyant sur le mécanisme des intérêts composés. L’intérêt étant une créance de 1er rang (donc immédiatement exigible), avec le mécanisme des intérêts composés les sommes peuvent devenir considérables au fil du temps et le client pour obtenir un prêt doit fournir en gage des biens personnels pouvant potentiellement rapporter gros à ces institutions. Mensonge 10 : L’argent est garanti par l’or ou par un autre produit de valeur Où l’on apprend que le mot banque provient du mot banc qui se trouvait chez l’orfèvre et sur lequel se trouvait l’or servant de garantie aux billets et qu’avoir des notions de latin peut se révéler intéressant pour décrypter notre langage ! Au départ, l’argent possédait une valeur intrinsèque au sein d’une communauté. Puis, il a pris la forme de jetons fabriqués et garantis par un produit de valeur comme de l’or ou de l’argent. A l’étape suivante, l’argent émis a une valeur faciale supérieure à sa valeur intrinsèque ou bien les orfèvres (ou banques maintenant) émettent plus de reçus qu’ils n’ont d’or dans leur coffre. Par exemple, une pièce de 2€ vaut plus que si vous fondiez les métaux dont elle est constituée pour les revendre. Si tous les détenteurs d’argent ramenaient leurs pièces ou leurs reçus en même temps, l’émetteur (banque) ne pourrait honorer sa promesse/dette envers ces détenteurs (nous, les citoyens). Ce mécanisme stimule la croissance car la communauté fait semblant d’être plus riche qu’elle ne l’est en réalité. Le danger est d’oublier que l’argent est non garanti. Le système repose donc entièrement sur la confiance en l’institution émettrice et sur l’improbabilité d’une demande massive et simultanée d’échanges de billets/pièces. On parle ici de monnaie fiduciaire (du latin Fiducia= Confiance). Dans la situation actuelle, il n’y a plus aucun lien entre l’émission de monnaie et un quelconque produit (or, argent..) représentant une valeur réelle. Régulièrement, de nouveaux instruments financiers sont créés alors qu’on sait parfaitement que rien ne les garantit. Les conséquences de ceci sont que les interactions sont devenues si complexes que personne ne peut réellement s’en faire une idée complète. Par ailleurs, les détenteurs du privilège de créer de l’argent finissent par faire partie d’un pourcentage de population de plus en plus restreint qui augmente régulièrement sa masse d’argent pendant que la majorité s’endette progressivement. Cette situation s’arrêtera quand il n’y aura plus qu’un seul joueur qui possèdera tout et plus personne pour jouer avec lui. La question c’est quand ? Mensonge 11 : Le PNB et autres statistiques donnent une idée précise de la santé d’un pays Cet indicateur ne prend en compte ni l’économie « noire » ni le travail bénévole (très développé en France) ni le troc ni aucun système d’échanges. Il reflète rarement la qualité de vie et de bien-être d’un pays. Des réflexions sont en cours pour que des indicateurs prennent en compte des paramètres environnementaux et sociaux. Mensonge 12 : Je sais où est mon argent. Il est… Dans ma poche et sur mon compte en banque ! Nous avons vu précédemment que l’argent liquide n’est que du papier et du métal et qu’on ne sait pas vraiment ce que font les banques avec notre argent.

Alors il est où votre argent ? Réponse proposée : il est dans votre capital qui vient du latin Caput = Tête ! Votre argent est dans votre tête ! Mensonge 13 : L’amour de l’argent est source de tous les maux Aimer l’argent au point d’en être cupide (ou stupide…) pourrait être une façon de combler un manque. Il n’y a jamais assez pour moi alors je veux de l’argent, de l’argent, de l’argent (ce pourrait tout aussi bien être de la nourriture ou du sexe). Que faire ? Tenter de comprendre ce qui manque et donner avec amour, par exemple donnez de l’argent avec amour et observez. Mensonge 14 : Les riches devraient donner plus aux pauvres Selon l’auteur, il serait souhaitable de transformer le point de vue qui nous fait souvent penser « les gens riches sont cupides, les pauvres sont nécessiteux » en «  les gens réellement riches le sont avec n’importe quelle somme d’argent », idem pour les pauvres. Ce qui déplace le débat sur un terrain plus en lien avec les ressources intérieures de chacun. Une redistribution monétaire « forcée » ne produirait probablement que des effets de courte durée. Alors que si le don vient du cœur, les répercussions peuvent être considérables sur le destinataire et peuvent potentiellement entraîner une spirale dynamique de circulation et de redistribution de l’argent. Mensonge 15 : L’argent, c’est la liberté Il suffit pour cela d’observer que ceux qui organisent leur vie de manière à gagner beaucoup d’argent pour être libres demain (futur lointain) ne sont jamais libres ! La liberté se vit au présent, la liberté c’est maintenant. Mensonge 16 : Il faut travailler et gagner de l’argent pour faire ce que l’on veut Ceux qui font ce qu’ils veulent le font parce que ils ont décidé de le faire, avec ou sans argent. Leurs désirs, leurs rêves passent avant l’argent. Note : et c’est ce qu’un blog comme celui d’Olivier nous invite à faire tout en nous formant ! Mensonge 17 : Pour commencer un projet, il faut de l’argent, un plan d’affaires, un budget Ceux qui ont réussi n’ont pas démarré avec de l’argent et un business plan mais en concentrant toute leur attention sur la réalisation d’un projet bien défini avec ou sans ressources au départ. La difficulté arrive quand le financier devient la question N°1 au lieu d’être au service de l’objectif du projet. Mensonge 18 : Tout le monde peut réaliser un profit (en même temps) Financièrement, si quelqu’un gagne, un autre perd, c’est la logique mathématique. Ce n’est ni bien ni mal, c’est ce qui est. Se mettre dans un schéma de pensée où tout le monde peut réaliser un profit en même temps c’est aussi stigmatiser la perte, ce qui est faux. La perte fait partie du cycle. Tout le monde ne peut être au même endroit au même moment sous peine de fort déséquilibre. Mensonge 19 : Pour continuer d’exister une entreprise doit réaliser du profit Beaucoup d’entreprises existent depuis longtemps sans jamais réaliser de profit. Ainsi Amazon n’a pas été rentable entre 1994 et 2003. L’auteur donne aussi l’exemple de l’industrie hôtelière autrichienne qui est restée de nombreuses années dans le rouge mais a été soutenue par les banques car ses complexes hôteliers soutenaient l’économie de toute une région. Mensonge 20 : Le prix des biens et services correspond à leur prix de revient Ici, P Koenig s’appuie sur une théorie développée par une américaine (Margrit Kennedy) indiquant que nous devrions prendre en compte les intérêts dans le calcul des prix. Chaque fournisseur qui intervient dans la chaîne de production paye des intérêts (sur un emprunt, un loyer, un prêt hypothécaire) et les répercute sur les prix qu’il fait payer au maillon suivant. Le bout de la chaîne (vous, moi) paye donc tous ces intérêts cumulés. Par ailleurs, une minorité faible de la population perçoit autant ou plus d’intérêts qu’elle n’en paye (20% des plus riches selon les calculs de cette économiste). Mensonge 21 : L’argent c’est l’indépendance C’est facile de croire cela, mais la vie n’est ni meilleure ni pire quand on gère soi-même sa propre activité en ayant conscience d’être à la source de cette indépendance et en assumant la responsabilité qui en résulte. L’argent n’a rien à voir avec l’indépendance qui est un état d’esprit. Note : il me semble que de nombreux lecteurs de ce blog en conviendront. Merci pour vos commentaires ci-dessous. Mensonge 22 : L’argent, c’est la dépendance La dépendance n’est pas le contraire de l’indépendance. C’est une réalité qui fait partie intégrante de notre vie qui nous fait dépendre les uns des autres dans nos actions. En ce sens, l’argent joue un rôle dans nos échanges, mais c’est ce que nous mettons dans la relation qui crée ou non la dépendance. Mensonge 23 : Ma retraite et mes économies me garantiront une vieillesse paisible L’auteur s’attaque dans ce chapitre à ce qu’il qualifie de fraude de la part du secteur des retraites et des assurances administrant les retraites en assurant que le pouvoir d’achat sera garanti. Ce secteur ne pourra pas produire les rendements permettant de maintenir le pouvoir d’achat pour différentes raisons : a) La démographie : diminution des actifs, augmentation des retraités, allongement de la durée de vie. Ces facteurs sont connus depuis longtemps par les gouvernements, qui continuent de les ignorer et ont introduit une cotisation supplémentaire obligatoire pour un régime de capitalisation. Qui ne pourra pas plus répondre à sa promesse de vous verser votre retraite. b) L’effet redistributif de plus en plus rapide du système des intérêts composés. Les revenus auxquels vous renoncez dès à présent pour assurer votre retraite future constituent d’importantes promesses à partir desquelles les gestionnaires des fonds créent d’énormes volumes d’instruments financiers, dont ils perçoivent les intérêts maintenant quand vous percevrez votre retraite dans plusieurs années (peut-être). c) L’essentiel des gestionnaires de fonds ne créent aucune richesse réelle car ils spéculent, le plus souvent, sur des investissements déjà créés. Mais que faire ? C’est d’abord votre état d’esprit, votre santé physique et vos relations sociales qui contribueront le plus à vous assurer une retraite tranquille. Alors, si vous avez un peu d’argent en réserve, vous pourriez peut-être le consacrer à développer ces aspects et en tous cas, veillez à savoir où vous placez votre argent pour constituer un capital retraite. Mensonge 24 : L’argument des partisans d’une réforme du système monétaire… …90% des trillions de dollars échangés sur les marchés des devises relèvent de la spéculation et n’ont rien à voir avec l’économie réelle (échange de biens et services).

Pour montrer que cet argument est partiellement faux, P Koenig s’appuie sur l’exemple d’un casino. Ainsi, l’activité spéculative se passerait à l’intérieur d’un casino et l’économie réelle serait le monde extérieur au casino. Ce sont les points de passage entre le casino et le monde extérieur qui sont importants car sans cela, le casino serait simplement un monde fermé et sans conséquences. a) Les frais liés aux intérêts. Si vous n’avez plus d’argent, le casino vous en prête sous forme de jetons en vous faisant payer des intérêts en monnaie réelle. Ces intérêts sont des créances de premier rang, ce sont donc les premières créances à honorer en cas de vente de biens pour raison d’insolvabilité. Avec ces intérêts que vous (promettez de) payez(r), le casino peut immédiatement acheter des biens et services dans l’économie réelle. Tant que vous continuez à jouer, ces intérêts augmentent de façon exponentielle. b) Les frais de courtage. Ils sont prélevés sur chaque transaction en fonction du montant, du volume et de la rapidité des échanges. Ils rapportent beaucoup au casino. Comme les intérêts, ils constituent une créance de premier rang et sont dus en monnaie réelle. La capacité du casino à créer ses propres jetons en nombre illimité et à les prêter moyennant intérêt contribue à ce que les joueurs misent des sommes élevées. c) Devenir le centre d’intérêt et d’attention. Les jeux du « casino » attirent particuliers et entreprises par des promesses de gains potentiels rapides. Ce faisant, les entreprises, attirées par la possibilité de réaliser des rendements rapides et élevés, se sont détournées lentement de leur cœur de métier pour s’orienter vers la focalisation sur les résultats financiers. Elles font ainsi prospérer le grand casino des marchés financiers alors que les commissions et frais d’intérêts continuent d’augmenter. Plus nous nous consacrons à ce jeu, plus l’effet systémique de ces trois points de passage renforce le mécanisme d’effet de levier qui redistribue automatiquement l’argent à ceux qui se trouvent déjà dans les parties de population les plus riches. Et pendant ce temps, qui s’occupe de l’économie réelle ? Mensonge 25 : Le revenu du travail est plus juste que des gains perçus sans rien faire Si nous poussions ce raisonnement jusqu’au bout, cela reviendrait à diviser le monde entre ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas. Mais se pose alors la question de comment évaluer si une personne mérite son revenu. L’auteur propose quelques critères : temps, performance, chiffre d’affaires, efficacité, qualifications, degré d’engagement, situation de famille, fait d’être soi, joie apportée autour de soi…. Mensonge 26 : Donne et Dieu te le rendra Si nous donnons par obligation, avec l’espoir que cela nous sera rendu, c’est inutile. Rien ne nous garantit que l’argent que nous donnons nous sera rendu et par ailleurs cela lie la générosité à une attente, la vidant ainsi de sa substance. Ce qui compte, c’est notre authenticité dans le don. Mensonge 27 : Ce qui se dit sur l’abondance Il existe aujourd’hui toute une panoplie de livres, formations, techniques nous promettant l’abondance. Est-ce que ça marche ? Ca dépend ! Pour l’auteur, il est important de reconnaître que l’abondance est notre droit de naissance et qu’elle fait partie de notre vie dans le positif comme dans le négatif. Le postulat est que notre monde inclut tout aussi bien le beau que le laid, le facile que le difficile. Si nous reconnaissons que tout ce qui est agréable et beau est à notre portée, il nous faut également reconnaître qu’il y a aussi abondance de laid et de désagréable. C’est cette acceptation complète de l’univers qui conduit à la félicité. La meilleure illustration de ce propos est le fameux cercle Ying-Yang, où le Ying (féminin) est inclus dans le Yang (masculin) et réciproquement.

Notre monde d’aujourd’hui est construit sur une vision mettant en avant (la peur de) la pénurie et nous met dans un état de survie dans l’espoir d’un meilleur futur. C’est dans cet état de survie que la plupart d’entre nous vivent leur vie quotidienne et aussi sur lequel sont construites nos théories économiques courantes. Si on dit à quelqu’un, « tu as le droit à l’abondance », cela pourrait presque être trop, trop merveilleux et peut-être que le premier réflexe serait celui du rejet de cette idée car trop extraordinaire à assimiler. C’est pourtant ce chemin que propose Peter Koenig en utilisant l’argent comme medium. Mensonge 28 : L’argent c’est le problème, l’argent c’est la solution L’argent est souvent mis en avant comme la source de tous les problèmes mais aussi comme leur solution potentielle. Or, ce n’est jamais le cas. Si on prend le temps d’observer et de comprendre ce qui crée problème, c’est en général la qualité de la relation entre les parties. Mensonge 29 : L’argent n’est pas important mais il facilite la vie Au même titre que la liberté, l’indépendance, la sécurité, le bonheur… la « facilité » de la vie ne réside pas dans l’argent. Selon l’auteur, l’importance de l’argent réside en ce qu’il nous montre avec précision les chemins individuels et collectifs qui nous attendent et ceci en comprenant le piège du 30e mensonge. Mensonge 30 : L’argent c’est… tout ce que vous pensez C’est le moment de reprendre la liste que vous avez dressée au début de cette chronique en marquant sur une feuille, l’argent c’est… L’expérience de l’argent est créée par votre pensée qui crée l’expérience vous confortant dans votre idée de départ, laquelle renforce le côté concret de votre expérience et ainsi de suite. Mais l’illusion est que l’argent n’est jamais en soi la valeur ou la chose que vous avez pu penser jusqu’à présent. L’argent est un écran vide sur lequel vous projetez votre pensée, votre valeur ou autre chose. Ainsi, si vous dites l’argent est un moyen d’échange, l’argent assume cette fonction à votre service. Mais ce n’est qu’une fonction parmi d’autres. Vous êtes vous-même le moyen d’échange et le resterez, avec ou sans argent. Et nous oublions que nous sommes la source de nos projections, alors nous en venons à considérer que cette fonction « moyen d’échange » de l’argent est une caractéristique fondamentale de la nature même de l’argent. La relation que vous aviez avec l’argent quand vous étiez la source de la valeur projetée sur lui a disparu et il semble avoir une vie propre. Dans la pratique, vous avez désormais besoin d’argent parce que celui-ci est un « moyen d’échange ». Vous devez en gagner, concurrencer ou même combattre les autres pour en obtenir. Vous avez oublié que vous êtes vous-même le moyen d’échange. La poursuite de l’argent n’est, en réalité, ni plus ni moins que la manifestation d’une perte de connexion avec la valeur en question que vous possédez en vous-même. L’antidote à ce mécanisme de projection C’est simple et précis. Reprenez votre liste. Mettons que vous avez écrit « l’argent est la source de tous les maux » et « l’argent c’est la liberté ». Remplacez « argent » par « JE » et cela devient « je suis la source de tous les maux », tout aussi bien que « je suis la liberté ». Pour ce processus de réappropriation, faites ce que vous pouvez pour éviter le jugement, la réaction, et laissez-le simplement exister et faire son chemin à l’intérieur de vous. C’est un processus qui peut prendre du temps, selon les couches qui sont touchées, et il faut savoir faire preuve de patience et de bienveillance envers vous-même.

Conclusion d’Alexandra de La Sphère Humaine Ce livre est très intéressant car il peut être lu que vous ayez des notions d’économie ou pas, sa division en chapitres permet de le lire par morceaux petit à petit ou en entier d’un seul coup. J’y ai appris de nombreuses choses dans les parties sur les intérêts, leur calcul et leur impact sur l’économie réelle. J’ai parfois (allez, souvent en fait !) dû m’accrocher pour comprendre les logiques de calcul, mais pour certains d’entre vous cela paraîtra probablement basique. J’ai apprécié aussi que ce livre couvre des thématiques variées en lien avec l’argent que cela aille de réflexions sur l’économie à des croyances plus quotidiennes et cela me semble une bonne porte d’entrée pour un livre sur la relation à l’argent. Il nous emmène tranquillement vers une révolution dans la vision que nous pouvons avoir de ce qu’est l’argent dans notre vie mais même s’il nous donne un outil très pratique à la fin, je crois que c’est un outil qu’il n’est pas toujours aisé d’utiliser seul (e) car il vient taper directement dans nos croyances, parfois aveugles. Et la présence d’un tiers est bienvenue pour quiconque souhaite se lancer dans la réappropriation proposée à la fin. C’est cette proposition de réappropriation qui a vraiment bougé des choses dans ma manière de travailler et d’accompagner en consultation. J’ai pu constater à quel point le travail sur la relation à l’argent est comme un laser qui emmène très rapidement vers le cœur de ce qui est bloqué en nous, que ce soient des émotions ou des croyances. Et comme je travaille aussi en association, voire en collaboration, avec le corps, amener une personne à dire par exemple « je suis la liberté » ou « je suis sale » est très puissant et rapide pour identifier et déloger les résistances. Un grand « ahaha » et souvent un rire sont le signe que le corps a compris et intégré la libération avant notre mental. Pour aller plus loin sur les questions d’économie, je vous suggère de voir le documentaire « Inside Job » qui décortique avec pédagogie les mécanismes de la crise des subprimes en 2008 et notamment le rôle des banques, des agences de notation, leurs interactions et comment tout cela a démarré bien avant 2008. C’est un documentaire tout à fait passionnant. Mon reproche principal est que parfois on sent que les arguments et les mensonges n’ont pas de liens directs et qu’il a un peu trituré les logiques pour pouvoir démontrer son argumentation. C’est en tout cas un livre où on trouve toujours quelque chose qui nous fait réagir et je suis curieuse de connaître les vôtres (de réactions). Points forts

Division en chapitres permettant une lecture petit à petit pour assimiler les concepts ou d’un seul trait Couvre des thématiques variées allant du monde de l’économie aux croyances plus « quotidiennes » Accessible à des néophytes comme à des lecteurs plus avertis Très bonne porte d’entrée pour un livre sur la relation à l’argent et pour décrypter le monde qui nous entoure. C’est un livre qui rend mieux informé et provoque des réactions !

Points faibles

Argumentaires parfois tirés par les cheveux Si on n’est pas trop bon en économie (comme moi), on peut ressentir le besoin de vérifier si les explications tiennent la route. On a envie d’en savoir plus sur certaines approches économiques (mais cela peut être aussi considéré comme un point fort)

La note d’Alexandra de La Sphère Humaine :

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Tue, 04 Sep 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1942/30-mensonges-sur-largent
Le succès selon Jack http://www.olivier-roland.fr/items/view/1745/Le-succs-selon-Jack

Phrase-résumé de “Le succès selon Jack” : Ce livre s’adresse à tous ceux qui désirent réaliser leurs ambitions et leurs rêves, tant personnels que professionnels : Jack Canfield propose soixante-quatre principes pratiques et inspirants, touchant tous les aspects de la vie et qui vous mèneront là où vous le désirez vraiment.

Par Jack Canfield en collaboration avec Janet Switzer , 2005, 575 pages. Titre original : “The Success Principles : How to get from where you are to where you want to be” Note : cette chronique invitée à été rédigée par Marie-Noël du blog Des Editions Label Vie Chronique et résumé de « Le succès selon Jack » :

Première partie : Les principes fondamentaux du succès « Apprenez les principes fondamentaux du jeu et n’en dérogez plus. Les solutions improvisées ne marchent jamais » Jack Niklaus

  1. Assumez l’entière responsabilité de votre vie "Tout blâme que vous lancez à l’autre est un coup d’épée dans l’eau. Peu importe l’importance de la faute que vous lui attribuez, ou la férocité de vos reproches, cela ne changera rien à votre situation." Wayne Dyer

La première chose à accepter sur la route de la réussite, est que vous êtes l’unique responsable de toute votre vie. Non que vous sachiez empêcher les événements d’arriver. Mais vous êtes libre de choisir la réaction que vous aurez face à cet événement. Si vous faites tout le temps la même chose face à une situation, ne vous étonnez pas qu’elle produise toujours les mêmes résultats. Prenez l’entière responsabilité de votre vie si vous voulez un jour pouvoir assumer la responsabilité de votre succès. 2. Découvrez votre "raison d’être" sur Terre "Décidez du sens que vous entendez à donner à votre vie. Ensuite, organisez toutes vos activités en conséquence." Brian Tracy

Apprenez à trouver ce qui vous motive par-dessus tout et orientez ensuite toute votre activité autour de cet objectif profond. Votre véritable motivation est liée au rôle que vous pensez avoir dans la vie. Il vous donnera toujours les ressources pour avancer car il est au plus près du véritable sens de votre vie, ce pour quoi vous êtes fait fondamentalement. 3. Décidez de ce que vous voulez dans la vie "Le premier pas indispensable pour obtenir tout ce que vous désirez dans la vie est ceci : déterminez exactement ce que vous voulez" Ben Stein

Au début de votre existence, vous saviez exactement ce que vous vouliez et faisiez en sorte de l’obtenir. Et vous l’obteniez car vous étiez un bébé. Au fur et à mesure de votre évolution, vous avez été influencé par les interdits et les croyances de votre famille et vous avez cru qu’on ne pouvait avoir tout ce qu’on souhaitait dans la vie. Il va falloir réapprendre à cibler vos désirs et vos objectifs de manière claire si vous voulez qu’ils se réalisent. 4. C’est possible, croyez-y! "Tout ce que l’esprit peut concevoir, tout ce en quoi il peut croire, il peut aussi le réaliser." Napoleon Hill

La science démontre aujourd’hui que notre cerveau réagit plus en fonction non de ce qui arrive réellement, mais de ce que nous pensons qu’il va arriver et ce à cause de nos expériences passées. C’est le fondement de l’effet placebo. En imaginant des attentes positives, vous vous mettez dans les dispositions pour qu’elles arrivent. Si vous vous attendez à réussir, c’est ce que vous obtiendrez. 5. Croyez en vous « Vous devez croire en vous, même si vous êtes seul à le penser. C’est ce qui fera de vous un gagnant. »Williams Venus

Partant du principe précédant, il est important que vous croyiez d’abord que vous serez capable d’atteindre ce succès (ou cette chose) que vous désirez. C’est un état d’esprit qui se cultive. Le choix de vos pensées vous appartient. Vous pouvez perdre du temps à penser que vous n’y arriverez pas ou choisir de croire en vous pour atteindre votre but. 6. Soyez tout l’opposé d’un paranoïaque

"Lorsque la vie vous envoie un citron, pressez-le et obtenez-en de la citronnade!" Clement Stone

Vous pouvez décider que la vie et les autres conspirent contre vous et vous positionner en éternelle victime. Mais si vous cherchez le côté avantageux de toute situation, vous découvrirez sans doute des opportunités que vous auriez ratées en étant centré sur vous-même et votre pauvre sort. 7. Déployez la toute-puissance des buts déclarés « Les buts que vous vous fixez doivent être suffisamment audacieux pour que dans le processus qui mène à leur réalisation, vous deveniez une personne de grande valeur, » Jim Rohn

Après avoir décidé du sens que vous voulez donner à votre vie, il s’agit maintenant de vous fixer des objectifs clairs et précis. Sans quoi, vos désirs risquent de rester des rêves. Choisissez des objectifs clairs et détaillés, qui vous font évoluer, qui représentent pour vous une progression. Relisez-les trois fois par jour et gardez-les toujours dans votre portefeuille. 8. Divisez pour régner ! « Le secret pour démarrer du bon pied est de subdiviser vos entreprises complexes en petites tâches réalisables. Et alors, commencez par la première. » Mark Twain

Souvent nos buts nous semblent écrasants. Or, ils sont constitués de petites tâches simples à mener à bien les unes après les autres. Etablissez donc pour chacun de vos objectifs, les différentes étapes à mettre en œuvre et l’ordre dans lequel les programmer. Dressez des cartes mentales, faites des listes, planifiez votre journée la veille et débutez par le commencement. 9. Le succès laisse toujours sa marque "Le succès laisse toujours sa marque." Anthony Robbins

A notre époque, pratiquement tout ce qui pouvait se faire a probablement déjà été fait par quelqu’un d’autre. Ce qui veut dire que si cette personne y est arrivée, elle a laissé des traces que vous pouvez exploiter à votre propre avantage. Cherchez des gens qui ont déjà réussi dans le domaine que vous voulez exploiter et trouvez comment ces personnes y sont arrivées. Contactez-les, imitez-les, prenez-les comme exemple. 10. Relâchez les freins "Les problèmes importants auxquels nous devons faire face ne peuvent être solutionnés au même niveau de réflexion que celui qui leur a donné naissance." Albert Einstein

L’image négative que vous avez de vous-même, les expériences traumatisantes que vous n’avez pas encore surmontées, vos fausses croyances sur la réalité constituent votre zone de confort et agissent comme le frein à main de votre voiture. Cessez de répéter les mêmes expériences, encore et encore et de croire qu’elles sont immuables. Changez votre comportement, changez votre dialogue intérieur grâce à des affirmations et à la visualisation de ces affirmations. 11. Imaginez tout ce que vous voulez, et obtenez-le! "L’imagination est tout. C’est l’avant- première des grands spectacles de la vie." Albert Einstein

La visualisation, l’art de créer des images d’une force irrésistible dans votre esprit, est un des outils puissants de la réalisation d’objectifs car elle stimule la puissance créatrice de votre subconscient, permet à votre cerveau d’être à l’affut de nouvelles ressources dans votre environnement et exerce un effet magnétique. Visualisez votre avenir, ajoutez-y des sons et chargez vos images d’émotions car les émotions s’impriment mieux que les idées. Utilisez des outils comme des tableaux, des photographies ou un carnet de visualisations. 12. Faites comme si "Pensez et agissez comme s’il était impossible d’échouer." Charles E.Kettering

Faire comme si est une des stratégies éprouvées pour connaître le succès. Faire comme si envoie de formidables signaux à votre subconscient qui se met à la recherche de solutions originales pour établir de la cohérence entre ses perceptions et la réalité. Faites comme si vous étiez déjà arrivé là où vous voulez aller et savourez les émotions de votre succès, maintenant. 13. Passez à l’action "Si le navire de la chance n’arrive pas jusqu’à votre quai, nagez à sa rencontre" Jonathan Winters

Vous êtes payé en fonction des résultats de vos actions. Il faut donc passer à l’action. Pourtant la tentation est grande d’analyser, de planifier, d’organiser alors qu’il faudrait tout simplement agir. Rien n’arrivera avant que vous n’agissiez. Même si vous vous trompez, même si vous échouez, il y a aura toujours un moyen de rebondir. N’attendez pas d’être parfait pour agir. 14. Foncez! Allez à la rencontre du succès "Vous ne pouvez traverser un océan simplement en le contemplant" Rabindranath Tagore

