Olivier Roland - tagged with argent http://www.olivier-roland.fr/feed en-us http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss Sweetcron o.roland@technosmart.net Notre voisin millionnaire http://www.olivier-roland.fr/items/view/3276/Notre-voisin-millionnaire

Acheter « The millionaire next door » sur Amazon. Transcription texte (littérale) de la vidéo : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog « Des livres pour changer de vie ». Alors dans cette troisième partie de notre série consacrée aux livres sur l’éducation financière, un livre extrêmement intéressant qui, malheureusement, n’a jamais […]

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Tue, 25 Feb 2014 17:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/3276/Notre-voisin-millionnaire
Paypal : Pourquoi il n’est pas idéal pour votre blog http://www.olivier-roland.fr/items/view/2579/Paypal-Pourquoi-il-nest-pas-idal-pour-votre-blog

TweetQuand vient le moment de vendre un produit sur votre blog, la plate-forme de paiement la plus évidente qui vient à l’esprit immédiatement, c’est Paypal. Nom qui inspire la confiance aux clients, facilité supposée d’utilisation, compatible avec la plupart des systèmes que vous pourrez utiliser pour délivrer votre produit automatiquement… Paypal semble s’imposer comme seule [...]

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Tue, 15 Jan 2013 17:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2579/Paypal-Pourquoi-il-nest-pas-idal-pour-votre-blog
Comment 39 blogueurs ont gagné leurs premiers euros : le livre http://www.olivier-roland.fr/items/view/2454/Comment-39-blogueurs-ont-gagn-leurs-premiers-euros-le-livre

Comme promis, suite à l’évènement Comment vous avez gagné vos premiers euros sur Internet, 38 blogueurs ont participé et ont vu leur article validé, une belle participation qui permet d’offrir de nombreuses pistes pour démarrer si vous n’avez encore jamais gagné d’argent sur le web . Comme promis, voici le livre qui inclut les articles de tous les participants (les 38 blogueurs et moi-même), intitulé : “Comment 39 blogueurs ont gagné leurs premiers euros sur Internet”  

Faites un clic droit sur l’image ou sur ce lien pour télécharger gratuitement le PDF C’est un beau livre de 109 pages d’excellent contenu. A lire impérativement si vous voulez gagner de l’argent sur Internet et n’avez pas encore réussi. Étant donné le succès de cet évènement je vais sans doute en organiser d’autres dans un avenir proche ! Si vous voulez participer au prochain, vérifiez que vous êtes inscrit sur la liste email de Blogueur Pro.  Si ce n’est pas le cas, mettez votre prénom et votre email dans n’importe quel formulaire de ce blog pour être tenu au courant (et recevoir des conseils pour faire connaître davantage votre blog). Et merci encore aux participants pour leur article d’une qualité exceptionnelle !
Olivier, blogueur heureux

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Thu, 08 Nov 2012 17:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2454/Comment-39-blogueurs-ont-gagn-leurs-premiers-euros-le-livre
30 mensonges sur l’argent http://www.olivier-roland.fr/items/view/1942/30-mensonges-sur-largent

Phrase résumé de “30 mensonges sur l’argent”: L’argent tient une place importante dans nos vies, qu’on en ait ou pas, et la finance fait régulièrement la une des médias : ici, l’auteur décortique 30 idées courantes, ou reçues, sur l’argent, que ce soit dans le domaine économique ou quotidien pour nous emmener en douceur vers plus de conscience des mécanismes de l’argent ainsi qu’une vision, développée à la fin, nous permettant de nous réapproprier une relation saine envers l’argent.

De Peter Koenig, 2008, 165 pages. Titre original : 30 lies about money – liberating your life, liberating your money. Chronique et résumé de “30 mensonges sur l’argent” Note : cette chronique invitée a été écrite par Alexandra du site La Sphère Humaine, psychothérapeute et particulièrement intéressée par tout ce qui a trait à la relation à l’argent. Dans sa préface, l’auteur nous indique que sa réflexion sur l’argent a commencé dans les années 80, quand il était alors à la tête d’une petite société de formation et de conseil après un parcours dans de grandes entreprises (et titulaire d’un MBA), et faisant le double constat que : 1/ Il manquait constamment de liquidités pour la première fois de sa vie professionnelle 2/ Les PDG qu’il conseillait peinaient à tenir les engagements finement ciselés qu’ils avaient pris lors de son accompagnement car ils rencontraient des difficultés financières. Cherchant à comprendre et à se faire aider lui-même, il a alors rencontré de grandes difficultés pour trouver personnes ou livres traitant du sujet de l’argent. Suite à ses recherches, il a commencé à monter des groupes pour échanger sur le sujet et a pris conscience de la forte charge émotionnelle associée à l’argent ainsi que de la multiplicité des définitions, notions et idées entourant le sujet. Il a alors commencé à soupçonner que peut-être ce qu’on lui avait appris lors de ses études MBA masquait simplement le fait que le système étant devenu si complexe, personne ne pouvait assurer avec certitude pourquoi ceci fonctionnait ou cela échouait ! Ce livre est donc la quintessence de plus de 20 années de recherche et d’expériences. L’auteur nous précise qu’il ne souhaite pas porter de jugement sur ces « mensonges » mais simplement nous aider à prendre du recul et mieux comprendre un certain nombre d’idées que la majorité (médias inclus) à parfois tendance à considérer comme allant de soi. Avant de démarrer sur le déroulé des «  mensonges », l’auteur (et donc moi aussi via cette chronique) vous invite à prendre une feuille de papier que vous garderez jusqu’à la fin de la lecture (de cette chronique ou du livre) et à y écrire ce qui vous vient comme réponse à la question : Pour vous l’argent c’est ? Consignez tout ce qui vous vient, sans censure et mettez ensuite cette feuille de côté. Mensonge 1 : A qui profite l’épargne ? Démarrons avec un exemple : vous épargnez 100€ sur votre compte en banque et la banque vous reverse 2%/an, soit 2€. Elle prend vos 100€, les prête à un autre client à un taux de 5% qui lui reverse donc 5€ à la fin de l’année. Les frais de gestion de l’opération de 1€ ne vous sont pas facturés. Question : combien l’argent de la banque lui a-t-il rapporté ? Si (comme moi) vous avez répondu 3%, la vraie réponse est la suivante : Bénéfice de la banque sur l’opération = 3€ Moins les Frais de Gestion = 1€ Egal Bénéfice net de la banque = 2€ Retour sur Investissement : Bénéfice net / Frais de gestion = 2/1 *100% = 200% ! En réalité, il est difficile de mesurer le retour sur investissement des banques car les experts ne sont pas d’accord entre eux pour déterminer si la banque prête l’argent des épargnants ou de l’argent créé à partir de rien (ce qui envoie alors vers le ciel le retour sur investissement). De plus, toutes les opérations dites « hors bilan » concernant les montages financiers spéculatifs ne sont pas détaillées. Mensonge 2 : L’argent c’est le pouvoir C’est une croyance très largement répandue et qui se réalise en grande partie parce qu’on y croit ! Croyance qui repose sur deux images fausses (largement soutenues par les médias): a) Les gens riches possèdent beaucoup de choses, ou si je suis une grande entreprise je suis grande consommatrice de ressources et je prends de la place dans l’économie. Donc, j’ai du pouvoir sur ma vie (et éventuellement celle des autres). b) Les pauvres n’ont pas la maîtrise de leur destinée du fait de leur dénuement. Selon Peter Koenig, si le dénuement et la grande pauvreté sont à déplorer, leurs causes ne sont pas dans le manque d’argent mais plutôt dans la relation que nous avons avec celui-ci. Et être pauvre ou riche ne change pas notre capacité à maîtriser notre destinée. Mensonge 3 : Ce n’est pas bien de s’endetter Il est en général accepté de s’endetter pour un particulier seulement pour l’achat de sa maison, pour une entreprise si elle est solvable, et vraiment mal vu pour les collectivités territoriales ou les pouvoirs publics. Pour le reste, l’endettement est souvent mal perçu et est facilement associé à du surendettement. Il est important de comprendre que la dette et l’argent sont les deux faces d’une même pièce. L’argent que vous détenez dans votre portefeuille ou sur votre compte en banque est une promesse de votre banque centrale de vous rendre l’argent contre la valeur faciale de votre billet. La banque devient votre débiteur et vous êtes le créditeur. L’existence de la dette n’est ni bonne ni mauvaise mais constitue un phénomène automatique dans un système comptable. La relation débiteur/créancier se trouve au cœur des systèmes monétaires et financiers du monde entier. Quand l’argent existe déjà, c’est un nouvel accord qui se crée entre créancier et débiteur, prenant la forme d’une promesse de paiement signée. Cette création s’ajoute à toutes les promesses gonflant ainsi le volume de d’argent. Nous arrivons ici aux produits dérivés. Prenons un exemple du quotidien : vous empruntez 10€ à votre voisin qui le jour où il achète ses pommes pour 10€ chez l’épicier vous demande de payer vous-même l’épicier plutôt que de le rembourser. C’est la promesse que vous avez faite à votre voisin qui sert d’instrument de valeur et qui est au cœur même de l’activité des instruments dérivés qui se sont développés ces dernières années. Le problème se pose donc quand l’auteur de la promesse ne peut l’honorer ! Mais le « mensonge » principal de ce chapitre réside dans le fait que tout le monde essaye de se retrouver du côté créditeur en même temps puisque « ce n’est pas bien de s’endetter » ! Ce qui crée automatiquement un déséquilibre. La solution réside donc dans la simple acceptation que l’endettement est le complément indispensable d’une situation de crédit et que l’on passe d’une situation à l’autre selon les moments sans chercher à tout prix à être dans une seule position : créditeur (ou débiteur). Mensonge 4 : Il faut posséder au moins une certaine somme d’argent pour être heureux

