Olivier Roland - tagged with amour http://www.olivier-roland.fr/feed en-us http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss Sweetcron [email protected] Le liseur http://www.olivier-roland.fr/items/view/11436/Le-liseur

Phrase-résumée de “Le Liseur” : Ce livre, puissant, réussit à traiter trois thèmes fondamentaux que sont le mot, l’amour et les relations humaines, et expose des problématiques éthiques à travers l’histoire d’une rencontre très atypique sur fond historique (Seconde guerre mondiale). Par Bernhard Schlink, 1996, 242 pages. Titre original allemand : Der Vorleser (en anglais […] Cet article Le liseur est apparu en premier sur Des livres pour changer de vie.

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Tue, 09 Oct 2018 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/11436/Le-liseur
Les quatre accords toltèques http://www.olivier-roland.fr/items/view/11084/Les-quatre-accords-toltques

Phrase-résumée de « Les quatre accords toltèques » : Les quatre accords toltèques nous livrent les clés pour vaincre la peur, la haine, le jugement, les croyances limitantes imposés par notre société domestiquée en nous invitant à partir à la recherche de notre identité profonde et vraie afin de retrouver notre liberté personnelle et ainsi […] Cet article Les quatre accords toltèques est apparu en premier sur Des livres pour changer de vie.

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Tue, 12 Dec 2017 01:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/11084/Les-quatre-accords-toltques
Comment attirer davantage de clients… en aimant votre produit http://www.olivier-roland.fr/items/view/10521/Comment-attirer-davantage-de-clients-en-aimant-votre-produit

TweetCet article a été écrit par Amandine du blog La vie de mes rêves. Quand nous commençons à travailler en tant qu’indépendant, nous n’avons pas toujours confiance en nous et en notre nouvelle activité. Au départ, avec l’engouement et l’excitation, nous sommes motivés à 100% et nous sentons en nous pousser les ailes du succès. […]

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Tue, 26 Apr 2016 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/10521/Comment-attirer-davantage-de-clients-en-aimant-votre-produit
Faites le tour du monde et demandez-la en mariage http://www.olivier-roland.fr/items/view/2942/Faites-le-tour-du-monde-et-demandez-la-en-mariage

TweetChers lecteurs, si vous venez lire Blogueur Pro, ou Des Livres Pour Changer de Vie, ou Habitudes Zen, ou Devenez Meilleur, c’est en partie pour goûter à un peu d’optimisme dans un monde pessimiste, pour voir des vidéos ou lire des articles passionnants, enthousiasmants, qui vous donnent des conseils concrets pour progresser, ou qui vous […]

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Tue, 19 Nov 2013 09:23:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2942/Faites-le-tour-du-monde-et-demandez-la-en-mariage
7 moyens d’être plus heureux http://www.olivier-roland.fr/items/view/2875/7-moyens-dtre-plus-heureux

Note : Cette chronique a été rédigée par Elisabeth Chervonaz-Humez Heureux ! Ou plutôt, dans mon cas : Heureuse ! Oui ! Mille fois oui ! Mais je ne l’ai pas toujours été, ou plutôt, tout le monde l’est plus ou moins. Un jour ou l’autre. Et puis, sans savoir pourquoi, on ne l’est plus, […]

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Tue, 24 Sep 2013 18:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2875/7-moyens-dtre-plus-heureux
Le Zen et l’art de tomber amoureux http://www.olivier-roland.fr/items/view/1062/Le-Zen-et-lart-de-tomber-amoureux

Phrase-résumée de “le zen et l’art de tomber amoureux”: Nous sommes naturellement amoureux, mais cet état est masqué par les souffrances, qui nous empêchent de vivre dans l’instant présent. Grâce à l’enseignement du zen, ce livre nous apprend à retrouver le chemin de l’amour en nous et ainsi améliorer nos relations au quotidien.

Par Brenda Shoshanna et Michelle Lecoeur (traduction), 2004, 253 pages. Titre original: Zen and the Art of falling in love. Note: cette chronique est une chronique invitée écrite par Marina du blog Heureuse en amour, un blog pour trouver l’amour…et le garder! Chronique et résumé de “Le Zen et l’art de tomber amoureux” : PREMIERE PARTIE: SE LANCER Chapitre 1. Ôter ses chaussures: devenir disponible. La première chose qu’on demande à l’étudiant qui rentre au zendo (centre d’enseignement du zen) est de retirer ses chaussures tout en portant attention à ce geste. Ensuite, il doit marcher pieds nus en étant attentif à ses pieds au contact du sol. Retirer ses chaussures permet d’entrer dans le zendo en abandonnant ses barrières du monde extérieur. Les pieds sont importants car ils symbolisent l’équilibre avec lequel nous marchons et par extension la manière dont nous avançons dans notre vie sentimentale. C’est pourquoi il est important de faire attention à sa démarche: est-elle sûre ou hésitante, sommes-nous pressés ou avons-nous du mal à avancer? Mettre en pratique le chapitre 1. 1. Ôtez vos chaussures. Établissez une relation avec vos chaussures:

Ôtez-les en étant conscient de vos gestes. Rangez-les de manière ordonnée, prenez-en soin. Soyez attentifs à vos pieds quand vous remettez les chaussures.

  1. Prenez le temps de remarquer.

Prenez conscience de ce qu’il est nécessaire de faire chez vous ou autour de vous. (payer une facture, ranger, etc.) Observez votre attitude face à ces choses à faire.

  1. Examinez vos relations passées.

Examinez vos relations passées de manière objective, sans rejeter la faute sur quelqu’un. Faites un bilan écrit de ces relations. Observez la place ou l’influence que peut avoir votre passé amoureux sur votre vie actuelle.

  1. Celui qui est à côté de vous maintenant.

Observez la personne qui se trouve à côté de vous en ce moment. Notez votre attitude face à cette personne, si vous la repoussez arrêtez de le faire. Acceptez cette personne telle qu’elle est. Profitez de l’instant présent avec cette personne. Recommencez cet exercice avec une autre personne le lendemain.

Chapitre 2. S’asseoir sur le coussin: à la rencontre de soi-même. Une des pratiques les plus importantes de l’enseignement zen est la méditation: on s’assoit en lotus sur un coussin sans bouger. Pendant ce temps, on fait attention à sa respiration mais aussi à tout ce qui se passe en nous et autour de nous. Cela nous aide à nous libérer de nos attachements et à nous satisfaire de ce que l’on est dans l’instant présent. Nous sommes centrés sur nous-mêmes et nous privilégions l’être à l’avoir. Comme nous ne pouvons plus échapper à nous même, c’est pendant cette activité que nous prenons enfin conscience de nos pensées et de notre dialogue intérieur. Et cela nous permet de faire connaissance avec nous-mêmes. Méditer est utile à notre vie amoureuse, car quand nous sommes capables d’aller à la rencontre de soi-même nous sommes plus à même d’aller à la rencontre des autres et d’être à leur écoute. De plus, nous nous connaissons mieux donc nous nous montrons aux autres tels que nous sommes, sans jouer des rôles. Mettre en pratique le chapitre 2. 1. S’asseoir.

Mettez un coussin au sol et asseyez-vous dos droit et jambes croisées. Suivez votre respiration en comptant jusqu’à 10. Continuez cet exercice autant de temps que vous le voulez. Recommencez cet exercice tous les jours, une fois en journée et une fois le soir si vous le pouvez.

  1. Schémas répétitifs.

Prenez conscience des schémas qui se répètent dans votre vie (relations, évènements). Observez sans vous juger votre réaction qui est toujours la même face à ces évènements Observez un(e) ami(e) pris dans le même piège que vous: que ressentez-vous à son égard?

  1. Relations répétitives.

Remarquez les relations répétitives dans lesquelles vous vous trouvez. Observez votre comportement habituel et décidez cette fois de réagir différemment.

  1. Qui est assis là?

Arrêtez-vous quelques fois dans la journée pour observer qui vous êtes: votre nature profonde. Prenez conscience des rôles que vous jouez dans vos relations. Soyez attentif à la différence qu’il y a entre les rôles que vous jouez et qui vous êtes vraiment. Prenez conscience des rôles que vous attendez que les autres jouent dans vos relations. Aimez-vous les autres pour le rôle qu’ils jouent ou pour ce qu’ils sont vraiment?

  1. Saluer nos efforts.

Reconnaissez les efforts que vous avez accomplis aujourd’hui, même s’ils sont infimes. Reconnaissez les efforts accomplis par les autres. C’est ainsi que vous reconnaîtrez votre vraie nature et celle des autres.

  1. Ne rien faire: lâcher le contrôle.

En méditant, nous apprenons également à ne pas nous laisser submerger par nos vagues d’émotions et à ne pas bouger quoiqu’il arrive. On reconnaît ce qui se passe en nous mais on décide de lâcher prise face à cela. Ne rien faire est pourtant quelque chose que nous n’appliquons pas assez dans notre vie sentimentale. Dès qu’un problème apparaît, nous avons tendance à agir pour arranger les choses et garder le contrôle sur l’autre. Mais parfois, il peut être utile de ne rien forcer pour laisser les choses se résoudre d’elles-mêmes. Dans certains cas, agir ne fait qu’empirer la situation. Méditer nous permet donc de nous accorder le temps nécessaire pour contrôler nos émotions et réagir de manière plus juste face à la situation. Mettre en pratique le chapitre 3. 1. Qui contrôlez-vous?

Observez chaque jour quelles sont les choses que vous avez besoin de contrôler ou de changer. Que se passerait-il si vous laissiez les personnes (en particulier celles qui vous sont chères) être comme elles sont, sans essayer de les changer à votre guise? Observez les changements qui opèrent en vous face à cette nouvelle attitude. Preniez ainsi conscience que personne ne vous appartient.