En fonçant, vous allez mettre l’univers en mouvement dans la direction que vous voulez prendre parce que le succès arrive quand vous allez à sa rencontre. Vous vous ouvrez aux occasions, vous allez de découvertes en découvertes, au lieu de rester immobile attendant qu’il arrive quelque chose. N’ayez pas peur de vous perdre en route, commencez le voyage, même si vous n’en voyez pas la fin. A un moment, parce que vous aurez commencé, une occasion se présentera pour vous conduire un pas plus loin. 15. Tremblez mais osez quand même! "J’ai eu une longue existence, parsemée de nombreux écueils, dont la plupart ne se sont jamais matérialisés" Mark Twain

Bien sûr, vous allez ressentir la peur. C’est un phénomène naturel et vous devez accepter de la ressentir plutôt que de la fuir. Vous n’en mourrez pas. C’est inconfortable mais maîtrisable. Et plus grande sera la peur, plus grand sera le sentiment de réussite. Vous pouvez vivre avec la peur ou la vaincre. Plus vous l’affronterez, moins la peur vous fera peur. 16. Soyez prêt à payer le prix de l’excellence "Si je rate une journée de répétition, je le sais. Si j’en manque deux, mon imprésario s’en rend compte. Et si j’en saute une troisième, le public s’en aperçoit." André Prévin

La plupart de toutes les réalisations ont demandé une somme de travail et de sacrifices. Même si le travail était motivé par une passion, il a été précédé d’efforts, de répétitions, d’échecs : c’est le prix de l’excellence. Tous ceux qui ont réussi peuvent vous raconter une histoire où ils ont dû dépasser leurs limites, sacrifier une part de leur vie pour mener leur projet jusqu’au bout. Il faut découvrir le prix que vous aurez à payer, faire tout ce qui doit être fait, et prendre le temps qu’il faut. 17. Demandez! Demandez! Demandez! "Il faut demander. A mon avis, demander est le secret le plus puissant, mais aussi le plus méconnu qui existe pour atteindre le bonheur et le succès." Percy Ross

La plupart des gens ont peur de demander ce dont ils ont besoin pour avancer. Peur de ternir leur image de self-made-man mais surtout peur de se faire rejeter. Demander peut s’apprendre et vous vous rendrez rapidement compte que vous n’avez rien à perdre et tout à gagner. Mais pour que votre demande aboutisse, il faut au moins demander à une personne qui est en mesure de vous donner ce que vous voulez. 18. Rejetez le rejet "Le rejet, pour moi, c’est comme un coup de clairon qui retentit dans mes oreilles pour m’éveiller de ma torpeur et pousser à avancer, et non à battre en retraite." Sylvester Stallone

Vos demandes n’aboutiront pas toutes et vous devrez apprendre à composer avec le rejet. En fait, le rejet est un mythe. C’est l’interprétation du rejet qui fait la différence. Dans le fond, avant votre demande vous n’aviez rien. Si on vous dit « non », vous n’avez toujours rien après votre demande. Votre situation est inchangée. C’est vous qui vous faites toute une montagne de ce « non ». Quel que soit le nombre de « non » auquel vous devrez faire face, si vous persévérez dans vos demandes, le « oui » sortira inévitablement. Les rejets cuisants ont été vécus par les plus grands et ils n’ont pas abandonné. C’est pour cela qu’ils sont devenus grands. 19. Profitez des commentaires et des réactions "Les commentaires des autres et la critique forment le petit-déjeuner du champion." Ken Blanchard et Spencer Johnson

Pour pouvoir vous améliorer, vous devez être prêt à entendre les commentaires et les critiques. Vous devez aussi les solliciter car ils seront vos boussoles vers la réussite de votre entreprise. Evitez d’en faire une affaire personnelle, ce sont juste des indications pour rectifier votre trajectoire. Les pilotes de ligne n’en veulent jamais à la tour de contrôle. Pourtant sans cesse elle est en train de corriger leur position. 20. Ne vous arrêtez jamais d’évoluer ! « Celui qui cesse de s’améliorer, cesse d’être bon. » Olivier Cromwell

Pour arriver au succès, il est indispensable d’acquérir de nouvelles compétences et d’adapter votre savoir aux changements rapides du monde moderne. Pour ne pas vous décourager, il vous faudra procéder par petites étapes et vous laisser le temps d’apprendre. Les progrès exigent du temps. Souvent, un tout petit pas d’avance fait la différence avec vos concurrents. 21. Tenez compte de vos succès « Si vous voulez davantage d’une chose, il vous faut commencer à la mesurer. » Charles Coonradt

Tenir compte veut dire « tenir des comptes » : mesurez précisément vos progrès, vos réussites, vos objectifs. Apprenez à compter tout ce qui fait votre route. Tenir des scores incite naturellement à les améliorer. Mais mesurez ce que vous voulez et non ce que vous ne voulez pas. 22. Persévérez ! « Tombez sept fois, relevez-vous huit fois. » Proverbe japonais

Peu importe la difficulté, plus vous persévérez, plus vos chances de succès augmentent. La persévérance est probablement la qualité dominante de tous les gagnants. Cela ne sera pas toujours facile, mais en refusant d’abdiquer, vous apprendrez de nouvelles leçons et développerez de nouvelles compétences. N’abandonnez jamais vos rêves ni vos espoirs même si le temps vous semble long vers votre but. 23. Observez la règle de « 5 » « Le succès est la somme de petits efforts, répétés jour après jour. » Leo Robert Collier

Décidez de faire chaque jour cinq gestes précis qui vous rapprochent de votre objectif. Chacun de ces gestes permet d’ancrer votre détermination et de repousser le découragement. Les résultats suivent toujours les efforts soutenus dans la même direction. 24. Allez toujours au-delà des attentes « Le kilomètre additionnel n’est pas un endroit fort fréquenté. » Wayne Dyer

En vous mettant vraiment au service des autres avec votre activité et en étant prêt à les satisfaire au‑delà de leurs attentes, vous êtes assuré de vous en faire des clients fidèles et respectueux de votre travail. Cherchez toujours les occasions d’aller un pas plus loin même si personne ne vous le demande. Cela deviendra votre marque de qualité. Faites toujours « le kilomètre additionnel ». Deuxième partie : Transformez-vous pour le succès « La plus grande révolution de notre génération est la découverte que les êtres humains peuvent transformer leur vie en changeant simplement de mentalité. » William James 25. Décrochez du club des geignards et adhérez à celui des gagnants "Vous représentez la moyenne des cinq personnes que vous fréquentez le plus souvent." Jim Rohn

Votre environnement et les personnes que vous fréquentez ont une énorme influence sur vous et vous empêchent la plupart du temps d’évoluer. Faites le tri dans vos relations, recherchez les gens qui réussissent, les relations motivantes et qui vous élèvent. Facile à dire, moins facile à faire. Pourtant, vous ne pouvez ignorer cette étape. 26. Faites le bilan de vos réussites passées "Vous êtes un aimant vivant. Ce que vous attirez dans votre vie est en harmonie avec vos pensées dominantes." Brian Tracy

On accorde en général plus d’importance aux échecs qu’aux succès. Prendre conscience de ses succès augmente la confiance en soi. Faites l’inventaire de vos succès : les plus importants d’abord. Continuez à établir la liste des centaines d’autres que vous n’avez jamais pris la peine de considérer. N’oubliez pas de penser à vos succès futurs et de les ancrer dans le présent. 27. Ne perdez pas la récompense de vue "Il est facile de se laisser aller au négativisme et au défaitisme. Par contre, il faut faire des efforts pour demeurer positif et motivé." Dona Cardillo

La satisfaction de toutes vos avancées est une de vos récompenses. Il est important d’apprendre à faire le bilan avec une approche positive à la fin de la journée. Et de laisser la nuit et votre inconscient faire le reste. 28. Réparez les pots cassés, terminez les projets laissés en suspens "Si un bureau en désordre est le reflet d’un esprit confus, que représente un bureau bien rangé?" Laurence J. Peter

La plupart des gens franchissent souvent toutes les étapes de leurs plans en oubliant la dernière : conclure, achever, terminer. Tout ce qui est laissé en suspens utilise une partie de votre énergie psychique. Terminer les choses est un apprentissage indispensable : il faut faire de la place pour du neuf. 29. Faites la paix avec le passé pour mieux embrasser l’avenir "Personne ne peut changer le passé, mais nous pouvons tous décider de nos lendemains." Colin Powel

Dans les choses à terminer se trouvent souvent des relations douloureuses restées en suspens. Le pardon est l’étape indispensable pour pouvoir aller de l’avant et vivre votre présent pleinement, sans être attaché par des chaînes au passé. 30. Affrontez ce qui ne va pas et réglez-le "Les faits ne cessent pas d’exister parce qu’on les ignore." Aldous Huxley

Si vous voulez connaître le succès, vous devez renoncer à nier l’évidence et affronter ce qui ne marche pas : un environnement toxique, un mariage malheureux, un manque d’énergie, un excès de poids, une mauvaise santé… Nier la réalité prend aussi beaucoup d’énergie, vous vous en rendrez compte lorsque vous aurez réussi à affronter les peurs cachées derrière ce déni. 31. Embrassez le changement "Le changement est la loi de la vie. Et ceux dont le regard est tourné vers le passé ou le présent sont certains de rater l’avenir." John F. Kennedy Le changement est inévitable, c’est l’essence même de la vie. Vous pouvez en faire un allié et apprendre à l’exploiter à votre profit. Vous ne pouvez pas contrôler les changements cycliques ou structurels. Par contre, vous pouvez adapter vos réactions et accueillir ces changements.

  1. Transformez votre critique intérieur en accompagnateur personnel "Ne croyez rien de ce que vous entendez, même si cela provient de votre propre esprit." Daniel G. Amen

Votre dialogue interne est négatif à quatre-vingts pour cent. Et vos pensées négatives ont un effet déterminant sur vos comportements. Vos pensées affectent votre santé et peuvent même vous tuer. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez décider de les écraser comme des fourmis. Vous pouvez choisir de les remplacer par des pensées constructives en établissant un dialogue encourageant avec votre critique intérieur. 33. Abattez ces fausses conceptions qui vous emprisonnent "Si vous vous dites : "Je ne peux pas me le permettre" votre subconscient fait qu’il en soit ainsi. Choisissez une meilleure idée." Dr Joseph Murphy

Vos croyances font partie des pensées qui vous limitent. Elles se sont ancrées en vous suite à vos expériences négatives. La première chose à faire est d’en établir la liste, ensuite, de voir en quoi chacune d’entre-elles vous handicape, de trouver une phrase antidote qui l’annule et de visualiser qui vous pourriez être sans cette croyance. 34. Cultivez quatre nouvelles habitudes de succès chaque année "Le succès repose sur la compréhension, et l’application religieuse d’habitudes simples et précises qui vous mèneront infailliblement vers la réussite." Robert J. Ringer

Quatre-vingts pour cent de nos comportements sont des habitudes. Ce sont vos habitudes qui vous maintiennent là où vous êtes. Si vous n’êtes pas encore où vous voudriez aller, apprenez de nouvelles habitudes. Commencez par lister celles dont vous voudriez vous débarrasser, mettez une nouvelle habitude en place pour les remplacer. Et choisissez-en 4 à modifier dans l’année qui vient. 35. Quatre-vingt-dix-neuf pour cent c’est l’enfer ; cent pour cent c’est l’extase ! « Il y a une différence entre l’intention et l’engagement. » Ken Blanchard

L’engagement à cent pour cent est l’unique voie vers la réussite. Vous devez décider de réussir et mettre tout en œuvre pour y arriver : pas de retour possible, une voie et une seule. Non seulement vous devez avoir l’intention d’atteindre votre objectif, mais vous devez aussi le décider une fois pour toutes et vous engager à cent pour cent. 36. Apprenez et prospérez "Lorsque j’aurai fini d’apprendre, je serai un homme fini." John Wooden

Il y a différentes manières d’acquérir plus de savoir et plus de compétences : réduire le temps devant la télévision, lire davantage, étudier la vie des gens qui ont réussi, participer à des conférences et des séminaires sur le succès. Surtout restez ouverts aux nouveaux apprentissages, soyez prêts à saisir la balle au bond et préparez-vous dès à présent pour un succès futur même s’il vous semble éloigné. Engagez‑vous à apprendre toute votre vie 37. Trouvez la motivation auprès des maîtres "Je ne veux pas être comme l’un de ces types qui donnent à leurs enfants tant de conseils, sans pouvoir en prouver la valeur. Quelle autorité aurais-je alors? Comment les convaincre de poursuivre leurs rêves si je ne l’ai pas fait moi-même." Jeff Arch

Une motivation extérieure constante permet de contrer l’endoctrinement négatif précoce que nous avons reçu au sujet de la réussite et de sa possibilité. Les grands maîtres de la motivation enregistrent presque tous leurs formations en audio. Cela vous permet d’être en contact permanent avec une source directe de motivation. 38. Alimentez votre succès par la passion et l’enthousiasme "L’enthousiasme est l’un des moteurs les plus puissants du succès." Ralph Waldo Emerson

Lorsque vous êtes dans un état d’enthousiasme, vous êtes naturellement inspiré et passionné. Cette passion vient de l’amour et du plaisir qu’on éprouve par ce qu’on fait. Elle apparaît lorsque vous accomplissez ce pour quoi vous êtes destiné. Lorsque vous êtes heureux et que vous faites ce que vous aimez vraiment, vous êtes un gagnant. Faites le choix de vivre votre passion. Troisième partie : Mettez sur pied votre équipe de succès « Seuls, nous accomplissons si peu ; ensemble, nous pouvons faire tellement. » Helen Keller

  1. Concentrez-vous sur le génie qui vous est propre "La plus grave erreur que les gens font est de ne pas essayer de gagner leur vie en faisant ce qu’ils aiment." Malcolm Forbes

Votre génie propre est cette activité qui ne vous demande pratiquement aucun effort, que vous aimez faire et dont l’idée d’être payé pour la faire vous effleure à peine. Si vous pouviez gagner de l’argent de cette manière, vous en feriez votre profession. Le reste doit être délégué pour vous créer du temps consacré à votre productivité. 40. Redéfinissez le temps "L’une des adaptations les plus difficiles que les gens doivent réaliser concerne leur conception du temps et la manière de le gérer." Dan Sullivan

Il est important d’apprendre à gérer votre temps. Divisez-le en trois grandes catégories : les journées de grande productivité consacrées à la mise en valeur de votre expertise particulière, les journées de préparation servant à préparer les premières en planification, recherches, formations et les journées de repos et de loisirs avec ou sans votre famille. 41. Entourez-vous d’une équipe efficace et ensuite déléguez "Si vous n’avez pas d’adjoint, vous êtes celui de quelqu’un d’autre." Raymond Aaron

Tous les grands savent s’entourer d’une équipe efficace pour prendre en charge toutes les activités connexes à leur génie propre. Choisissez les membres de votre équipe puis faites-leur confiance. Certaines personnes adorent faire les tâches que nous détestons et souvent à meilleur coût. 42. Sachez dire non! "Vous n’avez pas à vous sentir terrorisé par les attentes des autres envers vous!" Sub Patton Thoele

Les moyens de communication modernes font que nous sommes à la disposition des voleurs de temps. Vous devez apprendre à ne pas toujours céder aux souhaits des gens et à réagir à toutes les sources de distraction. Interdisez-vous ces choses à ne plus faire. Les autres sentiront ces limites à ne pas franchir. Pour le reste, il va falloir apprendre à dire non sans vous sentir coupable : vous dites non pour vous‑même, pas contre les autres. 43. Refusez ce qui est bien pour accueillir l’extraordinaire! "Le bien est l’ennemi du mieux!" Jim Collins

Selon le principe de Pareto, seulement 20% de vos actions sont responsables de 80% de vos succès. Consacrez-vous en priorité à ces 20% de votre activité qui portent des résultats rentables. Cessez de vous spécialiser dans des choses d’intérêt secondaire. En refusant le médiocre, vous laissez la place à l’extraordinaire. 44. Hissez-vous sur les épaules d’un géant « Etudiez la vie des personnages remarquables et vous découvrirez qu’ils ont toujours fait leur apprentissage avec un ou plusieurs maîtres. » Robert Allen

La plupart du temps, malgré toute l’information disponible, nous demandons conseil à notre entourage au lieu de nous informer auprès des personnes qui ont réussi dans le domaine concerné. Pourquoi ne prenez-vous pas contact avec vos mentors ? Recherchez des mentors qui possèdent l’ensemble des qualités et l’expérience dont vous avez besoin pour atteindre votre but. Déterminez à l’avance ce que vous en attendez et suivez leurs conseils, ne les dérangez pas pour rien. Soyez prêt à votre tour à leur rendre service. 45. Engagez un accompagnateur personnel « Je suis absolument persuadé qu’à moins d’être dirigée et conseillée, une personne ne peut réaliser son plein potentiel. » Bob Nardelli

Vous avez bien conscience qu’un athlète international ne peut réussir sans entraîneur. Alors, si vous voulez faire de grandes choses, vous devez vous aussi avoir vos accompagnateurs personnels : des accompagnateurs d’affaires, de rédaction, de marketing et même de vie personnelle. Ils vous aideront à prendre les meilleures décisions possibles pour votre entreprise ou sur le plan personnel. 46. Réunissez un groupe de « grands esprits » « Que deux ou trois, en effet, soient réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux » Mathieu (18-20)

« Deux têtes valent mieux qu’une » dit la sagesse populaire. Alors imaginez le résultat si vous en réunissez cinq ou six afin de trouver des solutions, d’échanger des idées, de forger des relations, de vous encourager et de vous motiver mutuellement. En 1937, Napoleon Hill en parlait déjà dans son livre « Pensez et devenez riche ». Vous n’êtes pas obligé de les choisir dans votre domaine d’activité. Cela permet d’avoir des regards nouveaux sur vos projets. 47. Prenez conseil de vous-même "Toutes les ressources dont nous avons besoin se trouvent dans notre esprit." Théodore Roosvelt

Notre éducation nous a appris à chercher à l’extérieur de nous les réponses à nos questions. Pourtant, la plupart des personnes qui ont réussi ont suivi leur intuition. Ecoutez donc votre « voix intérieure ». Nous avons tous de l’intuition, il s’agit tout simplement de la développer. Comment ? Par la méditation ou en se posant des questions. Surtout, soyez attentifs aux réponses de votre inconscient et agissez immédiatement. Plus vous faites confiance à votre intuition, plus elle sera disponible et vous serez ainsi dans un flux continu d’impulsions intuitives. Quatrième partie : Créez un réseau de relations gagnantes « Les relations personnelles sont le terreau fertile d’où croissent tous les progrès, tous les succès et toutes les réalisations dans la vraie vie. » Ben Stein

  1. Soyez ici et maintenant « Ecoutez des centaines de fois. Réfléchissez des milliers de fois. Ne parlez qu’une fois. » Anonyme

Vous êtes enthousiaste pour vos projets et vous avez envie d’en parler quand vous rencontrez des gens. Ou vous avez l’habitude de contrôler et de diriger vos équipes. Mais il est souvent plus intéressant de les écouter : en se sentant écoutés, les gens vous trouveront sympathique, ouvert et…intéressant. Même si vous ne dites pas un seul mot à propos de vous. De plus, vous découvrirez les besoins réels des gens. Ce qui vous donnera des opportunités d’y répondre et ainsi obtenir un intérêt pour votre produit ou service.. 49. Parlez "à coeur ouvert" "Prendre le temps d’apprécier les points de vue divergents, et les émotions qui les accompagnent, voilà qui peut transformer les adversaires d’hier en partenaires d’une même équipe." Cliff Durfee

Les occasions de libérer nos émotions sont plutôt rares dans la vie quotidienne. Les émotions s’accumulent souvent à un tel point qu’il est difficile de se concentrer sur les « affaires courantes ». Le verre est plein, il n’y a plus de place pour écouter l’autre. Il est impossible d’écouter sans avoir été entendu. « Parler à cœur ouvert » est une technique de communication très structurée. Elle peut être utilisée avant ou pendant une réunion du personnel, au début d’une réunion d’affaire, après un événement chargé d’émotions, lors d’un conflit entre individus ou régulièrement pour créer un sentiment d’appartenance plus élevé. 50. Dites la vérité tout de suite "Dans le doute, dites la vérité." Mark Twain

La vérité nous rend souvent mal à l’aise car nous en craignons les conséquences. La communication est alors biaisée. Cacher la vérité demande beaucoup d’efforts psychiques. La vérité par contre, libère notre énergie. Dire la vérité a un effet thérapeutique puissant : des problèmes physiques disparaissent, la dépression se dissipe, la joie de vivre renaît. Même si cela vous fait peur, dire la vérité est toujours profitable. Dans les affaires, cette honnêteté paiera plus et vous accordera un « capital confiance » vous permettant de remporter des marchés même si vous n’avez pas le meilleur prix. Lors d’un examen, il est souvent plus intéressant d’avouer son ignorance que de montrer sa bêtise en inventant des réponses fausses. 51. Exprimez-vous impeccablement "Le choix irréprochable des mots peut vous mener à la liberté personnelle." Don Miguel Ruiz

Issu des Quatre accords Toltèque, ce principe rejoint la philosophie de Socrate. Les maîtres spirituels respectés ont toujours prêché contre la médisance et les jugements portés sur autrui. Nous parlons souvent de façon inconsciente sans en mesurer la portée. Que ce soit dans la réalité ou dans les sphères énergétiques. Ce que vous dites aux autres crée une vague qui fait le tour du monde. Parler impeccablement signifie laisser son « moi » supérieur s’exprimer : vous vous exprimez alors avec sincérité et intégrité. Vos mots reflètent fidèlement vos intentions, votre vision et vos rêves. 52. Dans le doute, vérifiez "Il y a peut-être un substitut aux faits véridiques, mais si une telle chose existe, je ne la connais pas." J. Paul Getty

Un trop grand nombre de gens perdent un temps précieux à se demander à quoi pensent les autres ou quelles sont leurs intentions. Ils formulent ensuite des suppositions et prennent des décisions sur de pures spéculations. Il suffit de demander à l’autre des éclaircissements pour éviter que la peur de l’inconnu enflamme l’imagination. La vérité fait sans doute plus peur que ce que nous pouvons imaginer : il est possible que connaissant maintenant tous les tenants et les aboutissants d’une situation, vous soyez obligé de prendre une décision ou de vous positionner. 53. Soyez toujours reconnaissant "La faim d’amour et d’appréciation est bien plus grande en ce monde que celle que l’on rassasie avec du pain." Mère Thérésa

« On quitte son boulot à cause du salaire » pensent les patrons. « On quitte son boulot pour un manque d’appréciation et de reconnaissance », disent les travailleurs. Il y a un fossé évident entre patrons et employés. Ce que les gestionnaires devraient comprendre, c’est que montrer de la reconnaissance à leur personnel ne leur coûte pas un sou : seulement du temps, du respect et de la compréhension. Mais tout le monde ne perçoit pas la reconnaissance par les mêmes canaux : si vous communiquez avec quelqu’un sur un mode qui n’active pas sa perception, c’est un coup dans l’eau. 54. Soyez fidèle à votre parole "Votre vie fonctionne dans la mesure où vous respectez vos engagements." Werner Erhard

Il fut un temps où la parole donnée était sacrée. Avant de promettre, on y réfléchissait sérieusement afin de pouvoir tenir sa parole. Aujourd’hui, des contrats compliqués remplacent la parole donnée. La confiance a disparu des affaires et de la vie privée, souvent. Pourtant, donner et reprendre sa parole a un coût psychologique élevé souvent méconnu ou ignoré. Vous perdez votre crédibilité, la confiance et le respect des autres – de votre famille, de vos amis, de vos collègues, de vos clients. Quelle que soit votre promesse : faire une activité avec vos enfants, remettre un rapport à temps ou ranger le garage. Toute promesse n’est finalement qu’un engagement vis-à-vis de vous-même. C’est votre intégrité et votre estime de vous-même qui sont en cause. 55. Ayez de la classe "Dans toute société, il existe des "modèles " d’excellence, des individus dont le comportement devient un exemple à suivre pour tous, des êtres brillants et admirés qu’on tente d’égaler." Dan Sullivan

Comment sortir des rangs dans un monde où la majorité des gens ne sont pas conscients et, il faut bien le dire, sont également « si ordinaires » ? Vous devez vous détacher des conventions artificielles pour accéder à un monde de conscience plus élevée, de créativité et de réussite. Vous devriez vous inspirer des attitudes suivantes : inspirez les autres et entraînez-les à donner le meilleur d’eux-mêmes, manifestez davantage de compassion, faites la guerre à la mesquinerie, à la petitesse et à la vulgarité,… Avoir de la classe vous aidera à réussir. Cinquième partie : Le succès et l’argent « Il existe une science pour devenir riche, et il s’agit d’une discipline exacte, au même titre que l’algèbre ou l’arithmétique. Il y a des lois qui gouvernent le processus d’acquisition de la richesse, et lorsqu’elles sont apprises et mises en application, elles mènent toute personne à la fortune avec une certitude mathématique. » Wallace D.Wattles

  1. Cultivez une attitude saine envers l’argent "Il existe une psychologie secrète de l’argent qui est inconnue de la plupart des gens. Cela explique leur insuccès au niveau financier." T. Harv Eker

La plupart des gens aspirent au succès mais ne dépassent jamais leurs croyances erronées sur la richesse, l’argent et les riches… C’est la première chose à faire si vous voulez atteindre le succès : déterminer, déraciner et remplacer toutes vos conceptions négatives sur le sujet. « L’argent ne fait pas le bonheur », « L’argent ne pousse pas sur les arbres », « L’argent est la source de tous les maux », et vous en connaissez bien d’autres. Il est important de repérer toutes ces croyances reçues la plupart du temps dans notre petite enfance, véhiculées par notre entourage. Le poids de la famille et la loyauté familiale inconsciente sont des obstacles majeurs à la richesse. 57. Vous obtiendrez ce que vous désirez le plus ardemment "Si vous n’attachez pas de valeur à l’argent et ne recherchez pas la richesse, vous ne l’obtiendrez probablement jamais." Dr John Demartini

Vous devez décider de devenir riche. Décidez ce qu’être riche signifie pour vous. Et combien d’argent cela représente précisément.