Où l’auteur indique que, la plupart du temps, quand on se fixe une somme d’argent minimale pour atteindre un objectif qualitatif, le minimum aura doublé au moment où la somme de départ aura été atteinte. Le schéma mental en toile de fond est la crainte d’un manque futur qui nous fait fixer des sommes minimales mais cette crainte ne sera pas apaisée par une somme d’argent car son origine est ailleurs. Les programmes d’aide aux pays en voie de développement s’appuient très souvent sur ce mensonge n°4 en essayant d’atténuer la pauvreté en augmentant le revenu minimum. Mais cette augmentation du revenu est réalisée sans s’appuyer sur les ressources matérielles et créatives du pays ou de ses habitants, il en résulte plutôt une dépendance plus grande à l’égard d’intervenants et facteurs extérieurs. Mensonge 5 : Ce sont les meilleurs produits et services qui rapportent le plus Ce n’est pas parce que vous êtes honnête, vendez de bons produits, employez de bons salariés et servez de bons clients d’une manière satisfaisante que vous allez gagner (beaucoup) d’argent ! Oui, car le marché dans lequel nous évoluons favorise chez le consommateur la recherche à tout prix du prix le plus bas. Et l’auteur de citer Oscar Wilde : « les gens connaissent le prix de tout et la valeur de rien ». Les chefs d’entreprise finissent souvent par se retrouver face à deux options, focaliser sur gagner de l’argent ou sur fournir des produits et services présentant une réelle valeur. En essayant d’allier les deux bien des entreprises se retrouvent souvent à choisir les résultats financiers par rapport aux valeurs. Aussi longtemps que nous ne vivrons pas dans une société où toute entreprise repose sur des valeurs, où les achats des consommateurs, les choix d’investissements et l’activité des entreprises tiennent compte de la dignité humaine et environnementale, les prix ne reflèteront pas les valeurs en question. Mensonge 6 : L’argent vous permet de protéger et d’assurer votre existence Avec ou sans argent, vous existez ! Quant à être protégé, et bien la vie n’est pas un cocon permanent. Mensonge 7 : L’argent, c’est la sécurité Aucune somme d’argent ne vous apportera jamais un sens de sécurité intérieure. A relier aux mensonges n°2 et 4 sur le pouvoir et le bonheur. Mensonge 8 : L’argent est créé par les gouvernements et les banques centrales Dans une démocratie normale, les citoyens délèguent à leur gouvernement le pouvoir de créer et d’émettre de la monnaie. Cette délégation est si lointaine que la plupart d’entre nous l’a oubliée et pense que c’est un fait de loi. Le gouvernement n’émet pas la monnaie nationale et délègue à son tour ce droit à la banque centrale, sans frais. Les banques centrales sont soit des institutions publiques soit des entreprises commerciales (comme la Réserve Fédérale des Etats-Unis dont les actionnaires sont les grandes banques commerciales américaines). Le rôle de la banque centrale est de veiller à ce qu’il y ait assez d’argent dans le système et de stabilité pour créer un climat propice à l’activité économique. L’argent créé sous forme de pièces et de billets ne représente qu’une infime partie de l’argent créé et mis en circulation. Le reste l’est par les banques commerciales et les institutions financières via le crédit et le système comptable. Mais les systèmes de troc (type SEL), les particuliers et les villes ayant leur propre monnaie locale sont aussi créateurs d’argent. Se pose alors la question : puisque les banques commerciales et les sociétés de crédit créent 90% de l’argent mondial et que leurs comptes et rapports financiers ne présentent pas la totalité de leurs activités (cf. mensonge n°1), QUI est réellement détenteur du pouvoir, de l’autorité et de la responsabilité dans le processus de création de la monnaie ? Les banques commerciales, les sociétés de crédit, les gros épargnants, des éminences grises invisibles, ceux qui sont hors du système ou vous ?

Mensonge 9 : L’argent en circulation est créé en frappant des pièces et en imprimant des billets Il y a au moins 4 manières de créer de l’argent : a) Par l’émission de pièces et de billets. b) Par la dépense, ces deux manières entrant dans le cycle d’échange de biens et de services. c) Par le prêt ; une institution donne à un client la permission de s’endetter (dans un but précis, type achat immobilier par exemple). A chaque étape où un prêt est accordé, de l’argent se crée à partir de rien sous la forme d’une dette du client envers l’institution financière. Les institutions bancaires et financières créent en plus toute une hiérarchie d’instruments dits « dérivés » qui ressembleraient à des jetons de jeu et sont peu utilisables dans l’économie « réelle » d’échange de biens et services. d) Si les banques utilisaient cet argent créé « à partir de rien » pour l’économie réelle de manière trop évidente, elles risqueraient une révolte des citoyens. Alors, elles utilisent des moyens un peu plus subtils en s’appuyant sur le mécanisme des intérêts composés. L’intérêt étant une créance de 1er rang (donc immédiatement exigible), avec le mécanisme des intérêts composés les sommes peuvent devenir considérables au fil du temps et le client pour obtenir un prêt doit fournir en gage des biens personnels pouvant potentiellement rapporter gros à ces institutions. Mensonge 10 : L’argent est garanti par l’or ou par un autre produit de valeur Où l’on apprend que le mot banque provient du mot banc qui se trouvait chez l’orfèvre et sur lequel se trouvait l’or servant de garantie aux billets et qu’avoir des notions de latin peut se révéler intéressant pour décrypter notre langage ! Au départ, l’argent possédait une valeur intrinsèque au sein d’une communauté. Puis, il a pris la forme de jetons fabriqués et garantis par un produit de valeur comme de l’or ou de l’argent. A l’étape suivante, l’argent émis a une valeur faciale supérieure à sa valeur intrinsèque ou bien les orfèvres (ou banques maintenant) émettent plus de reçus qu’ils n’ont d’or dans leur coffre. Par exemple, une pièce de 2€ vaut plus que si vous fondiez les métaux dont elle est constituée pour les revendre. Si tous les détenteurs d’argent ramenaient leurs pièces ou leurs reçus en même temps, l’émetteur (banque) ne pourrait honorer sa promesse/dette envers ces détenteurs (nous, les citoyens). Ce mécanisme stimule la croissance car la communauté fait semblant d’être plus riche qu’elle ne l’est en réalité. Le danger est d’oublier que l’argent est non garanti. Le système repose donc entièrement sur la confiance en l’institution émettrice et sur l’improbabilité d’une demande massive et simultanée d’échanges de billets/pièces. On parle ici de monnaie fiduciaire (du latin Fiducia= Confiance). Dans la situation actuelle, il n’y a plus aucun lien entre l’émission de monnaie et un quelconque produit (or, argent..) représentant une valeur réelle. Régulièrement, de nouveaux instruments financiers sont créés alors qu’on sait parfaitement que rien ne les garantit. Les conséquences de ceci sont que les interactions sont devenues si complexes que personne ne peut réellement s’en faire une idée complète. Par ailleurs, les détenteurs du privilège de créer de l’argent finissent par faire partie d’un pourcentage de population de plus en plus restreint qui augmente régulièrement sa masse d’argent pendant que la majorité s’endette progressivement. Cette situation s’arrêtera quand il n’y aura plus qu’un seul joueur qui possèdera tout et plus personne pour jouer avec lui. La question c’est quand ? Mensonge 11 : Le PNB et autres statistiques donnent une idée précise de la santé d’un pays Cet indicateur ne prend en compte ni l’économie « noire » ni le travail bénévole (très développé en France) ni le troc ni aucun système d’échanges. Il reflète rarement la qualité de vie et de bien-être d’un pays. Des réflexions sont en cours pour que des indicateurs prennent en compte des paramètres environnementaux et sociaux. Mensonge 12 : Je sais où est mon argent. Il est… Dans ma poche et sur mon compte en banque ! Nous avons vu précédemment que l’argent liquide n’est que du papier et du métal et qu’on ne sait pas vraiment ce que font les banques avec notre argent.