  1. Arrêtez de bouger.

Observez les situations ou relations dans lesquelles vous ne pouvez vous empêcher de vous activer pour améliorer les choses. Et si pour une fois, vous choisissiez de ne rien faire et de laisser les choses se faire d’elles-mêmes?

  1. Abandonner les rapports de force.

Y a-t-il des rapports de force dans vos relations? Prenez conscience qu’ils puisent en vous de l’énergie précieuse. Décidez d’abolir vos rapports de force vis-à-vis d’autrui. Décidez de ne plus vous laisser dominer par quelqu’un d’autre.

  1. Qui est le responsable?

Quand vous vivez l’amour ou la joie, posez-vous la question “qui est le responsable”? Ne cherchez pas à tout prix de réponse à cette question, le plus important est de se la poser.

  1. Marcher dans la boue.

Quelle est la boue (les obstacles) que vous devez traverser dans votre vie? Prenez conscience des stratagèmes que vous utilisez pour fuir ou contourner cette boue. Prenez la décision de traverser la boue cette fois, sachant que ce passage n’est que temporaire.

  1. Le laisser venir et repartir.

Quand quelqu’un entre dans votre vie, laissez-le venir comme il est. Quand quelqu’un s’en va de votre vie, laissez-le partir comme il est venu sans prendre cela comme un geste contre vous: c’était le moment pour lui de partir. Faites-en de même pour vous: laissez-vous aller et repartir librement et sans attaches inutiles.

DEUXIÈME PARTIE: LE ZEN EN ACTION 4. Kinhin- méditer en marchant: faire de nouveaux pas. Après une séance de méditation assise au zendo, quand la cloche sonne c’est qu’il est temps de passer à une autre activité: Kinhin. Kinhin consiste à marcher en méditant, c’est-à-dire en étant concentré sur ses pas et sa respiration. Il peut être difficile pour certains étudiants de passer d’une méditation immobile à une méditation dynamique. Mais ils n’ont pas le choix: ils doivent accepter de passer à autre chose. Il en est de même dans nos relations amoureuses: il y a un temps pour toute chose et on doit l’accepter. Parfois, c’est le moment de faire évoluer notre relation et de passer à l’étape suivante (vivre ensemble, avoir des enfants), d’autres fois il est temps de dire au revoir à une relation qui ne nous satisfait plus. Passer d’une activité à l’autre dans le zendo, nous enseigne à vivre dans le moment présent sans s’accrocher au passé. Mettre en pratique le chapitre 4. 1. Un pas à la fois.

Soyez présent et attentif à chacun de vos pas. Continuez à porter l’attention sur vos pas même quand vous êtes agité. Posez-vous de temps en temps les questions suivantes “Où suis-je? Où vais-je?”

  1. Le centre du cercle.

Observez les moments où vous avez l’impression de tourner en rond dans vos activités ou relations. Quelle est la force qui vous fait tourner en rond? Regardez-la, elle se trouve souvent en vous. Faites cet exercice de méditation: imaginez cette fois que ce n’est plus vous qui tournez en rond mais ce qui se trouve autour de vous, vous êtes le centre de la roue et la roue tourne autour de vous

  1. Se perdre et se trouver.

Examinez les domaines de votre vie dans lesquels vous avez l’impression de vous être perdu. Acceptez le fait de vous être perdu: cela fait partie de la vie et le reconnaître est le meilleur moyen de retrouver son chemin. Quand vous vous sentez perdu, observez chaque pas que vous faites sur le chemin un à un plutôt que d’essayer d’anticiper ou de décider sur le long terme.

  1. Inclure toutes les parties de soi-même.

Qu’est-ce qui vous empêche d’avancer? A quoi ou à qui restez-vous accroché? (personne, idée, croyance, peur) Décidez de lâcher prise face à cela et d’avancer pour passer à l’étape suivante.

  1. Retournez à la racine.

Quelles sont les racines de votre vie (ce qui vous relie à vous-même et à la vie)? A quoi faites-vous confiance dans la vie? Les racines de votre vie vous relient-elles à des choses bénéfiques pour vous? Si ce n’est pas le cas, remplacez progressivement ces racines par des racines qui vous relieront à l’amour.

  1. Faites un nouveau pas.

Quels sont les domaines de votre vie où vous avez le besoin d’avancer? Décidez de faire un seul pas aujourd’hui dans un domaine. Faites un autre pas demain pour autre chose et habituez-vous à faire ainsi un petit pas chaque jour.

  1. Nettoyer la maison: faire le vide en soi. Le zendo est un endroit vide et propre dans lequel n’apparaît que ce dont on se sert dans l’instant présent. Chaque étudiant a l’obligation d’effectuer une tâche ménagère telle que nettoyer le sol à la main ou nettoyer les toilettes. Nettoyer n’est pas vu comme une tâche ingrate car on se consacre pleinement à cette action nécessaire dans l’instant présent et on n’accorde plus d’importance au passé. On retrouve alors l’esprit d’un enfant: un esprit émerveillé et ouvert à l’amour. Dans notre logement, nous accumulons souvent des objets inutiles qui nous attachent au passé et nous empêchent d’aller de l’avant. Il est donc important de désencombrer son intérieur et de ne garder que le strict minimum pour laisser la place à de nouvelles choses dans notre vie. Dans notre esprit, nous devons apprendre à nous débarrasser de nos souffrances passées et de la peur de souffrir pour pouvoir nous ouvrir à de nouvelles personnes et à l’amour. Mettre en pratique le chapitre 5.
  2. S’accrocher.

Qu’est-ce qui vous semble indispensable dans la vie? (personne, objet, projet) Quels sont les effets négatifs que cela apporte dans votre vie?

  1. S’accrocher aux relations.

De quoi pensez-vous avoir absolument besoin dans vos relations? Prenez conscience que ces exigences vous éloignent des autres et vous font vivre dans l’inquiétude. Renoncez à une exigence pendant une journée. Comment vous sentez-vous? Essayez à nouveau le lendemain. Puis renoncez à autre chose au fur et à mesure, cela vous permettra de faire entrer la nouveauté dans votre vie.

  1. Nettoyer la maison.

Observez votre logement. Y a-t-il des endroits encombrés ou sales? Quels sont les objets dont vous avez réellement besoin chez vous et dont vous vous servez? Rangez ou nettoyez bien une chose dans la journée (un tiroir, une casserole…) en étant totalement attentif. Poursuivez le lendemain avec une nouvelle tâche. En faisant une tâche ménagère par jour, vous vous sentirez mieux en vous.

  1. Une simple tâche.

Quelle tâche de votre vie attend d’être nettoyée? Quelles conséquences a cette tâche sur votre vie? Observez cette tâche et frottez-la un peu aujourd’hui et un petit peu chaque jour.

  1. Un espace ouvert.

Comment êtes-vous attaché aux objets ou aux personnes de votre vie? Vous sentez-vous en sécurité en vous ou reposez-vous votre sécurité sur les autres? Rendez-vous compte que votre relation avec les autres ne détermine pas votre valeur. Prenez conscience que vous n’avez pas nécessairement besoin des autres pour être heureux.

  1. Être le portier: être là pour les autres. À tour de rôle, les étudiants ont le poste de portier. Le portier est simplement là pour accueillir les nouveaux étudiants à l’entrée du zendo. Le reste du temps, il demeure silencieux et immobile. Le portier n’attend aucune marque d’affection de personnes venues de l’extérieur, il les accueille simplement tels qu’ils sont. Dans notre vie sentimentale, être le portier c’est savoir accueillir les autres sans chercher leur approbation ou leur reconnaissance en permanence. On ne cherche rien à travers eux, on veut juste partager des moments avec eux. Apprendre à passer ce moment seul avec soi-même enseigne également à se libérer du sentiment de perdre les autres ou de les abandonner. Nous comprenons que se plier en quatre pour satisfaire les autres, ou être toujours disponible pour eux n’est pas agir selon notre nature et n’est pas de l’amour. Le début d’une relation amoureuse est très significatif, il en dit long sur la manière dont elle se déroulera par la suite. Est-on accueilli par l’autre? Nous accepte-t-il tel que nous sommes? Quelle est sa nature? S’intéresse-t-on à l’autre pour ce qu’il est ou pour l’image qu’il nous renvoie de nous-mêmes? Telles sont les questions qu’on devrait se poser. Mettre en pratique le chapitre 6:
  2. Les moments les plus importants.

Quels sont les moments les plus importants dans vos relations? Qu’est-ce qui vous fait envie? Vous poser ces questions vous aide à vous rapprocher de votre nature véritable.

  1. Les demandes des autres.

Qu’est-ce que vous exigez ou n’acceptez pas de la part des autres? Pour quelles raisons pourriez-vous stopper nette une relation? Êtes-vous trop exigeant vis-à-vis des autres? Si oui, pouvez-vous renoncer à certaines exigences?

  1. Faire des cadeaux.

Quels cadeaux faites-vous aux autres au cours de vos relations? Est-ce que ce sont des cadeaux dont ils ont réellement besoin? Pourquoi donnez-vous? Pour le plaisir de donner ou dans l’espoir de recevoir en retour? Prenez conscience ce que vous avez à offrir de vous-même est assez, pas besoin dans faire trop.

  1. Être là.

Êtes-vous comme le portier, prêt à accueillir les autres comme ils sont? Autorisez-vous aussi à vous montrer aux autres tels que vous êtes. Observez les réactions des autres face à ce nouveau comportement.

  1. Être isolé et être seul.

Quand vous sentez-vous seul? Quelles solutions apportez-vous à ce sentiment de solitude? Vivez pleinement cette solitude dans l’instant présent: vous deviendrez un ami pour vous-même.