« J’aurai une valeur nette de …€ en… » « Je gagnerai au moins…€ l’an prochain » « J’épargnerai et j’investirai …€ par mois » « La nouvelle habitude financière que j’adopte dès maintenant est… » « Pour ne plus avoir de dettes, je ferai… »

Chiffrez aussi le prix de vos rêves : si vous voulez acheter une nouvelle voiture, sachez combien il vous en coûtera afin d’être aussi précis que possible dans vos rêves, désirs et objectifs. 58. Payez-vous d’abord « Vous jouissez du droit divin de l’abondance, et, si vous n’êtes pas au moins millionnaire, c’est que vous n’avez pas eu votre part. » Stuart Wilde

Commencez par lire le livre de George Clason : « L’homme le plus riche de Babylone » écrit en 1926 et l’un des plus grands classiques du succès de tous les temps. Le premier principe partagé par le héros dans ce conte est « Payez-vous en premier ». C’est-à-dire mettre 10% de tous vos gains de côté dans le but de les faire travailler pour vous. Ils ne servent qu’à l’investissement pour votre retraite (ou avant). Albert Einstein disait que la capitalisation des intérêts était la huitième merveille du monde. Même si vous avez l’impression que c’est impossible à faire, essayez et testez. Plus on a d’argent à disposition, plus on en dépense, moins on en a, plus on se contente de celui qu’on a. Comprenez les mécanismes de la richesse et …devenez riche euro après euro. 59. Maîtrisez l’art de dépenser "Trop de gens dépensent de l’argent qu’ils n’ont pas, pour acheter des choses qu’ils ne veulent pas, pour impressionner des gens qu’ils n’aiment pas." Will Rogers

Si vous voulez devenir plus riche, voire très riche, la première chose à faire est de dépenser moins ! Cela semble évident au premier abord, pourtant, combien d’argent dépensez-vous sans même savoir où il est parti ? Il existe des petits trucs tout simples pour arriver à réduire vos dépenses. Et surtout, remboursez le plus rapidement possible vos dettes : dès qu’un emprunt arrive à échéance, utilisez la mensualité pour rembourser plus vite un autre. 60. Pour dépenser plus d’argent, gagnez-en davantage «  Je découvre d’abord ce dont le monde a besoin, et ensuite, je l’invente. » Thomas E. Edison

Selon les lois de la réussite d’objectifs, si vous voulez gagner plus d’argent, vous devez déterminer le montant exact que vous souhaitez. Ensuite, trouvez ou inventez une activité qui réponde à un besoin et au moyen de le combler. Faites preuve d’imagination ou démarrez une entreprise sur internet, adhérez à une entreprise de marketing de réseau. Mais ne cherchez pas à faire de l’argent pour faire de l’argent ! Cet argent doit toujours être la contrepartie d’une valeur ajoutée pour les autres. 61. Donnez et vous recevrez « L’argent, c’est comme le fumier. Si vous le répandez, il fera beaucoup de bien. Mais si vous l’empilez, il empestera insupportablement. » Junior Murchinson

L’argent doit circuler si vous voulez qu’il arrive chez vous. Faites-le donc circuler en retour : offrez votre contribution financière au monde. Souvenez-vous cependant qu’on ne pratique pas la générosité parce que l’on veut obtenir quelque chose en échange mais plutôt parce qu’on l’a déjà reçue. Si vous lisez cet article, il est probable que vous fassiez partie des 10% des personnes les plus riches de la Terre. Les retombées en popularité du partage de la richesse sont incalculables. Plus vous êtes généreux, plus le monde est généreux avec vous. 62. Trouvez une cause à servir "Une des plus belles consolations de la vie, c’est que l’homme ne peut sincèrement tenter d’aider son prochain, sans s’aider lui-même." Ralph Waldo Emerson

Les plus grands niveaux de paix et de satisfaction proviennent de l’aide qu’on peut apporter aux autres. De plus, c’est un mouvement qui va dans les deux sens et plus on est généreux avec les autres, plus on récolte les effets de sa propre générosité. C’est un principe universel. Décidez de ce qui est important pour vous : quelle cause a votre admiration ? L’aide humanitaire ? La jeunesse ? L’enseignement ? Votre communauté spirituelle ? La réinsertion des prisonniers ? Les sans‑abris ? Mettez bénévolement vos talents au service des autres, vous en retirerez bien plus que ce que vous avez donné. Concentrez-vous toujours à donner plutôt qu’à recevoir. Votre capital sympathie n’en sera que plus important. Sixième partie : Le succès commence dès aujourd’hui « Un savoir encyclopédique et une mémoire prodigieuse ne sont pas des garanties de succès dans la vie. Ce qui importe, c’est la compréhension de quelques idées maîtresses et leur mise en application. » Bob Proctor

  1. Commencez dès maintenant ! Allez-y ! « D’abord, élancez-vous de la falaise. Vos ailes croîtront en vol. » Ray Bradbury

Il n’y a pas de moment idéal pour se lancer sinon vous arriverez à votre dernier jour sans avoir réalisé vos rêves. Vous avez un objectif, faites le premier pas. Une fois dans la mêlée, les opportunités de vous perfectionner se présenteront à vous. « C’est en forgeant qu’on devient forgeron » dit la sagesse populaire. Cessez d’attendre d’être parfaitement préparé : cela n’arrivera jamais. La majeure partie de la vie est un apprentissage sur le tas. Même si vous tremblez, vous devez oser quand même. C’est le moment de mettre en pratique tous les principes de ce livre et de les mettre en action. Une fois en route, vous constaterez que les événements se dérouleront toujours d’une manière imprévisible. Cessez donc de tenter de tout maîtriser. 64. Donnez-vous les outils du succès en les enseignant aux autres "Si vous parvenez à connaître quelque chose à fond, enseignez-le aux autres." Tyron Edwards

La plupart des gens sur Terre ne vont pas bien. Leur vie manque de sens ou ils ne connaissent pas le principe premier de ce livre : « Prenez la responsabilité de votre vie à 100% ». Après avoir lu ce livre, vous êtes en mesure de changer votre vie et de changer celle des autres. Vous pouvez apprendre maintenant aux autres comment prendre les rênes de leur vie en main. N’est-ce-pas la meilleure preuve d’amour que vous pouvez leur donner ? Conclusion sur “Le succès selon Jack” par Marie-Noël du blog Des Editions Label Vie : Comment ce livre a changé ma vie ? Cela fait plus de 25 ans que je « traîne » dans le monde du développement personnel et je connaissais déjà pas mal de ces principes expliqués autrement. Mais je ne me souvenais plus de tout ce que j’avais appris, ça dormait dans un petit coin de mon inconscient ! En plus j’avais tout mélangé ! Pour arriver à faire un gâteau, il faut une recette et il faut faire les choses dans l’ordre. Si vous oubliez un ingrédient, si vous inversez une étape de la préparation, c’est foutu. Vous pouvez tout jeter. Parfois, vous avez quand même un gâteau : il penche d’un côté, il est trop dur, trop sucré, trop… Ma vie ressemblait à ce gâteau à moitié réussi. (Remarquez, je n’ai pas dit à moitié raté…) Grâce à « la recette » du succès selon Jack, j’ai pu trouver les erreurs que j’avais commises, les étapes que j’avais oubliées ou inversées… J’ai tout recommencé à zéro : j’ai créé mon entreprise et j’ai concrétisé mes rêves de devenir auteur. Pour autant, c’est l’œuvre d’une vie : je sens comme une vocation de pâtissier du succès monter en moi. Et j’ai aussi envie de vous en faire profiter. Ce livre est un véritable mode d’emploi vers le succès. Après l’avoir lu, vous ne pourrez plus dire : « Je ne le savais pas ». C’est en ça qu’il est extrêmement dérangeant. Les conseils que Jack Canfield donne sont issus non seulement de son expérience personnelle mais surtout de tous les horizons : philosophiques, psychologiques, financiers, thérapeutiques, spirituels… Et aussi de toutes les époques : de Bouddha à Tony Robbins en passant par Napoleon Hill et Einstein. Les exemples concrets vous montrent que ces principes sont applicables dans la réalité et ne sont pas seulement de belles théories éthérées. Vous pouvez ne pas être d’accord ou trouver certains conseils complètement absurdes ou inutiles. Mais les principes qui sous-tendent ces conseils ne peuvent pas être ignorés. Ce livre transforme votre manière de penser et d’envisager votre réussite. Mais il faut raison garder : si vous faites consciencieusement un à un tous les exercices pratiques proposés par Jack Canfield, vos « rituels » de succès quotidiens prendront la majorité de votre journée ! Il est donc important de choisir ceux qui vous conviennent et de les appliquer régulièrement. Considérez ce livre comme un livre de grammaire d’une langue étrangère : au début, vous devez vous y plonger et faire des efforts pour retenir théorie et exercices. Après un certain temps, il n‘est plus nécessaire de l’avoir sur soi et les principes s’intègrent dans votre langage. Une seule des propositions de ce livre m’ennuie en tant que thérapeute : l’usage répété et constant de la pensée positive (« Je vais bien, tout va bien »). Pas que cette technique soit mauvaise ou inefficace, elle est juste mal interprétée. Cela provoque souvent le déni des émotions négatives qui arrivent en masse lorsque la pensée positive est trop éloignée de la réalité. Poser une question au lieu d’utiliser une affirmation est plus efficace pour notre cerveau et force l’inconscient à collaborer au lieu de se braquer. Si vous voulez en savoir plus, lisez cet article. Ce n’est qu’un détail dans la masse des conseils géniaux que j’ai pu lire dans ces 64 principes du succès. Ils rassemblent et expliquent des principes que vous avez déjà entendus au fil des livres, eBooks, blogs, sites ou séminaires que vous avez déjà parcourus ou vécus. Et même si vous n’appliquez rien du tout, vous rencontrerez peut-être une seule phrase : celle qui peut changer votre vie ! Points forts :

Lisibilité très agréable au niveau esthétique et facilités de lecture Principes bien documentés et bien référencés ce qui permet d’aller encore plus loin si on le souhaite Citations inspirantes Nombreuses anecdotes en lien avec chaque principe Bibliographie impressionnante

Points faibles :

Son poids ! 806 grammes Pas encore disponible sous format numérique Références à beaucoup de personnages américains inconnus pour nous (ou pour moi peut-être)

La note de Marie-Noël du blog Des Editions Label Vie :

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Wed, 08 Aug 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1745/Le-succs-selon-Jack
Tremblez mais osez http://www.olivier-roland.fr/items/view/1664/Tremblez-mais-osez

Qu’est-ce qui vous empêche d’être celui que vous voulez être et de mener la vie dont vous rêvez ?

Phrase-résumé de “Tremblez mais Osez” : Nous avons tous été confrontés à un moment ou à un autre de notre vie à "la peur" : peur de prendre une décision, peur de perdre un être cher, de se lancer dans un nouveau projet. Dans Tremblez, mais osez : Qu’est-ce qui vous empêche d’être celui que vous voulez être et de mener la vie dont vous rêvez ? Susan Jeffers nous expose à travers des exemples tirés de sa propre vie comment réussir à vaincre ses peurs et à enfin vivre la vie que l’on n’ose rêver. Elle nous donne différentes méthodes pour y parvenir, dans un langage clair et accessible à tous.

Le titre anglais de ce guide est Feel the fear and do it anyway,  2007, 223 pages Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Linette du Blog Lire en Nuisette, qui motive les débutantes à se lancer sur internet et à voir le travail autrement. Chronique et Résumé de “Tremblez mais osez” A propos du livre : Tremblez, mais osez ! s’est vendu à des millions d’exemplaires et a été traduit dans le monde entier, ce qui lui a valu une renommée internationale. Son auteure, Susan Jeffers, est titulaire d’un doctorat en psychologie. Outre le fait qu’elle ait écrit plus d’une dizaine de livres, elle est aussi une conférencière très appréciée outre-Atlantique. Elle est en effet reconnue pour savoir parler à tout un chacun ; tous se reconnaissent dans ses anecdotes, jeunes, plus âgés, sur des sujets totalement différents. On peut en cela affirmer que son message est universel. INTRODUCTION : OUVREZ LA PORTE ! Dans cette introduction, Susan Jeffers présente comment le sujet de ce livre lui est venu à l’esprit. Cela part de ce constat tout simple : la peur est partout. Chacun d’entre nous la vit, à sa manière, et parvient ou non à la surmonter. Certains ont un tel déficit de confiance en eux-mêmes que leurs peurs les empêchent d’avancer. Susan Jeffers souhaite donc par l’intermédiaire de ce petit guide donner des conseils et des trucs pour parvenir à se lancer et à reprendre sa vie en mains. Le premier d’entre eux est tout simplement d’accepter la vie, car ce sont ses impondérables, les décisions qu’elle nous oblige à prendre qui font que nous avons toujours la tentation de la peur. C’est lorsque Susan Jeffers a compris cela qu’elle s’est elle-même reprise en mains. Elle a alors souhaité venir en aide à tous ces hommes et ces femmes qui avaient peur et a décidé de le faire via un séminaire intitulé "Ressentez la peur et surmontez-la". Dans ce livre dont Linette vous propose aujourd’hui la chronique, elle reprend en fait en plus condensé ce séminaire. CHAPITRE 1 : DE QUOI AVEZ-VOUS PEUR ? Ce premier chapitre nous rappelle que nous ne sommes pas seuls à avoir peur. Tout le monde est concerné, jeunes, vieux, hommes, femmes, quel que soit notre niveau social, nous sommes tous régulièrement confrontés à nos angoisses. L’objectif de ce premier chapitre est aussi de nous faire parvenir à identifier nos peurs. Nous apprenons ainsi qu’il y a 3 niveaux de peur : 1er niveau – le premier concerne les appréhensions de tout un chacun, telle la vieillesse, la mort, la perte d’un être cher, etc. 2e niveau – le second concerne notre moi profond : ainsi en font partie la peur de l’exclusion, de l’échec, la mésestime de soi, etc. Ces peurs-ci peuvent avoir de graves conséquences sur le déroulement de notre vie. 3e niveau – le dernier niveau de la peur concerne un état de fait : nous n’avons pas confiance en nous et n’arrivons pas "à faire face". S’avouer la vérité et développer sa confiance en soi sont en fait les deux principaux moyens qui nous permettront d’affronter nos peurs. CHAPITRE 2 : LA PEUR NE VOUS QUITTERA PAS Quoique l’on décide, nous serons toujours confrontés à la peur. En effet, le moindre changement occasionnera toujours une angoisse, une peur de l’échec. C’est donc une complète rééducation de notre manière de penser qui est à mettre en œuvre, car nous avons développé des réflexes qui nous emprisonnent dans une logique d’échec. La seule façon de changer est finalement d’agir et se dépasser car c’est ainsi que progressivement nous reprenons confiance en nous. Il est essentiel d’avoir une bonne estime de soi ; l’autosuggestion peut ainsi nous aider à nous persuader que nous ne sommes pas si "nuls" que cela et à faire en sorte que nous nous sentions mieux… Quelque chose de réconfortant est enfin d’avoir conscience que tout le monde a peur, même la personne qui nous semble la plus orgueilleuse au monde. Il s’agit d’entraîner son esprit à réagir différemment, au fil des expériences, pour que peu à peu le sentiment de peur ne nous paralyse plus. Rien n’est pire que de rester enfermé dans ses peurs et de ne plus oser agir. CHAPITRE 3 : DE LA SOUFFRANCE AU POUVOIR

Le vrai problème vient surtout de la façon dont on vit la peur et les effets qu’elle produit. En effet, elle engendre la souffrance quand elle n’est pas surmontée alors qu’un réel sentiment de "pouvoir" sur nous-mêmes nous envahit lorsque l’on parvient à la surmonter. Afin de progresser sur une abscisse qui va du mot SOUFFRANCE au mot POUVOIR, le plus simple est encore de tracer réellement cette ligne sur une grande feuille de papier et de chercher à noter régulièrement les progrès que l’on pense y faire, après avoir noté sa position initiale. Cette manière de matérialiser les choses est l’un des nombreux trucs que donne Susan Jeffers pour visualiser ses progrès et surtout se conditionner à aller de l’avant, vers le "pouvoir". Le vocabulaire que nous utilisons doit également être soigné car il traduit notre état d’esprit ; ainsi au lieu de se dire qu’il y a un problème devrions-nous plutôt penser que "c’est une chance". C’est ainsi l’équivalent de plusieurs petites phrases clefs que nous donne l’auteure, afin que nous nous forcions chaque jour, chaque heure, chaque minute à utiliser les termes positifs qui influeront sur notre état d’esprit. En éliminant ainsi les tournures négatives, nous nous donnerons une meilleure image à nous-mêmes et en projetterons une également moins pessimiste pour les autres. Un dernier objectif est aussi de chercher toujours à dépasser nos limites : cela nous aidera à reprendre confiance en nous car nous arriverons à prendre toujours plus de risques et à réaliser ainsi des choses nous apportant toujours plus de fierté. CHAPITRE 4 : SOYEZ RESPONSABLE ! Susan Jeffers revient dans ce chapitre sur la notion de "responsabilité". Qu’est-ce au juste que "prendre ses responsabilités" ? Quelqu’un qui passe son temps à se plaindre des autres est-il vraiment responsable? Eh bien non ! Se poser en victime est tout sauf assumer sa part de responsabilité dans ce qui nous arrive. L’auteure nous propose ensuite 7 définitions complémentaires de ce que signifie "se montrer responsable", comme : – Prendre ses responsabilités, c’est ne jamais penser que ce que vous êtes devenu ou ce que vous vivez est la faute d’autrui ou de quelconques contingences extérieures. – Prendre ses responsabilités, c’est aussi ne pas se faire de reproches. Accepter de ne plus être une victime, c’est quelque part grandir enfin et se sentir adulte et fort face à l’adversité. S’en suivent 6 petits exercices pour nous aider à accepter cela et à devenir maître de nous-mêmes. Ainsi, un exercice consiste à réussir pendant une semaine à ne pas critiquer qui que ce soit ni ne se plaindre de personne. Dans un autre, il s’agit de faire la liste des alibis que l’on se trouve pour ne pas avancer vers nos objectifs. CHAPITRE 5 : PO-SI-TI-VEZ ! Ce chapitre aborde le thème de la pensée positive. Partant du constat que 90% de nos craintes sont sans fondement, à quoi bon broyer du noir et être pessimiste ? En vivant continuellement dans la crainte, c’est notre propre réalité que nous créons. Ainsi nous avons tout à gagner à croire que nous allons réussir en pensant positivement et en nous l’affirmant. Nous connaissons en effet le pouvoir des mots. Mais pratiquer la pensée positive n’est pas aussi simple que cela et demande une attention de tous les instants et une pratique quotidienne. L’auteure nous explique comment faire, par exemple par l’écoute de "cassettes" d’autosuggestion, par la lecture de livres, l’écoute de musique douce, l’affichage de messages positifs dans notre environnement. Elle nous donne enfin un "programme intensif de pensée positive pour débutant" et nous l’assure : nous allons vivre une véritable renaissance si nous suivons ses conseils. Il est toutefois nécessaire de nuancer son propos et de ne pas utiliser la pensée positive comme une excuse pour fuir la réalité. Elle doit simplement nous permettre de garder à l’esprit que des solutions existent, quand bien même nous avons l’impression que rien ne peut aller plus mal. CHAPITRE 6 : LES OBSTACLES A VOTRE EPANOUISSEMENT Les obstacles à notre épanouissement sont nombreux mais sont principalement représentés par autrui, essentiellement la famille proche. Il s’agit en effet en premier lieu de nos conjoints, qui certes nous aiment pour ce que nous sommes, mais pas forcément pour ce que nous pouvons devenir. Ceci entraîne donc parfois des ruptures, mais parfois aussi des redécouvertes de l’Autre et l’envie de l’accompagner sur la voie de son épanouissement personnel. Des exemples viennent enrichir la théorie : Susan Jeffers nous parle ainsi de cette jeune femme obèse qui décida un jour de reprendre son corps en mains et de retrouver une silhouette plus fine. Son mari eut besoin de beaucoup de temps pour les accepter, elle et son nouveau corps, sa jalousie allant jusqu’à lui faire traîner des friandises et autres chocolats pour tenter sa femme, devenue trop séduisante. Susan Jeffers nous indique ensuite que faire quand la famille résiste aux changements que nous essayons de mettre en place. Pour nous accompagner sur le chemin de la réussite, il est bon également de trouver un guide et de savoir s’entourer de ceux que Susan Jeffers appelle "les perles rares". Ce sont ces personnes qui nous semblent tellement plus épanouies que nous, plus positives et qui peuvent tant nous apporter ! Un signe irréfutable que nous sommes déjà en train d’évoluer, est ce que Susan Jeffers appelle le "coup du balancier" : notre attitude alterne entre des périodes de passivité, de maîtrise de soi et d’agressivité. Cette agressivité traduit notre volonté de nous accrocher et de ne pas retomber dans la mollesse qui nous empêchait auparavant d’agir. Quelques remèdes nous sont donnés ensuite pour éviter ce "syndrome du balancier." Il s’agit essentiellement de pratiquer la diplomatie dans nos rapports avec ceux qui nous critiquent ; ainsi plutôt que de répondre violemment "Occupe-toi de tes affaires" à une maman soucieuse, mieux vaut faire preuve de confiance en soi et lui faire comprendre que l’on attend d’elle du soutien, non des mots qui nous enfoncent un peu plus dans notre manque de confiance en nous-mêmes. La conclusion de ce chapitre nous rappelle qu’avant toute chose, nous devons être notre meilleur ami. CHAPITRE 7 : LE CHOIX GAGNANT L’un des points centraux de la pensée de Susan Jeffers est ce concept de "choix gagnant". En effet, plutôt que de considérer que dans la vie, il y a les "bons" choix et les "mauvais" choix, nous devons nous persuader que toute décision est toujours un "choix gagnant" et ne peut que nous apporter, quelle que soit son issue. Nous avons été éduqué dès notre plus tendre enfance à "être prudent", notre quête perpétuelle de la perfection nous fait fuir toute possibilité d’échec et nous prive ainsi d’expériences qui auraient pu au contraire être enrichissantes. Considérer que nos choix sont tous gagnants est un excellent moyen de vaincre ses peurs et cela nous permet de tout assumer et de savoir que dans tous les cas, nous allons parvenir à nos buts. Nous trouvons ensuite une méthode de prise de décision permettant de mettre en œuvre ce concept de choix gagnant. Après avoir pris la décision, il sera toujours nécessaire de rester dans le réel et de rectifier le tir car les imprévus sont des constantes avec lesquelles nous devons composer. La conclusion de ce chapitre est qu’en considérant que nous sommes toujours dans un choix gagnant, il nous est impossible de nous tromper puisque ce que d’autres considèrent comme des erreurs sont en fait à nos yeux des opportunités. Toute erreur est ainsi salutaire. Enfin, quelques exercices nous sont donnés afin de parvenir à allier la théorie à la pratique ! Ainsi, est-il important de se dire régulièrement que "rien n’a vraiment d’importance". C’est une phrase à se remémorer chaque fois que nous devons prendre une décision, même s’il s’agit d’une question à priori futile telle que "comment vais-je m’habiller aujourd’hui ?". En effet, en minimisant l’importance de chacun de nos choix, on finit par acquérir une sorte de réflexe qui nous permet ensuite de minimiser même les décisions qui nous semblent cruciales. CHAPITRE 8 : C’EST QUOI, "TOUT" POUR VOUS ? Dans ce chapitre, l’auteure nous rappelle combien nous avons le don de nous enfermer dans nos propres dépendances, et principalement celle du travail. Cela tient au fait que pour beaucoup, le travail est l’élément central de leur vie. Pour d’autres (et essentiellement les femmes), c’est une relation amoureuse qui est au centre de tout. Du coup, lorsque ce "tout" est perdu, la personne se retrouve désemparée. Une solution pour ne plus être ainsi dépendant d’une seule et unique chose, c’est d’avoir plusieurs centres d’intérêt et de s’engager à 100% dans chacun. Ainsi lorsque l’un seulement n’est plus, nous pouvons nous raccrocher aux autres, même si la perte est toujours difficile. Si nous éprouvons des difficultés à nous engager dans l’une des composantes de notre vie, une solution est de "faire comme si" cette chose était essentielle. L’exemple de Sandrine nous est donné : en contrat temporaire, elle s’ennuyait dans son job et ne faisait qu’attendre la fin de son contrat. A partir du moment où elle "a fait comme si" ce travail était tout pour elle et qu’elle a mis en œuvre les trucs de Susan Jeffers, elle s’est enfin épanouie dans son poste et s’est enfin mise à aimer son travail. Le chapitre se conclut sur un exercice permettant de mettre en œuvre les conseils dispensés dans ce chapitre et de matérialiser ainsi les composantes de sa vie, pour faire en sorte que rien ne soit "tout" pour nous. Il s’agit en fait de dessiner un carré, compartimenté en 9 cases : dans chacune, marquons quelque chose qui nous tient à cœur ou que l’on aimerait faire. "Famille", "Relation amoureuse", "Amis", "Passion" : cela permet ainsi d’écrire noir sur blanc ce qui nous fait vibrer, et de prendre conscience que si l’une de ces cases venait à disparaître, il y en aurait toujours d’autres pour venir remplir notre vie. CHAPITRE 9 : DITES "OUI" ! Afin de maîtriser nos peurs, tout se résume à "dire oui à l’univers". Cela signifie que nous devons accepter le déroulement de notre vie, quels que soient ses impondérables. C’est aussi accepter la souffrance car nous ne pourrons l’éviter. Ce serait ainsi comme un "mal nécessaire", qui là encore est source d’enseignements. Refuser la souffrance est destructeur et nous enferme dans des drames qui nous empêchent de progresser et de vivre notre vie. En conclusion, Susan Jeffers précise que tout accepter nécessite une pratique quotidienne et de l’entraînement : cela demande une grande patience. Le préalable est avant tout de "se dire oui" à soi-même. CHAPITRE 10 : DONNEZ ! Sommes-nous généreux ? Telle est la question posée en ce début de chapitre. En sommes-nous certains ? C’est là que les choses se corsent. Rares sont les personnes à donner réellement, sans attendre quelque chose en retour. Or, pour se sentir mieux, il est nécessaire de savoir donner et d’être altruiste. Ce qui nous empêche de réellement donner, c’est encore et toujours la peur, la peur de ne pas recevoir en retour, la peur de voir ses propres besoins non satisfaits. Savoir donner, c’est aussi savoir dire merci à tous, y compris à ceux qui nous ont fait "du mal", c’est partager ses connaissances, donner son temps, voire donner son argent. Un dernier exercice proposé en fin de chapitre nous permet de nous rendre compte que nous sommes en fait riches de beaucoup de choses, pas nécessairement matérielles, mais toutes positives. Il suffit de noter dans un cahier chaque événement positif qui peut se produire dans notre vie, ou qui s’est déjà produit : ainsi seulement nous serons en mesure de nous rendre compte de la richesse de notre vie. CHAPITRE 11 : CULTIVER LE "SOI SUPERIEUR" Est abordé dans ce chapitre le concept de "soi supérieur". Il s’agit d’une notion de la psychologie du transpersonnel, qui précise que nous perdons contact avec notre MOI profond quand nous sommes trop préoccupés par des éléments extérieurs. Il s’agit alors de se recentrer sur soi-même et d’avoir conscience de notre part spirituelle. Notre Moi supérieur s’exprime à travers notre subconscient et n’est qu’idées positives. Il est source d’amour, de bienveillance, d’abondance, etc. On pourrait par ailleurs dire que suivre notre intuition est en fait écouter notre Moi supérieur. Notre subconscient traduit ce Moi supérieur en se connectant à l’énergie de l’Univers, sans laquelle le monde n’existerait pas. En toute fin de chapitre sont abordés d’autres thèmes de psychologie, la psychosynthèse ou la technique de la visualisation guidée, autres éléments de lutte contre le manque de confiance en soi. La psychosynthèse propose des techniques permettant notamment de résoudre ses conflits internes ; la visualisation guidée nous invite à créer des images mentales révélant certains aspects négatifs de notre personnalité, que l’on cherche à cacher à nous-mêmes. En prendre conscience est un autre pas vers l’amélioration de soi. CHAPITRE 12 : LE TEMPS DEVANT SOI Ce dernier chapitre fait office de conclusion. Il nous rappelle que pour venir à bout de nos peurs, il est nécessaire d’apprendre en permanence et de s’impliquer, en s’armant de patience et en prenant le temps. L’impatience est en effet source de stress, d’insatisfaction et finalement de peurs. Le parallèle est fait avec une ascension en montagne : la pente est rude, les obstacles nombreux, mais peu à peu l’on contemple un panorama de plus en plus large et de plus en plus beau. C’est ainsi que l’on doit envisager de se reprendre en mains, pour ne plus trembler mais oser ! Critique de “Tremblez mais osez” de Linette de Lire en nuisette : J’ai découvert ce livre par hasard, alors que je cherchais des discussions sur la confiance en soi sur internet. J’étais alors dans une partie de ma vie où tout était chamboulé : perte de mon emploi, naissance de mon premier enfant. Je savais ce que je ne voulais plus, mais j’étais incapable de choisir une direction, me laissant ainsi aller "sans but". Tremblez mais osez ! fait partie des livres qui ont participé à changer ma vie et à reprendre mon avenir en mains. C’est un vrai concentré de pensées positives, de récits concrets qui donnent espoir, envie de se lancer et surtout aident à ne plus avoir peur de l’échec. C’est ainsi que j’ai décidé de me jeter à l’eau et de créer mon blog, avec pour objectif de Travailler en nuisette. Il n’est pas nécessaire de faire tous les exercices pour constater son effet bénéfique : sa simple lecture apporte beaucoup. J’ai par contre trouvé que la fin était une reformulation de ce qui précédait, par la mise en avant de la pensée positive que l’on retrouve dans le "Dîtes oui". Beaucoup d’idées sont redondantes et reviennent tout au fil du livre ; c’est probablement voulu puisque la redite est l’un des moyens donnés par l’auteure pour parvenir à se rééduquer mentalement. Cela donne toutefois le sentiment de tourner en rond. Par ailleurs, je ne trouve pas que le chapitre 11 était nécessaire, le parti pris du livre étant justement de faire oublier que Susan Jeffers est psychologue de formation. Je n’ai pas trouvé que les notions de psychologie qui sont abordées dans ce chapitre apportaient grand chose ; l’auteure aurait tout aussi bien pu lister un ensemble d’ouvrages permettant d’orienter le lecteur vers ces autres notions de psychologie et d’approfondir ainsi les thèmes auxquels il aurait été particulièrement sensible. C’est tout de même un livre à mettre entre toutes les mains des personnes désireuses de reprendre confiance en elles-mêmes. Il m’a personnellement réveillée et aidée à me bouger enfin. Points forts :

Beaucoup de méthodes et de petits exercices pratiques Des exemples concrets qui nous parlent forcément Une lecture facile car l’auteure s’adresse à nous personnellement et n’utilise pas de termes barbares. Elle sait être pédagogue.