Alors il est où votre argent ? Réponse proposée : il est dans votre capital qui vient du latin Caput = Tête ! Votre argent est dans votre tête ! Mensonge 13 : L’amour de l’argent est source de tous les maux Aimer l’argent au point d’en être cupide (ou stupide…) pourrait être une façon de combler un manque. Il n’y a jamais assez pour moi alors je veux de l’argent, de l’argent, de l’argent (ce pourrait tout aussi bien être de la nourriture ou du sexe). Que faire ? Tenter de comprendre ce qui manque et donner avec amour, par exemple donnez de l’argent avec amour et observez. Mensonge 14 : Les riches devraient donner plus aux pauvres Selon l’auteur, il serait souhaitable de transformer le point de vue qui nous fait souvent penser « les gens riches sont cupides, les pauvres sont nécessiteux » en «  les gens réellement riches le sont avec n’importe quelle somme d’argent », idem pour les pauvres. Ce qui déplace le débat sur un terrain plus en lien avec les ressources intérieures de chacun. Une redistribution monétaire « forcée » ne produirait probablement que des effets de courte durée. Alors que si le don vient du cœur, les répercussions peuvent être considérables sur le destinataire et peuvent potentiellement entraîner une spirale dynamique de circulation et de redistribution de l’argent. Mensonge 15 : L’argent, c’est la liberté Il suffit pour cela d’observer que ceux qui organisent leur vie de manière à gagner beaucoup d’argent pour être libres demain (futur lointain) ne sont jamais libres ! La liberté se vit au présent, la liberté c’est maintenant. Mensonge 16 : Il faut travailler et gagner de l’argent pour faire ce que l’on veut Ceux qui font ce qu’ils veulent le font parce que ils ont décidé de le faire, avec ou sans argent. Leurs désirs, leurs rêves passent avant l’argent. Note : et c’est ce qu’un blog comme celui d’Olivier nous invite à faire tout en nous formant ! Mensonge 17 : Pour commencer un projet, il faut de l’argent, un plan d’affaires, un budget Ceux qui ont réussi n’ont pas démarré avec de l’argent et un business plan mais en concentrant toute leur attention sur la réalisation d’un projet bien défini avec ou sans ressources au départ. La difficulté arrive quand le financier devient la question N°1 au lieu d’être au service de l’objectif du projet. Mensonge 18 : Tout le monde peut réaliser un profit (en même temps) Financièrement, si quelqu’un gagne, un autre perd, c’est la logique mathématique. Ce n’est ni bien ni mal, c’est ce qui est. Se mettre dans un schéma de pensée où tout le monde peut réaliser un profit en même temps c’est aussi stigmatiser la perte, ce qui est faux. La perte fait partie du cycle. Tout le monde ne peut être au même endroit au même moment sous peine de fort déséquilibre. Mensonge 19 : Pour continuer d’exister une entreprise doit réaliser du profit Beaucoup d’entreprises existent depuis longtemps sans jamais réaliser de profit. Ainsi Amazon n’a pas été rentable entre 1994 et 2003. L’auteur donne aussi l’exemple de l’industrie hôtelière autrichienne qui est restée de nombreuses années dans le rouge mais a été soutenue par les banques car ses complexes hôteliers soutenaient l’économie de toute une région. Mensonge 20 : Le prix des biens et services correspond à leur prix de revient Ici, P Koenig s’appuie sur une théorie développée par une américaine (Margrit Kennedy) indiquant que nous devrions prendre en compte les intérêts dans le calcul des prix. Chaque fournisseur qui intervient dans la chaîne de production paye des intérêts (sur un emprunt, un loyer, un prêt hypothécaire) et les répercute sur les prix qu’il fait payer au maillon suivant. Le bout de la chaîne (vous, moi) paye donc tous ces intérêts cumulés. Par ailleurs, une minorité faible de la population perçoit autant ou plus d’intérêts qu’elle n’en paye (20% des plus riches selon les calculs de cette économiste). Mensonge 21 : L’argent c’est l’indépendance C’est facile de croire cela, mais la vie n’est ni meilleure ni pire quand on gère soi-même sa propre activité en ayant conscience d’être à la source de cette indépendance et en assumant la responsabilité qui en résulte. L’argent n’a rien à voir avec l’indépendance qui est un état d’esprit. Note : il me semble que de nombreux lecteurs de ce blog en conviendront. Merci pour vos commentaires ci-dessous. Mensonge 22 : L’argent, c’est la dépendance La dépendance n’est pas le contraire de l’indépendance. C’est une réalité qui fait partie intégrante de notre vie qui nous fait dépendre les uns des autres dans nos actions. En ce sens, l’argent joue un rôle dans nos échanges, mais c’est ce que nous mettons dans la relation qui crée ou non la dépendance. Mensonge 23 : Ma retraite et mes économies me garantiront une vieillesse paisible L’auteur s’attaque dans ce chapitre à ce qu’il qualifie de fraude de la part du secteur des retraites et des assurances administrant les retraites en assurant que le pouvoir d’achat sera garanti. Ce secteur ne pourra pas produire les rendements permettant de maintenir le pouvoir d’achat pour différentes raisons : a) La démographie : diminution des actifs, augmentation des retraités, allongement de la durée de vie. Ces facteurs sont connus depuis longtemps par les gouvernements, qui continuent de les ignorer et ont introduit une cotisation supplémentaire obligatoire pour un régime de capitalisation. Qui ne pourra pas plus répondre à sa promesse de vous verser votre retraite. b) L’effet redistributif de plus en plus rapide du système des intérêts composés. Les revenus auxquels vous renoncez dès à présent pour assurer votre retraite future constituent d’importantes promesses à partir desquelles les gestionnaires des fonds créent d’énormes volumes d’instruments financiers, dont ils perçoivent les intérêts maintenant quand vous percevrez votre retraite dans plusieurs années (peut-être). c) L’essentiel des gestionnaires de fonds ne créent aucune richesse réelle car ils spéculent, le plus souvent, sur des investissements déjà créés. Mais que faire ? C’est d’abord votre état d’esprit, votre santé physique et vos relations sociales qui contribueront le plus à vous assurer une retraite tranquille. Alors, si vous avez un peu d’argent en réserve, vous pourriez peut-être le consacrer à développer ces aspects et en tous cas, veillez à savoir où vous placez votre argent pour constituer un capital retraite. Mensonge 24 : L’argument des partisans d’une réforme du système monétaire… …90% des trillions de dollars échangés sur les marchés des devises relèvent de la spéculation et n’ont rien à voir avec l’économie réelle (échange de biens et services).