  1. Cuisiner: nourrir les autres et soi-même. Le cuisinier (tenzo) est indispensable au zendo, il s’occupe de faire à manger pour tous les étudiants. Il est parfois assisté par d’autres étudiants. Les repas doivent être prêts à une heure précise pour nourrir les personnes affamées après des séances de méditation assise. Les repas sont servis et on mange assis en silence. Nourrir les autres c’est développer son esprit parental: savoir donner facilement et naturellement et se nourrir soi-même par l’acte de nourrir les autres. Dans notre vie sentimentale, apprendre à nourrir les autres c’est apprendre l’art de donner et du recevoir. C’est donner de bon coeur sans compter ce qu’on donne, sans attendre quelque chose en retour. C’est apprendre à remercier ce qu’on nous donne plutôt que de vouloir toujours plus. Certaines personnes donnent toujours plus, dans l’espoir de recevoir et cela les épuise. Et si on arrêtait de donner autant et qu’on se posait la question: pour quelle raison je donne? Mettre en pratique le chapitre 7.
  2. L’aliment préféré.

De quoi vous nourrissez-vous dans vos relations? Demandez-vous si vous pouvez obtenir cette nourriture par vous-même ou autrement.

  1. La digestion émotionnelle.

Qu’est-ce que vous n’arrivez pas à digérer dans vos relations? Quelles sont les raisons qui vous poussent à en manger quand même? Pourriez-vous remplacer cette nourriture par une autre?

  1. Cuisiner pour les autres.

Pour qui avez-vous l’habitude de cuisiner? Quelle nourriture lui donnez-vous? Qui sont les personnes pour lesquelles vous ne cuisinez pas et pourquoi? Quelqu’un d’autre les nourrit-il à votre place?

  1. Offrir.

Qu’offrez-vous à la vie et faites-le vous de bon coeur? Si ce n’est pas le cas ce n’est pas un vrai don. Essayez de trouver quelque chose qui pourrait satisfaire les autres autant que vous-mêmes.

  1. Faire des cadeaux.

Donnez quelque chose à quelqu’un chaque jour (cela peut être un sourire, un geste, un petit acte, un petit objet…). Posez-vous la question chaque jour “Quel cadeau aimerais-je recevoir aujourd’hui?” et offrez-le vous. (ça peut-être un objet, une balade, un soin, une activité etc.) Le plus important quand vous donnez est de ne rien chercher à recevoir en retour.

  1. Recevoir le bâton: affronter les coups. Quand les étudiants sont assis en silence, un surveillant se promène parfois avec un bâton de bois, il frappe certains étudiants d’un coup sec sur les deux épaules. Recevoir le bâton a plusieurs fonctions: cela évacue les douleurs, ravive l’attention des étudiants. Mais surtout, cela leur apprend à recevoir des coups au moment où ils ne s’y attendaient pas. Quand on est amoureux, on doit être prêt à “recevoir le bâton”: problèmes, tristesse, colère, déception, jalousie peuvent apparaître à tout moment dans le couple. On doit apprendre à faire face à ces obstacles et reconnaître qu’ils ne sont que temporaires comme une tempête finit toujours par disparaître. Nous ne devons pas arrêter une relation à la moindre difficulté, car cela fait partie de la vie. Cependant, savoir “recevoir le bâton” n’est pas accepter la souffrance que quelqu’un nous cause inutilement. Quand nous avons le sentiment d’être dans une relation destructrice, la meilleure solution est de partir. Mettre en pratique le chapitre 8
  2. D’où viennent les coups?

Posez-vous la question “quels sont les coups de ma vie?”. En résumé qu’est-ce qui vous blesse? Remarquez chaque jour quelle est votre manière de réagir face à ces coups.

  1. Renoncez au blâme.

Faites la liste des personnes ou des situations que vous pensez être responsables de vos ennuis. Ajoutez sur cette liste les reproches que vous vous faites à vous-mêmes. Prenez conscience que ces reproches vis-à-vis des autres ou de vous-même vous empêchent d’être objectif. Lisez cette liste et choisissez de ne plus faire de reproches aux situations, personnes ou à vous-même. Respirez profondément et souhaitez le meilleur pour chaque personne de cette liste, y compris vous-même.

  1. Refuser de refuser.

Quelle expérience de la vie refusez-vous de connaître? Que se passerait-il si vous acceptiez de la vivre? Prenez conscience de la manière dont vous vous débattez pour l’empêcher de se produire. Prenez conscience que vous surestimez cette expérience. Quand vous vous sentez prêt, tentez là. A présent comment vous sentez-vous? Comment cela change-t-il l’image que vous vous faisiez de vous-même?

  1. Guérir une relation meurtrie.

Y a-t-il une relation qui a besoin d’être soignée dans votre vie? Visualisez ce qui n’a pas été dans cette relation. A qui avez-vous besoin de demander pardon? Ou qui avez-vous besoin de pardonner? Commencer à le faire dès maintenant en l’appelant ou en lui écrivant une lettre (vous pouvez lui écrire même si elle est morte). Qu’avez-vous besoin de donner ou de recevoir de cette personne? Donnez ce que vous avez besoin de donner et voyez si vous pouvez recevoir ce dont vous avez besoin.

  1. Dire oui.

Quelle est la chose à laquelle vous dites ou vous aimeriez dire oui dans la vie? Il peut s’agir d’une personne, d’un animal, d’un objet, d’une plante. Mentalement, ouvrez vos bras et votre coeur et dites oui. Le lendemain, dites oui à quelqu’un d’autre ou à autre chose. Quand vous serez habitués à le faire, vous pourrez le faire avec n’importe qui, même à ceux qui vous causent du tort. Ainsi vous serez capables de dire oui à la vie dans sa globalité.

TROISIÈME PARTIE: ENTRAÎNEMENT AVANCE

  1. Sesshin- période d’entraînement intensif: développer l’endurance.

Le sesshin est une période d’entraînement intense durant laquelle on médite pendant plusieurs heures, jours, semaines ou mois (jusqu’à trois mois). Pendant cette période nous avons l’interdiction de parler et les activités suivent une certaine routine: méditation-marche-repas-nettoyage-repas… Nous ne pouvons pas fuir: nous devons accepter la situation et faire ce qui doit être fait tout en restant centré sur nous-mêmes. Le sesshin nous apprend à développer la patience, et à ne pas céder à nos émotions ou pulsions négatives. Dans notre vie amoureuse, le sesshin représente notre capacité à gérer la routine dans le couple. Certains voudraient partir une fois que la magie du début s’est estompée, mais agir ainsi c’est perdre de vue qu’il peut y avoir des moments magiques dans le quotidien. D’autres personnes aimeraient changer leur partenaire ou réagissent mal face à son comportement. Mais le meilleur cadeau que l’on puisse faire à quelqu’un est de l’accepter tel qu’il est et de ne pas s’identifier à ses émotions ou à son attitude. On peut choisir de changer notre réaction face à quelqu’un plutôt que de vouloir le changer. Et c’est cet acte même qui transforme son attitude. Mettre en pratique le chapitre 9. 1. La persévérance.

Faites-vous preuve de persévérance dans votre vie, dans vos relations? Examinez les relations où vous avez fait preuve de persévérance et les autres. Qu’est-ce qui différencie ces deux relations et qu’est-ce qui vous a donné envie de persévérer? Prenez une relation en ruines et décidez de persévérer, de laisser une porte ouverte. Que se passe-t-il chez vous, et chez l’autre?

  1. Égayez les relations.

Que faites-vous pour rendre une relation plus joyeuse? Quels sont les effets de ces efforts? Cela vous empêche-t-il de montrer votre nature véritable? Choisissez de ne pas chercher à embellir une relation et observez les effets de cette décision. Faites-en de même avec une autre relation.

  1. Mettre fin à la guerre.

Quel est le conflit qui apparaît sans cesse dans votre relation? Que cherchez-vous à travers ce conflit: le contrôle, le pouvoir, la domination? Une fois que vous êtes parvenu à votre fin, êtes-vous pour autant soulagé? Comment se sent la personne en face de vous dans une telle situation? Décidez à présent de mettre fin à la guerre.

  1. S’échapper.

Vous échappez vous souvent de votre relation? De quelle manière le faites-vous? Qu’est-ce que vous cherchez à fuir dans la relation? S’il vous restait peu de temps ensemble, comment réagiriez-vous? Vivez un moment avec cette personne en concentrant toute votre attention sur elle. Acceptez la personne telle qu’elle est et montrez-vous tel que vous êtes dans l’instant présent.

  1. Ne renoncez pas à une personne, ne renoncez pas à vous-même.

Dans le bouddhisme tibétain, renoncer à une personne c’est comme renoncer à soi-même. Cela veut dire que même quand une relation se finit, on ne doit pas rejeter quelqu’un de notre coeur. A qui avez-vous renoncé et comment l’avez-vous fait? Arrêtez de renoncer à cette personne et décidez de ne voir que ce qu’il y a de meilleur en elle.

  1. Se débattre avec son koan: travailler sur les problèmes. Le koan est une énigme “irrationnelle” donnée à un élève par le maître zen. L’élève doit résoudre cette énigme non pas mentalement mais par la voie de l’éveil, par la méditation. La réponse apparaît dans l’esprit comme une évidence. Quelques exemples de koans: “Lorsqu’il n’y a plus rien à faire, que faites-vous ?” “Quel est le son d’une seule main qui applaudit ?” Les koans peuvent paraître insensés mais ils ont pour but de nous connecter à la sagesse en nous pour y trouver les réponses. Dans notre vie amoureuse, résoudre un koan revient à ne pas réfléchir de manière excessive face à un problème ou un doute. A trop réfléchir, nous ne sommes plus centrés sur l’instant présent et nous sommes donc fermés à l’amour. De plus, cela finit par devenir une obsession et nous faire souffrir. Face à une telle situation, il est beaucoup plus utile de se centrer sur soi-même et permettre aux réponses de venir à nous au moment où on en a besoin. Mettre en pratique le chapitre 10:
  2. Votre koan.