Points faibles :

Des redites, des reformulations sur la pensée positive qui donnent le sentiment de tourner en rond Un chapitre 11 plutôt complexe, qui n’apporte pas d’astuces nouvelles au lecteur.

La note de Linette du blog Lire et travailler en nuisette :

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Mon, 23 Jul 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1664/Tremblez-mais-osez
La Science de l'Enrichissement http://www.olivier-roland.fr/items/view/1172/La-Science-de-lEnrichissement

Phrase résumée de « La Science de l’Enrichissement » : Partant du postulat que tout le monde a le droit, la possibilité, mais également le devoir d’être riche, Wallace D.Wattles nous montre que les richesses que nous créons sont directement proportionnelles à la détermination et à la foi que nous avons de réaliser ce qui constitue notre vision ainsi qu’au degré de sincérité de notre gratitude envers tout ce qui se passe dans notre vie. Pour lui, passer à l’action de manière efficace pour devenir riche dépend uniquement de ces facteurs déterminants.

Note d’Olivier: Cet article est une chronique invitée rédigée par Gaëlle Le Reun, du blog Ma Vrai Vie, dans lequel elle partage son propre chemin vers l’Opulence et vous propose un certain nombre de concepts et outils à vous approprier pour y parvenir vous aussi. Je tiens à préciser que je ne suis pas un grand fan de la théorie “moniste” qui sous-tends ce livre, tout comme des rapprochements avec la mécanique quantique que tente Gaëlle, mais deux choses m’ont convaincus de publier cette chronique :

Cette théorie intéresse de nombreuses personnes, comme le succès de “Le Secret” le prouve Les conseils pratiques donnés par ce livre me semblent tout à fait judicieux, et la philosophie globale bonne. Je ne suis juste pas d’accord avec la manière dont l’auteur souhaite intégrer cette philosophie avec une physique de l’univers qui est bien trop complexe pour qu’il ait pu l’appréhender en totalité et qui est la porte ouverte à de nombreuses dérives.

Et n’oubliez pas que cette fameuse “loi de l’attraction” n’est avant tout qu’une forte envie doublée d’une détermination sans faille et de beaucoup, beaucoup d’action. Chronique et résumé de “La Science de l’enrichissement” : Dans son ouvrage “La Science de l’enrichissement”, Wallace D. Wattles présente le processus qui permet d’accéder à la richesse que nous souhaitons : principes, attitudes, pratiques. Petite précision avant de commencer : il faut savoir que ce livre est un des plus anciens sur le sujet, il a été écrit en 1910, ce qui explique son langage parfois suranné. Introduction Ici, l’auteur nous indique que “La Science de l’enrichissement” est un ouvrage pratique et non théorique, qui repose sur une manière de concevoir l’Univers, qu’il ne va pas démontrer scientifiquement mais à laquelle il nous demande de croire sur parole, afin de rendre efficaces toutes les idées qu’il va développer pour mettre en oeuvre le processus de l’enrichissement. C’est la conception moniste de l’Univers, qui rejoint aujourd’hui les dernières découvertes en physique quantique, l’idée selon laquelle une substance unique se manifeste à travers la pluralité du monde matériel. Les physiciens quantiques diraient : « tout est énergie, simplement une énergie qui vibre à différentes fréquences ». Chez Wallace D. Wattles, ça donne les trois phrases suivantes, qui seront reprises constamment au fil du livre. • Tout ce qui est sur Terre provient d’une substance, d’une essence, de laquelle toute chose découle et qui, dans son état originel, imprègne, pénètre et emplit les interstices de l’univers. • Une pensée au sein de cette substance produit ce qui est imaginé mentalement. • Un individu peut former mentalement des choses et en imprégnant sa pensée sur la substance sans forme entraîner la création de la chose à laquelle il pense. Chapitre 1 • Le droit d’être riche Dans ce premier chapitre, Wallace D. Wattles nous invite à un premier constat : la réalité d’aujourd’hui est que nous vivons dans un monde d’argent. Ou plus exactement, dans un monde où l’argent quantifie nos échanges. Il n’est dont tout simplement pas possible aujourd’hui de vivre sans argent. La phrase qui pourrait résumer à elle seule ce chapitre : «  Le droit à la vie d’un individu équivaut à un droit d’utilisation sans restriction de toutes les choses qui pourraient être nécessaires à son plein développement intellectuel, spirituel et physique. Ce droit correspond en fait au droit d’être riche. » Car pour vivre pleinement et développer tous ses talents, il est nécessaire de faire vibrer de manière équivalente les trois plans qui constituent l’être humain : corps, esprit et âme. Alors de quoi ai-je besoin pour réjouir mon corps ? De vêtements qui le célèbrent, d’une nourriture à la fois bonne, goûteuse et saine… De quelles réjouissances mon esprit a besoin ? Connaissances, voyages, amitiés intellectuelles… Quant à mon âme ? Exprimer l’amour que je ressens pour ceux qui m’entourent en m’ouvrant à la générosité. De quelles sommes d’argent ai-je besoin pour tout cela ? C’est ainsi qu’à la fin de ce chapitre, il va plus loin en expliquant que devenir riche est une obligation envers soi-même, mais aussi envers l’humanité puisque faisant ainsi, on va donner le meilleur de soi-même et donc être un exemple pour les autres. Chapitre 2 • Il existe une science de l’enrichissement Tout comme l’algèbre ou les mathématiques, la science de l’enrichissement est une science exacte. Aussi sûrement que 1 et 1 font 2, il existe des lois qui gouvernent le processus d’acquisition de richesses. Celui qui les applique devient riche, c’est mathématique, il n’y a pas d’exception à la règle. L’enrichissement réside dans la manière de faire les choses. Car avez-vous remarqué que partout sur cette planète il y a des riches et des pauvres ? Dans tous les métiers, et dans toutes les villes aussi. Parmi les gens en bonne ou en mauvaise santé, parmi les gens talentueux et ceux plus médiocres, parmi ceux dotés d’un important QI ou ceux que l’on dit moins intelligents, on trouve des personnes riches et des personnes pauvres. On peut avoir fait des études et être pauvre, ne pas en avoir fait et être riche. On peut faire le même métier et ne pas connaître le même succès. Encore plus étrange, que l’on soit économe ou dépensier, on peut être riche ou pas. Alors, qu’est-ce qui crée la richesse, à votre avis ? Qu’est-ce qui différencie les riches des pauvres, si ce n’est ni le talent, ni l’intelligence, ni les études, ni l’endroit où l’on se trouve, ni le métier que l’on exerce, ni même la façon de dépenser l’argent ? Tout simplement la manière d’agir. Le manque de capital n’a jamais empêché personne de devenir riche. Même si l’on est pauvre et considérablement endetté, il suffit de commencer à faire ce que l’on fait d’habitude d’une certaine manière, pour sortir de la spirale de la pauvreté et réunir un capital. Car l’acquisition d’un capital fait partie du processus d’enrichissement. Chapitre 3 • Des opportunités pour tous

Contrairement à ce que l’on peut lire ou entendre ici et là, les petites phrases comme « certains devraient vivre plus simplement pour que d’autres puissent tout simplement vivre », ne sont pas exactes. Les riches ne prennent rien aux pauvres. Il est vrai que certains secteurs sont aux mains de grands conglomérats et que vous ne vous réveillerez sans doute pas demain matin à la tête du grand groupe pétrolier qui vous emploie, mais vous pouvez vous lancer dans bien d’autres domaines. En effet, il existe de multiples secteurs inexplorés dans lesquels il est tout à fait possible de créer de la richesse. Les besoins inassouvis sont innombrables. Il suffit de regarder tout autour de soi, d’être à l’affût des opportunités qui se font jour, et même de créer de nouveaux concepts. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder l’évolution de l’humanité et des biens matériels ou immatériels qui ont été créés sur cette planète au fil de l’Histoire : ils sont apparus tout simplement au fur et à mesure des besoins qui se présentaient. Pour prendre un exemple contemporain, si l’énergie pétrolière a tendance à se raréfier, il faut savoir que le soleil nous envoie chaque jour 5000 fois plus que nos besoins planétaires actuels. Quand il a besoin de quelque chose, l’homme le crée. Dans un monde en perpétuelle évolution, pour résoudre ses besoins de déplacements, l’homme a créé la voiture et soudain son horizon n’était plus aussi limité que quand il allait à cheval. Il en va de même pour tout. C’est la vie et son pouvoir créateur qui se manifestent ainsi. Chacun peut donc suivre la tendance qui mène à la richesse ou la tendance qui mène à la pauvreté. En cas de doute, Wallace D. Wattles termine le chapitre en écrivant : « Ne vous demandez pas pourquoi ces choses sont vraies et ne cherchez pas comment elles peuvent l’être. Contentez-vous simplement d’y croire. » Il faut rappeler ici que cet ouvrage a été écrit en 1910. Aujourd’hui on pourrait ajouter à ces deux phrases : « ou faites des études de physique quantique si vous souhaitez vraiment comprendre comment l’Univers fonctionne. Mais ça va sans doute vous prendre un peu de temps et il est sans doute plus ingénieux de consacrer ce temps à appliquer la science de l’enrichissement ! Chapitre 4 • Premier principe de la science de l’enrichissement La pensée est la seule force qui puisse produire des richesses tangibles à partir de la substance, de l’essence qui est à l’origine de toute chose dans l’Univers. Car cette substance originelle est en constante évolution et elle évolue selon nos pensées. C’est du moins la théorie moniste de l’Univers, aujourd’hui on parlerait plutôt de loi d’attraction, pour employer un vocabulaire plus contemporain et surtout un vocabulaire plus utilisé dans le domaine du développement personnel. Ainsi, si l’on pense à la maison de nos rêves, elle ne va pas « apparaître » instantanément à partir de rien, mais on va rassembler les énergies créatrices déjà en place sur le marché et les orienter vers la construction rapide de cette maison. Il se peut aussi que cette maison soit déjà construite et que l’on va être conduit à avoir connaissance de l’information que cette maison existe. Chaque pensée que nous avons imprègne la substance à l’origine de toute chose et va créer notre réalité : pauvreté ou richesse. Chacun peut donc devenir riche en faisant sienne cette théorie moniste de l’Univers, ou encore en appliquant avec conscience la loi de l’attraction. Car en chacun de nous se trouve la faculté de penser à ce à quoi nous voulons penser. L’esprit humain est ainsi fait que les apparences du monde visible ont tendance à générer une forme correspondante dans l’esprit de celui qui les observe. Ainsi, observer ou se focaliser sur la pauvreté entraîne une manière de pensée orientée vers la pauvreté et crée plus de pauvreté. Il est donc nécessaire de se focaliser sur l’abondance, au point de penser que la pauvreté n’existe pas, que seule la richesse existe. Ce faisant, on imprègne la substance originelle de notre idée de richesse et donc nous la créons. Réellement. Chapitre 5 • La vie se propage C’est ici un chapitre un peu plus philosophique, dont l’objectif est d’achever de se débarrasser de nos vieilles idées et de nos vieux réflexes au sujet de la pauvreté. Les plantes se resèment, les animaux se reproduisent, les technologies évoluent… En un mot, la vie se propage, va naturellement vers plus d’expansion. Comme dans le chapitre 3, l’auteur nous invite ici, au-delà de la simple considération sur la richesse, à réfléchir sur notre manière de voir la vie. Il nous propose de voir dans ce processus d’expansion de la vie une invitation à créer et vivre dans plus de richesses. L’évolution, qui met à notre disposition de plus en plus de technologies et de plus en plus de connaissances, nous mène vers une vie de plus en plus complète, de plus en plus épanouie, et donc, de plus en plus riche. La richesse matérielle suivant ce flux, il est nécessaire si l’on veut respecter ce flux de la vie, de tout mettre en oeuvre pour s’enrichir. Il n’y a donc aucune justification à la pauvreté. Mais dans cet accroissement de richesses, il ne faut pas oublier de conserver l’équilibre dans les trois composantes de l’être humain (corps, esprit, âme). Il ne s’agit pas de s’enrichir uniquement pour la satisfaction sensuelle des besoins de notre corps, ni pour acquérir plus de pouvoir, tout comme le seul objectif de l’enrichissement ne doit pas être d’oeuvrer pour le bien d’autrui. C’est un tout. C’est ainsi que pour s’inscrire harmonieusement dans ce flux de la vie, dans ce flux vers plus de richesses, Wallace D. Wattles recommande de renoncer à l’idée de compétition. Il met en avant l’idée de création. Nous devons créer notre richesse et non pas être en compétition pour ce qui existe déjà. Nous pouvons obtenir tout ce que nous voulons, sans avoir à priver qui que ce soit de quoi que ce soit. Certains prétendent le contraire, évidemment, mais pour l’auteur, les richesses accumulées ne sont jamais satisfaisantes si elles ne contribuent pas à créer davantage de vie. Si l’on pense que les richesses sont limitées et que l’on doive les prendre à quelqu’un d’autre, on ne se situe pas dans une dynamique de création et on ne respecte pas les trois composantes de qui l’on est. Chapitre 6 • Comment les richesses viennent-elles à vous ? Dans la suite de ce qui vient d’être dit, l’idée n’est pas de renoncer à toute négociation dans le monde des affaires. Mais dans une certaine mesure : vous n’avez pas besoin d’entamer des négociations qui ne soient pas équitables. Il ne s’agit pas d’obtenir quelque chose pour rien. Au contraire même, vous êtes invités à donner davantage que ce que vous obtenez. Un des principes de la science de l’enrichissement, comme vous l’aurez déjà compris, est de créer toujours plus de vie et plus de richesse. Pour comprendre, voici un exemple concret : quand vous achetez un livre, il est possible que le papier et l’encre ne vaillent pas le prix que vous avez payé pour obtenir le livre. En revanche son contenu vous a apporté bien plus de connaissances, de plaisir et de bonheur que la somme que vous avez versée pour l’objet. C’est cela, créer de la vie, créer de la richesse. Vous pouvez donc maintenant réexaminer toutes vos transactions à l’aune de cette manière de considérer la création d’argent. Si vous employez des personnes, vous pouvez faire de même : évidemment, pour que votre affaire continue de fonctionner, elles doivent générer plus de richesses que l’argent que vous leur donnez en guise de salaire. Mais vous pouvez faire en sorte de leur apporter davantage, en leur offrant d’autres satisfactions, ou en mettant en place une politique d’avancement qui fera que celui qui voudra appliquer ces principes et s’enrichir le pourra. Pratiquant ainsi, la matérialisation de votre richesse ne sera sans doute pas immédiate. Comme on l’a déjà vu au chapitre 4, la maison de vos rêves ne va pas sortir de terre soudainement sous vos yeux. Mais vous devez garder une foi inébranlable qu’elle va arriver dans votre vie. « La substance originelle est dans toute chose, elle communique avec toute chose, elle est capable d’influencer toute chose » nous dit Wallace D. Wattles. Ainsi, vous ne pouvez jamais savoir que telle personne va rencontrer telle personne et que telle information circulera de telle manière qu’elle arrivera jusqu’à vous. C’est ainsi que nous sommes étroitement liés à la substance originelle, dans le ressenti comme dans la satisfaction de nos désirs. Tous vos désirs sont l’expression de la substance originelle qui se manifeste à travers vous. Le caractère vibratoire de la substance originelle agit de la manière suivante : ceux qui savent apprécier la beauté ont en eux le potentiel d’être entourés de belles choses, ceux qui aiment la connaissance ont en eux le potentiel d’étudier davantage. Pour la richesse, cela fonctionne de la même façon : ceux qui aiment les richesses matérielles ont le potentiel de les attirer dans leur vie. Pour cela, il est nécessaire de garder en tête l’image précise de ce que vous souhaitez posséder, et ce que vous désirez viendra à vous, par quelque moyen que ce soit. Chapitre 7 • Être reconnaissant Nous venons de le voir, il s’agit d’imprégner ses pensées sur la substance originelle, pour obtenir ce que nous voulons. C’est comme cela que les richesses viennent à nous. Il est donc nécessaire et même fondamental d’entretenir de bonnes relations avec elle, de vibrer à la même fréquence qu’elle, pour ceux qui connaissent davantage l’idée de loi d’attraction que cette conception moniste de l’Univers. Alors comment faire pour vibrer à la fréquence de la substance sans forme, ou autrement dit, vibrer à la fréquence de création de l’Univers. La réponse tient en un mot : la gratitude. En effet, c’est la reconnaissance qui nous permet de nous syntoniser avec l’Univers, d’enclencher ce processus d’ajustement mental et d’harmonisation avec la substance originelle. Si on résume voici ce que ça donne. En premier lieu, croire qu’il existe une substance originelle dont découle toute chose. Deuxièmement, croire que cette substance vous donne tout ce que vous désirez. Enfin, ressentir un sentiment de profonde et intense gratitude qui vous unit à elle. Ultra simple, non ? Nombreux sont ceux qui restent dans la pauvreté à cause de leur manque de gratitude, tout simplement. Il est en effet facile à comprendre que plus on est près de la source de richesses, plus on en bénéficie. Être dans la gratitude permet aussi d’être davantage dans un état d’esprit créatif que dans un état d’esprit compétitif, autre clé d’un enrichissement satisfaisant, comme on l’a vu plus haut, dans le chapitre 5. De même, il ne sert à rien de râler ou de s’emporter contre le système économique et/ou politique car alors notre vibration ne fait qu’attirer de bonnes raisons de continuer à se plaindre. Chapitre 8 • Penser de la façon appropriée Imprégner la substance originelle avec ce qu’on souhaite, facile ! Encore faut-il savoir clairement ce que l’on veut obtenir. Une des tâches auxquelles on doit s’atteler en priorité lorsque l’on veut s’enrichir, est de définir clairement la vie de nos rêves. Cela ne doit justement pas rester un vague rêve ethéré, notre vision doit devenir extrêmement claire et précise. On ne peut réussir à imprégner la substance originelle avec efficacité si l’on est dans le flou. En un mot, il est indispensable que vous sachiez ce que vous voulez et que vous soyez précis. Pour ce faire, passez en revue tous vos désirs et donnez-leur le plus de détails et de précisions possibles. Ensuite, votre principal travail sera de maintenir constamment cette vision dans votre esprit, à chaque seconde. Quand vous travaillez, faites-le en conscience que tout ce que vous êtes en train de faire vous rapproche de la réalisation de votre vision. Dans les moments de loisir, contemplez votre vision avec foi et gratitude. Foi infaillible et gratitude, voilà deux ingrédients majeurs du processus d’enrichissement, sinon on reste dans la rêverie. Ce processus d’enrichissement nécessite en effet beaucoup de présence, une présence réelle à ce que vous souhaitez obtenir pour vivre la vie dont vous avez envie. Dans cette foi, allez jusqu’à considérer que toutes les choses que vous désirez font déjà partie de votre vie. Et n’oubliez pas la « gratitude attitude » ! Faites comme si vos richesses étaient déjà dans votre vie et remerciez comme si vous les aviez effectivement déjà obtenues. C’est ainsi que vous entretiendrez votre foi, sans laquelle il vous sera difficile de gravir une à une les marches qui vous mènent au sommet de la réussite. Avec la gratitude, vous vous ouvrirez également à la possibilité de recevoir ce que vous désirez. En effet, vous devez recevoir dans votre esprit ce que vous désirez, sous peine de ne jamais accéder réellement à la vie de vos rêves. Chapitre 9 • Comment faire usage de sa volonté La seule force à utiliser, quand on veut s’enrichir de manière harmonieuse, ainsi que le propose cet ouvrage, est à utiliser envers soi-même. En effet, on ne doit ni négocier de manière inéquitable, ni employer force ou encore manipulation mentale à l’égard de quiconque. C’est chacun qui crée sa richesse, à partir de ses pensées, qu’il imprègne à la substance originelle. Le principal travail consiste dès lors à rester focalisé sur sa vision. C’est cette vision qui doit être maintenue avec foi et détermination. Plus la foi est constante et affirmée, plus les forces créatrices de l’Univers vibrent à l’unisson avec cette foi et mettent en œuvre ce qui est nécessaire à la réalisation de l’objectif de celui qui ressent cette foi. A l’inverse, les moments de doute et de crainte éloignent ce que nous désirons, ou plutôt, de la même manière, rapprochent de nous tout ce qui est de nature à nous inquiéter. C’est ainsi que nul ne s’est jamais enrichi en étudiant la pauvreté. Aussi, n’accordez jamais aucune attention à la pauvreté, ou même aux pauvres. Car la meilleure chose que l’on peut faire pour éradiquer la pauvreté, c’est de devenir riche soi-même et d’enseigner aux pauvres comment devenir riche à leur tour. « Quiconque s’enrichit par le biais de la création ouvre la voie à des milliers d’autres personnes et les incite à en faire autant » conclut ici Wallace D. Wattles. Croire en vous et en ce que vous voulez est essentiel car c’est ainsi que vous attirerez à vous l’objet de vos désirs. Et vous n’arriverez pas à maintenir l’image mentale nécessaire à votre enrichissement si vous emplissez votre esprit d’images de pauvreté. Chapitre 10 • Autres emplois de la volonté Dans la lignée de ce qui vient d’être dit, l’auteur nous conseille de ne jamais parler de pauvreté, ne serait-ce que pour évoquer la sienne passée. Car cela revient à se classer mentalement avec les pauvres, ce qui imprègne de cette manière la substance originelle. On est également invité à laisser de côté tout ce qui nous est désagréable dans le monde (ne rien lire sur le sujet, par exemple) et à plutôt le considérer comme une étape dans l’évolution de la planète et qui disparaîtra en temps et en heure, quand il n’aura plus sa place, ainsi que l’ont fait les dinosaures. La meilleure manière de reléguer la pauvreté au rang de souvenir des temps anciens est de s’enrichir et d’enseigner aux autres comment faire de même. Car avec un état d’esprit créatif et non compétitif, tout le monde peut devenir riche, et le génie humain en sortira grandi. S’enrichir est ainsi le plus noble objectif qui soit, que ce soit pour soi-même ou pour les autres, parce qu’il concourt à une vie meilleure sur Terre. Les pauvres le sont et le demeurent car ils ignorent tout cela : c’est donc à tous ceux qui ont ce livre entre les mains de leur montrer l’exemple et de leur apprendre. Comme vous focalisez sur votre vision, gardez ce livre près de vous, lisez-le tous les jours, consacrez toute votre énergie à étudier la richesse et à oublier la pauvreté. Vous pouvez même aller jusqu’à considérer la pauvreté comme une richesse en devenir, ne richesse qui n’est pas encore exploitée et les pauvres comme des personnes en cours d’enrichissement. Chapitre 11 • Agir en étant sûr de soi Après avoir expliqué comment penser de manière à enclencher le processus d’enrichissement, voici maintenant comment agir efficacement. Car lire ce livre ne sera pas suffisant pour vous rendre riche, il va vous falloir penser ET agir. Comme le dit Wallace D. Wattles ici : « Par la pensée, on peut faire siennes les rivières d’or tapies au cœur des montagnes. Mais cet or ne s’extraira pas tout seul, il ne se transformera pas tout seul en billets de banque et ne viendra pas tout seul enrichir votre compte en banque. » C’est ainsi que vous devez vous ouvrir à l’idée de recevoir la richesse. Maintenir votre vision claire et précise dans votre esprit, avec foi et détermination, dans la gratitude, suffira à activer les forces créatrices nécessaires à sa concrétisation. Et alors, si vous vous tenez prêts, si vous êtes ouvert à l’idée de recevoir ce que vous avez demandé, vous reconnaîtrez aisément les opportunités qui se présenteront à vous et vous agirez efficacement à ce moment-là. C’est de cette manière que de nombreuses personnes passent à côté de leur enrichissement, car elles ne sont pas prêtes à recevoir et ne savent pas voir les occasions à saisir. « Savoir recevoir est la clé de la science de l’enrichissement », rappelle l’auteur dans ce chapitre. Cependant, si vous n’avez pas un travail qui vous convient ou dont vous pensez qu’il ne peut pas vous enrichir directement, ça ne veut pas dire que vous deviez attendre pour passer à l’action. Vous pouvez agir maintenant. Comment ? En faisant bien votre travail actuel, en donnant le meilleur de vous-même à chaque instant, en conscience que tout ce que vous êtes en train de faire rapproche de vous la réalisation de votre vision. Car la richesse ne vient pas de ce que vous faites, mais de la manière dont vous le faites (rappelez-vous le chapitre 2). Si vous vous comportez dans votre travail et votre environnement actuels en les considérants comme la meilleure étape possible pour vous dans votre processus d’enrichissement, alors il en sera ainsi. Tout simplement. La situation que vous souhaitez se présentera plus rapidement que vous ne le pensez. En agissant ainsi, il est nécessaire de garder à l’esprit l’idée de création et de bannir la compétition, en considérant chaque personne pour le rôle qu’elle peut jouer en tant que personne et non pour l’argent qu’elle peut rapporter. Chapitre 12 • Agir de manière efficace Comme nous venons de le voir, il s’agit de commencer par faire tout ce qui est à sa portée dans les circonstances actuelles et de le faire de manière optimale. C’est la somme des succès remportés jour après jour qui fait le Succès de manière générale. Dès lors que chaque journée est couronnée de succès, l’enrichissement est inéluctable. C’est de cette manière que des opportunités apparaissent, même anodines au départ. C’est là qu’il faut être particulièrement vigilant : l’enrichissement est un processus, négliger ce qui peut paraître anodin au cours de ce processus peut constituer une entrave à l’acquisition de richesse. Petit bémol. Il ne s’agit pas de faire les choses au-delà de vos limites, car en faisant cela, vous allez imprégner la substance originelle avec cette idée que le succès est pratiquement hors de portée. On ne vous demande en aucun cas de faire en une journée ce que l’on fait en deux journées ou même en toute une semaine, mais de veiller à travailler avec efficacité et à ne pas procrastiner. Chaque acte efficace est un succès en soi. En exécutant chaque action avec la force de l’assurance, chaque acte est un succès et conduit vers la richesse. Peu importe si vos actions sont importantes ou non, l’important est de les considérer comme un vecteur de succès et les réaliser comme telles. En résumé : faites chaque jour ce qui est à votre mesure et veillez à ce que chacun de vos actes soit placé sous le signe de l’efficacité. Tout ceci est à accomplir en gardant précieusement votre vision à l’esprit. Pour cela, voici comment procéder : pendant vos heures de loisirs, vous peaufinerez votre vision, vous y ajouterez peu à peu les détails les plus précis possibles. Ainsi, votre vision sera suffisamment ancrée dans votre esprit pour être présente pendant vos heures de travail, sans entraver votre efficacité par la tentation de l’affiner encore. Chapitre 13 • Choisir le bon domaine Pour réussir dans le domaine que l’on a choisi, il est indispensable d’être compétent, évidemment. J’ose espérer que le chirurgien qui m’opère ou l’architecte concepteur du pont sur lequel je roule sont compétents… Mais il est tout à fait aussi indispensable de maîtriser les outils mentaux qui sont contenus dans ce livre. Et la bonne nouvelle, c’est que les deux s’acquièrent ! Vous pouvez vous former à un métier et vous pouvez étudier la science de l’enrichissement. Donc vous pouvez réussir dans n’importe quel domaine, pour peu que vous fassiez le choix de la compétence et que vous utilisiez les outils de la science de l’enrichissement. Cela signifie aussi que vous pouvez choisir de réussir dans le domaine que vous aimez, pas nécessairement dans celui dans lequel vous êtes doué ou celui pour lequel vous vous êtes formé jusqu’à présent. Enthousiasmant, non ? L’auteur conseille même de choisir son domaine en fonction de ce qui nous plait réellement, car nos désirs sont la substance originelle qui cherche à s’exprimer à travers nous (nous avons déjà vu cette idée dans le chapitre 6). Si vous suivez, cela signifie qu’entretenir la vibration de la substance originelle en la relayant ne peut que nous conduire plus rapidement vers la richesse. Car c’est là aussi que la substance nous indique où se trouve notre potentiel, si vous vous souvenez que ceux qui sont sensibles à la beauté portent en eux le potentiel d’être entouré de belles choses… Et si par hasard, vous avez choisi par le passé une activité ou un domaine qui vous est désagréable, vous pouvez dès maintenant le rendre agréable : tout simplement en accomplissant vos tâches avec la conscience que cette manière de faire vous rapproche du succès et que prochainement vous ferez ce qui vous plait. Vous verrez alors que de nouvelles opportunités se présenteront rapidement à vous. Alors, vous savez ce qu’il vous reste à faire : chaque jour, allez le plus vite possible, mais sans vous presser, sans en faire trop, car quand vous vous pressez ou si vous manquez de confiance, vous cessez d’être un créateur pour devenir un compétiteur. Si vous sentez que vous vous précipitez, arrêtez-vous. Revenez à votre vision et remerciez la substance originelle de vous y conduire. Chapitre 14 • Afficher sa progression Que vous changiez ou non de profession, toutes vos actions doivent se concentrer sur le travail qui est le vôtre pour le moment, comme indiqué dans les trois précédents chapitres. C’est en restant dans la confiance qu’on atteint ses objectifs tout naturellement. Une autre idée fondamentale doit sous-tendre les actions de ceux qui souhaitent s’inscrire dans un processus d’enrichissement : c’est la notion de progression. « Le désir de progresser est inhérent à toute nature » nous dit Wallace D. Wattles. C’est la nature même de l’Univers que d’aller vers plus de vie. Et c’est cette loi de progression perpétuelle qui conduit les êtres humains à aller vers tout ce qui leur permettra d’avancer davantage. En étant sûr de vous, vous ne cesserez pas de progresser et vous transmettrez ce dynamisme à tous ceux avec qui vous entrerez en contact. J’aime beaucoup l’exemple que donne l’auteur pour illustrer cette idée : vous devez agir ainsi, même s’il ne s’agit que de vendre une sucette à un enfant. Il n’y a pas de petites actions quand on est sur le chemin de l’enrichissement. En donnant l’impression que vous avancez et que vous êtes quelqu’un qui fait avancer ceux qui l’entourent, vous attirerez à vous des gens qui veulent avancer, qui voudront avancer avec vous et donc qui auront aussi à cœur de vous faire avancer. En sentant que vous vous enrichissez, vous amènerez les autres à avoir confiance dans le processus d’enrichissement, vous leur permettrez de s’enrichir et ils vous permettront aussi de vous enrichir. Mais attention ! Restez un créateur, pas un compétiteur : vérifiez soigneusement que vous accordez à ceux qui vous côtoient une plus grande valeur que l’argent qu’ils vous feront gagner. Deuxième mise en garde, celle de la tentation du pouvoir. Gardez bien à l’esprit que c’est la réalisation de votre vision qui vous intéresse et pas autre chose, sinon, là encore, vous êtes un compétiteur, pas un créateur. Chapitre 15 • L’homme qui avance « Peu importe votre métier, si vous pouvez insuffler plus d’énergie aux autres et les rendre réceptifs à ce cadeau, vous les attirerez et vous commencerez à devenir riche. » nous rappelle Wallace D. Wattles en introduction de ce chapitre, comme en écho au précédent. Toute personne qui conjuguera compétence et action dans la philosophie qui a été décrite depuis le début de cet ouvrage s’enrichira inévitablement. Pour les personnes qui sont salariées et ne voient pas comment la richesse pourrait intervenir pour elles, il leur faut ajouter une dimension importante : se sentir à l’étroit dans leur poste et en viser un plus satisfaisant. Et si ça n’était vraiment pas possible, en appliquant à la lettre les principes de la science de l’enrichissement, elles auront très vite l’opportunité de trouver un autre travail, comme il a déjà été évoqué dans les chapitres 11 et 13. L’auteur va encore plus loin ici en généralisant cette démarche : si tous les employés agissaient de même, alors les entreprises se trouveraient dans l’obligation d’améliorer leurs conditions de travail pour continuer leur activité. Et le monde ne s’en porterait que mieux. Dernier conseil : ne pas attendre l’opportunité du siècle, celle qui répond à toutes vos aspirations. Prenez celle qui se présente dès lors qu’elle vous permet d’améliorer votre situation. Et comme vous continuerez dans votre prochaine étape à appliquer les outils de l’enrichissement, une seconde encore meilleure se présentera, puis une troisième, et ainsi de suite jusqu’à ce que la totalité de vos rêves se réalise. Chapitre 16 • En guise de conclusion : quelques avertissements et quelques observations Ici, l’auteur nous propose une vision du monde très différente de celle qui nous est présentée d’ordinaire dans les médias. Selon lui, contrairement à une idée reçue, les richesses ne sont pas limitées et de ce fait, nous n’avons pas besoin ni de changement de politique ni de changement de système économique pour que la pauvreté disparaisse de notre planète. Il suffirait que tout le monde applique les principes de la science de l’enrichissement. Si les gouvernements actuels entretiennent les masses dans la pauvreté, c’est parce que ces dernières ne progressent pas avec confiance vers la richesse. D’après Wallace D. Watles, rien ni personne ne peut maintenir dans la pauvreté quelqu’un qui a décidé de devenir riche et applique pour cela les outils présentés dans cet ouvrage. Le système économique actuel lui-même, fondé sur la compétition, ne pourra freiner aucune personne qui a décidé d’œuvrer dans une optique de création. En entrant dans cette dynamique de création, on devient le citoyen d’un monde nouveau et on permet à ce monde nouveau d’exister concrètement. Dans ce processus d’enrichissement, il convient de n’accorder aucune importance aux obstacles : quand on avance avec confiance, on s’aperçoit qu’ils disparaissent à notre approche ou qu’un chemin permettant de passer à côté s’ouvre devant nos yeux. Agir au quotidien avec la conscience que tout ce que l’on fait nous enrichit fait des miracles sur ces obstacles que l’on redoutait auparavant. Il s’agit aussi de s’entraîner à voir le monde comme quelque chose en devenir, quelque chose qui grandit, et regarder tout ce qui est désagréable comme quelque chose de non abouti. Car avoir une vision négative imprègne la substance originelle d’idées négatives, ce qui n’amènera pas vers vous le bonheur, le succès, la réussite, la richesse. Elle vous renverra de quoi rester dans votre état d’esprit négatif… On peut même aller encore plus loin : vous percevrez peut-être des échecs sur votre chemin, mais la meilleure manière de les transformer en succès est de les considérer comme tels, comme le prélude à une plus grande réussite encore. Avec le recul, il vous est dans doute déjà arrivé d’être déçu par un projet qui n’a pas abouti et de vous réjouir quelques mois plus tard en vous disant quelque chose comme « heureusement que ce projet ne s’est pas réalisé car ce que je fais aujourd’hui est encore mieux ». A partir du moment où vous gardez la foi, que vous ne déviez pas de votre but, que vous êtes reconnaissant pour tout ce qui arrive dans votre vie, et que vous accomplissez chaque jour tout ce qui peut être fait, le succès et la richesse vous attendent. En bref, voici le mode d’emploi de l’enrichissement en quelques lignes. Faites de ce livre votre compagnon de tous les jours et appliquez-en les principes à la lettre. Dans vos moments de loisirs, contemplez votre vision et exprimez votre gratitude. Au travail, agissez efficacement avec foi et détermination, dans un état d’esprit créatif et non compétitif, en affichant clairement votre progression. La substance originelle fera le reste. Chapitre 17 • Résumé de la science de l’enrichissement Pour terminer cet ouvrage, Wallace D. Wattles nous propose un résumé des principales idées contenues dans les précédents chapitres :