Pour montrer que cet argument est partiellement faux, P Koenig s’appuie sur l’exemple d’un casino. Ainsi, l’activité spéculative se passerait à l’intérieur d’un casino et l’économie réelle serait le monde extérieur au casino. Ce sont les points de passage entre le casino et le monde extérieur qui sont importants car sans cela, le casino serait simplement un monde fermé et sans conséquences. a) Les frais liés aux intérêts. Si vous n’avez plus d’argent, le casino vous en prête sous forme de jetons en vous faisant payer des intérêts en monnaie réelle. Ces intérêts sont des créances de premier rang, ce sont donc les premières créances à honorer en cas de vente de biens pour raison d’insolvabilité. Avec ces intérêts que vous (promettez de) payez(r), le casino peut immédiatement acheter des biens et services dans l’économie réelle. Tant que vous continuez à jouer, ces intérêts augmentent de façon exponentielle. b) Les frais de courtage. Ils sont prélevés sur chaque transaction en fonction du montant, du volume et de la rapidité des échanges. Ils rapportent beaucoup au casino. Comme les intérêts, ils constituent une créance de premier rang et sont dus en monnaie réelle. La capacité du casino à créer ses propres jetons en nombre illimité et à les prêter moyennant intérêt contribue à ce que les joueurs misent des sommes élevées. c) Devenir le centre d’intérêt et d’attention. Les jeux du « casino » attirent particuliers et entreprises par des promesses de gains potentiels rapides. Ce faisant, les entreprises, attirées par la possibilité de réaliser des rendements rapides et élevés, se sont détournées lentement de leur cœur de métier pour s’orienter vers la focalisation sur les résultats financiers. Elles font ainsi prospérer le grand casino des marchés financiers alors que les commissions et frais d’intérêts continuent d’augmenter. Plus nous nous consacrons à ce jeu, plus l’effet systémique de ces trois points de passage renforce le mécanisme d’effet de levier qui redistribue automatiquement l’argent à ceux qui se trouvent déjà dans les parties de population les plus riches. Et pendant ce temps, qui s’occupe de l’économie réelle ? Mensonge 25 : Le revenu du travail est plus juste que des gains perçus sans rien faire Si nous poussions ce raisonnement jusqu’au bout, cela reviendrait à diviser le monde entre ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas. Mais se pose alors la question de comment évaluer si une personne mérite son revenu. L’auteur propose quelques critères : temps, performance, chiffre d’affaires, efficacité, qualifications, degré d’engagement, situation de famille, fait d’être soi, joie apportée autour de soi…. Mensonge 26 : Donne et Dieu te le rendra Si nous donnons par obligation, avec l’espoir que cela nous sera rendu, c’est inutile. Rien ne nous garantit que l’argent que nous donnons nous sera rendu et par ailleurs cela lie la générosité à une attente, la vidant ainsi de sa substance. Ce qui compte, c’est notre authenticité dans le don. Mensonge 27 : Ce qui se dit sur l’abondance Il existe aujourd’hui toute une panoplie de livres, formations, techniques nous promettant l’abondance. Est-ce que ça marche ? Ca dépend ! Pour l’auteur, il est important de reconnaître que l’abondance est notre droit de naissance et qu’elle fait partie de notre vie dans le positif comme dans le négatif. Le postulat est que notre monde inclut tout aussi bien le beau que le laid, le facile que le difficile. Si nous reconnaissons que tout ce qui est agréable et beau est à notre portée, il nous faut également reconnaître qu’il y a aussi abondance de laid et de désagréable. C’est cette acceptation complète de l’univers qui conduit à la félicité. La meilleure illustration de ce propos est le fameux cercle Ying-Yang, où le Ying (féminin) est inclus dans le Yang (masculin) et réciproquement.

Notre monde d’aujourd’hui est construit sur une vision mettant en avant (la peur de) la pénurie et nous met dans un état de survie dans l’espoir d’un meilleur futur. C’est dans cet état de survie que la plupart d’entre nous vivent leur vie quotidienne et aussi sur lequel sont construites nos théories économiques courantes. Si on dit à quelqu’un, « tu as le droit à l’abondance », cela pourrait presque être trop, trop merveilleux et peut-être que le premier réflexe serait celui du rejet de cette idée car trop extraordinaire à assimiler. C’est pourtant ce chemin que propose Peter Koenig en utilisant l’argent comme medium. Mensonge 28 : L’argent c’est le problème, l’argent c’est la solution L’argent est souvent mis en avant comme la source de tous les problèmes mais aussi comme leur solution potentielle. Or, ce n’est jamais le cas. Si on prend le temps d’observer et de comprendre ce qui crée problème, c’est en général la qualité de la relation entre les parties. Mensonge 29 : L’argent n’est pas important mais il facilite la vie Au même titre que la liberté, l’indépendance, la sécurité, le bonheur… la « facilité » de la vie ne réside pas dans l’argent. Selon l’auteur, l’importance de l’argent réside en ce qu’il nous montre avec précision les chemins individuels et collectifs qui nous attendent et ceci en comprenant le piège du 30e mensonge. Mensonge 30 : L’argent c’est… tout ce que vous pensez C’est le moment de reprendre la liste que vous avez dressée au début de cette chronique en marquant sur une feuille, l’argent c’est… L’expérience de l’argent est créée par votre pensée qui crée l’expérience vous confortant dans votre idée de départ, laquelle renforce le côté concret de votre expérience et ainsi de suite. Mais l’illusion est que l’argent n’est jamais en soi la valeur ou la chose que vous avez pu penser jusqu’à présent. L’argent est un écran vide sur lequel vous projetez votre pensée, votre valeur ou autre chose. Ainsi, si vous dites l’argent est un moyen d’échange, l’argent assume cette fonction à votre service. Mais ce n’est qu’une fonction parmi d’autres. Vous êtes vous-même le moyen d’échange et le resterez, avec ou sans argent. Et nous oublions que nous sommes la source de nos projections, alors nous en venons à considérer que cette fonction « moyen d’échange » de l’argent est une caractéristique fondamentale de la nature même de l’argent. La relation que vous aviez avec l’argent quand vous étiez la source de la valeur projetée sur lui a disparu et il semble avoir une vie propre. Dans la pratique, vous avez désormais besoin d’argent parce que celui-ci est un « moyen d’échange ». Vous devez en gagner, concurrencer ou même combattre les autres pour en obtenir. Vous avez oublié que vous êtes vous-même le moyen d’échange. La poursuite de l’argent n’est, en réalité, ni plus ni moins que la manifestation d’une perte de connexion avec la valeur en question que vous possédez en vous-même. L’antidote à ce mécanisme de projection C’est simple et précis. Reprenez votre liste. Mettons que vous avez écrit « l’argent est la source de tous les maux » et « l’argent c’est la liberté ». Remplacez « argent » par « JE » et cela devient « je suis la source de tous les maux », tout aussi bien que « je suis la liberté ». Pour ce processus de réappropriation, faites ce que vous pouvez pour éviter le jugement, la réaction, et laissez-le simplement exister et faire son chemin à l’intérieur de vous. C’est un processus qui peut prendre du temps, selon les couches qui sont touchées, et il faut savoir faire preuve de patience et de bienveillance envers vous-même.

Conclusion d’Alexandra de La Sphère Humaine Ce livre est très intéressant car il peut être lu que vous ayez des notions d’économie ou pas, sa division en chapitres permet de le lire par morceaux petit à petit ou en entier d’un seul coup. J’y ai appris de nombreuses choses dans les parties sur les intérêts, leur calcul et leur impact sur l’économie réelle. J’ai parfois (allez, souvent en fait !) dû m’accrocher pour comprendre les logiques de calcul, mais pour certains d’entre vous cela paraîtra probablement basique. J’ai apprécié aussi que ce livre couvre des thématiques variées en lien avec l’argent que cela aille de réflexions sur l’économie à des croyances plus quotidiennes et cela me semble une bonne porte d’entrée pour un livre sur la relation à l’argent. Il nous emmène tranquillement vers une révolution dans la vision que nous pouvons avoir de ce qu’est l’argent dans notre vie mais même s’il nous donne un outil très pratique à la fin, je crois que c’est un outil qu’il n’est pas toujours aisé d’utiliser seul (e) car il vient taper directement dans nos croyances, parfois aveugles. Et la présence d’un tiers est bienvenue pour quiconque souhaite se lancer dans la réappropriation proposée à la fin. C’est cette proposition de réappropriation qui a vraiment bougé des choses dans ma manière de travailler et d’accompagner en consultation. J’ai pu constater à quel point le travail sur la relation à l’argent est comme un laser qui emmène très rapidement vers le cœur de ce qui est bloqué en nous, que ce soient des émotions ou des croyances. Et comme je travaille aussi en association, voire en collaboration, avec le corps, amener une personne à dire par exemple « je suis la liberté » ou « je suis sale » est très puissant et rapide pour identifier et déloger les résistances. Un grand « ahaha » et souvent un rire sont le signe que le corps a compris et intégré la libération avant notre mental. Pour aller plus loin sur les questions d’économie, je vous suggère de voir le documentaire « Inside Job » qui décortique avec pédagogie les mécanismes de la crise des subprimes en 2008 et notamment le rôle des banques, des agences de notation, leurs interactions et comment tout cela a démarré bien avant 2008. C’est un documentaire tout à fait passionnant. Mon reproche principal est que parfois on sent que les arguments et les mensonges n’ont pas de liens directs et qu’il a un peu trituré les logiques pour pouvoir démontrer son argumentation. C’est en tout cas un livre où on trouve toujours quelque chose qui nous fait réagir et je suis curieuse de connaître les vôtres (de réactions). Points forts