Quel est le koan qui apparaît au quotidien dans votre vie? Vous pouvez en avoir plusieurs et depuis longtemps. Arrêtez d’essayer de comprendre ce ou ces koan(s )

  1. Travailler sur le koan.

Comment avez-vous l’habitude de travailler sur vos koans? Notez vos pensées et réactions quotidiennes. Examinez celles qui se répètent. Observez les résultats de ces pensées et actions dans votre vie. Choisissez de changer la manière dont vous travaillez sur les koan, de ne plus faire autant d’efforts pour les résoudre…

  1. Accueillir votre koan.

Accueillez votre koan dans votre vie sans chercher à le résoudre à tout prix. Acceptez la compagnie de ce koan. Passez du temps avec ce koan sans être à la recherche d’une solution.

  1. Laissez parler votre koan.

Soyez à l’écoute de votre koan. Asseyez-vous et écoutez le message que ce koan vous fait passer, jusqu’à ce que ce soit clair.

  1. Donnez une réponse.

Quand vous avez compris votre koan, répondez-y rapidement par une action ou une décision.

  1. Dokusan- rencontre avec le maître: des moments de choix crucial. Le Dokusan est la rencontre des élèves à tour de rôle avec le maître zen. Cette rencontre n’est pas obligatoire, seuls les élèves qui le souhaitent peuvent aller le voir. Mais les périodes de disponibilité du maître étant très restreintes, les élèves doivent se dépêcher pour arriver dans les premiers s’ils veulent avoir la chance de lui parler. C’est donc un moment où il ne faut pas réfléchir mais agir rapidement et saisir l’occasion qui se présente. Le maître accueille les élèves tels qu’ils sont au moment présent et les guide. Mais le plus important est la manière dont les élèves se présentent au maître. Certains sont capables de se montrer nus c’est-à-dire tels qu’ils sont vraiment, tandis que d’autre apparaissent avec des masques qui les empêchent de voir la vérité. Dans une relation amoureuse, il est nécessaire de ne plus jouer de rôle et d’enlever son masque pour se montrer à l’autre tel que nous sommes. C’est le seul moyen de parvenir à l’amour véritable. C’est sûr qu’il peut être difficile de montrer sa vraie nature car en agissant ainsi on se sent plus vulnérable mais en cherchant à nous protéger de l’autre nous ne pouvons pas être ouverts à l’amour. Mettre en pratique le chapitre 11.
  2. L’urgence du moment.

Quelle est la chose la plus urgente dans votre vie? Dans quelle relation êtes-vous prêt à faire tout ce qu’il est nécessaire? Qu’est-ce qui différencie cette relation des autres?

  1. Échec et réussite.

Notez ce dans quoi vous réussissez et ce dans quoi vous échouez dans vos relations. Notez ce dans quoi vous pensez que les autres réussissent ou échouent. Arrêtez de voir la réussite ou l’échec dans vos relations et considérez-les à présent comme parfaites même quand elles ne correspondent pas tout à fait à ce que vous attendez. Considérez tous les aspects de vos anciennes relations comme parfaits, considérez-vous et vos anciens partenaires comme parfaits. Prenez conscience ensuite que la vision que vous vous faites d’une relation dépend entièrement de vous.

  1. Ôter votre masque.

Quels sont les masques ou jeux que vous utilisez dans vos relations? Quel rôle jouez-vous? Êtes-vous satisfait de ces relations où chacun porte un masque? La prochaine fois que vous serez en compagnie de quelqu’un que vous appréciez, enlevez un masque, puis un costume. Devenez vous-mêmes et attendez de l’autre qu’il soit lui-même.

  1. De réelles rencontres.

Avoir une réelle rencontre, c’est se préparer avant de rencontrer une personne. On se prépare de manière différente selon chaque personne: on peut méditer, se balader, dessiner, chanter… On se prépare en laissant tomber l’ancien et en étant résolu à laisser de la place pour le nouveau. On se prépare en refusant de se laisser aller aux émotions négatives et de juger les autres.

  1. Une seule respiration: pas de séparation. Quand on est assis dans le zendo à côté des autres, et même si nous respirons tous,c’est sur notre propre respiration que nous devons nous concentrer. Et c’est cette respiration qui fait que, même si nous sommes séparés des autres nous nous sentons unis à eux. C’est cet acte de respirer ensemble qui constitue la respiration unique. Tomber amoureux peut être comparé à l’acte de respirer. Pratiquer la respiration unique c’est cesser de chercher l’amour à travers les autres mais le chercher en nous pour pouvoir le partager avec eux. On peut voir que bien que nous soyons séparés des autres, l’amour nous unit. On peut cesser d’être dépendant d’une personne car on ne la perçoit plus comme la source unique d’amour. Nous ne nous fermons pas sur le monde extérieur quand nous sommes amoureux car nous prenons conscience que s’isoler du monde extérieur c’est se fermer à l’amour et rejeter les autres. Nous ne renonçons pas à ce que nous sommes vraiment pour plaire à l’autre. Nous savons que l’amour véritable ce n’est pas de s’accrocher à quelqu’un, c’est de pouvoir en être séparé. Et même en étant séparés, nous pouvons rester unis l’un à l’autre. Nous ne sommes pas intéressés à quelqu’un pour ce qu’il peut nous apporter mais pour l’amour qu’on peut partager avec lui. Mettre en pratique le chapitre 12.
  2. Tenir l’amour éloigné.

Quelles sont les barrières qui vous tiennent éloignés de l’amour? Faites-en la liste. Quelles sont les barrières qui vous tiennent éloigné des autres malgré vous? Faites-en la liste.

  1. L’unité.

Quelles sont les moments où vous vous sentez en unité? En étant seul ou accompagné? Est-ce en pratiquant une activité particulière? Passez un moment tous les jours à faire cette chose qui vous donne une sensation d’unité. Augmentez ce moment au fur et à mesure. Cela vous permettra de faire durer ce sentiment d’unité tous les jours.

  1. L’unité avec les autres.

Choisissez une personne avec laquelle vous vous sentez capable d’être en unité. Soyez conscient du moment que vous partagez avec cette personne et soyez calme en sa compagnie. Vivez dans l’instant présent avec elle, écoutez là quand elle vous parle. Soyez disponible pour elle. Observez vos pensées et émotions quand vous êtes en sa compagnie. Faites cet exercice autant de fois que vous le pouvez et avec d’autres personnes.

  1. L’unité avec le monde entier.

Qu’est-ce qui vous donne l’impression d’être séparé ou divisé dans votre vie, ou dans le monde? Face à quoi ressentez-vous du rejet? Prenez conscience que cette séparation fait partie de la vie, tout comme l’expiration fait partie de la respiration. Choisissez de ne plus reculer face à cela, appréciez des aspects de ce que vous rejetiez.

  1. Servir avec un esprit ouvert.

Donnez de vous-même chaque jour à quelqu’un que vous aimez et à quelqu’un que vous n’aimez pas. Ne cherchez pas recevoir quelque chose en retour. Donnez en oubliant que vous donnez. Vous recevrez des cadeaux en retour. Acceptez ces cadeaux avec reconnaissance.

  1. Trouver le boeuf: rencontrer l’être aimé. Dans l’enseignement du zen, trouver le boeuf signifie trouver la nature véritable au centre de nous-mêmes: la joie, la vérité, l’amour. Pour trouver le boeuf on prépare le terrain à travers les pratiques méditatives. En amour, trouver le boeuf signifie trouver l’âme soeur. Et pour cela il faut aussi préparer le terrain. Il faut déjà commencer par trouver l’amour en soi pour pouvoir le trouver à l’extérieur de soi. Ensuite nous devons prendre conscience que grâce à l’amour qui est en nous nous sommes déjà complets, nous ne cherchons donc pas l’être aimé pour nous compléter mais pour partager l’amour. Il faut aussi accepter les expériences passées difficiles et faire face à la peur de souffrir dans le futur. Ainsi on lâche prise, on s’accepte et on se montre tel que l’on est dans l’instant présent et c’est la meilleure façon de vivre l’amour. Enfin, il faut prendre conscience que toute personne peut potentiellement devenir l’âme soeur si nous la voyons avec les bons yeux. Voir quelqu’un avec les bons yeux c’est être capable de l’apprécier tout en ayant conscience de ses qualités comme de ses défauts. C’est aussi être capable de reconnaître que les défauts qui nous dérangent chez l’autre sont souvent des défauts que l’on porte en nous, et de pouvoir ainsi accepter l’autre: et c’est dans l’acceptation que réside l’amour. Mettre en pratique le chapitre 13.
  2. Chercher le boeuf.

Quel boeuf cherchez-vous dans votre vie? Où cherchez-vous le boeuf et où pouvez-vous le trouver? L’avez-vous trouvé? L’avez-vous perdu?

  1. Les yeux du bien et du mal.

Qu’est-ce que vous voyez d’un mauvais oeil en amour? Choisissez de le voir avec les yeux de l’amour. Qu’est-ce que cela change en vous?

  1. La voix du serpent.

Que vous dit la voix mensongère du serpent à propos de vous, de l’amour et des relations? Apprenez à écouter les mensonges, les peurs, les croyances de votre esprit. Puis décidez de ne plus les croire, ils finiront ainsi par disparaître.