Passer d’un état d’esprit de compétition, de concurrence, à un état d’esprit créatif. La principale manière d’être en harmonie avec la substance, l’essence de l’univers, afin de cocréer avec elle notre réalité, est la gratitude sincère, la reconnaissance. Afin de créer sa richesse, il faut d’abord en avoir une vision claire, nette, précise et la garder constamment présente à l’esprit, tout en s’imaginant qu’elle est déjà réalisée. Cette contemplation régulière doit s’accompagner d’une foi inébranlable et d’une reconnaissance sincère. Passer à l’action et agir de manière efficace dès aujourd’hui, en utilisant tout ce qui est à notre disposition pour cela. Faire chaque jour ce qui est possible, sans faire plus que ce qui est possible, mais sans procrastiner. Agir avec sa vision à l’esprit, avec l’idée que tout ce que l’on est en train de faire nous enrichit. Faire en sorte que chaque transaction donne à l’acheteur davantage que la contrepartie monétaire qu’il verse pour cette transaction. Toute transaction doit créer plus de richesses pour tout le monde. Offrir aux autres l’image de quelqu’un qui progresse, de quelqu’un qui est en marche vers la réussite.

Il termine en écrivant : « Les hommes et les femmes qui mettront en application ces instructions s’enrichiront. Et les richesses qu’ils recevront seront équivalentes à ce qu’ils auront visualisé, à leur détermination, à la constance de leur foi et à la sincérité de leur reconnaissance. » Bonus • Saurez-vous répondre à ces questions sur la science de l’enrichissement ? L’édition que je possède offre un « bonus » (ce qui apparemment n’est pas le cas de toutes les éditions, ce que je trouve fort dommage, au passage), sous la forme d’un questionnaire. Entre une et sept questions sur chaque chapitre invitent le lecteur à s’exprimer sur les notions qui y sont développées, à les résumer en utilisant ses propres mots, à en redonner la substantifique moelle, l’objectif étant de s’assurer qu’on a bien compris les notions et que l’on peut maintenant les appliquer dans sa vie. Car là est tout l’enjeu de la science de l’enrichissement : devenir capable d’enclencher le processus qui conduit vers la richesse. Conclusion de Gaëlle Le Reun, du blog Ma Vraie Vie : Si c’est le premier livre que j’ai lu sur l’enrichissement, ce n’est sans doute pas un hasard. Car je me suis vite aperçue que c’est aussi le plus complet sur le sujet. Dans toutes mes lectures suivantes sur la question, jamais je n’ai retrouvé une telle profondeur, ni autant d’idées fortes. Pour moi, tous les concepts et idées nécessaires au processus d’enrichissement y sont : principes, attitudes et pratiques. Car votre création de richesse ne dépendra que de la manière dont vous aurez intégré les principes, adopté les attitudes et mis en œuvre les pratiques de l’enrichissement. C’est ainsi que cet ouvrage est véritablement devenu mon livre de chevet (ce que Wallace D. Wattles conseille d’ailleurs) et qu’aujourd’hui, je l’ai tellement lu que je peux en citer des passages par cœur… Et pourtant, je m’aperçois qu’à chaque fois que je le relis, je trouve encore des idées nouvelles, des choses qui percutent chez moi, signe qu’il y a encore des blocages pour accéder pleinement à l’Opulence. Car c’est là toute l’idée fondamentale de ce livre : l’enrichissement est un processus. Alors je vous souhaite bonne route dans votre propre chemin vers l’Opulence.

Points forts :

Tout y est ! Pas besoin de lire d’autres livres sur l’enrichissement L’auteur met l’accent sur le facteur psychologique de l’enrichissement, sans lequel toutes les actions demeurent vaines Une véritable philosophie de l’enrichissement : devenir riche nous permet de contribuer au monde

Points faibles :

Fort peu méthodique

La note de Gaëlle Le Reun, du blog Ma Vraie Vie :

Lire plus de commentaires sur "La science de l’enrichissement" sur Amazon Avez-vous lu “La science de l’enrichissement” ? Quelle note lui-donnez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Acheter "La science de l’enrichissement" sur Amazon :

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Tue, 05 Jun 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1172/La-Science-de-lEnrichissement
Réfléchissez et devenez riche http://www.olivier-roland.fr/items/view/1119/Rflchissez-et-devenez-riche

Points forts :

Le résultat de 20 d’études et d’interviews des hommes ayant atteint un succès incroyable dans l’entreprenariat, le sport et les sciences Facile à lire Bourré de techniques, d’exercices et de stratégies pratiques

Points faibles :

Un peu trop facile à lire (beaucoup passeront les exercices en disant “je les ferai plus tard”, ce plus tard équivalent bien entendu à jamais) Exemples un peu datés

Ma note : Voir d’autres commentaires sur “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon Acheter “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon :

Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Bonjour, je suis Olivier Roland du blog " des livres pour changer de vie". Je me trouve dans l’île de Rhodes, qui est une île extraordinaire connue pour sa magnifique ville médiévale qui a été inscrite au patrimoine mondiale de l’Unesco et on comprend pourquoi, lorsque l’on la visite. C’est aussi une île connue pour abriter l’une des sept merveilles du monde, le colosse de Rhodes qui a malheureusement totalement disparue aujourd’hui. Je fais cette vidéo aujourd’hui pour vous parler d’un livre, qui est connu, mais qui a souvent été lu un peu à la vite, ou pas lu du tout. Je voulais revenir sur ce livre que je trouve excellent, à de nombreux points de vue. Ce livre c’est "Réfléchissez et devenez riche" de Napoleon Hill, plus connu sous son titre anglais "Think and grow rich". Ce livre a une histoire intéressante, il faut savoir que Napoléon Hill a rencontré une des personnes les plus riches de son temps, Andrew Carnegie, un magnat de l’acier. Carnegie était un milliardaire américain et l’une des plus grandes fortunes mondiales de l’époque. Il l’a rencontré et lui a dit qu’il voulait comprendre les lois du succès, qu’est ce qui fait que certaines personnes réussissent à devenir riches et à avoir une influence considérable sur leur époque, à apporter énormément de valeur, tandis que d’autres échouent et doivent se contenter de subir une vie qu’ils n’ont pas choisi? Andrew Carnegie a été tellement intéressé par son projet qu’il a accepté de faire rencontrer à Napoleon Hill toutes les personnes qui ont du succès, qui sont connues de son temps à condition que ce dernier accepte d’y consacrer une bonne partie de sa vie. Carnegie était connecté avec les artistes, les entrepreneurs, les inventeurs connus de son temps et a fait bénéficier de son carnet d’adresse Napoleon Hill. Napoleon Hill a fait des recherches, à rencontrer des milliers de personnes connues ou inconnues qui avaient réussi selon divers critères, à amasser une certaine fortune, réussi à vivre la vie dont elles rêvaient et avaient apporté une grande valeur à la société et aux autres. Il les a rencontrées, et pendant une vingtaine d’années, il a fait une synthèse de toutes ces rencontres de gens qui avaient réussi pour écrire ce livre. Il a trouvé des points communs dans la vie, l’état d’esprit, et dans les actions de tous ces hommes, qu’il décrit dans ce livre: "Réfléchissez et devenez riche". C’est un livre qui se lit facilement, et qu’il convient de lire lentement et d’en appliquer les principes au fur et à mesure. Ce livre nous donne l’état d’esprit à avoir pour réussir dans la vie et apporter de la valeur pour soi-même et pour les autres. Il donne des exercices pratiques pour se mettre en action vers le succès. Il donne beaucoup d’astuces et de stratégies pratiques. Et c’est là la difficulté de ce livre, beaucoup de personnes (cela m’est arrivé aussi) le lisent et n’appliquent rien. Frank Kern, un entrepreneur connu aux Etats-Unis avait fait un séminaire, un atelier avec des centaines de personnes où il avait parlé de ce livre et demandé qui l’a lu. Aux Etats-Unis, c’est un bestseller, donc presque tout le monde avait levé la main. Lorsqu’il a demandé qui a fait tel exercice dont parlait Napoleon Hill, seulement une poignée de personnes parmi toutes celles qui ont levé la main, ont reconnu l’avoir fait. C’est là le gros problème de la plupart des livres, c’est qu’ils ne sont pas appliqués. Ce que je vous recommande c’est de le lire, car il est excellent, de le lire lentement et d’appliquer les principes au fur et à mesure. Chaque fois que Napoleon Hill vous donne un exercice, faites-le sans attendre, car vous allez découvrir avec certains exercices des choses que vous ne soupçonniez pas. Ce livre va sans doute vous aider à changer de vie, à améliorer votre vie. "Réfléchissez et devenez riche" de Napoleon Hill est un livre que je vous recommande de lire et d’appliquer. Voir d’autres commentaires sur “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon Acheter “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon :

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Tue, 29 May 2012 17:30:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1119/Rflchissez-et-devenez-riche
L’éveil de votre Puissance Intérieure http://www.olivier-roland.fr/items/view/674/Lveil-de-votre-Puissance-Intrieure

Phrase-résumée de “L’éveil de votre puissance intérieure” : Pour atteindre le succès, vous devez réussir à acquérir la maîtrise de vos émotions, de votre corps, de vos relations, de vos finances, donc de votre vie entière, c’est ce que vous propose Anthony Robbins : attraper vos rêves.

Par Anthony Robbins, 1991, 566 pages. Titre original : Awaken the giant within Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Quentin Cottereau du blog Les Outils du Mentaliste Chronique et résumé de “L’éveil de votre Puissance Intérieure” : Lorsque Anthony Robbins avait une vingtaine d’années, il habitait un petit studio, perdu dans une grande ville Américaine. Son lavabo lui servait de lave-vaisselle et de lave-linge. Il avait une bonne dizaine de kilos en trop, et pas un sou en poche. Un jour, il en a eu marre. Et a décidé de changer ! A partir du moment où sa décision était prise, Tony est allé de l’avant pour atteindre ses rêves. Aujourd’hui, Anthony Robbins est un coach mondialement reconnu, mais aussi PDG de plusieurs entreprises. Il a changé la vie de millions de personnes : des SDF, des employés, des entrepreneurs et même des présidents comme Bill Clinton grâce à des livres, des cassettes, des formations et des séminaires ! Il est aussi marié et l’heureux père de quatre enfants, habitant dans une prestigieuse villa. Son livre, L’éveil de votre Puissance Intérieure est le résultat de plus de vingt ans de recherches, de modélisations des gens qui ont réussi et de comparatif avec ceux qui sont restés au bas de l’échelle. Le but de ce livre ? Vous aider à atteindre vos rêves ! C’est donc un livre extrêmement riche, plein d’anecdotes historiques qu’il dévoile, divisé en quatre parties. La première "Comprendre son pouvoir" vous emmène dans la quête de vous-même. Car votre réussite est en vous. La seconde, "Prendre le contrôle : le plan directeur" vous montre certaines clés, comme de quelle manière est-ce que vous pensez ? La troisième "Sept jours pour remodeler votre vie" donne sept principes à appliquer dans votre vie de tous les jours. Et pour finir, Tony vous parle de votre destinée. Grâce à ce livre, il vous entraine profondément dans le domaine du développement personnel pour découvrir tous les mystères de votre identité. Comment les croyances vous influencent, comment obtenir ce que vous voulez, pourquoi poser les meilleures questions et changer son vocabulaire, comment vos valeurs et vos règles déterminent votre bonheur ? Voilà tant de questions auxquelles vous pourrez trouver la réponse. Partie 1 : Comprendre son pouvoir De très loin la plus grande partie de son œuvre. Il vous entraine au cœur de vous même, et montre ce qui détermine votre réussite. Ou votre échec. On y découvre que tout ce qu’il nous faut pour réussir est déjà en nous. All I need is in me now ! – Anthony Robbins Chapitre 1 : Rêves de destinée Ce livre commence par une histoire. Son histoire. Comme tout le monde, lui aussi avait des rêves. Il avait des rêves de changements. Et pour trouver comment obtenir de véritables changements, des changements durables, il a cherché tous les éléments clés chez d’autres personnes qui avaient réussi à les atteindre. Ces recherches l’ont mené à trouver dans tous les grands hommes des points communs, des facteurs de réussite. Ainsi, il a déterminé trois étapes pour atteindre votre réussite :

Élevez votre idéal : il a par exemple écrit une liste de tout ce qu’il ne pouvait plus tolérer dans sa vie. Changez les croyances qui vous limitent : les croyances sont des "ordres" venant de notre subconscient. Elles influencent chacune de vos actions. Si vous voulez atteindre vos objectifs, vos rêves doivent être en accord avec vos croyances. Modifiez votre stratégie : L’essentiel est de persévérer, mais si vous voulez atteindre vos buts, vous devez prendre les meilleures stratégies, les plus adaptées. Mais vous pouvez aussi les changer en cours de route ! Si quelque chose ne marche pas, modifiez-le !

Trois étapes pour atteindre sa cible, c’est bien beau, mais il vous faudra acquérir certaines qualités. Et pour les obtenir, Anthony Robbins vous propose de devenir votre entraineur personnel à travers ce livre. Il compte vous faire maîtriser cinq facettes de la vie :

La maîtrise des émotions, La maîtrise du corps, La maîtrise des relations, La maîtrise de l’argent, La maîtrise du temps.

Il dit aussi clairement que : Ce livre se veut un guide d’action, un manuel destiné à accroître la qualité de votre vie et la satisfaction que vous pouvez en tirer. Vous l’avez compris, Tony ne fait pas les choses à moitié. Même sans être physiquement présent, il tient à obtenir le meilleur résultat possible. Mais, tout dépend uniquement de vous. Chapitre 2 : Les décisions : le chemin du pouvoir Je vous en parlais au début de cette chronique, sa vie a changé le jour où il a décidé de ne plus tolérer certaines choses. C’est au moment où vous prenez votre décision que vous déterminez votre avenir ! Le jour où un fumeur arrête de fumer n’est pas le jour de sa dernière cigarette, mais le jour où il a décidé d’en finir. Ce que je veux vous montrer est que ce pouvoir, le pouvoir de la décision vous l’avez déjà en vous ! Comme le dit Tony, prendre une véritable décision, c’est s’engager à obtenir un résultat précis et se refuser toute autre possibilité. Maintenant, ce pouvoir peut se travailler, comme un muscle, vous pouvez l’entrainer. Pour prendre de bonnes décisions, vous devez justement en prendre un maximum ! Même si vous pouvez vous tromper, même si vous pensez connaitre l’échec. Vous connaissez des PDG ? Ces gens-là prennent souvent d’excellentes décisions. Pourquoi ? Parce qu’ils passent leurs journées à en prendre. Alors que certaines personnes, de simples employés on prit une simple décision dans leur vie : celle de ne pas en prendre. Mais, dans notre monde, ceux qui ont de l’argent sont les dirigeants, ceux qui prennent les décisions. Les autres remportent seulement les miettes, c’est à dire rien. Les décisions sont essentielles à votre réussite, et ce pouvoir, vous l’avez en vous ! Alors, n’hésitez plus et décidez. Chapitre 3 : La force qui détermine votre vie Chacune de vos actions est déterminée par une simple force. Même si vous ne vous en êtes pas encore rendu compte. Cette force ? La douleur et le plaisir. Ma vie, et votre vie, comme celle du monde entier est dirigée par cette seule force. Nous recherchons tous le plaisir et évitons la douleur à court terme. Imaginez une situation : Vous avez le choix entre deux choses, une qui vous permet d’éviter d’avoir un peu de plaisir à court terme, mais qui vous fera mal à long terme. Et une autre, qui vous fait un peu mal à court terme, mais vous apportera énormément de plaisir à long terme. Que choisirez-vous ? Intellectuellement, aucune hésitation possible : la seconde offre du plaisir à long terme, c’est parfait ! Mais votre cerveau ne raisonne pas comme ça. Il privilégiera la première solution. Pourquoi ? Parce qu’il fait tout ce qu’il peut pour fuir la douleur à court terme, même si ça vous fera encore plus mal à long terme. En fait, on peut aller encore plus loin, ce n’est pas le plaisir ou la douleur qui gouverne la majorité des gens, mais plutôt l’idée de se faire plaisir et la peur de la douleur. Tout est une question de perception de la réalité. Dans ce chapitre, il vous apprend à vous servir de ce phénomène en procédant à des associations. Chapitre 4 : Le système de croyance, le pouvoir de créer et de détruire Qu’est-ce qu’une croyance ? C’est une généralité que nous faisons, qui devient un sentiment de certitude, qu’on ne remet plus en cause. Par exemple, si vous avez eu des mauvaises notes en français quand vous étiez ado, vous avez pu penser "Je suis nul en français", et à force de généraliser, vous l’avez intégré et n’osez plus remettre cette croyance en cause, même maintenant. Cette croyance a continué de vous enfoncer, vous avez peut-être même arrêté de travailler dans cette matière, ce qui a continué à provoquer de mauvaises notes. Voilà le pouvoir d’une croyance. Mais elle peut aussi agir en sens inverse, une croyance comme "Je suis fort en français" a des effets positifs, vous allez peut-être plus bosser pour obtenir de meilleures notes, motivé par vos résultats précédents. Dans ce chapitre, Tony présente les croyances communes aux gagnants, et il vous aide à les obtenir grâce à une technique de remise en cause très puissante. Chapitre 5 : Peut-on changer instantanément ? Voilà le sujet de ce cinquième chapitre. La réponse est simple, c’est à vous d’y croire. Si vous avez la croyance, la conviction que le changement peut-être instantané, alors vous pourrez changer en une fraction de seconde. - Combien faut-il de psychiatres pour changer une ampoule ? – Un seul … Mais c’est très cher, cela prend beaucoup de temps et encore faut-il que l’ampoule veuille bien changer. Pour Tony, nous devons nous préparer à changer, et prendre notre vie en mains, pas comme cette ampoule ! La croyance que je vous ai citée plus haut ne suffit pas, il faut que vous preniez conscience que nul autre que vous n’est responsable de ce changement durable ! Et pour finir, vous devez croire au plus profond de vous même qu’une chose doit-être changée. Chapitre 6 : Comment changer n’importe quel aspect de sa vie : la science du conditionnement neuroassociatif Anthony Robbins part du principe que si nous voulons modifier notre comportement, nous devons associer une douleur insupportable à l’ancien comportement et des sensations de plaisir au nouveau. Voilà la base de la Science du Conditionnement Neuro-Associatif, un dérivé de la PNL créé par Tony. Pour obtenir un changement, il part sur une stratégie en six étapes de conditionnement :

Décidez de ce que vous voulez vraiment et ce qui vous empêche de l’obtenir Trouvez une motivation : associez une profonde souffrance au fait de ne pas changer maintenant et une grande joie au changement immédiat ! Abandonnez votre modèle limitatif Trouvez un nouveau modèle dynamisant Reproduisez le nouveau modèle jusqu’à ce qu’il devienne constant Mettez votre modèle à l’épreuve !

Voilà les bases du Conditionnement Neuro-Associatif. Chapitre 7 : Comment obtenir ce que vous voulez vraiment Il vous faut commencer par une simple question : Que voulez-vous ? Qu’est-ce qui compte réellement pour vous ? Un mariage heureux, le respect de vos enfants ? Une nouvelle voiture ? De l’argent ? Et pourquoi est-ce que vous voulez tout ça ? Ne serait-ce pas pour modifier la manière dont vous vous sentez ? Mais avant d’obtenir ce que vous voulez, il faut d’abord que vous soyez capable de modifier votre état d’esprit de manière consciente. L’émotion est créée par le mouvement Et vous le pouvez, en utilisant votre corps. Certains gestes vont vous permettre d’être plus calme, d’autres d’avoir confiance en vous, d’autres de vous motiver. La manière dont vous utilisez votre corps va influencer votre état émotionnel ! Pour changer de vie, vous devez d’abord changer votre état d’esprit ! Chapitre 8 : Les questions sont l’outil par excellence Posez-vous une question : Qu’est-ce qui détermine vos pensées ? Justement, ce sont les questions que vous vous posez. Et ce qui fait la différence entre les grands PDG, et les SDF, c’est justement la qualité de leurs questions. C’est aussi pour cette raison que les gens sont tous différents. Nous posons tous des questions différentes. Mais, pourquoi les questions sont elles si efficaces ? C’est justement car elles modifient instantanément notre perspective donc la façon dont nous nous sentons. De plus, si vous demandez quelque chose, votre cerveau fera tout pour y répondre. Alors posez les bonnes questions. Par exemple, si vous rencontrez un problème, au lieu de vous apitoyer sur votre sort, posez certaines questions dynamisantes comme :

Qu’est-ce que ce problème a de formidable ? Qu’est-ce qui n’est pas encore parfait ? Que suis-je prêt à faire pour obtenir ce que je veux ? Comment puis-je me servir davantage de cette situation ?