Division en chapitres permettant une lecture petit à petit pour assimiler les concepts ou d’un seul trait Couvre des thématiques variées allant du monde de l’économie aux croyances plus « quotidiennes » Accessible à des néophytes comme à des lecteurs plus avertis Très bonne porte d’entrée pour un livre sur la relation à l’argent et pour décrypter le monde qui nous entoure. C’est un livre qui rend mieux informé et provoque des réactions !

Points faibles

Argumentaires parfois tirés par les cheveux Si on n’est pas trop bon en économie (comme moi), on peut ressentir le besoin de vérifier si les explications tiennent la route. On a envie d’en savoir plus sur certaines approches économiques (mais cela peut être aussi considéré comme un point fort)

La note d’Alexandra de La Sphère Humaine :

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Tue, 04 Sep 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1942/30-mensonges-sur-largent
Le Millionnaire Minute http://www.olivier-roland.fr/items/view/1695/Le-Millionnaire-Minute

Phrase résumé du Millionnaire Minute : Tout le monde souhaite ardemment devenir millionnaire et nous souhaitons apprendre les secrets pour faire autant d’argent que possible : avec l’application des bons principes jumelés à de solides habilités, il devient possible de multiplier ses revenus et d’accéder à ce niveau de richesse surtout en appliquant l’effet de levier à ces concepts, l’accumulation de fortune est possible pour tous.

Par Mark Victor Hansen et Robert G. Allen, ADA Editions, 2003, 402 pages. Titre original : The One Minute Millionaire: The Enlightened Way to Wealth Note : cette chronique invitée a été écrite par Matthieu Lajoie du blog Comprendre vos finances

Chronique et résumé de “Le Millionnaire Minute” : Introduction D’entrée de jeu, les auteurs font un parallèle entre gravir le mont McKinley (montagne la plus haute de l’Amérique du Nord, située en Alaska) et l’atteinte de cet objectif très louable : devenir millionnaire. Plusieurs grimpeurs ont réussi à escalader cette montagne d’Alaska. Par contre, cela a exigé un bon entraînement et une planification très rigoureuse de leur part. Gravir la montagne du millionnaire nécessite les mêmes étapes, mais cela sera, semble-t-il, moins difficile et dangereux. Ouf !! Heureusement puisque mon état physique ne m’en permettra pas autant… j’aime bien mes pantoufles. Les outils nécessaires selon les auteurs sont d’établir son plan : Le Plan du Millionnaire Éclairé. Tout comme les grimpeurs, nous aurons besoin d’experts pour nous guider, nous montrer le bon chemin à prendre et éviter les écueils. C’est le rôle que se sont donné Robert Allen et Mark Hansen. Ils seront nos mentors à travers la lecture de ce guide. Personnellement, j’aime bien suivre des mentors qui ont réussi. Combien de personnes sont devenues millionnaires en disant aux autres comment le devenir? Les auteurs sont tous les deux millionnaires. À la lecture de ces lignes, je me suis dit que leurs conseils valaient sans doute leur pesant d’or. Le livre fournit les outils et la démarche pour gagner notre premier million de dollars. Pourquoi un million? Parce qu’en créant une série d’individus millionnaires, il se produira un effet de cascade d’un million de millionnaires qui partageront leurs richesses et amélioreront le monde. C’est l’objectif de Allen et Hansen, objectif noble je trouve. Il est certain que la vie peut être plus agréable lorsque nous sommes libérés des soucis d’argent, parlez-en à Olivier . Sans blague, ce livre se structure en deux parties. Les pages de gauche décrivent les stratégies et les techniques à appliquer dans la vie de tous les jours qui nous aideront à monter la montagne du million. Il s’agit de leçons condensées qui peuvent constituer un guide pour atteindre le fameux million. Les pages de droite quant à elles racontent l’histoire de Michelle, qui doit faire un million de dollars en 90 jours afin de conserver la garde de ses enfants. C’est en fait la trame du livre : Pourriez-vous accumuler un million de dollars si la vie de ceux que vous chérissez en dépendait? L’équation du millionnaire Les auteurs du livre Le Millionnaire Minute font la promesse suivante : « nous allons vous enseigner une méthode étape par étape, non seulement pour devenir Millionnaire, mais un millionnaire éclairé ». Ils affirment que l’on doit absolument développer, dès le départ, une attitude de millionnaire. C’est-à-dire posséder un ensemble de pensées et de croyances favorisant la richesse. Et ceci donne l’équation du millionnaire : Un Rêve + Une Équipe + Un Thème = Les Sources du Millionnaire. Selon eux, avec Le Rêve, on développe un désir ardent de richesse et on réussit à avoir confiance en soi et à développer l’attitude du millionnaire. L’Équipe est au cœur de l’équation. Attirer des partenaires expérimentés et avoir des mentors compétents feront en sorte que le rêve se réalise. Finalement, le Thème, est de choisir et surtout, de mettre en application les modèles de base que les millionnaires ont mis en place pour s’enrichir rapidement. Le livre se concentre sur ces trois étapes essentielles de l’escalade de la montagne de la richesse. À la fin de l’introduction, on nous assure que le premier pas à faire pour devenir millionnaire est de simplement s’engager à devenir millionnaire. Cet engagement se répercute sur deux choses : le désir et la foi. Pour rendre sérieux cet engagement, les auteurs du livre nous demandent de remplir le formulaire « Engagement du millionnaire éclairé ». Ledit formulaire se trouve à l’adresse http://www.oneminutemillionaire.com. J’ai moi-même rempli ce contrat. C’est une première étape, consciencieuse, pour me botter le derrière. Première partie du livre : Les Eurêka du millionnaire

Avant de passer aux choses sérieuses, on nous indique les deux chemins pour arriver au sommet de la montagne du millionnaire : le chemin long et le raccourci. Le sentier long est évidemment le plus facile et le moins risqué. Il s’agit de la fameuse théorie « un dollar par jour à la fois ». Par conséquent :

Dépensez moins que vous ne gagnez; Investissez la différence; Laissez le temps agir

Bien qu’il faille de la patience et surtout de la discipline, j’aime cette méthode. Nous sommes certains d’arriver à notre but. Lentement, mais sûrement comme on dit. Cependant, les auteurs souhaitent nous apporter la richesse rapidement en choisissant un ou des véhicules parmi lesquels on retrouve la bourse, l’immobilier, l’internet et les entreprises privées. Dans ce cas, pourquoi ne pas faire les deux. Vous travaillez fort sur vos 4 piliers de la richesse et pendant que vous créez rapidement votre fortune, pourquoi ne pas prendre également le chemin long? Peu importe ce qui arrivera, vous deviendrez millionnaire selon M. Allen et M. Hansen. Maintenant, il est temps de parler des principes de la richesse, ce que les auteurs considèrent comme les eurêka du millionnaire. Il s’agit en fait des 24 principes de la richesse.