  1. La voix directe vers l’amour.

Choisissez de ne plus juger ou critiquer les personnes que vous rencontrez. Remplacez les pensées malsaines vis-à-vis de ces personnes par des pensées d’amour. Voyez le côté positif de ces personnes. Regardez-vous comme une personne qui vous aime vous regarderait. Regardez ainsi les autres avec les yeux de l’amour toute la journée.

  1. La parfaite personne.

Aujourd’hui, ouvrez votre coeur à toutes les personnes qui croiseront votre chemin. Voyez la perfection en chaque personne. Vous finirez ainsi par voir la perfection en vous.

  1. Trouver le boeuf.

Où se trouve votre boeuf (l’être aimé)? Avez-vous désespéré un jour de pouvoir le trouver? Accueillez-le pleinement dans votre vie.

Conclusion de Marina du blog Heureuse en amour : Ce livre a complètement renversé la vision que j’avais de l’amour. Avant de le lire il y a deux ans, je ne voyais pas de relation amoureuse possible sans dépendance à l’autre. J’avais tendance à blâmer les autres pour leurs défauts ou leur comportement mais quand il s’agissait de remettre en question mon attitude, je n’en étais tout simplement pas capable. Je cherchai l’amour chez les autres et je me retrouvai donc immanquablement frustrée, dans le besoin ou déçue car ils ne m’apportaient pas tout ce qui me convenait. Ce livre m’a donc aidé à faire le bilan de mes relations passées et m’a aidé à prendre conscience que j’avais une part de responsabilité dans ce qui m’était arrivé. Mais il m’a aussi donné de l’espoir car je me suis rendue compte que rien n’est joué d’avance et que les expériences passées ne déterminent en aucun cas le présent, ni le futur. Il ne tient qu’à nous de changer les choses en nous pour les changer autour de nous. Points forts

L’auteur nous enseigne à repenser notre mode de fonctionnement dans nos relations amoureuses et à remettre en question nos idées préconçues. Le parallèle fait entre l’enseignement zen et les relations amoureuses est assez original et inspirant: l’auteur nous montre le chemin pour devenir zen en couple. On trouve des histoires vraies dans le livre qui parlent des difficultés que chacun d’entre nous peut rencontrer dans sa vie sentimentale. Et l’auteur nous montre comment ces difficultés ont été résolues par la pratique du zen. Après chaque chapitre, nous trouvons quelques exercices bien utiles pour mettre en pratique ce qui a été enseigné.

Points faibles

Il m’a fallu relire quelques phrases plusieurs fois avant de les assimiler pleinement. Le langage de l’enseignement zen n’est pas forcément évident pour tout le monde. Je n’avais jamais fait de méditation quand j’avais lu ce livre pour la première fois et j’ai trouvé qu’il était difficile de se projeter dans la pratique du zen si nous ne l’avons pas vécu nous-même (vie au zendo, méditation…). Ce livre aurait pu être encore plus bénéfique s’il avait été un peu moins théorique et plus pratique, avec un programme de méditation guidée par cd par exemple.

La note de Marina du blog Heureuse en amour:

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Article publié sur Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous voyez cet article sur un autre site, il s'agit d'une copie éhontée. No related posts.

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Tue, 22 May 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1062/Le-Zen-et-lart-de-tomber-amoureux
Ce qu’il faut savoir avant de mourir http://www.olivier-roland.fr/items/view/630/Ce-quil-faut-savoir-avant-de-mourir

Phrase résumée de “Ce qu’il faut savoir avant de mourir”: Le voyage de la vie ne se fait qu’une seule foi : pourquoi n’écouterions-nous pas ceux qui ont déjà fait ce voyage et qui peuvent nous enseigner ce qu’ils ont appris?

De John Izzo, 2009, 235 pages. Note : Cette chronique invitée a été écrite par Guillaume, du blog Komment devenir riche, dans lequel il partage avec passion ses connaissances de conseiller financier et d’entrepreneur. Chronique et résumé de “Ce qu’il faut savoir avant de mourir” Ce livre est basé sur une série télévisuelle que l’auteur a conçue qui est intitulée : « Les cinq perles de sagesse qu’il faut connaître avant de mourir » Prologue L’auteur a écrit ce livre car il a cherché toute sa vie en quoi consiste une vie bien remplie et significative. Très jeune déjà, il voulait connaître les perles de sagesse qui lui permettraient de bien vivre et de mourir heureux. Son père est décédé à l’âge de 36 ans lorsqu’il avait 8 ans et pour cette raison, cette quête lui est apparue encore plus urgente. La vie peut être courte et nous ne savons jamais combien de temps il nous reste pour découvrir les perles de sagesse du bonheur. Tôt dans sa vie, il a eu le privilège de passer du temps avec des gens mourants et d’observer que ces individus avaient des façons bien différentes de mourir. Certaines personnes terminaient leur vie avec un grand sentiment de satisfaction et peu de regrets. D’autres mouraient dans l’amertume ou habités d’une triste résignation en pensant à la vie qui aurait pu être la leur. Au début de la vingtaine, il a entrepris de comprendre ce qui distinguait ces deux groupes de gens. Il y a de nombreuses années, une femme d’un certain âge appelée Margaret lui a raconté qu’elle avait essayé de vivre toute sa vie en songeant à "une vieille femme assise dans une berceuse sur sa véranda". Elle lui a dit que chaque fois qu’elle devait prendre une décision, elle imaginait qu’elle était cette vieille femme qui sur sa véranda, se remémorant sa vie. Elle demandait alors à cette vieille femme de la conseiller sur la voie qu’elle devait emprunter. Une idée à commencer a germer dans l’esprit de l’auteur. Se pouvait-il qu’à la fin de notre vie, nous découvrions des choses dont nous aurions pu grandement tirer profit si nous en avions été conscients plus tôt? Il a donc interviewé 235 personnes âgées de 59 ans à 105 ans. Du coiffeur du village au professeur, du propriétaire d’entreprise à l’écrivain, du prêtre au poète, du survivant de l’holocauste au chef aborigène, du musulman à l’hindou, du bouddhiste aux chrétiens… ils ont cherché à avoir la réponse à différentes questions dont la plus importante : que devons-nous savoir à propos de la vie avant de mourir? Voici l’un des aspects les plus profonds que l’auteur et son équipe ont appris avec clarté : malgré les nombreuses différences qui caractérisaient ces gens (l’âge, la religion, la culture, la profession, l’éducation, le statut économique), ils partageaient tous les mêmes perles de sagesse d’une vie bien remplie. Il semble que ce qui compte vraiment passe outre les frontières qui, comme nous le croyons souvent nous séparent les uns les autres, comme la religion, la race ou le statut social. Ce livre est fondé sur une unique prémisse : il n’est pas nécessaire d’attendre d’être vieux pour devenir sage. On peut découvrir les perles de sagesse de la vie à n’importe quel âge et plus tôt nous le faisons, plus notre vie sera épanouie. Chapitre 1 : Pourquoi certaines personnes trouvent-elles un sens à la vie et meurent-elles heureuses?