Je sais que ce n’est pas toujours facile de se poser ces questions. Mais, dans les moments difficiles, je vous en recommande une autre, que je me pose tout le temps. Où est le cadeau dans cette situation ? Un jour ou l’autre, vous le trouverez. Croyez-moi, ce n’est pas facile de se poser cette question, surtout dans certains instants. Mais, si vous prenez le temps de le faire, malgré la tristesse, je peux vous assurer que vous en sortirez grandis. Chapitre 9 : Le vocabulaire de l’ultime succès Les mots sont utilisés pour décrire vos plus grandes déceptions comme vos plus grandes victoires, les grands hommes ont bien compris le pouvoir de certains pour amener les gens à réagir. En utilisant les bons mots pour décrire des expériences, nous pouvons intensifier nos émotions dynamisantes, mais en les choisissant mal, nous pouvons aussi les détruire. Voilà le pouvoir des mots. Les personnes dont le vocabulaire est limité appauvrissent leur vie émotionnelle, les personnes dont le vocabulaire est riche disposent d’une grande diversité de termes pour décrire leurs expériences, non seulement aux autres, mais aussi à elles-mêmes. Donc, en changeant simplement les mots que vous utilisez tous les jours, vous pouvez modifier instantanément votre façon de penser, vos sentiments et votre façon de vivre. Ce que j’aime particulièrement dans ce livre est qu’il est rempli d’exemples, d’anecdotes exaltantes, mais aussi de moyens de changer. Et là, Tony met à votre disposition une liste de mots que vous pouvez utiliser dans votre vie de tous les jours, et qui changeront votre manière de vivre. Voilà ceux que je préfère pour être gonflé à bloc !

Passionné, Se délecter, Séduisant, A toute épreuve, Du tonnerre, En extase, Invincible, Fantastique, Phénoménal,

Chapitre 10 : Surmontez les obstacles et prenez votre envol vers le succès : le pouvoir des métaphores Les métaphores sont assez exceptionnelles, elles possèdent un pouvoir hors du commun. En hypnose, je suis souvent amené à les utiliser car votre inconscient est hyper-réceptif aux petites histoires. Maintenant, qu’est-ce que c’est exactement qu’une métaphore ? A partir du moment où l’on explique un concept en le comparant à autre chose, c’est une métaphore. Imaginez la métaphore suivante : Vous êtes fatigué et avez l’impression de porter le monde sur vos épaules. Pas très agréable comme sensation, non ? Le meilleur moyen pour vous en sortir ne serait-il pas de simplement déposer le monde par terre ? De cette manière, vous allez casser votre schéma de pensée. Même si cette méthode peut sembler simpliste, testez et vous m’en direz des nouvelles C’est à vous de prendre le contrôle de vos métaphores ! Life is a game Voilà une métaphore qui peut changer entièrement votre vie, surtout si vous pensez que la vie est un combat … Chapitre 11 : Les dix émotions dynamisantes Trop de gens se sont enfermés dans une routine. Tous les jours, ils se lèvent à la même heure, font les mêmes choses, et cela dure. Depuis parfois vingt, voire même trente ans, si ce n’est plus. Leur vie est assez agréable, mais il n’y a aucune passion. Trop de gens pensent n’avoir aucun contrôle sur leurs émotions. Et pourtant ! Donc, elles se laissent enfermer dans une routine, toujours similaire pour ne pas avoir à subir autre chose. Tony part du principe qu’il existe quatre moyens pour composer avec ses émotions :

Les éviter, Les nier, Les exagérer, Tirer des leçons et les utiliser.

En partant de ce principe, toutes vos émotions sont pratiques. Celles que vous considériez comme négatives deviennent des appels à l’action ! D’ailleurs, Anthony Robbins les appelle : des signaux d’action. Toutes les émotions que vous ressentez sont un don. Mais d’où vient-il ce don ? D’où viennent toutes ces émotions ? Elles proviennent de vous. La source, c’est vous ! Donc si vous êtes la source, vous pouvez toujours vous sentir exactement comme vous avez envie de vous sentir. Vous n’avez pas besoin de raison particulière pour vous sentir bien; vous pouvez décider à l’instant de vous sentir bien, simplement parce que vous êtes en vie, parce que vous le désirez. ~ Anthony Robbins – L’éveil de votre puissance Intérieure

Ce coach a mis au point une méthode en six étapes pour vous aider à maîtriser vos émotions :

Déterminez quels sont les véritables sentiments que vous éprouvez, Reconnaissez et appréciez vos émotions, sachez qu’elles vous appuient, Faites preuve de curiosité à l’égard des messages que vous offrent vos émotions, Soyez confiant, Pour vous assurer que vous pourrez aisément composer avec cette émotion à l’avenir, planifiez la stratégie que vous utiliserez, Enthousiasmez-vous et passez à l’action !

Grâce à cette méthode, vous pourrez profiter des signaux d’action pour aller toujours plus loin ! Chapitre 12 : Une magnifique obsession : un avenir extraordinaire Les grands buts stimulent la motivation, imaginez que vous redeveniez un gamin aux grands rêves. Ce sont ces rêves-là qui vous donneront l’énergie de les atteindre ! Pour Tony, personne n’est paresseux, c’est juste les buts qui rendent impuissants. Si même après une nuit trop courte, vous êtes capable de vous lever le matin, c’est parce que vos objectifs sont vraiment passionnants ! Pour les atteindre, vous aurez besoin de toute votre énergie, d’où l’importance de vivre vos rêves. Nous devons tous découvrir ou inventer une magnifique obsession qui puisse nous stimuler. C’est à vous de transformer l’invisible en visible ! Une fois que vous avez votre cible en tête, vous devez immédiatement concevoir un plan et prendre les mesures nécessaires pour l’atteindre. Et pour garder, entretenir cette motivation, vous devez éprouver au moins une fois par jour la sensation d’atteindre chacun de vos buts à court terme. Chapitre 13 : Un défi à relever en dix jours 1 défi, 10 jours, 4 règles.

Pendant 10 jours consécutifs, refusez de vous laisser aller à des pensées ou sentiments improductifs. Refusez toute métaphore ou question paralysante. Si vous vous concentrez sur des choses négatives, utilisez différentes techniques pour vous mettre dans un état émotionnel productif. Concentrez-vous uniquement sur les solutions. Si vous avez des moments de faiblesse, reprenez-vous !

Partie 2 : Prendre le contrôle : le plan directeur Cette partie est destinée à vous aider à prendre en main votre plan directeur d’évaluation, c’est-à-dire la force qui contrôle votre façon de penser et votre façon d’agir à chaque instant. Chapitre 14 : L’influence suprême : votre plan directeur Qu’est-ce que le plan directeur ? C’est l’ensemble des cinq composantes qui déterminent la manière d’évaluer les évènements de la vie. Lorsque vous comprenez le plan directeur de quelqu’un, vous connaitrez ses valeurs, et comprendrez ce qui le motive. Et surtout, gardez bien en tête que les gens représentent plus que leur comportement. Ne jugez jamais une personne sur un acte isolé. Nous suivons tous un système qui détermine le sens des choses et ce que nous devons faire dans presque toutes les situations. Nous n’accordons pas tous la même importance aux mêmes choses. Tout dépend de notre perspective. Si vous voulez atteindre la réussite, vous devez être capable d’évaluer toutes les facettes de votre vie de manière à faire des choses qui produisent les résultats que vous souhaitez. Utiliser un tel processus n’est pas toujours facile. Mais, Tony a mis au point une méthode qui peut vous aider à améliorer votre processus :

Votre état émotionnel fait la différence. Soyez toujours dans un état positif avant de prendre des décisions importantes. Posez les bonnes questions, Êtes-vous en accord avec vos valeurs ? Êtes-vous en accord avec vos croyances globales et vos règles ? Avez-vous des références ?

Voilà ce qui fait un plan directeur. Chapitre 15 : Les valeurs : votre boussole personnelle Qu’est-ce qu’une valeur ? Plus qu’une croyance, c’est en quelque sorte un idéal. Vous devez définir clairement vos valeurs pour vous y tenir, quelle que soit la situation. Il faut toujours rester fidèle à ses valeurs, même si la vie ne vous récompense pas forcément. Si vous voulez être heureux, vous devez vivre avec vos idéaux. Souvent, nous n’avons même pas choisi nos valeurs nous-mêmes. Elles se sont gravées en nous, au fur et à mesure de notre histoire. Si vous deviez écrire, et classer par ordre d’importance vos valeurs, êtes-vous capable de le faire ? Si vous ne connaissez pas vos idéaux, comment prendre de bonnes décisions ? Pour vous aider à trouver les valeurs qui vous conviennent, Tony donne plusieurs exercices à faire, qui permettent de clarifier son esprit. Chapitre 16 : Les règles : si vous n’êtes pas heureux, voici pourquoi ! Les règles sont les croyances qui déterminent si nous ressentons du plaisir ou de la douleur. Que doit-il se produire pour que vous soyez heureux ? Toutes ces raisons sont vos règles. Mais, en prenant un autre point de vue, vous n’avez besoin de rien en particulier pour vous sentir bien. Vous devez le vouloir. Dans notre société, la majorité des gens ont énormément de raisons d’être malheureux et très peu pour être heureux. Résultat ? Ils sont plus souvent malheureux. Il est donc temps de changer de système, et se reposer sur des règles qui nous permettent d’être heureux, chaque fois que nous le voulons ! C’est à vous de fixer les règles du jeu, pour que vous soyez heureux. Une règle peut nous donner beaucoup de pouvoir, ou au contraire nous en priver. Mais comment le savoir ? Il existe trois critères qui vont vous y aider. Une règle vous prive de pouvoir si :

Elle est impossible à suivre, Pour la respecter cela dépend de quelque chose qui échappe à votre contrôle. Lorsqu’elle vous fournit que quelques façons d’être heureux et des dizaines de façons d’être malheureux.

Donc, si vous avez une règle comme ça, il vaut mieux la modifier le plus vite possible. Les règles sont vraiment la base de votre personnalité, elles sont souvent à l’origine de conflit entre personnes, de plus il en existe certaines que vous ne pouvez enfreindre. Chapitre 17 : Les références, l’étoffe de la vie Les références sont toutes les expériences que vous avez enregistrées dans votre système nerveux. C’est-à-dire tout ce que vous avez vu, entendu, gouté, senti. Vous pouvez être conscient de ces références, mais aussi inconscient. Toutes ces références servent à appuyer vos croyances mais il faut chercher à les développer, les élargir un maximum. Des personnes ont vécu les mêmes expériences, mais ont créent des croyances différentes. Car, ce n’est pas la référence en elle même qui est importante, mais le sens que vous lui donnez. Des références limitées engendrent une vie limitée. Si vous voulez enrichir votre vie, vous devez étendre vos références en cultivant des idées et des expériences qui ne feraient pas partie de votre vie si vous ne les recherchiez pas. Et des références, vous pouvez en trouver partout. Tous les jours, de nouvelles viennent s’ajouter à votre personnalité, au travers de vos rencontres, de vos expériences, et même de vos lectures ! De plus, les références ne se limitent pas à vos propres expériences. Anthony Robbins prend l’exemple de Roger Bannister, le premier homme qui a couru un mille en quatre minutes. Il a développé la certitude que c’était possible à force de visualiser.Rien qu’en imaginant, il s’est persuadé que c’était possible, et il a réussi ! L’imagination débridée nous procure un sentiment de certitude et une vision qui va bien au-delà des limites de notre passé. Si vous connaissez ce que l’on appelle communément "l’échec", n’oubliez pas que vous ne devez surtout pas fouiller dans votre passé en vous servant d’un rétroviseur comme guide. Si vous voulez apprendre des expériences passées, ne vivez pas dans le passé concentrez-vous sur les choses qui donnent du pouvoir ! Et vous réussirez ! Pour développer au maximum vos références, faites quelque chose d’inhabituel, pourquoi pas apprendre une nouvelle langue, sortir de chez vous, aider, découvrir le monde ? Chapitre 18 : L’identité : la clé de la croissance personnelle A chaque début de chapitre, Anthony Robbins nous emporte dans une histoire réelle, et cette anecdote-là, j’ai envie la partager avec vous. Un soldat américain a été capturé par des communistes chinois. Ils ne l’avaient pas torturé, au contraire, ils lui avaient même offert une cigarette. A la fin de cette conversation, le soldat américain avait en mains un document qu’il avait lui-même écrit et qui décrivait d’une part les innombrables injustices et les effets destructeurs du mode de vie américain -société capitaliste – et d’autre part, les mérites du système communiste. Plus tard, ce même soldat allait divulguer des secrets militaires, trahir ses propres compatriotes et dénoncer avec ferveur son propre pays. Comment se fait-il que cet homme ait complètement changé sa vision du monde, abandonné ses croyances et renoncé à toutes ses valeurs pour collaborer avec l’ennemi ? En fait, il a été amené a transformer sa propre identité. Il existe plusieurs types de croyances, des spécifiques, des globales et celles qui déterminent notre identité. Toutes vos capacités sont constantes, mais l’usage que vous en faites dépend du sens de votre identité. De plus, la personnalité que les autres perçoivent de vous déterminera la façon dont ils veulent agir avec vous. Même si ça n’a aucun rapport avec ce que vous êtes en réalité. Nous agissons donc toujours en fonction des perceptions de ce que nous sommes véritablement, que ces perceptions soient justes ou non. Et nous avons tous besoin de continuité, de certitude. La plupart des gens ont peur de l’inconnu, donc ils préfèrent rester comme ils sont. Même si les conséquences peuvent être désastreuses. Si vous ne savez pas qui vous êtes, comment voulez-vous prendre de bonnes décisions ? Comment adopter des valeurs, des règles qui permettent d’être heureux ? Comment réussir ? Il est donc important d’adopter dés le départ la croyance que l’on peut changer. Et développer de nouvelles croyances pour définir notre identité. Notre comportement suivra en fonction de ces nouvelles croyances. Qui êtes-vous ? C’est une question qui donne souvent des regards vides, ou des réponses incomplètes. Dans ce chapitre, vous apprendrez à vraiment dresser une carte de visite de vous-même. Imaginez que vous étiez dans le dictionnaire, quelle serait votre description ? Partie 3 : Sept jours pour remodeler votre vie Vous avez sept jours, pour métamorphoser chaque facette de vous-même … Chapitre 19 : La destinée émotionnelle : le seul véritable succès Première journée A la fin de cette première journée, vous aurez pris le contrôle de vos émotions, et commencerez à remodeler consciemment et volontairement votre quotidien. Il n’existe pas de véritable succès sans réussite sur le plan émotionnel. ~Anthony Robbins

Dans ce livre, Tony donne énormément d’outils pour passer plus de temps dans des états émotionnels positifs. Voilà une liste de différents facteurs que vous pouvez influencer pour être plus dynamique :

Votre physiologie, Votre perspective, Vos questions, Vos sous-modalités, Le vocabulaire, Les métaphores, Le conditionnement neuro-associatif, Vos croyances, Un avenir prometteur, Vos valeurs, Vos règles, Vos références, Votre sens d’identité.

C’est vrai que ça fait beaucoup Chapitre 20 : La destinée physique : prison de douleur ou palais de plaisir Deuxième journée Au bout de cette seconde journée, vous devez apprendre à conditionner votre métabolisme et vos muscles de manière qu’ils vous procurent l’énergie et la bonne forme physique que vous désirez car votre destinée physique en dépend. Lors de ce chapitre, Anthony Robbins vous montre pourquoi et comment vous pouvez faire pour être en bonne santé et en pleine forme physique ! Fidèle à lui-même, il livre un plan, mais cette fois en sept étapes :

Faire la différence entre bonne forme et santé : La bonne forme est la capacité physique de s’adonner à des activités athlétiques. La santé se définit comme un état dans lequel tous les systèmes de l’organisme fonctionnent de manière optimale. Prendre la décision d’être en bonne santé, Déterminez où vous en êtes : Est-ce que vous devez vous mettre à l’exercice ? Êtes-vous fatigué dès le matin ? Achetez-vous un moniteur cardiaque, Établissez un programme d’exercice, Relevez un plus grand défi, celui dans son livre Pouvoir Illimité, "L’énergie : le carburant de l’excellence" Prenez la décision d’intégrer l’exercice dans votre sens d’identité.

Chapitre 21 : La destinée sur le plan des relations humaines: le partage et l’amour Troisième journée A la fin de cette troisième journée, vous aurez amélioré la qualité de vos relations personnelles et vos liens émotions avec ceux qui vous sont les plus chers. Le succès n’a aucune valeur si nous ne pouvons le partager ~Anthony Robbins

Voilà les six principes fondamentaux des relations heureuses :

Si vous ne connaissez pas les valeurs et les règles de la personne avec qui vous vivez une relation, vous devez vous préparer à souffrir, La relation que vous vivez ne peut durer que si vous l’envisagez dans le but de donner et non dans le but de recevoir, Pour vivre une relation heureuse, vous devez chercher certaines choses et en éviter d’autres. Faites que votre relation soit la priorité de votre vie ! S’attacher tous les jours à rendre votre relation meilleure, Tous les jours, réassociez-vous à ce que vous aimez chez la personne avec qui vous vivez. Renforcez vos sentiments d’appartenance et renouvelez vos sentiments d’intimité et l’attirance que vous avez.

Chapitre 22 : L’objectif financier : de petits pas vers une petite (ou grande) fortune Quatrième journée Cette quatrième journée est l’occasion de prendre en main votre avenir financier. Pour vous y aider, Tony donne cinq éléments fondamentaux pour acquérir des richesses.

Se rendre encore plus utile, Conserver sa richesse : Dépensez moins que ce que vous gagnez et investissez la différence, Augmenter sa richesse : Après avoir investis la différence, réinvestissez vos profits de manière à obtenir un rendement composé, Protéger sa richesse, Profiter de sa richesse : La vraie richesse est un sentiment de plénitude.

Chapitre 23 : Soyez irréprochable : votre code d’éthique Cinquième journée Comment me sentirais-je si j’étais à mon meilleur ? Quelles vertus devrais-je m’engager à pratiquer tous les jours, peu importent les circonstances ? ~ Anthony Robbins

Voilà une bonne question, le thème de cette cinquième journée. Il existe différents credos, qui aident à vivre de manière irréprochable. Voilà le credo en sept points de John Wooden. Exiger le maximum de soi :

Sois fidèle à toi-même, Fais de chaque jour un chef d’œuvre, Aide les autres, Puise profondément à la source des bonnes lectures, Fais de l’amitié un grand art, Construis-toi un abri pour les jours difficiles, Prie Dieu de te guider et remercie le ciel de ses bienfaits tous les jours.

Chapitre 24 : Maîtriser votre temps et votre vie Sixième journée La sixième et avant-dernière journée de la semaine, est mise sous le signe du temps. Apprenez à l’employer à votre avantage plutôt qu’en subir le stress. Nos croyances déforment aussi notre perception du temps. Tony explique "trois trucs" qu’il utilise pour en gagner.

La capacité de déformer le temps, Gérer les priorités, Gagner des années en mettant à profit l’expérience des autres.

Chapitre 25 : Vous reposer et vous amuser : même Dieu s’est reposé le septième jour ! Septième journée Dernière et ultime journée de la semaine. Votre but ? Trouver l’équilibre. Vous avez beaucoup travaillé pour en arriver là, maintenant, amusez-vous ! Partie 4 : Une leçon de la destinée Chapitre 26 : Le défi suprême : ce que chacun peut faire individuellement Pour cette dernière anecdote, Anthony Robbins raconte l’histoire de la chasse aux thons. Les bateaux traquaient les dauphins, car ils savaient que des bancs de thon les suivaient, juste en dessous. Dès que les dauphins se rapprochaient, les pêcheurs jetaient leurs filets, et les remontaient avec parfois une centaine de dauphins morts car ils ne pouvaient remonter à la surface pour respirer. Tout ça pour quoi ? Du thon ! Après, ils remettaient tous les corps de dauphins à la mer … Et pour faire face, un homme a décidé de filmer cette scène en caméra cachée. Il s’est introduit sur ce bateau comme matelot, et il savait qu’il risquait la mort, s’il se faisait prendre. Finalement, son expédition a été une réussite. Un film de 11 minutes a permis de mettre au jour toutes ces activités barbares. Grâce à cet homme, plusieurs grandes sociétés ont arrêté le massacre, et plusieurs milliers de dauphins – si ce n’est plus – ont eu la vie sauve. Et cet exemple, n’est justement qu’un exemple parmi tant d’autres ! Dans tous les domaines de la vie, il y a des injustices, des malheurs à combattre. Rien n’est plus démoralisant et paralysant que l’impuissance acquise. C’est le principal obstacle qui nous empêche de changer notre vie ou d’agir pour aider les autres à changer la leur. Grâce à ce livre vous pouvez découvrir comment d’abord changer la vôtre, mais il serait égoïste d’en rester là. Il est temps d’aller au-delà, et d’aider aux décisions collectives pour l’avenir du monde. Votre avenir, mon avenir, notre avenir, celui de notre famille et le destin de tous nos enfants et petits-enfants. Voilà le thème de ce dernier chapitre. La majorité des problèmes dans ce monde sont la cause de comportement humain. On peut donc conclure que la solution se trouve dans un changement de comportement. Anthony Robbins a la conviction que vous et moi ainsi que toutes les personnes que nous rencontrerons dans notre vie sommes capables d’héroïsme, et je partage entièrement cette croyance. Mais, lorsque le moment viendra, aurez-vous le courage d’agir en héros et de vous oublier au profit de ceux qui sont dans le besoin ? Est-ce que moi aussi, j’aurai ce courage ? Un dernier mot sur ce chapitre, c’est dans le défi que se forgent nos caractères. Conclusion Ce livre fait partie de la catégorie de ceux qui peuvent changer une vie. Ils sont rares, mais aussi différents pour tout le monde. Et, de tous les livres que j’ai eu l’occasion de lire, c’est celui qui m’a le plus bouleversé, qui m’a le plus appris sur moi même et donné envie de changer, et aussi les outils pour. Anthony Robbins est un personnage étonnant. Imaginez que lors de ses séminaires, l’UPW, vous apprenez à marcher sur le feu ? C’est sa métaphore pour montrer que l’esprit, votre esprit a des pouvoirs formidables. Il nous entraine dans ce livre avec une fluidité étonnante. Ce que j’ai le plus apprécié ? Toutes ces anecdotes ! Au début de chaque chapitre, il dévoile une histoire vraie, qui met en avant le thème du chapitre. De plus, des citations sont semées tout au long de l’ouvrage, qui vous donne une force et certains sont même devenues ma philosophie de vie Le nombre de références est assez hors du commun ! Il a étudié un monde incroyable, des SDF, des financiers, des sportifs, des présidents, Mr et Mme tout le monde, des artistes, et réunit tout cela dans un seul livre. On peut le trouver assez conséquent, ça reste un pavé de 600 pages. Donc toutes ces anecdotes font l’esprit du livre, mais parfois, il y en a un peu trop. D’un autre côté, ça permet d’élargir au maximum nos références, même si parfois, on regrette un manque de clarté dans certains propos. Je considère ce livre comme un must-have, il vous dévoilera le développement personnel d’une manière originale, et surtout unique ! Et s’il a le même effet sur vous que sur moi, votre vie s’en trouvera bouleversé, et vous déciderez de vivre vos rêves. Et vous, qu’en avez-vous pensé ? A-t-il aussi changé votre vie ? Dites-le dans les commentaires !
Points forts :

Énormément d’anecdotes, qui nous ouvrent l’esprit Des citations de gens connus illustrent ses propos Tellement dynamique ! On ne s’ennuie jamais avec Tony Concepts, méthode et notions de développement personnel abordées de manière simple Dévoile une autre manière de voir le monde que celle habituelle Immédiatement et facilement applicable, des exercices sont proposés à chaque chapitre

Points faibles :

Trop conséquent, toutes ces anecdotes sont un point fort, mais en même temps, réduire légèrement le nombre aurait été bien

La note de Quentin Cottereau du blog des Outils du Mentaliste :

Avez-vous lu « L’éveil de votre puissance intérieure » ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur L’éveil de votre puissance intérieure sur Amazon. Acheter "L’éveil de votre puissance intérieure" sur Amazon :

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Mon, 20 Feb 2012 09:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/674/Lveil-de-votre-Puissance-Intrieure
La voie du Kaizen http://www.olivier-roland.fr/items/view/165/La-voie-du-Kaizen

Un petit pas peut changer votre vie

Phrase-résumée du livre : Qu’il s’agisse de perdre du poids, de nous guérir d’une addiction, de développer notre carrière, nous avons tendance à penser que seul un changement radical, rapide et spectaculaire peut nous y aider. Cependant, les premiers moments d’euphorie passés, nous sommes vite découragés en pensant à tout ce qui nous attend pour atteindre notre objectif, or, il existe une méthode simple qui consiste à se fixer des objectifs modestes et progressifs : c’est le Kaizen, qui a permis au Japon ravagé de 1945 de se relever et de devenir la puissance mondiale d’aujourd’hui.

de Robert Maurer, 2006, 175 pages Note : Cette chronique invitée a été écrite par Sylviane du blog SOS Stress, qui vous aide réduire votre stress… et à profiter de la vie ! Chronique du livre : Je dois vous dire que ce livre est absolument révolutionnaire. Malheureusement peu connue en France, la méthode que vous allez découvrir a permis au Japon de devenir le pays florissant que nous connaissons tous. On pourrait la résumer par ces paroles de Lao-Tseu : ”Même un voyage de mille kilomètres commence par un premier pas”. Toute sa vie, l’auteur, psychiatre de renom, a cherché à savoir : comment les gens avaient-ils du succès et comment ils le gardaient ? Il s’est vite rendu compte qu’il existait deux voies pour l’atteindre ; la première appelée la stratégie d’innovation et l’autre le kaizen. Commençons par la première : LA STRATÉGIE D’INNOVATION Quand on veut changer une situation dans sa vie, on va se tourner vers une méthode rapide, nouvelle et spectaculaire. C’est la stratégie d’innovation (vocabulaire employé dans les écoles de commerce) qui, comme son nom l’indique, sera une stratégie totalement nouvelle. Quelque chose que nous n’avons pas encore essayé mais dont nous attendons tout. Cette stratégie peut réussir grâce à une volonté sans failles et certaines personnes ont perdu définitivement leurs kg ou ont réussi à arrêter de fumer grâce à elle. Malheureusement, ils ne représentent qu’une minorité et la grosse majorité des gens échoue lamentablement pour avoir sous-estimé, ou ignoré, les énormes contraintes de leurs objectifs. Cet échec peut avoir des résultats psychologiques absolument dévastateurs car,  la personne se retrouve à son point de départ, avec le sentiment de ne pas avoir été capable d’atteindre son objectif. Et c’est un cercle vicieux. La personne se fixe de nouveaux objectifs avec les mêmes paramètres d’exigences et rate encore une fois. Jusqu’à la prochaine. En culpabilisant un peu plus à chaque fois Il existe cependant une méthode simple et diamétralement opposée à la précédente à laquelle nous pouvons recourir pour effectuer tout changement : LE KAIZEN D’OU VIENT LE KAIZEN ? La 2e guerre mondiale faisait rage dans une Europe pratiquement entièrement occupée par les troupes nazies.   Pour la libérer, les américains se rendirent vite compte qu’ils allaient avoir besoin de beaucoup de matériel. Or, pas question de construire de nouvelles usines, ils n’avaient ni le temps, ni l’argent. Alors que faire ? C’est souvent, dans les moments de grands périls que l’homme trouve des solutions auxquelles il n’aurait probablement pas pensé en temps normal. Les Etats-Unis lancèrent alors le TWI (Training Within Industries) qui possédait en germe ce qui allait devenir le KAIZEN et dont le plus ardent défenseur, était le statisticien américain le Dr. Edward Deming. La méthode était (et est toujours) simple mais révolutionnaire : tous les employés de l’entreprise concernée (à tous les niveaux : du personnel d’entretien au PDG en passant par tous les ouvriers ou cadres), devaient désormais s’employer à trouver la plus petite chose capable d’améliorer la productivité de leur usine . La méthode en déconcerta plus d’un sans aucun doute. On peut même dire que beaucoup pensaient que c’était du temps perdu, néanmoins, elle contribua incontestablement à la victoire des Alliés. Lorsque le Japon se retrouva pratiquement détruit en 1945, le Général MacArthur introduisit cette philosophie “des petits pas” pour reconstruire le pays. Pour rendre les industries japonaises compétitives, l’US AIR FORCE proposa donc une formation baptisée MTP (Management Training Program) égale à celle défendue par le Dr. Deming . Ce fut un succès total et les japonais s’y inscrivirent en masse. Ils étaient conscients que leur déroute se devait, en grande partie, à la supériorité technologique américaine.  Lorsque les théories du Dr. Deming furent abandonnées aux USA, le Japon avait déjà totalement intégré le concept dans sa culture et il continue toujours à l’appliquer avec le succès que nous savons. Ils donnèrent alors un nom japonais au concept du Dr. Deming : le KAIZEN Le KAI ZEN est formé de deux mots KAI qui signifie CHANGEMENT et ZEN qui veut dire BON. Un changement bon. KAI-ZEN Abandonné après la guerre aux Etats-Unis, le kaizen y a refait surface dans les années 1980 mais surtout dans le milieu des hautes technologies. C’est là que l’auteur en entendit parler pour la première fois et commença à l’employer dans le cadre de son travail thérapeutique. Le livre nous dévoile les secrets de la réussite de cette méthode qui tiennent en peu de mots : de petits pas nous rapprocheront plus sûrement de notre objectif final en posant de petites questions, celles-ci nous conduiront à faire de petites actions qui nous aideront à résoudre de petits problèmes pour lesquels nous pourrons nous octroyer de petites récompenses une fois atteints les petits objectifs intermédiaires. Méthode simpliste ? Pas du tout. Le Japon avec la réussite flamboyante que tout le monde connaît est la preuve éclatante que ça marche. POURQUOI CETTE MÉTHODE FONCTIONNE-T-ELLE ?