Eurêka numéro 1 – Chaque personne se manifeste

Ce principe de richesse émane davantage du développement personnel que de la richesse comme telle, bien que souvent les deux sont intimement reliés. En un mot : Ayez des pensées positives et surtout, intenses !!! Il faut cultiver notre enthousiasme à réussir. Il faut prendre conscience que tout ce qui se trouve autour de nous a fait la fortune de quelqu’un. Il existe des millions autour de nous. Wow !! Ceci nous donne un bon coup de fouet, non? Eurêka numéro 2 – Être, faire, avoir

Les auteurs précisent que pour atteindre l’objectif du livre (qui devient le mien aujourd’hui J) soit d’avoir un million de dollars net dans mon compte en banque, il y a des étapes à réaliser. Avant tout, il faut ÊTRE un millionnaire. L’on se doit de comprendre que l’abondance survient quand nous améliorons la vie des autres et que posséder revient à offrir davantage aux autres. Une fois cet état atteint, le FAIRE entre en jeu. On passe à l’action. On fait tout ce qui est possible pour ajouter de la valeur au monde qui nous entoure. Une fois maîtrisé, le résultat devrait se concrétiser. Vous venez de réaliser le AVOIR. N’oubliez pas, il est très important de faire ces étapes dans le bon ordre : être, faire et avoir. Eurêka numéro 3 – Vivez un cran plus haut

Réalisez ici que votre parcours vers la richesse aura des obstacles et des échecs. Et même que les échecs semblent souhaitables selon ces deux millionnaires. Je suis d’avis aussi que le monde progresse de ses erreurs. Il faut apprendre à nous blâmer nous-mêmes lors d’échecs et d’éviter de mettre la faute sur notre voisin… de vivre un cran plus haut. Eurêka numéro 4 – L’abondance est votre état naturel

L’univers est d’abondance. Le manque ne peut exister, sauf dans notre perception personnelle des choses. Cette abondance doit se transporter vers le thème de l’argent. Il y aura une abondance d’argent pour celui qui prônera les principes servant à en acquérir. Envisagez-la !!! Eurêka numéro 5 – Ceux qui donnent reçoivent

Cet eurêka fut tout un paradoxe pour moi. Comment peut-on donner si notre but est d’être millionnaire? Je donnerai après avoir atteint cet objectif, non ? Il semble que ce soit une mauvaise façon de voir les choses de la vie du millionnaire éclairé. La maxime « ceux qui donnent reçoivent » est de mise. Ceci est une dimension plutôt spirituelle de la richesse, mais tout de même bonne à appliquer. Eurêka numéro 6 – Changer votre réalité est chose facile

Cet eurêka a pour simple objectif de ne pas écouter notre petite voix intérieure. Celle qui, après avoir trouvé l’idée du siècle, se fait entendre pour dire : « tu ne seras pas capable, d’autres ont échoué avant toi, pourquoi cela fonctionnerait-il pour toi ». Cette voix nous fait douter souvent et la conséquence de ce doute est de ne rien faire. On retourne au boulot le lundi matin et sans notre million en banque. Eurêka numéro 7 – Les mots ont un pouvoir de manifestation

En un mot, évitez les pensées négatives. Elles font beaucoup plus de tort que vous ne l’imaginez. Eurêka numéro 8 – Vous êtes votre propre richesse

Nous n’avons besoin que de 3 ressources pour débuter notre parcours vers la richesse :

Une bonne idée, L’engagement, Les personnes détenant les autres ressources.

C’est à nous qu’appartient le moment de mettre en œuvre ce plan, nous seuls. Eurêka numéro 9 – Richesse signifie liberté

Cet eurêka est mon préféré. La liberté financière est la plus belle des libertés. Ne plus être esclave d’un patron et d’un emploi merdique, n’est-ce pas le rêve de tout le monde ? C’est cette situation que je souhaite réaliser, c’est vraiment mon rêve. Pouvoir vivre de mes revenus alternatifs et passifs. Histoire à suivre… Eurêka numéro 10 – Tout commence par un rêve

Ici, on nous pose la question à laquelle on doit trouver une réponse : Jusqu’à quel point ma vie peut-elle être différente dans 5 ans ? Seriez-vous capable d’y répondre maintenant ? Moi j’ai ma petite idée : être en mesure de posséder des actifs me fournissant de bons revenus. Eurêka numéro 11 – Clarté = pouvoir

Il est important d’avoir des buts, mais ce qui compte réellement, c’est la façon de les concevoir. Pour vulgariser un peu, il ne suffit pas d’avoir un but et de vouloir l’atteindre. Il faut s’imaginer dedans et visualiser la situation et l’événement au maximum. Eurêka numéro 12 – Plus de clarté donne plus de pouvoir C’est l’eurêka 11 à l’extrême. Il faut prendre le temps d’écrire nos rêves sur du papier et de les lire à haute voix par la suite. En exécutant cette tâche tous les jours, notre esprit comprendra ce que l’on désire vraiment. Eurêka numéro 13 – Puisez dans votre génie

Les auteurs nous révèlent les 4 caractéristiques qu’exploitent les gens ayant du génie. La passion (aimez ce que vous faites), le talent (être bon dans ce que l’on entreprend), les valeurs (ce que l’on fait est important à nos yeux) et le destin (faire ce pour quoi nous sommes venus au monde). Eurêka numéro 14 – Passion amour

Devenir riche implique automatiquement la passion et l’amour de l’activité dans laquelle on évolue. Notre succès dépendra de la passion et de l’amour. Eurêka numéro 15 – L’imagination éclipse la volonté

Un médecin, du nom d’Émile Coulé, a déjà affirmé que lorsque notre volonté (soit notre côté rationnel) est en conflit avec notre imagination (soit notre côté créatif), c’est toujours l’imagination qui l’emporte. Donc, on doit comprendre que notre imagination est la clé de notre succès et que celle-ci a vraiment un pouvoir très puissant. Eurêka numéro 16 – L’envergure de la question détermine l’ampleur des résultats

En fait, les questions déterminent les réponses. Il est de notre devoir, en tant que futur millionnaire, de se poser les bonnes questions. En refusant de le faire, on n’exploitera jamais notre plein potentiel. Eurêka numéro 17 – Vous connaissez déjà la réponse

Notre mémoire est parfaite semble-t-il. Elle a stocké des millions d’informations. Pour y accéder, il suffit simplement de cultiver notre intuition. Les réponses s’y trouvent déjà. Tout un défi pour moi. Eurêka numéro 18 – Soyez cohérent

Tout ce que l’on veut bâtir doit se faire en harmonisant 3 éléments : désir, foi et estime de soi. On doit vouloir y arriver (désir), on doit croire que l’on peut faire beaucoup d’argent (foi) et l’on doit être totalement convaincu que l’on mérite d’être riche (estime de soi). Si un seul de ces éléments fait défaut, on perdra notre temps. Eurêka numéro 19 – Vous êtes un aimant qui attire l’argent

Pour prendre l’image de l’aimant, on attire ce que l’on désire, coûte que coûte. Eurêka numéro 20 – Frappez et on vous ouvrira

On se doit d’être engagé pour atteindre le sommet de la montagne du millionnaire. Cet engagement est le point de départ de la course. C’est l’étincelle qui allume le feu, comme disent Rober Allen et Mark Hansen. Les millionnaires sont des personnes engagées.

Eurêka numéro 21 – Partager, c’est avoir davantage

J’ai eu de la difficulté à comprendre cet eurêka. Les dons ne se soustraient pas; ils sont un multiplicateur. C’est comme semer une seule graine, mais qui donnera beaucoup de fruits. Les auteurs espèrent que chaque millionnaire apprenti donnera 10% de ses gains. La maxime : « donne un peu et tout te sera remis au centuple » donne son sens ici.

Eurêka numéro 22 – Dieu sait où se trouve l’or

Nous avons l’habitude de ne pas associer argent et questions religieuses. La richesse deviendra une récompense de la foi. Personnellement, je n’adhère pas encore à ce principe. J’ai de la difficulté à croire en Dieu. Il faudra que je travaille sur ce point. Peut-être que Dieu tente de me mettre à l’épreuve? Eurêka numéro 23 – La destruction amène la création

Il faut changer nos habitudes. Qu’est-ce qui nous empêche de devenir millionnaires? Peut-on éliminer cette attitude immédiatement? Il faut se concentrer sur un modèle qui a réussi à surmonter ses échecs, puisque les échecs sont une façon de recommencer, mais d’une manière intelligente. Eurêka numéro 24 – Vivez selon vos convictions

Évitez de vous auto-saboter. Ne jamais oublier l’eurêka 18 : désir, foi et estime de soi. Rester cohérent dans sa démarche est la clé ultime qui nous permettra d’accéder à notre souhait le plus cher : devenir un millionnaire éclairé. La recette du millionnaire minute

Tous les millionnaires ont utilisé cette formule pour devenir riches : l’effet de levier. L’effet de levier donne de la vitesse pour atteindre plus rapidement notre objectif du million. Il en résulte que l’on contrôle beaucoup d’éléments avec un levier. Les auteurs préconisent 5 sortes d’effets de levier : L’argent des autres : Je crois bien que l’exemple par excellence de cette méthode est dans le domaine immobilier. Avec peu de comptant, il devient possible de contrôler 100% de l’immeuble… et 100% de sa plus-value. Des milliers de personnes sont devenues millionnaires grâce à ce système.