"En face du vrai bonheur, les richesses valent l’ombre d’une fumée" – Sophocle - Pour vivre avec sagesse, nous devons reconnaître qu’il existe deux vérités fondamentales dans la vie de tout être humain. Le première c’est que la durée de notre vie est limitée et indéterminée, elle peut durer 100 ans ou 30. La seconde, c’est que pendant ce laps de temps nous avons un choix pratiquement illimité de moyens d’utiliser ce temps, et ce sont ces choix qui définissent finalement notre vie. Nous ne naissons pas avec un manuel d’instructions, et l’horloge commence à faire tic-tac dès notre arrivée dans ce monde. La connaissance versus la sagesse Pour jouir pleinement de cette vie, il faut davantage de sagesse que de connaissances. La sagesse est différente et fondamentalement plus importante que la connaissance. Nous vivons à une époque où les connaissances (le nombre de faits) doublent tous les 6 mois alors que la sagesse est rare. La connaissance est l’habilité à reconnaître ce qui a de l’importance et ce qui n’en a pas. Tant que nous ne découvrons pas ce qui compte, le véritable sens de la vie nous échappe. Les êtres humains ne meurent pas tous de la même façon. Certaines personnes meurent après avoir connu une vie guidée par un but profond et avec peu de regrets. Ces personnes parviennent au crépuscule de leur vie avec le sentiment intime d’avoir pleinement vécu. D’autres meurent dans l’amertume car elles sont passées à côté de ce qui compte vraiment. Les deux choses que nous souhaitons par-dessus tout : Trouver le bonheur et un sens à notre vie!! Par "trouver le bonheur" je veux dire que chaque être humain souhaite faire l’expérience de la joie et d’un profond sentiment de satisfaction. Mais le bonheur n’est pas assez pour nous, êtres humains. Je crois que nous voulons aussi découvrir le sens de la vie. Nous voulons plus que tout savoir que notre présence ici-bas est importante : trouver une raison d’être vivant. Ces perles de sagesse sont-elles vraiment mystérieuses? Pendant les entrevues que l’auteur a réalisées, il a constaté que les gens heureux de par leur façon de vivre, connaissaient tous ces perles de sagesse. Toutefois, il ne suffit pas de connaître ces perles de sagesse. Nous connaissons tous des choses que nous ne mettons pas en pratique : l’exercice est bon pour nous, une alimentation équilibrée est un gage de bonne santé, le tabagisme est néfaste, les relations sont plus importantes que les biens matériels… Ces gens les connaissent toutes, mais plus important encore, ils les mettent en pratique. Chapitre 2 Pourquoi j’ai parlé de la vie au coiffeur du village? "Par trois méthodes, nous pouvons apprendre la sagesse : d’abord, par la réflexion, qui est la plus noble ; en second lieu, par l’expérience, qui est la plus amère ; et troisièmement, par l’imitation, qui est la plus facile." - Confucius - La vie est similaire à un voyage. Nous ne faisons le voyage de la vie qu’une seule fois, du moins sous cette forme. Il y a autant de gens qui regrettent leur voyage que de gens qui en gardent un souvenir imbibé de bonheur. Comment nous avons sélectionné ces personnes sages? À partir de 15 000 personnes, 235 ont été sélectionnés parmi les plus sages. Une série de questions leur a été posé dont : « Qu’est qui apporte le bonheur? Qu’est qui donne un sens à la vie? Qu’est qui est une perte de temps? Que feriez-vous différemment si vous pouviez recommencer vote vie? Quelles sont vos perles de sagesse, et comment les mettez-vous en pratique quotidiennement? Quels sont les principaux moments décisifs qui ont donné une nouvelle orientation à votre vie? Comment percevez-vous la mort? » Nos aînés sont précieux Dans notre société, il n’est pas très courant que l’on se tourne vers nos aînés pour modeler notre vie. Notre culture est axée sur la jeunesse et nous accordons une grande valeur à ce qui est nouveau et actuel. L’auteur a eu le privilège de passer beaucoup de temps auprès de plusieurs tribus en Tanzanie. C’est en côtoyant ces gens qui honorent leurs aînés qu’il a eu l’idée de ce projet. Dans l’une de ces tribus, un individu est admis au conseil des aînés à l’âge de 50 ans. Ils se préparent toute leur vie à faire partie de ce conseil, un groupe qui prend les décisions importantes pour la tribu. Le groupe de 15 hommes qui accompagnait l’auteur, pour la plupart dans la cinquantaine, a expliqué avec un certain embarras qu’ils n’avaient pas vraiment de conseil d’aînés ; que dans notre société, les personnes âgées étaient souvent placées dans des maisons de repos ou ils vivaient isolées de la population la plus jeune. Ils leur ont expliqué que nous vivions dans une société qui valorisait davantage la jeunesse que la vieillesse. Les aînés de cette tribu ont manifesté leur consternation : comment cela était possible! Après s’être consultés, ils ont fortement recommandé au groupe de retourner chez eux, de former un conseil d’aînés et de « se faire entendre de la jeunesse ». Pourquoi avoir choisi des gens de plus de 60 ans ? Au fur et à mesure des entretiens, nous nous sommes rendu compte que c’est vers l’âge de 60 ans que les gens commencent à examiner leur vie en rétrospective. Chapitre 3 : La première perle de sagesse : demeurez fidèle à vous même et vivez en étant animé d’une intention Ce qui distingue ceux qui vivent bien et meurent heureux de la majorité d’entre nous, c’est qu’ils se demandent constamment s’ils mènent la vie qu’ils souhaitent, et ils écoutent leur cœur pour trouver la réponse à la question. Choisissez de vivre éveillé A moins de continuellement réfléchir à votre vie pour vous assurer de ne pas dévier de votre trajectoire, il y a de fortes chances que vous vous retrouviez en train de vivre la vie de quelqu’un d’autre, ce qui veut dire que vous réaliserez à la fin de votre vie que vous avez suivi une vie qui n’était pas la vôtre… Les 3 questions qui comptent vraiment Mais comment vivre en demeurant fidèle à soi même ? Le secret consiste à vivre en étant animé d’une intention, à se poser systématiquement et régulièrement trois questions cruciales : "Est-ce que j’écoute mon cœur et est-ce que je suis fidèle à moi même?" "Ma vie est-elle axée sur ce qui compte vraiment pour moi?" "Suis-je la personne que je veux être dans ce monde?" Votre vie est-elle bien ciblée? Dans la bible le mot "pêché" vient d’un mot de l’ancien grec appartenant au vocabulaire du tir à l’arc. Littéralement, le mot signifie "manquer sa cible", comme la flèche qui n’atteint pas son but visé. Le plus grand péché consiste à rater la cible qui est représentée par ce que vous voulez que soit votre vie. Le grand-père de l’auteur était l’un des aînés les plus sages à faire partie de sa vie. Il avait l’habitude de parler d’une "bonne fatigue" à la fin d’une journée donnée, en opposition à ce qu’il appelle une "mauvaise fatigue". Il lui a dit qu’une "bonne fatigue" résultait d’une vie axée sur les choses qui comptent vraiment pour nous. Les gens heureux savent ce qui leur apporte le bonheur et en font systématiquement une priorité. Trouvez une destinée Écouter son cœur désigne plusieurs choses : c’est faire un travail qui répond à nos intérêts les plus chers ; c’est demeurer fidèle à soi même dans la vie que l’on a choisie (et demeurer honnête vis-à-vis de ce que l’on veut) ; c’est prendre le temps d’écouter la petite voix intérieure qui nous dit que nous avons raté la cible que représentent nos désirs les plus intimes. Écouter son cœur c’est trouver une activité pendant laquelle on perd la notion du temps!! Il faut du courage pour écouter son cœur Pour écouter son cœur, il faut parfois faire taire d’autres voix qui nous incitent à poursuivre d’autres rêves. Ron, qui était septuagénaire au moment de notre rencontre, avait grandi dans une famille où la médecine était la profession de prédilection. Son oncle avait été un médecin respecté dans la communauté, et lorsque Ron lui aussi opté pour la médecine, sa famille et ses amis ont applaudi sa décision. Juste avant de rentrer à l’école de médecine, il est allé consulter un illustre chiropraticien en tant que patient. Pendant le traitement, il a découvert une discipline qui mise sur le pouvoir de régénération naturelle du corps, une discipline qui prône la valeur du toucher, ce qu’il a intuitivement trouvé attrayant. Voici les paroles et les pensées de Ron : « J’ai aussitôt été attiré par cette profession, et je savais que si elle plaisait tant à mon âme, alors j’écouterais mon cœur en la choisissant. Mais la médecine chiropratique était encore auréolée de mystère pour de nombreuses personnes à cette époque, et lorsque j’ai annoncé mon intention de m’engager sur cette voie, mes amis ne se sont pas gênés pour me donner leur avis. Ils ont dit : "Alors, tu veux devenir un de ces charlatans, maintenant ? " Mais je savais que c’était ma voie et que je ne devais pas prêter attention à leurs remarques». Demeurer fidèle à soi même, c’est écouter cette voix qui nous appelle même si les autres ne peuvent l’entendre. Voici 4 questions à se poser chaque semaine qui vous aideront à intégrer cette perle de sagesse dans votre vie: "Est-ce que cette semaine ou cette journée a été satisfaisante? "Cette semaine ai-je été le genre de personne que je veux être? "Est-ce que j’écoute mon cœur en ce moment? "Comment est ce que je veux vivre cette perle de sagesse plus intensément la semaine prochaine?" Chapitre 4 : La deuxième perle de sagesse : Ne laissez aucun regret derrière vous. Les larmes les plus amères que l’on verse sur les tombes viennent des mots que l’on n’a pas dits, des choses que l’on n’a pas faites – Harriet Beecher Stowe Le regret est sans doute ce que nous craignons le plus ; nous ne voulons pas examiner notre vie et souhaiter avoir fait les choses autrement. D’après ce que l’auteur a appris au cours des 30 dernières années, ce qui a été validé par ces entrevues, la mort n’est pas ce que nous craignons le plus. Lorsque nous avons vécu pleinement et accompli ce que nous espérions accomplir, nous pouvons accepter la mort avec grâce. Ce que nous craignons le plus, c’est de ne pas avoir vécu au maximum, d’arriver au crépuscule de notre vie et d’avoir à prononcer ces mots : "J’aurai dû…" A la fin de notre vie, nous ne regrettons pas les risques que nous avons pris, même s’ils n’ont pas donné les résultats escomptés. Personne ne dit regretter d’avoir tenté quelque chose et d’avoir échoué. Au contraire, la majorité des gens disent ne pas avoir pris assez de risques. L’échec n’est pas le regret qui hante la majorité des gens ; c’est plutôt le fait d’avoir choisi de