“Tous les changements, même positifs, génèrent de l’anxiété. Voilà sans doute pourquoi nos efforts échouent souvent car ils ne font qu’aggraver notre peur du changement.” dit l’auteur en commençant ce premier chapitre. Quelle différence y a-t-il avec la stratégie d’innovation ? Tout vient de notre cerveau. C’est là où tout se joue et vous allez vite comprendre pourquoi. Nous avons trois cerveaux qui se sont constitués au long de plus de 500 millions d’années : Le REPTILIEN (le plus ancien 500 millions d’années) qui nous dit “lève-toi, mange” enfin qui régit toutes nos fonctions de survie : rythme cardiaque, respiration, équilibre… Le cerveau mammalien, appelé aussi limbique, que nous avons en commun avec tous les mammifères (âgé de 300 millions d’années), siège de nos émotions. Il gouverne nos réactions face au danger. Enfin, le troisième cerveau : le CORTEX (âgé de 100 millions d’années) partie de notre cerveau la plus évoluée, siège de nos pensées et de notre intelligence. C’est à lui que nous devons faire appel pour concrétiser les transformations ou changements que nous envisageons. L’idéal serait que ces trois cerveaux fonctionnent en harmonie. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas et explique pourquoi nous nous précipitons sur un paquet de chips alors que notre partie rationnelle nous dit de maigrir. Dès que nous avons un blocage, c’est dans le cerveau mammalien que ça se passe car c’est lui qui abrite l’AMYGDALE. Celle-ci nous laisse percevoir et ressentir certaines émotions chez les autres et, c’est elle qui nous fait réagir en cas de danger et qui nous dit “fuis ou combats”. Le problème avec l’amygdale c’est qu’elle aime la routine. Or, tout défi ou imprévu provoque en nous un sentiment de peur qui augmente en fonction du défi. Plus il est grand, plus notre peur augmente et plus nous sommes paralysés par la peur : la responsable ? L’amygdale qui déclenche l’alarme dès que nous nous écartons de notre routine et qui demande à notre corps de faire face à l’action en mobilisant toutes nos forces pour affronter le “danger”. Pour nos ancêtres, le danger était une bête féroce, aujourd’hui il s’agit d’un examen, de parler en public ou de changer de travail. Le résultat est le même qu’autrefois. L’amygdale ralentit ou stoppe nos pensées rationnelles ou créatives qui pourraient empêcher nos réactions de fuir ou combattre. L’accès au cortex étant temporairement coupé, nous restons paralysés par la peur. Bien sûr que l’idéal serait de transformer cette peur d’échouer en excitation ou enthousiasme. Hélas, peu d’entre nous y arrivent. Tous les manuels de développement personnel nous disent que si nous voulons changer, il faut prendre des décisions radicales, nous devons avoir la volonté de faire ceci ou cela. Combien de fois n’avons-nous pas lu ou entendu cette phrase : “ Quand on veut on peut”. Or, à travers les explications que vous venez de lire, vous avez déjà compris que l’amygdale n’est absolument pas d’accord avec des programmes drastiques. Le but du Kaizen est donc, à travers la technique des petits pas, de nous aider aux changements, sans  provoquer peur et angoisse. Il va nous aider à installer de nouveaux “câbles” dans notre cerveau, si j’ose dire, qui feront sauter nos blocages de façon à  progresser, calmement. Sans stress. PARLONS UN PEU DE STRESS – STRESS OU PEUR ? Sous le vocable de stress on désigne tout ce qui provoque en nous une tension, angoisse ou inquiétude. Selon l’auteur, ceux qui réussissent le mieux dans la vie sont ceux qui assument leur peur. Peur qui se révèle pour eux stimulante. Les enfants disent ce qu’ils ressentent  “je suis triste, effrayé, etc.” en assumant leurs sentiments alors que les adultes parlaient de stress, dépression ou angoisse. Les adultes ont peur de dire qu’ils ont peur. Le mot stress est en fin de compte une étiquette qui les empêche d’avancer. Reconnaître que quelque chose nous effraie ou nous angoisse n’a rien de dévalorisant, au contraire. Une vie réussie ne veut pas dire que nous ne rencontrerons jamais de problèmes ou n’aurons jamais des soucis. La vie n’est pas un long fleuve tranquille et nous attendre à rencontrer des difficultés au travail, dans nos études ou dans n’importe quoi, est une preuve de responsabilité. Si la peur est présente au rendez-vous, nous saurons trouver des solutions inédites plutôt que de nous complaire dans le stress en culpabilisant parce que nous n’avons pas une vie sans heurts. Nous pouvons être effrayés par les responsabilités d’un nouveau travail, avoir peur de sauter le pas et de nous engager dans une relation, peur de passer le bac ou notre permis de conduire : Avoir peur est normal et sain. L’assumer c’est mieux. On peut dire aussi, que non assumée, la peur nous fait pratiquer la politique de l’autruche. Ainsi, si vous avez des difficultés conjugales mais que vous ne “voulez” pas les voir, vous vous lancerez peut-être dans l’achat d’une nouvelle maison ou d’une  voiture ou d’une occupation qui masquera le vrai problème. Tout plutôt que d’affronter la réalité et admettre que votre mariage est un échec. Avec le stress en prime. Premier petit pas  – RECONNAÎTRE notre peur. S’en servir comme motivation, défi . Bien “employée, elle  servira  de levier pour réaliser nos objectifs. Ensuite il est important de … 2 -POSER DE PETITES QUESTIONS Les petites questions aident à re-programmer notre cerveau. Nous comprenons parfaitement combien les résultats de cette méthode peuvent s’avérer spectaculaires avec l’exemple de Patrick, responsable d’une unité manufacturière qui n’arrivait pas du tout à motiver ses troupes. Patrick, avait l’habitude de hurler des phrases du genre “lequel parmi vous est prêt à tout faire pour la société ? Il répétait inlassablement les mêmes questions et, inlassablement les seules suggestions qui lui étaient données comme engager du personnel ou changer le matériel, n‘avait rien de très innovant.  De plus, les employés n’appréciaient guère de l’entendre vociférer de la sorte. C’était l’impasse. L’un des préceptes de base du Kaizen, vous vous en souvenez, est que chaque employé puisse trouver des solutions originales qui amélioreront la rentabilité de l’entreprise. Tout d’abord, l’auteur conseilla à Patrick de parler plus calmement et de leur poser l’une des questions clés du Kaizen : “avez-vous une idée de petit pas que chacun de vous pourrait accomplir pour améliorer un produit ou une méthode de travail ? A son immense surprise, les idées fusèrent et bientôt des changements importants virent le jour. Les employés se sentaient concernés, écoutés et responsabilisés. L’ambiance de travail changea elle aussi radicalement (positivement) et les congés-maladie retombèrent à un niveau normal. Si vous posez à votre femme une question du type “quelle était la couleur de la voiture qui était garée à côté de la tienne ? Elle vous répondra qu’elle n’en sait rien pendant quatre ou cinq jours puis, finalement le sixième, elle aura le réflexe (inconscient) de regarder parce qu’elle aura enregistré la question. C’est grâce à l’HIPPOCAMPE (dans le cerveau mammalien) qui gère les informations, et décide ce qui doit être stocké ou non, que votre femme aura finalement remarqué la couleur de la voiture. Plus vous répétez quelque chose et plus l’hippocampe aime ça. Faculté qui peut être employée à bon escient ou pas. Si vous n’arrêtez pas de vous répétez que vous êtes nul l’hippocampe l’enregistrera aussi. Hélas ! Donc le grand conseil que l’on peut donner pour réussir dans la voie du kaizen c’est de LAISSER DORMIR L’AMYGDALE Si elle dort, c’est le cortex qui prendra le relais et qui se fera un plaisir de répondre à vos questions. Prenons l’exemple de la créativité/ Vous devez par exemple écrire un article mais vous séchez lamentablement devant votre feuille blanche. Rien ne sort. Pourquoi ? Bien sûr maintenant vous le savez,  c’est parce que vous avez réveillé l’amygdale. Devant les questions anxiogènes que vous vous êtes posées, elle a immédiatement réagi et coupé l’accès à votre cortex. c’est la panique. Donc, si vous désirez faire quelque chose de créatif, ou simplement découvrir la solution à un problème et que vous ne savez pas par où commencer, le Kaizen est tout à fait adapté pour vous. Mais n’oubliez pas de petites questions pour ne pas réveiller l’amygdale. Voici donc quelques exemples que nous donne l’auteur et dont vous pouvez vous inspirer pour l’adapter à votre cas personnel : Y a-t-il une chose que j’aimerais apporter au monde avec mon livre, article, dessin, peinture, musique, etc. Est-ce que je connais quelqu’un que je pourrais appeler pour m’aider ou m’inspirer ? En répétant et répétant la question l’hippocampe va enregistrer l’information et votre cortex finira par vous apporter des réponses. Ne vous énervez surtout pas si la réponse ne jaillit pas comme le diable de sa boîte . ATTENDEZ et Restez KAI- ZEN Gardez toujours à l’esprit que c’est grâce à cette méthode que le Japon est devenu  la 3e puissance mondiale en 2010 alors qu’il avait été détruit à plus de 75% en 1945. Posez-vous de petites questions TOUS LES JOURS. Vous serez étonné du résultat. Donc, pour résumer, vous devez : 1) ne pas effrayer l’amygdale par des questions anxiogènes 2) donner du matériel à l’hippocampe en répétant et répétant vos petites questions pour qu’il enregistre les données 3) stimuler votre cortex pour qu’il réponde à vos questions. 4) être patient. Rester KAI-ZEN Après avoir posé vos petites questions 3 -  AYEZ DE PETITES PENSÉES Bien des gens pensent que pour changer quoique ce soit dans leur vie il “faut se jeter à l’eau”. Méthode qui, vous l’avez déjà compris maintenant, est anxiogène. Il existe là encore, une façon de faire originale et sans stress. C’est la sculpture du mental (mise au point par Ian Robertson) – qui s’inspire de la visualisation mais qui stimule beaucoup plus le cortex que cette dernière en stimulant au maximum tous nos sens (en disant : je vois, j’entends, je sens…, on est totalement immergé dans la situation on la sent, on la voit, on entend ce qui se passe alentour etc.) La sculpture du mental, pratiquée avec régularité, a permis au lanceur de javelot Steeve Backley (médaille d’or des Jeux Olympiques) blessé après une entorse, de reprendre l’entraînement physique là où il l’avait laissé au moment de l’accident. A la seule différence qu’il s’était entraîné…sur son divan. En effet, ne pouvant bouger Steeve avait répété jour après jour les mouvements qu’il faisait pour lancer le javelot. Il avait reproduit, dans son salon, tous les gestes et sensations qui lui étaient familiers et ce, pendant tous le temps de sa convalescence. Avec un résultat absolument stupéfiant. Sa forme physique était excellente. C’était comme si l’accident n’avait jamais eu lieu. Ian Roberston explique que le cerveau ne sait pas faire la différence entre le réel et l’imaginaire. Steeve avait envoyé des messages à ses muscles comme s’il était réellement en train de lancer le javelot et le cerveau avait entériné le processus. De nombreux sportifs emploient cette technique mais elle s’adapte aussi parfaitement au concept du Kaizen. Que vous ayez peur, de parler en public, souffert de chocs émotionnels ou plus simplement envie de modifier un comportement, vous pouvez recourir à la sculpture du mental en la conjuguant avec le kaizen. Mais, ATTENTION , si pour une raison quelconque vous sentez venir l’angoisse  ARRÊTEZ. Ne forcez jamais le kaizen. Maintenant vous connaissez le Kaizen, vous savez poser de petites questions, et vous avez compris comment avoir de petites pensées. Il est temps de passer aux petites actions 4 -  FAIRE DE PETITES ACTIONS Toute la méthode repose sur de petits pas-actions qui, de prime abord, vous paraissent dérisoires mais qui, nous le savons maintenant, vous permettront d’atteindre vos objectifs … en douceur car notre brave amygdale est endormie. Donc maintenant pour atteindre votre objectif vous allez mettre au point de petites actions qui, toujours en douceur, vous emmèneront vers le succès. Prenons quelques exemples : - vous voulez maigrir ? Servez-vous normalement une petite cuillère de riz en moins(si c’est encore trop dur enlevez seulement quelques grains de riz) votre bureau disparaît sous la paperasse ? Classez une feuille de papier/jour ou ranger un crayon ou un trombone /jour vous détestez l’exercice physique ?  Montez trois marches et redescendez-les une fois/jour Facile, simple et qui ne coûte rien même en énergie. Rien de transcendant donc mais à la longue cela donnera des résultats étonnants car rappelez-vous l’hippocampe enregistre les nouveaux comportements par la répétition. Pour illustrer cette technique des petites actions, l’auteur donne l’exemple d’une clinique au bord de la faillite et qui réussit à redresser la barre en écoutant, là encore, toutes les suggestions données par ceux qui y travaillaient. Les résultats obtenus, grâce au kaizen, dépassèrent toutes les espérances. Les clients reprirent le chemin des consultations. Il y avait toujours une longue attente, les médecins annulaient encore parfois les rendez-vous néanmoins, malgré tout, les clients se disaient satisfaits. Avait-on tout chamboulé dans cette clinique ? Non, pratiquement les seuls changements opérés se résumaient en deux courtes phrases :”excusez-nous” et “merci”. Souvent de petits pas peuvent inverser totalement la vapeur et les seuls qui peuvent ne pas adhérer à cette méthode sont ceux qui “n’aiment pas la facilité” ou qui ont besoin de résultats immédiats.(même s’ils sont éphémères). Ils n’ont pas la patience nécessaire pour attendre les résultats. Le kaizen nous enseigne la patience. Rappelez-vous de la fable de La Fontaine “le lièvre et la tortue”. Qui arriva le premier ? Combien parmi nous ont pris des résolutions extraordinaires le premier janvier et en avaient déjà abandonné le quart au bout de trois mois et le reste au cours de l’année suivante. Les études sur le sujet confirment que nous pouvons prendre ce genre de résolutions sans avancer d’un iota pendant dix ans. Donc de petites actions qui ne coûtent rien comme cette personne allergique à l’usage du fil dentaire qui se vit conseiller de traiter une dent à la fois. Rapidement elle en vint, seule, à s’occuper d’une autre dent, puis d’une autre et enfin de toutes ses dents. Mieux vaut méditer une minute par jour que pas du tout. L’auteur nous donne  tout un tas d’exemples de petites actions que nous pouvons entreprendre sans nous stresser. Il nous conseille également de recourir à l’aide d’un ami pour que celui-ci nous guide dans le questionnement kaizen si cela s’avère plus facile pour nous. Attention si les petits pas que vous avez envisagés provoquent des réactions anxiogènes, ARRÊTEZ-VOUS tout de suite et revoyez les à la baisse. C’est-à-dire faites des petits pas encore plus petits et maintenant apprenons à 5 – RÉSOUDRE DE PETITS PROBLÈMES Dans ce chapitre nous pouvons voir comment de petits problèmes laissés de côté peuvent générer des problèmes graves et même des tragédies comme celle de l’explosion de la navette Columbia 2003. Dans ce dernier cas, de petits éléments de mousse isolante s’étaient détachés du fuselage au cours de vols précédents. Rien ne fut fait l’incident n’ayant pas eu de répercussions graves lors des vols d’essais.  Lors du décollage du Columbia en 2003, un morceau de mousse beaucoup plus grand s’échappa et perfora le bord d’attaque de l’aile, ce qui entraîna la dislocation de la fusée et la mort des 7 astronautes. Combien de fois dans notre vie, n’accordons-nous pas d’importance à ces petits signes avant-coureurs qui devraient pourtant nous mettre en alerte. Dans la société actuelle, tout va vite, tout doit se régler vite. Prêter attention à toutes ces petites alarmes qui s’allument sur notre route nous éviterait souvent bien des ennuis. Que de stress pourrait être évité. Il est donc essentiel de détecter ces signes dès qu’ils surgissent et l’auteur donne des exercices faciles à mettre en pratique pour les repérer. Échouer n’est pas très agréable mais pour la plupart d’entre nous cela n’a pas d’incidences dramatiques sur notre vie. Pour certaines professions comme les “urgentistes”,  pompiers, contrôleurs aériens ou pilotes de porte-avions, en revanche, la moindre erreur peut être fatale car des vies humaines dépendent de leurs réactions.  Ils sont donc tous extrêmement vigilants jour après jour à tout ce qui leur paraît différent de l’habitude. La moindre petite anomalie est tout de suite prise en considération et ils réagissent immédiatement. Nous pouvons faire la même chose dans notre quotidien en étant attentifs dès que nous captons, nous aussi, un signal d’alarme. Nous éviterions bien souvent des soucis ou des catastrophes en étant vigilants. Affrontez le difficile alors que tout est encore facile, accomplissez une oeuvre grande par de tous petits actes” – Lao Tseu Là encore l’auteur propose des exercices pratiques qui nous pousseront à reconnaître les signaux d’alarme qui peuvent surgir dans notre ambiance professionnelle, sociale, familiale ou affective. Et pour finir il est temps de 6 – S’ACCORDER DE PETITES RÉCOMPENSES La récompense est la cerise sur le gâteau. Que ce soit dans notre travail ou à titre personnel, c’est la juste rétribution du devoir accompli. Au Japon où le kaizen jouit d’une grande popularité : 90% des suggestions dans tout le pays sont prises en compte par les entreprises.  Aux États-Unis, seules 38% des innovations préconisées sont adoptées. Alors pourquoi un tel écart ? Il découle tout simplement du système de récompense donné dans un pays et dans l’autre. Chez Toyota, par exemple, la récompense pour la “meilleure suggestion de l’année” est … un stylo bille du Président dont la valeur ne dépasse pas 4 euros. Et savez-vous combien de propositions reçoit le Président de Toyota chaque année ? 1,5 millions et 95% sont adoptées par l’entreprise. En revanche aux Etats-Unis les récompenses sont plus conséquentes puisque la gratification moyenne est, de plus ou moins, 458 dollars. Les Japonais ne sont pas plus avares que les américains mais ils ont vite découvert que ce qui motive l’être humain ce n’est pas le gain mais le fait d’être reconnu. Si la récompense est conséquente, elle modifie ce que Deming appelle “la valeur intrinsèque : les gens veulent être fiers de leur travail et de sentir qu’ils ne sont pas qu’un numéro ou un nom sur la fiche de paie. En donnant de fortes gratifications, les employeurs américains donnent une reconnaissance financière et non personnelle. Au bout d’un certain temps, celui qui aura reçu une forte récompense ne sera plus motivé. Or, ce qui motive les êtres humains c’est que l’on apprécie ses compétences, ses idées. Que l’on reconnaisse ses efforts. Lorsque l’on pose la question “Comment vous sentez-vous apprécié” la plupart des gens répondent : “quand mon supérieur me félicite ou me remercie si je travaille tard”. Dans la vie personnelle cela peut être : ”quand ma femme me dit qu’elle est contente que j’ai pensé à son anniversaire ou à descendre la boîte à ordures”.  Nous aimons que les autres reconnaissent nos mérites ou disent simplement “merci”. Ce simple mot peut totalement transformer des ambiances lourdes en atmosphères amicales ou agréables. Remerciez les autres mais apprenez aussi à reconnaître vos propres mérites. Félicitez-vous de vos petits pas, de progresser ou de toute autre situation dont vous êtes fier. Donc, pour atteindre vos objectifs il est important de vous offrir des récompenses qui devront obéir aux trois critères suivants : être en adéquation avec le but que vous voulez atteindre être en adéquation avec la personne (si vous aidez quelqu’un) car ce qui est bon pour vous ne le sera pas forcément pour votre collègue de travail être gratuite ou pas chère du tout Si vous détestez repasser : accordez-vous un quart d’heure de repos TV après avoir repassé toute la panière de linge Si vous détestez écrire des rapports : allez jouer au foot avec votre fils après avoir écrit 2 ou 3 pages de votre rapport Si vous voulez maigrir : offrez-vous des fleurs, un livre, une séance cinéma dès vos premiers 500g perdus etc. Il reste encore une petite chose à ajouter 7 – IDENTIFIEZ LES PETITS MOMENTS OU LES PETITES CHOSES C’est en observant de petites choses que, au long de milliers d’années, l’humanité a pu progresser. De grandes découvertes sont aussi le fruit de l’observation de “petits moments”. On peut appliquer cette observation des petits moments au milieu des affaires. L’auteur raconte l’histoire de cette hôtesse de l’air qui ayant remarqué que les passagers laissaient pratiquement tout le temps les olives de leurs salades en fit part à sa compagnie. Ils supprimèrent cette “petite chose” nommée olives et économisèrent  500 000 dollars par an. Un suisse promenant son chien remarque que les pignoles (appelées aussi “herbes à teigneux”) s’accrochent au pelage de son chien et sur ses affaires. Cela piqua sa curiosité et il inventa … le velcro. Un agent de police client de Robert Maurer qui détestait son métier découvrit, que le moment qu’il aimait le plus dans ses journées moroses, était celui où il parlait aux prisonniers. Il aimait les conseiller et allait même les voir en prison .Il devint travailleur social, métier dans lequel il se réalisa pleinement. Et tout cela uniquement en observant ‘le meilleur petit moment” qu’il avait dans ses journées de travail. Si vous n’aimez pas ce que vous faites ou si vous avez simplement envie de changer d’orientation, focalisez-vous sur les moments de la journée où vous prenez un réel plaisir à faire quelque chose. Vous y trouverez sûrement des indices sérieux qui vous aideront dans votre recherche. Pour nous sensibiliser aux petits moments, Robert Maurer nous propose ici encore des exercices très pratiques pour nous sensibiliser “aux petits moments” de notre vie. Conclusion Pourquoi ce livre a-t-il changé ma vie ? On nous rebat tellement les oreilles  qu’il faut prendre des mesures draconiennes pour arriver à maigrir, changer un comportement, arrêter de fumer et tutti quanti que la lecture du livre m’a libérée. Enfin, une méthode “sympathique”, humaine qui me permettait de me faire plaisir sans culpabiliser. Je dis souvent “si le remède est pire que le mal abandonnons la potion”. Ici avec le Kaizen nous continuons à vivre normalement car justement l’effort demandé est si petit qu’on ne peut par rater. Le facteur culpabilité est ici éradiqué. Depuis fort longtemps, j’avais une fâcheuse tendance à critiquer. Je sais, je sais ce n’est “pas très gentil” . Je faisais visualisations et répétitions mais c’était du type : à partir d’aujourd’hui je suis en empathie avec tout le monde”. Vous pensez bien que pour notre amie l’amygdale, c’était un trop grand changement. Donc, j’ai commencé à m’imaginer en étant juste un peu moins critiqueuse …  et encore un peu moins … Et un jour, je me suis aperçue que cette vilaine habitude avait totalement disparu mais vraiment sans m’en rendre compte. J’ai recommandé ce livre à des dizaines de personnes et, même si tous ne suivent pas intégralement la méthode, tous ont “intégré” le concept et compris que finalement notre brave La Fontaine avait bien raison.  “Rien ne sert de courir, il vaut mieux rester KAIZEN”. Ce livre est étonnant, fascinant même car il va à l’encontre de tout ce que l’on nous dit de faire ou de penser. J’irai même jusqu’à dire que c’est un livre décapant, rafraîchissant, qui nous donne le droit de ne pas être des surhommes. Simplement des être humains qui, avec leurs petits pas et leurs petites actions sont capables de changer leurs vies de fond en comble. Sans bruit et sans stress Un livre que l’on lira et relira car toutes “ces petites choses “qui nous sont transmises au long de ce livre sont autant de petites graines qu’il faudra arroser, et voir grandir. Lentement mais sûrement. On reconnaît le véritable créateur à son aptitude à voir dans la plus humble, la plus banale des choses un sujet digne de toute son attention. Igor STRAVINSKI

Points faibles du livre :

Peut paraître “simpliste” ou “enfantin” aux yeux de certains La méthode ne conviendra pas à tous ceux qui veulent des résultats immédiats ou à ceux dont la patience n’est pas la vertu cardinale Un peu lent à la fin, on peine à finir le dernier chapitre

Points forts du livre :

Facile à lire et écrit dans un style alerte et vivant Convient aussi bien aux adultes qu’aux enfants Bien expliqué et bien construit autour de l’idée centrale “des petits pas” Nombreux exemples concrets qui aident à comprendre le concept Beaucoup d’exercices pratiques faciles à appliquer immédiatement La méthode décrite peut s’applique à tous les niveaux de notre vie : familiale, affective, professionnelle, santé, spirituelle, management, relations humaines. Elle peut être appliquée facilement et partout dans le monde On se demande comment on n’a pas pensé à tout cela plus tôt Un livre méconnu qui mérite le détour comme dit un guide rouge célèbre

La note de Sylviane du blog SOS Stress :
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Un petit pas peut changer votre vie : La voie du kaizen sur Amazon sur Amazon. Acheter le livre sur Amazon :

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Thu, 30 Jun 2011 12:15:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/165/La-voie-du-Kaizen
Changez de vie en 7 jours http://www.olivier-roland.fr/items/view/93/Changez-de-vie-en-7-jours

Phrase résumée du livre : Que ressentiriez-vous si un matin, à votre réveil, votre vie était devenue exactement ce que vous vouliez qu’elle soit ?

De Paul Mc Kenna, 2004, 208 pages. Note : Cette chronique invitée a été rédigée par Sylvie, du blog Jobs Avec Vue . Je la laisse se présenter : Créer mon propre job, sur internet,  pour devenir complètement libre de vivre et travailler d’absolument n’importe où, est mon plus grand souhait. C’est toute mon histoire personnelle, qui petit à petit me pousse vers cette vie hors des sentiers battus. Dans mon blog, vous pourrez suivre mon parcours. J’y relate mes essais, mes résultats, mes frustrations, en bref, tout ce qui pourrait vous aider à entreprendre la même aventure. Changez de vie en 7 jours, un titre bien racoleur, n’est–ce pas ? Et pourtant, c’est bien ce livre qui m’a conduit à définir EXACTEMENT ce que je veux faire de ma vie maintenant. C’est bien ce livre qui m’a poussé à créer mon entreprise sur le web. Chronique et résumé du livre Souvent les changements les plus significatifs résultent plus de modifications dans notre perception, que de changement dans le monde qui nous entoure. Or, nous pouvons, en un clin d’oeil, changer la manière dont nous percevons le monde.

C’est en nous incitant à réfléchir sur ce que nous souhaitons réellement pour nous même, en nous invitant à nous poser les bonnes questions, que l’auteur, Paul Mc Kenna, propose de nous accompagner vers la découverte de ce que nous voulons vraiment faire de notre vie. Il commence par nous poser cette première question : Que ressentiriez-vous si un matin, à votre réveil, votre vie était devenue exactement ce que vous vouliez qu’elle soit ?