Les compétences des autres : Comment accéder aux compétences des autres ? En lisant leurs livres, en assistant à leurs conférences et à leurs formations. Soyez audacieux et allez jusqu’à faire des interviews d’eux. C’est un des meilleurs moyens de devenir riche en s’offrant les connaissances de ceux qui y sont parvenus. C’est tout un raccourci : acquérir des années de connaissances et éviter certaines erreurs en plus.

Les idées des autres : Être partenaire avec d’autres personnes qui désirent partager leurs idées avec nous est une voie à privilégier. Des exemples comme l’écriture de livres et même les franchises appliquent cette méthode d’effet de levier.

Le temps des autres : Beaucoup de personnes souhaitent vendre leur temps, leur talent et même leur savoir-faire à des prix raisonnables. « Utiliser les compétences d’autrui et maximiser votre temps » est le message lancé par les deux auteurs.

Le travail des autres : La grande majorité des personnes désire la sécurité et avoir une paie régulière. Il suffit d’embaucher ces personnes et leur demander de faire le travail que vous ne voulez pas faire…. et prendre de l’ampleur avec le travail des autres.

Tous les millionnaires utilisent au maximum ces 5 leviers, mais que diriez-vous d’utiliser l’effet de levier au maximum ?

Robert Allen nous propose 6 formes clés d’effets de levier:

Les mentors Les équipes Les réseaux Le réseau invisible Les habilités et les outils Les systèmes

Le message est le suivant:  «  Appliquez ces 6 formes d’effets de levier à un objectif. Rien ne pourra vous arrêter » Les mentors

Toute personne ayant réussi avait un mentor. Les mentors sont une source incroyable d’informations. Premièrement, ils nous donnent une perspective. Avec toute la gamme d’excitation et parfois d’angoisse que procure le chemin de la richesse, nous ne sommes pas toujours objectifs devant les défis à relever. Un mentor, de par sa nature, est l’homme sage de la situation. Il va de soi que le mentor nous donne la compétence. Le manque de connaissances de notre part peut être réduit par celui-ci. Le mentor nous guidera à travers les obstacles (puisqu’il est passé par le même chemin) et nous évitera les erreurs couteuses de temps et d’argent. La recherche d’un mentor peut paraître difficile. Cependant, on peut simplement se poser la question suivante : Quel est notre héros ? Votre mentor peut être l’auteur d’un livre à succès sur votre thème de prédilection ou un personnage public qui domine son activité professionnelle. Vous pouvez aller à la rencontre de ces millionnaires. Pourquoi ne pas inviter un de ceux-là à prendre une tasse de thé avec vous, OSEZ !!! Demandez-leur quel a été leur chemin ? Les difficultés rencontrées et leurs solutions ? , Quelles sont leurs recommandations ? S’ils avaient à tout recommencer, comment s’y prendraient-ils ? Ce qu’il faut comprendre, c’est que tous les millionnaires ont eu un mentor. Cela fait partie de leurs effets de levier. Notre force est égale à celle de nos mentors. Le mentorat est une forme puissante d’effet de levier. Les équipes

Il est difficile d’avoir du succès seul, n’est-ce pas ? Habituellement, le succès ne s’atteint pas tout seul, c’est quelque chose d’atteignable en équipe. On comprend ici que les équipes procurent aussi un bel effet de levier… une synergie quoi
Souvent, lorsque l’on travaille ensemble, on accomplit beaucoup plus qu’en bossant tout seul dans son coin. Mais comment composer son équipe? C’est la première question que je me suis posée. Et bien, la règle essentielle est que la vision et les valeurs des membres de l’équipe doivent correspondre aux vôtres. Pour arriver à composer une équipe de rêve, il faut utiliser les forces et éviter les faiblesses de chacun. Les auteurs ont créé un acronyme pour cela : HOTS. H= Hares (lièvres) O= Owls (hiboux) T= Turtles (tortues) S= Squirrels (écureuils) Les lièvres sont créatifs, spontanés et émettent des idées. Ils ne sont donc pas bons pour assurer le suivi. Quant aux hiboux, ils aiment planifier et mettre en place des stratégies. Ils savent mettre en application les idées des autres. En ce qui concerne la tortue, celle–ci pèse le pour et le contre et est de nature prudente. Par contre, fait intéressant, elle perçoit rapidement les problèmes possibles et détecte les échecs pouvant survenir. Finalement, les écureuils travaillent étape par étape, sont méthodiques et surtout, logiques. Si votre équipe se compose seulement de deux personnes, il faut avoir un lièvre et une tortue ou un hibou et un écureuil, sinon votre équipe tournera en rond. Avoir une équipe équilibrée semble être un des secrets du millionnaire. Les réseaux ou avoir son carnet d’adresses à un million de dollars

La force d’un réseau est encore un autre effet de levier que les auteurs nous demandent de cultiver. Il semble que chaque personne connaisse au moins 250 personnes. À leur tour, ces 250 personnes connaissent chacune 250 autres personnes… nous possédons maintenant un réseau de 62 500 personnes (250 * 250). Plus on connaît de personnes, plus grands seront notre force et notre effet de levier. En fait, ceci est véritablement un travail de longue haleine. Il faut y travailler chaque semaine voir chaque jour. Le but est d’avoir de nombreuses relations, et ce, dans divers domaines avec qui l’on voudrait échanger et travailler pour devenir riches. C’est vraiment mettre en application l’expression : « L’argent est dans la liste ». Ces listes de diffusions sont des effets de levier énormes. C’est le moyen le plus rapide de commercialiser un produit en utilisant la force des banques de données avec tous les noms qu’elles contiennent.

Le réseau invisible

Curieusement, le fait d’être invisible ne diminue pas son importance. Le réseau invisible est le plus important effet de levier à connaître. En référence aux eurêka 21 et 22, le don ajoute de la valeur à ce que l’on peut accomplir. Les auteurs expliquent que l’on doit accepter la composante spirituelle dans notre quête de richesse, que cela assurera notre réussite à long terme. Par exemple, Allen et Hansen suggèrent de donner 10% à son Église ou à sa communauté. Ce geste vous lie au monde invisible et c’est la source de l’abondance. Encore une fois, j’ai un peu de difficulté à inculquer ces passages mystiques. Cependant, il semble que l’on doive le réaliser. Je m’efforcerai à appliquer ce principe. Comme on l’a vu ci-dessus, notre parcours sera facilité par un mentor. Celui-ci nous indiquera les raccourcis et on évitera les erreurs. Ensuite, l’on doit posséder une équipe du tonnerre qui accomplira de véritables exploits. En troisième lieu, nos réseaux vont augmenter de manière exponentielle à partir de nous et des membres de notre équipe, sans compter ceux de notre mentor. Finalement, la magie du réseau invisible se produira. D’heureux hasards se réaliseront à des moments opportuns et ainsi, votre réseau invisible s’activera. Les habilités et les outils

Le fait de posséder les outils et de savoir comment les utiliser est la base de notre réussite financière. C’est la base d’un autre effet de levier. Outil

L’outil par excellence à maîtriser est sans aucun doute le domaine des ordinateurs. Dans le livre Le Millionnaire Minute, on cite Daniel H. Pink : « internet est un phénomène marxiste, du marxisme numérique ». Pourquoi cette expression? Parce que, en tant qu’individu, l’on détient maintenant le pouvoir. Internet et tout le matériel informatique sont devenus des moyens de production qui appartiennent maintenant à tout le monde. Allen et Hansen nous persuadent de maîtriser ces outils. Ceux-ci peuvent être la clé du million de dollars. Un effet de levier qui est loin d’être à négliger. Habilités