ne pas risquer d’échouer… On ne peut pas garantir le succès, mais nous pouvons garantir l’échec en choisissant de ne rien tenter. Pour connaître une vie exempte de regrets, il faut prendre davantage de risques. Chaque fois que nous optons pour la sécurité, nous nous éloignons un peu plus de notre moi véritable. Chaque fois que nous choisissons de ne pas tendre vers ce que nous voulons, nous plantons les grains de futurs regrets. Pendant 50 ans, le Dr IZZO a travaillé avec beaucoup de grands preneurs de décisions. Il a découvert que, pour de nombreuses personnes âgées, le plus grand regret qu’elles puissent avoir à leur fin de vie, c’est de ne pas avoir concrétisé leurs rêves, de ne pas avoir tenté leur chance. Les gens regrettent ce qu’ils n’ont pas fait, beaucoup plus vite que ce qu’ils ont fait. Leur plus grand regret à la fin de leur vie, c’est d’avoir opté pour la sécurité et de ne pas avoir fait d’erreurs. Le secret de l’absence de regrets Lorsque j’ai demandé à ce vieil homme de quelle façon il avait pris des risques importants, il m’a dit : « Chaque fois que j’évaluais un risque, je commençais par imaginer tout ce que cela pourrait m’apporter de bon. J’échafaudais tout ce qui deviendrait réalité si je réussissais. Et puis, je pensais au pire qui pourrait m’arriver. Je me demandais si j’arriverai à surmonter l’épreuve et je répondais à chaque fois par l’affirmative ». Un grand nombre d’entre nous vit en faisant le contraire. Lorsqu’un risque se présente, nous imaginons le pire et c’est cette image que nous gardons sous les yeux… Choisissez la voie qui donnera la meilleure histoire L’année dernière l’auteur s’est vu offert la possibilité de passer un mois en Afrique de l’Est avec 15 autres hommes d’environ 50 ans afin d’y rencontrer les aînés de diverses tribus et de camper dans la nature sauvage. C’était un rêve qui pouvait soudain devenir réalité, mais c’était aussi l’époque de l’année où il était le plus occupé et ce voyage l’obligerait à remettre à plus tard de nombreuses tâches. Mais cette fois, il a rendu visite au vieil homme sur sa véranda. Il lui a dit : "Lorsque tu auras mon âge, l’argent que tu n’auras pas gagné pendant ce mois ne te manquera pas, et l’Afrique sera dans ton cœur." Le Dr a fait ce voyage, il a découvert plusieurs cultures fascinantes, il a vu des paysages extraordinaires et sa famille lui a manqué ; ce qui lui a rappelé à quel point elle était importante pour lui. Pendant qu’il était en Tanzanie, il a parlé avec des aînés aborigènes et c’est là bas que l’idée de ce projet a germé. S’il s’était laissé arrêté par son emploi du temps "chargé", il serait passé à côté de l’une des expériences les plus importantes de sa vie… Vivez comme si le temps était compté Il se peut très bien qu’il nous reste que 6 mois à vivre et le fait de nous demander comment nous vivrions si le temps nous était compté nous remet sur la voie d’une vie sans regret. Ne vous laissez pas ronger par les regrets C’est peut-être le pas en avant que nous faisons après un échec qui détermine souvent le bonheur dans la vie. Bien sûr, nous aurons toujours des obstacles à surmonter, et cela exigera souvent que nous prenions encore des risques. Nous devrons aimer encore après avoir été blessés ou ignorés. Nous devrons essayer encore après un échec ou un rejet. Voici quatre questions qu’il convient de vous poser chaque semaine et qui vous aideront à intégrer ce secret à votre vie : "Quels risques prendriez-vous si vous saviez qu’il ne vous reste plus qu’un an à vivre? "Comment est-ce que je réagis actuellement aux revers que je subis dans ma vie?" "Est-ce que j’ai agi selon mes convictions cette semaine?" "Quel geste est ce que j’effectuerais dans ma vie dès maintenant si je surmontai ma peur et faisais preuve de courage? Chapitre 5 : La 3ème perle de sagesse : Devenez amour Une existence sans amour est une vie vide, sans but. – Léo Buscaglia- Les centaines de conversations que nous avons eues ont clairement montré que l’amour, autant celui qu’on donne que celui qu’on reçoit, est la composante fondamentale d’une vie humaine heureuse et significative. Il y a trois façons d’intégrer cette perle de sagesse: - en choisissant de nous aimer nous-mêmes - en choisissant de traiter avec amour les gens qui nous sont chers - en choisissant de devenir amour dans toutes nos interactions. Aimez-vous d’abord Nous avons peu de contrôle sur l’amour que nous pouvons attendre des autres, par contre nous avons le contrôle total sur l’amour que nous pouvons offrir. Si nous devenons une personne aimante, les autres ne peuvent faire autrement que de nous aimer. Les êtres humains ont en moyenne 45 000 à 55 000 pensées chaque jour, ce qui représente une phénoménale conversation intérieure. Nous nous parlons à nous même toute la journée. La majeure partie de nos pensées est anodine, mais un grand nombre d’entre elles influent grandement sur notre perception de soi. Par exemple chaque fois que nous nous disons des choses telles que : "Je suis un perdant, je ne suis pas sympathique, je ne suis pas attirant, je ne suis pas un bon parent…" nous commettons des actes qui sapent notre amour de soi. Il y a une merveilleuse légende dans la tradition Navajo. Un vieil homme dit à son petit fils qu’il a parfois l’impression qu’une bataille se déroule en lui. Il dit qu’il s’agit d’un combat entre deux loups. L’un représente le mal. C’est le loup en colère, de la culpabilité, du ressentiment, de l’infériorité, de la supériorité, de la peur de guérir, le corps et l’esprit, de la peur de réussir, de la peur d’explorer ce qui a été qualifié de vérité par autrui, de la peur de marcher dans les mocassins des autres et d’entrevoir leur réalité dans leurs yeux et leur cœur, et d’utiliser de vides excuses que notre cœur sait fausses. L’autre loup représente la bonté. C’est le loup de la joie, de la paix, de l’amour, de l’espoir, de la sérénité, de l’humilité de la gentillesse, de l’empathie, du soin que l’on apporte à ceux qui nous ont aidés même si leurs efforts n’ont pas été parfaits, du désir de se pardonner à soi-même et aux autres, et de comprendre que notre destin repose entre nos mains. Le petit fils a réfléchi et a demandé : "Mais grand père, quel loup gagne la bataille?" Son grand-père a répondu : "Celui que je choisis de nourrir". Faites de l’amour une priorité Voilà la réflexion que s’est faite une des personnes interviewées : "J’ai consacré la majeure partie de ma vie à des objets. Les gens venaient toujours loin derrière dans mes priorités. Je constate maintenant que ma BMW ne me rend pas visite dans la maison de repos où j’habite." Choisissez de poser un regard bienveillant sur les autres Une étude réalisée par une grande université à démontrer que dans les foyers moyens, le ratio entre les messages négatifs et positifs est de 14 pour 1. Pour chaque commentaire positif que nous faisons à un membre de notre famille, nous en faisons près de 14 qui sont négatifs. Une étude similaire a démontré que l’un des points qui caractérisent les mariages durables et heureux est un ratio de 7 éléments positifs pour un élément négatif dans les communications entre époux. Voici 4 questions qu’il convient de se poser  chaque semaine et qui vous aideront à intégrer cette perle de sagesse: " Aujourd’hui, ai-je fait de la place dans ma vie pour mes amis, ma famille et mes relations?" " Lequel de mes loups ai-je nourri aujourd’hui ou cette semaine?" " Ai-je passé du temps avec des gens qui me remontent le moral?" "Est-ce que j’ai planté des fleurs ou de mauvaises herbes dans mon esprit?" Chapitre 6 : La 4ème perle de sagesse : Vivez le moment présent Vivez chacun de vos jours comme si c’était le dernier ; vous finirez bien par avoir raison. – Léo Buscaglia - L’un des commentaires les plus entendus au cours de ces entrevues est : "cela passe si vite". Lorsqu’on est jeune, 60 ans nous semblent être une éternité, mais lorsqu’on a vécu 60 ans, on se rend compte qu’il ne s’agissait que d’un instant. Nous croyons tous que nous avons une éternité devant nous, mais nous nous rendons compte que ce n’est pas le cas. Choisissez d’être présent en tout temps Si nous voulons vivre pleinement, nous devons bannir le mot ENNUI de notre vocabulaire ; à tout instant, nous devons être tout simplement pleinement présents et tirer parti de tout ce que ce moment présent peut nous apporter. Chaque jour est un don Nous nous disons que nous serons heureux si… ou que nous serons heureux quand… Je ne dis pas qu’il faut planifier ou désirer des choses que nous n’avons pas encore accomplies ou expérimentées. Je dis plutôt que nous trouvons toujours le bonheur lorsque nous sommes capables de vivre dans le moment présent. Vivez comme si vous admiriez votre dernier coucher de soleil Au fil des ans, l’auteur a rencontré plusieurs personnes atteintes du cancer. Elles s’entendent généralement pour dire que, au moment du diagnostic, il se produit deux choses. Le temps ne semble plus avoir la même dimension. Soudain, il semble filer à toute vitesse. Et simultanément, il semble ralentir. Soudain, chaque instant et chaque jour sont chéris et vécus pleinement. Souvent, pour la première fois de leur vie, ces personnes savourent chaque instant. On comprend ainsi pourquoi, dans certains groupes de soutien, les patients cancéreux comparent leur maladie à "un don". Bien qu’il soit difficile d’imaginer que l’on puisse éprouver de la gratitude envers une maladie mortelle, c’est un don que de prendre conscience que chaque jour est infiniment précieux et devrait être vécu pleinement. Il n’y a pas d’autres moments que le moment présent Ressasser le passé, et surtout s’attarder sur nos regrets ne peut que dépouiller le moment présent de son aura de bonheur. Comme l’a dit Léo Buscaglia : "L’inquiétude ne protège jamais des chagrins de demain, mais éclipse toujours la joie du moment présent!" Voici 4 questions qu’il convient de vous poser et qui vous aideront à intégrer cette perle de sagesse à votre vie: "Est-ce que j’ai pleinement apprécié tout ce que j’ai fait aujourd’hui?" "Est-ce que j’ai profité de tous les plaisirs qui m’étaient offerts aujourd’hui?" "Est-ce que je me suis surpris à dire : "Je serais heureux si…?" "Est-ce que j’ai vécu le moment présent aujourd’hui?" Chapitre 7 : La cinquième perle de sagesse : Donnez plus que vous ne recevez Un individu ne commence à vivre que lorsqu’il s’élève au-dessus des limites étroites de ses préoccupations individuelles pour embrasser celles beaucoup plus vastes de l’humanité tout entière. – Martin Luther King - Des funérailles qui