Comment sauriez-vous que le miracle s’est produit ?

Que verriez-vous ?

Qu’entendriez-vous ?

Que ressentiriez-vous au fond de vous même ?

Quels changements ce seraient produits dans votre carrière ?

Dans vos relations ?

Dans vos finances ?

Dans votre santé ?

 

Ce que nous serons dans 10 ans, sera le résultat de ce que nous faisons maintenant. Alors, évidemment, si nous continuons à faire ce que nous avons toujours fait, nous aurons simplement le même résultat ! L’auteur nous invite à prendre le contrôle des domaines de notre vie qui sont contrôlables et de cesser d’essayer de contrôler ce qui ne peut l’être.

Dans ce livre, il nous propose de répondre à des séries de questions, de faire un certain nombre d’exercices, jour après jour, pendant 7 jours, pour, petit à petit, prendre la responsabilité de notre vie.  

1er Jour : Qui êtes-vous réellement ? L’illustrant par un peu de psychologie et d’histoire, l’auteur nous rappelle que notre comportement est le résultat direct de la personne que nous pensons être, de l’image que nous avons de nous. C’est cette image de nous-mêmes, qui nous dicte comment nous comporter ou nous conduire, pour agir en cohérence avec le genre de personne que nous pensons être ! Mais c’est parce que nous perdons tellement de temps et d’énergie à cacher au monde l’image négative que nous avons de nous-même, que nous ne vivons pas encore tel que nous le rêvons.

On peut résumer cela à : “Le vrai moi est comme un diamant, et lorsque nous grandissons, il se retrouve couvert de crottin de cheval ; donc nous mettons du vernis à ongle par dessus pour essayer de nous rendre séduisant aux yeux du monde. Mais si nous passions un peu de temps à dégager le crottin, les gens verraient que nous sommes de vrais diamants et nous n’aurions plus besoin de vernis à ongle !” Apprendre à se connaitre pour ensuite reprogrammer l’image de soi vers le succès. C’est par une série de questions que l’auteur nous propose, tout d’abord, d’apprendre à nous connaître. Il nous faut démasquer ce que nous prétendons être et découvrir cette image de nous, négative, qui nous paralyse. Alors nous saurons ce que nous sommes vraiment et cela ressemble au sentiment d’être enfin à la maison.

Qui êtes-vous quand personne ne vous regarde ? Si vous vous sentiez en parfaite sécurité, que feriez-vous de manière différente ? Qui seriez-vous si vous viviez au-delà de la peur ?

Enfin, c’est à travers l’imitation des gestes, des paroles, du comportement d’un “moi parfait” imaginé par visualisation, que Paul Mc Kenna nous incite à devenir nous-mêmes. C’est par cette imitation de la personne parfaite que nous pouvons être, que nous allons effectuer les changements nécessaires, dans notre comportement quotidien. Note de Sylvie : Les aspects psychologiques traités au cours de cette première journée, peuvent paraître beaucoup trop abstraits. Pourtant, les exercices, les questions que l’auteur nous invite à nous poser, et il en est ainsi tout au long du livre, sont eux bien concrets et réellement pertinents. C’est volontairement que je n’ai pas inclus ces exercices, très nombreux, dans le résumé de ce livre : Il m’a semblé important de vous faire comprendre auparavant, toutes les réflexions qui ont amené l’auteur à créer ces exercices pratiques.


2 ème Jour : Manuel d’utilisation du cerveau

Apprendre à maîtriser nos émotions ! Dans un premier temps, Paul Mc Kenna, nous rappelle ce qu’est un état émotionnel (amour, colère, peur, confiance, apathie, curiosité…). Puis, il nous explique que ce ne sont pas les événements extérieurs, qui modifient nos états émotionnels, mais qu’il s’agit d’un processus interne ; Processus très bref pourtant, mais qui s’explique à la fois par notre physiologie et par nos représentations internes. En utilisant notre corps différemment (posture, respiration, détente des muscles), nous pouvons alors influencer notre état, entrainant des ressentis et des pensées, par conséquent, différents. Il va nous montrer comment nous pouvons prendre la maîtrise de nos émotions à tout moment : C’est en apprenant à changer les images et les sons que nous créons en esprit, que nous prendrons le contrôle conscient de notre vie. Nous allons, ainsi, apprendre à diminuer les expériences déplaisantes ou stressantes et à intensifier les expériences positives ou utiles : Comme le font tous les athlètes qui se soumettent à un entrainement mental, tout aussi rigoureux que leur entrainement physique, afin d’être en grande forme au moment de la compétition, nous sommes en mesure d’influencer notre état d’esprit, au moment ou il nous sera le plus utile, pour pouvoir nous sentir plein de ressources, dans les situations qui exigent le meilleur de nous-mêmes. L’auteur nous montre comment nous pouvons créer, en nous, une confiance instantanée, et mieux encore, grâce aux réflexes de Pavlov, créer un interrupteur de confiance, qui nous permettra de déclencher ce sentiment de confiance instantanée, quand nous en aurons besoin. Mais il nous faudra nous exercer et répéter très régulièrement ces exercices de visualisation, pour qu’ils deviennent efficaces !


3 ème Jour : La puissance d’une perspective positive Paul Mc kenna nous montre comment nos croyances nous limitent et comment faire pour ne plus les laisser nous piéger. Notre expérience de la vie est affectée essentiellement par le regard que nous portons sur elle. Nous nous sentons et nous comportons différemment selon la signification que nous donnons aux situations ou aux événements et celle-ci est déterminée par nos expériences passées. Lorsque nous estimons qu’une situation est mauvaise, c’est parce que nous la comparons à une autre, que nous jugeons meilleure. Pourtant, choisir notre façon de cadrer les événements à l’avantage de nous donner plus de choix, donc plus de flexibilité. Et cette plus grande flexibilité augmente notre capacité à influencer les résultats de toutes les situations. L’art de recadrer le monde, dans une perspective positive, ne veut pas dire ignorer les problèmes, mais avoir suffisamment de flexibilité pour que notre point de vue fonctionne en notre faveur et non contre nous.

Et comment faire pour recadrer ce qui se passe dans nos vies avec cette perspective positive ? Se poser les bonnes questions ! Des questions qui dirigeront notre attention vers différentes solutions et non pas des questions orientées négativement ! Prenons la question : “Pourquoi ne puis-je pas faire cela ? ”. Cette question présuppose qu’il y a quelque chose à faire et que nous ne pouvons pas le faire ! Afin de comprendre la question, notre esprit se met automatiquement à chercher toutes les raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas faire ce que nous considérons comme nécessaire. Maintenant si nous nous demandons : “Comment puis-je faire fonctionner cela plus facilement ?”. Cette question présuppose que cela peut fonctionner, qu’il y a plusieurs manières de le faire fonctionner et que cela peut être réalisé facilement. Ces présuppositions agissent comme un compas directionnel, et notre esprit cherche alors comment faire fonctionner les choses. Se poser des questions positives incite notre cerveau à chercher des informations différentes, cela nous met dans un état d’esprit différent, plus ouvert. Paul Mc Kenna, s’inspirant aussi des travaux de Katie Byron, nous explique que ce questionnement a aussi le pouvoir de s’appliquer à nos relations avec autrui. En pensant que les gens font ce qu’ils font, uniquement pour atteindre leur but, ou satisfaire un de leurs besoins, il nous invite à essayer alors, de comprendre l’intention positive qui se cache derrière leurs comportements, et ainsi transformer de nombreux conflits potentiels, en une ouverture de notre esprit vers d’autres points de vue.   Sept perspectives-clés du succès Au cours de ces dernières années, l’auteur a eu l’occasion d ‘étudier et de travailler avec des personnes considérées comme des génies, ou des êtres extraordinaires. Il a ainsi, découvert ce qu’il nomme comme les sept perspectives-clés du succès, communes à ces personnes. 1. Vous êtes l’expert sur vous-même : Personne ne vous connait mieux que vous-même, c’est un simple constat. 2. Vous n’avez rien de brisé, il n’y a rien à “réparer” : Tout comportement dysfonctionnel vient d‘une intention positive, ou avait autrefois une raison d’être, qui n’est plus d’actualité. 3. Vous possédez déjà toutes les ressources dont vous avez besoin pour réussir : L’apprentissage qui permet d’accéder à vos ressources, au moment opportun, est la seule différence entre une personne qui vit déjà son génie et vous. Ce livre vous aide à l’acquérir ! 4. Vous pouvez tout accomplir tant que vous divisez la tâche en fragments suffisamment petits : Si vous entrainez votre cerveau à diviser des tâches énormes en étapes simples et réalisables, ces tâches énormes deviennent possibles. 5. Si ce que vous faites ne fonctionne pas, faites autres chose : On entend souvent les personnes en échec dire : “ Mais j’ai toujours fait comme cela !” ou “Je ne suis pas ce genre de personne”. La vérité est que ce qui nous paraît normal est le produit de notre programmation, plus que de notre potentiel. Si vous voulez produire des résultats différents dans votre vie, vous allez devoir sortir de votre zone de confort et faire quelque chose de différent. 6. L’échec n’existe pas, seules existent les expériences : En réalité, les personnes qui connaissent le succès admettent qu’il se manifeste lorsqu’on en a fini avec l’échec. Elles ont fait plus d’erreurs que les personnes qui n’ont pas réussi. Chaque erreur ou échec est une opportunité d’apprentissage cachée. 7. Vous créez maintenant votre futur : Quelles que soient vos difficultés passées, chaque moment de chaque jour vous fournit la possibilité de faire des choix et de créer les résultats nouveaux.    *********** 4 ème Jour : Bâtir ses rêves Au cours de cette 4 ème journée, l’auteur nous propose d’établir une liste d’objectifs. Mais “nous allons mettre ses objectifs à leur place réelle, comme serviteurs d’une vie meilleure”. C’est selon moi là où se résume toute la puissance de ce livre formidable. Nous allons définir dans ce chapitre des objectifs de vie, des objectifs pour obtenir une vie meilleure, la vie dont nous avons toujours rêvée ! Il y a besoin de trois choses essentielles pour obtenir une vie formidable : 1. Une direction claire (votre rêve) 2. Un compas bien aligné (vos valeurs) 3. Des étapes importantes à visiter sur le chemin de votre ultime destination (vos objectifs)

Alors que feriez-vous si vous saviez que vous ne pouvez pas échouer ? C’est au travers de toute une série de questions et d’exercices que l’auteur va nous montrer comment découvrir notre grand rêve. Il nous montrera aussi pourquoi il est si important de prendre en compte nos valeurs. Ensuite, nous transformerons ce grand rêve en objectifs de vie ! Toutefois, il insiste bien sur le fait que “connaitre ses valeurs est excellent parce que le bonheur vient du fait de vivre ses valeurs chaque jour, indépendamment du fait que les objectifs que l’on s’est fixés semblent lointains ou proches.”  

  1. Les choses les plus importantes au monde : Faites en une liste ! Que feriez-vous si la fin du monde était programmée d’ici une semaine ? Cette liste nous permettra de déterminer nos 5 valeurs principales, en regardant au-delà des choses matérielles. Ces 5 choses sont ce qui donne un sens à notre vie !
  2. Brainstorming  – Remuez vos méninges ! En gardant en tête nos 5 valeurs principales, nous allons établir une liste de tout ce que nous avons toujours voulu avoir… Les choses que nous voulions, que nous voulons maintenant, et celles que nous voudrons dans le futur. Nous devons faire cette liste en ayant réellement l’intention de les obtenir, sans se soucier de savoir si c’est raisonnable ou comment nous y parviendrons !
  3. le grand Rêve Nous seuls savons ce que nous voulons vraiment de la vie, ce qui nous rend heureux, ce qui constitue notre raison de vivre… C’est en répondant à ces questions et en faisant la synthèse de nos réponses que nous définirons clairement notre grand rêve.

Qu’aimez–vous faire au point que vous paieriez pour le faire ? Qu’est-ce qui vous passionne énormément ? Que choisiriez-vous de faire si vous aviez des ressources illimitées ? Que feriez-vous si le succès était garanti ? Qu’aimeriez-vous qu’il se produise ? Qu’aimeriez-vous apprendre ? Quelles compétences voudriez-vous maitriser ?  Combien d’argent souhaiteriez-vous gagner ? Quels traits de caractère voudriez-vous développer ? Que souhaiteriez-vous apporter au monde ?

  1. Mesurer le succès Il faut nous laisser la possibilité de ressentir un sentiment de progrès continu dans la poursuite de nos objectifs… Nous devons être continuellement à l’écoute du moindre signe de progrès et saisir toutes preuves que nous pourrons trouver, démontrant que nous sommes sur le bon chemin.

Que verrez-vous lorsque votre rêve se réalisera ? Qu’entendrez-vous ?

  1. Dépasser les obstacles Nous devons nous poser les questions suivantes, afin de nous assurer que vivre notre rêve nous sera bénéfique et ne fera pas de mal aux autres.

Quand je pense à ce rêve est-ce clair ou embrouillé ? Est-ce que je me sens libre ou limité dans mes sentiments ? Est-ce mon rêve ou celui de quelqu’un d’autre pour moi ? Quelles récompenses cachées y aurait-il à ne pas vivre ce rêve ?

  1. Etablir ses objectifs sur la route du succès En travaillant à reculons à partir du moment où notre rêve est réalisé, nous déterminerons les étapes importantes qui devront avoir lieu en chemin. Ce seront nos objectifs, les événements décisifs qui jalonneront notre chemin vers le style de vie qui répondra à nos aspirations. 7.  Activer vos ressources Enfin, il nous restera à faire la liste des ressources que nous avons déjà en notre possession.

Nos compétences, qualités, dons et talents Notre entourage L’argent et le crédit à notre disposition Nos biens

Et assembler le tout pour AGIR ! En assemblant tout cela, nous saurons quelle direction donner à notre vie. Nous aurons défini notre grand rêve et nous saurons reconnaitre quand nous aurons réussi ! Nous aurons déterminé tous les jalons importants, que nous devrons atteindre et dépasser. Enfin, nous serons en mesure d’établir ce grand rêve dans un calendrier afin d’en planifier les différentes étapes. Et surtout, maintenant que nous saurons comment y parvenir, il nous faut juste  AGIR !


5 ème jour : Des bases saines Le sous-titre de ce chapitre est : “Un esprit sain dans un corps sain”. S’appuyant sur quelques études médicales, l’auteur nous dit : “La réaction inappropriée au stress est la cause principale d’une mauvaise santé.” Il nous rappelle que s’il y a quelques milliers d’années, le stress a permis à l’espèce humaine de survivre en nous alertant pour fuir les dangers, de nos jours le stress provient de dangers beaucoup plus sournois et qui surtout ne nécessitent plus notre fuite. Notre corps doit donc sans cesse s’adapter à un stress continuel qu’il doit gérer en permanence. Plus qu’éviter le stress, Paul Mc Kenna pense, au contraire, que c’est notre capacité de résistance à ce stress que nous devons augmenter, c’est à dire notre capacité à gérer notre anxiété. Il regrette que les principales études menées au sujet du stress, se focalisent en général sur seulement deux aspects : réduire l’exposition au stress et développer une réaction plus efficace à son égard (relaxation, médicalisation, etc.) Par une comparaison avec les coureurs de marathon, l’auteur nous explique que le meilleur moyen de développer notre capacité de résistance au stress, c’est d’équilibrer ces moments d’efforts (de stress), avec des temps de récupération de qualité. Voici 5 techniques qu’il nous propose, pour augmenter notre résistance au stress : Les sommes réparateurs : Le corps nous signale, quand on commence à rêvassez, que nous avons besoin de détente. Il nous invite alors à recharger nos batteries, au moyen de ses sommes réparateurs, qui selon lui peuvent être pratiqués n’importe où, même au bureau ! L’indispensable exercice physique : Il a été prouvé que l’exercice physique réduit de manière significative la dépression. La nourriture énergétique : Selon l’auteur, notre corps est parfaitement capable de reconnaitre ce dont il a besoin. Il nous invite à écouter la sagesse de notre corps et d’observer les sensations présentes dans notre corps après les repas. Il nous invite à faire un test : Nous mangeons un aliment que nous aimons et observons nos sensations : Si nous avons  l’esprit clair et que nous sommes plein d’entrain, c’est que cet aliment nous apporte beaucoup d’énergie. Dans le cas contraire c’est qu’il ne nous en apporte pas ! Le rire bienfaiteur : Lorsque nous sourions, nous libérons dans le cerveau de la sérotonine, aussi appelée “substance chimique du bonheur”. Il est donc si important d’avoir de l’humour ! L’auteur nous enseigne, alors, comment utiliser une technique taoïste, vieille de 2500 ans : La technique du sourire intérieur ! Croyez en votre bonne santé : L’illustrant par l’effet Placebo, l’auteur nous montre que croire en ce que l’on fait, est un des meilleurs gages de succès dans ce que nous entreprenons. De la même façon, nous devrions avoir conscience que notre système immunitaire travaille à nous guérir et protéger. Et c’est par des techniques de visualisation, encore une fois, qu’il termine ce chapitre et nous invite à nous imaginer dans un corps sain et en bonne santé.


6 ème jour : Générer de l’argent La vraie richesse, c’est une bonne santé et un vrai bonheur en abondance. C’est avoir de bons amis ou une famille avec lesquelles vous pouvez partager des expériences intimes et plaisantes, et rire, des personnes qui vous stimulent et vous fascinent. La vraie richesse c’est de se sentir heureux la majorité du temps. C’est le sentiment de savoir que vous contribuez au monde et que votre vie en vaut la peine… Mais bien entendu la richesse, signifie aussi en partie avoir de l’argent.

Selon Paul Mc Kenna, l’argent est lié à une question de confiance, car plus nous avons confiance en nous et/ou en nos produits ou services, plus nous pouvons faire payer pour ceux-ci. Et si la confiance est un état, alors nous avons déjà tout ce qu’il faut pour gagner tout l’argent dont nous avons toujours rêvé. Il nous explique que par “la loi de l’effort inverse” ce à quoi nous résistons, persiste et que certaines personnes ont des convictions bien ancrées, qui les maintiennent dans la pauvreté, leurs convictions inconscientes les freinant. Au contraire, “la Loi de l’attraction”, fait que lorsque nous nous concentrons régulièrement, nous obtenons davantage. Ainsi, comme ceux qui se concentrent sur le positif dans leur vie, sont considérés comme chanceux, ceux qui se concentrent sur la richesse qui existe déjà, obtiendront davantage. Il nous faut pour cela créer une conscience de la richesse : S’imaginer clairement riche ! L’auteur nous montre l’exemple de son album de richesse, qu’il s’est créé : Collection en images des choses qu’il désirait, des endroits qu’il voulait visiter, des personnes qu’il voulait rencontrer. A nous d’en faire d’autant ! Enfin, il insiste surtout sur le fait qu’il est impératif, pour devenir riche, de séparer notre capacité à créer de l’argent de la nécessité d’y passer du temps. Troquer votre temps pour de l’argent est la base du sentiment de pauvreté. (C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez jamais un millionnaire qui travaille à l’heure !)

En revanche, notre capacité à faire de l’argent est intimement liée à notre capacité à ajouter, créer et à procurer de la valeur ajoutée que ce soit à quelqu’un, à un projet, à une société ou à une entreprise. L’argent est une des récompenses que vous recevez lorsque vous ajoutez de la valeur à autrui.

Voici donc 4 clés essentielles pour obtenir davantage d’argent en ajoutant plus de valeur :

Le caractère unique : Plus la valeur que vous apportez est unique, plus vous obtiendrez en échange. La portée : Plus le nombre de personnes à qui vous ajoutez de la valeur est important plus vous ferez de l’argent. L’impact : Plus vous faites une différence dans la vie des gens, plus vous demandez de l’argent en retour. La perception : Seule la valeur perçue peut être échangée contre de l’argent palpable. Travailler sans relâche dans l’anonymat ne rend pas riche.

Enfin, il parait évident qu’il est essentiel de garder un oeil sur son portefeuille et d’être capable de gérer son propre argent convenablement ! Paul Mc kenna termine se chapitre en nous livrant les 10 secrets de l’abondance :

Décidez dès à présent d’être responsable de votre santé financière Epargnez d’abord, ne dépensez ensuite que ce que vous pouvez réellement vous permettre Etudiez les personnes riches Construisez votre réservoir financier La règle 80/20 Soyez chaque jour en contact avec votre passion Faites-vous payer pour ce que vous valez réellement Pratiquez régulièrement les techniques de “Changez de vie en 7 jours” Célébrez votre vie en commençant dès aujourd’hui ! Continuez à avancer

Pour terminer, voici une citation que l’auteur cite en conclusion et qui me parait très pertinente. Elle est attribuée  à Calvin Coolidge : “Rien au monde ne peut remplacer la persistance. Ni le talent : rien n’est plus commun que les personnes talentueuses sans succès. Ni le génie : le génie non reconnu est presque un proverbe. Ni l’éducation : le monde est rempli d’épaves éduquées; Seules la persistance et la détermination sont omnipotentes.”

7 ème jour : Heureux le restant de sa vie Votre bonheur n’est pas un résultat, c’est un état physique et mental.

L’auteur affirme que le bonheur est avant tout un CHOIX ! Nombreux sont ceux qui mettent des obstacles sur leur route du bonheur, qui pensent qu’il y a certaines situations où l’on ne peut (ou l’on ne peut plus) accepter d’être heureux. Cela ne leur semble pas “moral”, comme après le décès d’un proche par exemple. Abraham Lincoln disait : “La plupart des gens sont aussi heureux qu’ils ont décidé de l’être.” Chacun serait donc responsable de se sentir heureux ou pas ! Le professeur Mihaly Csikszentmihali, qui a passé plus de 30 ans à étudier le bonheur, a identifié 8 caractéristiques qui sont inévitablement présentes lorsque quelqu’un ressent un sentiment de joie, de bonheur, de satisfaction. Voici la liste de ces 8 déclencheurs du bonheur : 1. Des buts clairs : Celui de transformer n’importe quelle tâche en expérience optimale. On peut décider de rendre un trajet ennuyeux en une méditation zen; Laver la vaisselle avec énergie et enthousiasme comme si c’était la chose la plus importante au monde. 2. Un feed-back immédiat : Notre cerveau doit avoir conscience en permanence qu’il est sur la bonne voie, en marche vers notre but, ou pas ! 3. La capacité à se concentrer sur la tâche présente 4. La possibilité d’un accomplissement réussi : Entretenir l’espoir de notre capacité à accomplir avec succès le projet ou les tâches en questions. 5. Un engagement total : Faire les choses avec le plaisir de les faire, plus que pour les résultats qu’elle nous rapporterons. 6. La perte de la conscience de soi : Lorsque nous sommes complètement absorbé dans une expérience de béatitude totale, alors ce que nous faisons et expérimentons devient beaucoup plus intéressant que ce que les autres peuvent en penser. 7. Un sentiment de contrôle : En prenant le contrôle des éléments les plus simples de notre environnement (où l’on s’assoit, comment on arrange son bureau …) nous augmentons la probabilité de connaitre le bonheur dans notre vie de tous les jours. 8 . Une perception altérée du temps : Voici un citation d’Albert Einstein : “Mettez une minute votre main sur un poêle chaud et cela parait des heures. Asseyez-vous une heure auprès d’une jolie fille et cela parait une minute.” Choisissez ces activités qui altèrent le temps !   Mais surtout, plus fort encore que les 8 caractéristiques précédentes, nous connaissons cette sensation d’expérience optimale, lorsqu’il y a un équilibre entre notre perception du défi auquel nous faisons face, et celle de notre capacité à le relever. C’est à dire lorsque nous nous sentons à la hauteur des défis auxquels nous faisons face. Et la clé de cela, réside dans le mot PERCEPTION !  On peut ainsi transformer la peur en expérience optimale. Voici deux stratégies simples, qui peuvent modifier les sentiments de panique ou d’accablement que l’on éprouve. 1. Diminuer nos ambitions, se concentrer sur une cible que l’on peut atteindre. Et lorsque la confiance et les compétences seront au rendez-vous, nous pourrons alors facilement repousser un peu plus nos limites, jusqu’à rattraper celles que l’on s’était fixées initialement !  2. Se concentrer sur les succès passés : Lorsque l’on se concentre sur ce qui fonctionne, notre perception de nos capacités augmente et dans le même temps, nous augmentons la possibilité de vivre l’expérience optimale. Et puis finalement le conseil le plus utile peut-être que nous donne ici Paul Mc Kenna, est sans doute d’avoir du bonheur en arrière plan : Une sorte de sensation qui emplit le fond de notre esprit, que la vie est bien, que notre inconscient fait tout ce qu’il peut pour nous aider et que les problèmes peuvent être résolu de manière saine et positive. En mentionnant, la conclusion du professeur Mihaly Csikszentmihali : "Chaque jour la personne heureuse fait quelque chose de difficile !”, Paul Mc Kenna termine ce chapitre en en faisant la distinction entre le plaisir et la satisfaction : Le plaisir apporte au corps des sensations agréables; la satisfaction gratifie l’âme.

C’est par un exercice quotidien d’entrainement au succès que Paul Mc Kenna conclut ce livre. Il nous invite à utiliser cette routine qui nous prendra 15 minutes les premiers jours, puis rapidement moins de 5 minutes, pour petit à petit programmer dans notre esprit des suggestions positives, pour augmenter notre énergie et notre motivation. Nous pourrons alors devenir plus heureux, plus fort, plus créatif et améliorer notre vie. Conclusion : Ce livre peut, à première vue, paraitre bien trop abstrait et il n’est, peut-être pas, abordable par tous. Toute personne, un tant soit peu réticente à toute idée de visualisation, aura beaucoup de mal à croire au pouvoir des nombreux exercices que l’auteur nous propose. Et tout esprit bien trop cartésien, n’aura peut-être pas envie d’en faire la découverte. Car ce n’est pas un livre à lire, c’est surtout un livre à pratiquer ! Pourtant ces exercices, faits sérieusement, ont réellement le potentiel de vous transformer. Ils vous amèneront, petit à petit, à voir votre vie sous un nouvel angle. Ils vous donneront la possibilité d’influencer le cours de votre existence, par des ressentis différents et surtout parce que vous aurez réussi, enfin, à définir réellement, ce que vous voulez vraiment faire de votre vie. Plus que des notions d’objectifs, ce livre vous permettra une réflexion au plus profond de vous-même.   Points faibles :

Ce livre ne peut convenir à tout le monde. Il faut croire au pouvoir de l’auto-suggestion et de la visualisation pour oser effectuer ces exercices. Alors, bien que les résultats que l’on puisse en tirer concernent tout le monde, il me semble que seul un public, déjà très sensibilisé au développement personnel, osera les pratiquer pour en tirer toutes les leçons. Changez de vie en 7 jours n’est pas possible… Je l’aurais plutôt intitulé “Changez de vie en 7 ans”. Personnellement, c’est petit à petit, au fil des années, lorsque je suis plus intéressée à ce moment-là, par telle ou telle partie (journée) du livre, que je relis ce qui m’intéresse, et pratique alors les exercices correspondants. Je ne pense pas que l’on puisse, ou même qu’il soit utile, de faire tous ces changements, en si peu de temps. Personnellement, il m’a fallu du temps pour intégrer toutes ces notions, si nouvelles pour moi !

Points forts :

Des exercices extrêmement pratiques et précis ! Une réflexion très profonde qui vous incite à trouver les réponses en vous-mêmes; les réponses uniques qui vous conviennent à vous ! Un style agréable et malgré son caractère abstrait, assez facile à lire. Des histoires ou anecdotes vécues, qui illustrent parfaitement les passages plus compliqués. Plus qu’un livre que l’on oublie une fois qu’on l’a lu, celui-ci restera sur votre table de nuit pendant des années ! C’est un livre que l’on va lire et relire, au fil du temps, pour avancer vers notre quête personnelle d’une vie meilleure.

La note de Sylvie de Jobs Avec Vue :
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires surChangez de vie en 7 jours sur Amazon sur Amazon. Acheter ce livre sur Amazon :

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Mon, 25 Apr 2011 18:15:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/93/Changez-de-vie-en-7-jours