durent 10 minutes ou 10 heures Les gens qui ont été interrogés répétaient souvent que ce qui compte vraiment dans la vie, c’est ce que nous laissons derrière nous, c’est la différence que nous avons faite dans le monde. Les gens heureux sont toujours des donneurs, et non des preneurs. Ils ne sont peut être pas aussi désintéressés que mère Théresa, mais ils ont découvert que plus nous donnons, plus nous connaissons un grand bonheur. Demandez à la vie ce qu’elle attend de vous Victor Frankl, un psychothérapeute juif, a été emprisonné dans un camp de concentration nazi de 1942 à 1945. Il a raconté son expérience dans un livre intitulé "découvrir un sens à la vie avec la logothérapie". L’une des importantes sections du livre traite de la question du suicide. Mr Frankl raconte que de nombreux prisonniers songeaient au suicide, ce qui n’a rien d’étonnant étant donné qu’ils avaient tous été brimés, privés de leur liberté, de leur vie, de leur foyer, de leur famille et de leur dignité. Il a constaté que l’on ne peut pas convaincre quelqu’un de demeurer en vie en lui disant que le monde a quelque chose à lui apporter, qu’un certain bonheur l’attend dans l’avenir. Cependant, si on arrive à aider un individu à voir que le monde attend quelque chose de lui, à lui faire comprendre qu’il peut faire le bien autour de lui, il choisit presque toujours la vie. Victor Frankl a conclu que les gens qui savent ce que le monde attend d’eux ne mettent jamais fin à leurs jours. L’ultime tâche dans la vie : se perdre soi-même Pendant ces mois où l’auteur a écouté parler ces gens de plus de 60 ans, il a peu à peu pris conscience que nous vivons dans un monde emprunté. Chaque génération "emprunte" le monde de celle qui l’a précédée et l’administre avant de céder à la génération suivante. Ralph, un sexagénaire, a été élu chef de tribu autochtone de l’île de Vancouver dans l’ouest du Canada. Il n’a pas hérité de ce titre ; il a été choisi par son peuple à cause de ses qualités personnelles. Il a raconté une très belle histoire à propos d’une expérience qu’il a vécue alors qu’il était adolescent. "Nous vivons sur la côte de l’océan Pacifique et assistions chaque année à la grande migration du saumon. Nous attendions toujours avec impatience la saison de la pêche, car nous avions besoin de ce poisson pour nous nourrir durant l’hiver. Une année, mes deux frères adolescents et moi sommes montés à bord du bateau avec mon père, tôt le matin. Le saumon était si abondant qu’il ne nous a fallu que quelques heures pour remplir l’embarcation. Mes frères et moi étions très excités et nous avions hâte de rentrer, de débarquer le poisson et de reprendre la mer pour en capturer davantage." Le chef Ralph a poursuivi : "Lorsque nous avons annoncé à mon père que nous étions prêts à repartir, il a dit : "Non, c’est terminé." Nous lui avons demandé pourquoi. Nous savions qu’il y avait encore beaucoup de poissons, mais mon père a dit : "Non, nous en avons assez. Nous devons en laisser pour les autres." Nous avons donc passé les jours suivants à aider les autres membres de la tribu à réparer leurs filets afin que, eux aussi, ils en aient assez. Voilà ce dont je me souviens." Ces adolescents illustrent tellement bien ce que nous croyons être vrais quand nous sommes jeunes. Nous voulons capturer le plus de poissons possible. Nous croyons que le bonheur réside dans le nombre d’expériences que nous vivons ou de biens que nous accumulons. Plus tard, souvent trop tard, nous découvrons que l’amour, l’altruisme et les relations avec le monde sont la véritable nourriture de l’âme humaine. Le père de Ralph savait que la leçon la plus importante qu’il pouvait donner à ses fils n’avait pas trait aux techniques de pêche, mais au fait que donner est le plus grand plaisir que puisse connaître un être humain. Cessez de vous apitoyer sur votre sort Les gens les plus heureux qui ont été interviewés avaient appris à se soucier du sort du monde, alors que les gens les plus malheureux continuaient à s’apitoyer sur leur propre sort. Voici 4 questions à vous poser chaque semaine et qui aideront à intégrer cette perle de sagesse dans votre vie : Cette semaine, ai-je contribué, même avec un petit geste, à faire de ce monde un meilleur endroit où vivre? Ai-je été gentil, généreux et charitable cette semaine? Cette semaine, me suis-je davantage soucié des besoins de ma "petite personne" que de ceux de mon "moi plus grand"? De quelle façon est-ce que je souhaite mieux intégrer cette perle de sagesse? Chapitre 8 : Savoir et agir (la mise en pratique des perles de sagesse) Le problème avec le sens commun, c’est qu’il n’a rien de commun – Mark Twain - Ce n’est pas savoir qui est le problème Pensez à toutes ces connaissances que nous avons et que nous ne mettons jamais en pratique. Nous savons que la cigarette peut nous tuer, tout comme le manque d’exercice, de mauvaises habitudes alimentaires et le stress. Nous savons que les relations interpersonnelles sont importantes et souvent fragiles, mais cela ne nous empêche pas de les négliger fréquemment. Nous savons que l’argent ne fait pas le bonheur, que la vie est courte et que les pensées négatives et destructrices peuvent miner le bonheur. Nous savons tant de choses, mais ce n’est pas savoir qui est le problème… c’est l’inaction qui est un problème… L’apprentissage naturel : comment apporter des changements dans votre vie? Les êtres humains apprennent naturellement en observant, en écoutant et en expérimentant. Cette acquisition précoce du langage n’est pas le fruit d’un enseignement formel, nous observons plutôt nos parents appeler les choses par leur nom. Nous les écoutons parler entre eux et apprenons comment les mots sont agencés. Avec seulement quelques petites rectifications, nous apprenons le vocabulaire et puis nous mettons ces mots ensemble pour former des phrases. Si la prise de conscience est la 1ère étape du processus d’apprentissage naturel, alors nous pouvons dire que nous agissons en fonction de ce que nous savons. Cette idée toute simple peut avoir une grande influence sur la façon dont nous apportons des changements dans notre vie. Nous devenons ce à quoi nous prêtons attention. Plus nous entretenons quelque chose dans notre conscience, plus nous avons tendance à agir en fonction de cette connaissance. Ce à quoi nous prêtons attention grandit Nous pouvons tous connaître une vie mieux remplie si nous réfléchissons davantage. Il suffit de prendre le temps chaque semaine de répondre à une série de questions portant sur les 5 perles de sagesse. L’union fait la force Les moines chrétiens ont un dicton : "Restez dans votre cellule et elle vous enseignera tout." Souvent c’est lorsque nous prenons le temps de réfléchir que nous arrivons à déterminer ce que nous devons faire. Les réponses se trouvent en nous. L’écoute est une discipline essentielle. Nous n’avons qu’une vie, en prenant le temps de réfléchir et d’écouter, nous empêchons notre vie de dériver loin de nos intentions. Quels sont les rituels dans votre vie? Fais attention à tes pensées car elles deviennent tes mots. Fais attention à tes mots car ils deviennent tes actions. Fais attention à tes actions car elles deviennent tes habitudes. Fais attention à tes habitudes car elles deviennent ton caractère. Et ton caractère devient ton destin. L’action sans vision n’est qu’une perte de temps, la vision sans action n’est qu’une rêverie… Chapitre 9 : Une dernière leçon : Il n’est jamais trop tard pour vivre selon ces perles de sagesse. Le plus important n’est pas le moment de la découverte des perles de sagesse, mais la découverte elle-même. Peu importe l’âge que nous avons, ou les erreurs que nous avons commises, lorsque nous vivons selon les perles de sagesse, notre vie commence à changer. Pour terminer voici un proverbe chinois : "Le meilleur moment pour planter un arbre, c’était il y a 20 ans, mais aujourd’hui c’est presque aussi bien." Conclusion de Guillaume du blog komment devenir riche Ce livre est extraordinaire, il m’a marqué à jamais. J’ai malheureusement perdu mes grands-parents très tôt, je n’ai donc pas eu le temps de profiter de leur sagesse. Cet ouvrage m’a offert un concentré de plus de 200 personnes sages de 60 ans ou plus. Certaines perles de sagesse font déjà partie de ma vie, mais cette lecture m’a vraiment conforté dans certains de mes choix de vie comme, être entrepreneur, s’écouter soi plutôt que les autres… Les anciens insistent principalement sur 2 aspects, prendre des risques car si on n’en prend pas on aura des regrets toute sa vie et le deuxième aspect est s’écouter, écouter la petite voix qui est au fond de nous. Cela a agi comme un déclic pour moi, j’ai compris que ma petite voix me disait depuis un moment : « Guillaume, arrête de travailler autant, tu oublies les choses essentielles de la vie que sont la famille, l’amour, les amis… » Cet ouvrage a donc été déterminant dans mon dernier choix de vie à savoir stopper mon activité qui me rapportait plus ou moins 10 000€/mois. Je suis donc en train de prendre un autre chemin pour vivre la vie à laquelle j’aspire. Qu’est que ce livre peut apporter aux lecteurs ? Je pense sincèrement que tout le monde devrait lire ce livre. Il est tellement rempli de sagesse que chacun peut y trouver de quoi se poser les bonnes questions. Les questions qui forcent à faire son introspection pour savoir si vous viviez la vie que vous souhaitez. De plus si vous avez encore vos grands-parents, je suis sur que vous aurez une vision différente de vos ainés. Vous passerez surement plus de temps à leur poser des questions et à les écouter, ils ont certainement eux aussi des perles de sagesse à vous transmettre… Points forts :

Ce livre fait partie de mon TOP 2 des ouvrages que j’ai pu lire et qui font passer à l’action Il m’a aidé à y voir plus clair sur des décisions que je devais prendre dans ma vie personnelle et professionnelle Certaines histoires sont très émouvantes !! Rapide à lire car très prenant Il y a une foule de citations ou phrases inspirantes

Points faibles :

Quelques redondances sur certaines idées J’aurai aimé lire un entretien entier

La note de Guillaume du blog komment devenir riche :
Avez-vous lu « Ce qu’il faut savoir avant de mourir » ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Ce qu’il faut savoir avant de mourir sur Amazon. Acheter “Ce qu’il faut savoir avant de mourir” sur Amazon:

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Mon, 06 Feb 2012 07:30:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/630/Ce-quil-faut-savoir-avant-de-mourir