Avoir les outils c’est bien, mais l’effet de levier tant recherché sera atteint en maîtrisant les 7 habilités liées à l’argent : 1- la valeur Chaque dollar est le début de tout accomplissement financier. Ce dollar, en utilisant les différents effets de levier, peut être le début d’une grande richesse. Il faut donc accorder de la valeur à chaque dollar gagné… même à un seul dollar gagné. 2- le contrôle Les millionnaires contrôlent leur argent jusqu’au bout. Ils cherchent la meilleure valeur, tentent de réduire leurs dépenses au maximum, font le suivi de leur solde bancaire, etc… 3- l’épargne La fameuse règle du 10%. Les millionnaires éclairés ne vivent pas comme des millionnaires. Ils diminuent leurs coûts de vie pour épargner des sommes importantes facilement. Un minimum de 10% à mettre de côté annuellement est souhaitable. 4- l’investissement Une fois que l’épargne est sur notre compte bancaire, on passe à l’étape de l’investissement. Il faut établir une stratégie pour gravir la montagne de la richesse. Une fois le fond d’urgence bien rempli, il y a la possibilité de faire des investissements plutôt conservateurs, pour éventuellement aller dans des fonds à risque élevé, mais à fort potentiel. 5- les sources de revenus En plus d’un travail apportant salaire, pain et beurre, les gens fortunés possèdent une multitude de sources de revenus. Quand une catégorie de revenus est en difficulté, d’autres sources prendront le relais. Souvenez-vous des 4 piliers : internet, bourse, immobilier, entreprise privée. 6- la protection Il faut mettre tous ses actifs à l’abri d’évènements fâcheux. On peut avoir recours à des fiducies, des corporations ou d’autres systèmes légaux. Le but étant de vivre en millionnaire, mais avec peu d’actifs à son nom. 7- le partage On revient ici avec le don de 10% de nos revenus. J’aime bien l’expression utilisée dans le livre : « Plantez des arbres d’argent pour que d’autres récoltent les fruits ». Les systèmes

Les échecs ont souvent un point en commun. 94% des échecs ne se produisent pas parce que les gens travaillent de manière inefficace, c’est le système qui est à blâmer. Utiliser le bon système augmente nos chances de gravir la montagne du millionnaire et nous assure une fois de plus cet effet de levier tant recherché. C’est quoi un bon système ? C’est un système ayant fait ses preuves. De ce fait, il nous fera économiser temps, énergie et surtout argent. Les millionnaires ont tous élaboré au fil de leur carrière un système leur permettant d’acquérir leur richesse. Un autre argument en faveur de l’importance d’avoir un mentor à ses côtés. Facile à dire, mais comment reconnaître un bon système ? Les systèmes des millionnaires ne comportent pas de risques. Investir peu de son argent ou utiliser les corporations sont des façons de diminuer au maximum notre risque dans une affaire. Le moins d’effort possible est suggéré. Pour le peu d’effort donné, le résultat doit être maximal. Trouvez des façons hors du commun et créatives pour ne pas utiliser votre propre argent. Empruntez ou utilisez l’ADA… l’argent des autres. Pas de temps, le moins possible du moins… Il faut s’efforcer de créer un actif qui se gère en auto-pilote et il faut que les revenus soient continuels et récurrents. Durant ce temps, vous passez à autre chose et créez une autre source de revenus. Finalement, cela rejoindra le dernier point : pas de gestion. Il faut s’entourer des meilleurs pour les tâches que l’on ne veut pas accomplir. Il faut accepter de déléguer notre travail. C’est bien intéressant tout ça, mais on veut des exemples concrets !!! J’ai eu la même réaction que vous. On poursuit notre lecture durant quelques pages et hop, en voici quelques-uns : immobilier, site de vente en ligne, marketing de réseaux, droits d’auteurs, avoir sa propre entreprise, capital attribuant des dividendes. Cette liste n’est pas exhaustive, seule notre imagination peut y mettre fin.

Les piliers de la richesse

Nous voilà dans la partie magique du livre. Robert Allen, auteur du livre Acheter une maison sans cash, nous révèle plusieurs trucs pour réussir dans l’immobilier. Il agira à titre de mentor pour nous dans cette partie du livre. Le premier pilier relate des faits sur l’immobilier et le deuxième pilier parlera de trucs et astuces à connaître pour réussir sur internet. Immobilier Les clés de la réussite

Le point de départ est de faire son profit à l’achat. Robert Allen nous présente des situations de ce type : - Les occasions de rabais (acheter à bas prix et vendre avec profit) - Les propriétés en difficulté (rénovation ou locataires à problèmes) - Les possibilités de conversion (immeuble locatif en condominium) Préférant le chemin rapide de la richesse, ce millionnaire de l’immobilier explique son processus qui est fait de 3 étapes. 1- Trouver les bonnes affaires (dénicher des aubaines)

Il nous dicte certains ingrédients à retrouver pour repérer les aubaines immobilières. Entre autres, rechercher des vendeurs motivés dans les petites annonces, par l’entremise des courtiers, questionner les banques et la cour du comté, publier votre propre annonce du genre : Investisseur immobilier recherche propriété.

2- Financer la transaction (trouver l’hypothèque et la mise de fonds) Tout le monde est devenu riche en empruntant. Autant que possible, achetez avec le minimum de comptant, et idéalement, sans aucun comptant. Par exemple, il suggère de remplacer l’argent nécessaire par votre expertise, d’assumer les obligations du vendeur, d’utiliser les loyers comme mise de fonds ou de tirer avantage de la location avec option d’achat et même de vos cartes de crédit. La possibilité d’avoir recours à un partenaire, actif ou passif, est également dans le lot des suggestions. 3- Et finalement, revendre rapidement (vendre la propriété avec profit)

Il n’y a rien à ajouter ici… « Vendre votre bien et recommencer jusqu’à ce que le million soit dans votre compte en banque » est la route du succès immobilier selon Robert Allen.

Allen termine cette section avec une phrase choc : « N’attendez pas pour acquérir des biens immobiliers. Achetez des biens immobiliers et attendez ! » Internet En utilisant ce pilier, tant Robert Allen que Mark Victor Hansen sont devenus millionnaires. Ils considèrent que c’est le moyen le plus rapide de créer des fortunes. Ils résument la force de ce pilier en nous faisant comprendre qu’avec un produit Unique, Sensationnel et Puissant, vous toucherez le gros lot. Ils nous expliquent ardemment que l’info-industrie renferme des millions de dollars qui sont à la portée de tous. En vendant de l’information (la vôtre ou celle des autres), il est possible d’accomplir des miracles sur le plan des affaires. Une multitude de niches sont à exploiter : connaissances particulières sur un thème, la croissance personnelle, l’amour, l’argent, les passe-temps, les histoires de réussite… et d’échec et bien sûr, les secrets bien gardés des experts dans un domaine précis. Cela peut prendre la forme d’un livre. Les auteurs nous convainquent que tout le monde peut écrire un livre, que tout le monde a un livre en soi. Et que maintenant, rien n’est plus facile que de publier un bouquin. Il semble qu’il soit possible d’imprimer des livres pour 0,25$ la page et 1,50$ pour les couvertures. À titre d’exemple, nous est racontée l’histoire de Cindy Cashman (un nom de famille prédisposant à faire fortune J). Elle a gagné un million de dollars en commercialisant elle-même un livre unique, sensationnel et puissant !!!. Il s’agit de Everything Men Know About Women (Tout ce que les hommes connaissent des femmes). Son pseudonyme à titre d’auteur fut Dr Alan Francis. Le contenu du livre : absolument rien, nothing, niet !!! Que 96 pages blanches. Ce livre est vierge. Il fallait y penser. Cindy est maintenant à la retraite puisqu’elle n’a plus besoin de travailler. La phrase choc du chapitre : « Transformer l’information en argent comptant »

L’exemple stupéfiant qui met fin au livre

Le titre du livre, Le Millionnaire Minute, nous incite-t-il à croire qu’il est possible de devenir millionnaire en une minute? On tient pour acquis qu’Internet est le meilleur véhicule pour y arriver. Robert et Mark possèdent beaucoup de sites internet et réussissent à recueillir plusieurs milliers d’adresses courriel par année. À eux deux, ils possèdent près d’un million de noms. Ils énoncent simplement la formule suivante : si nous offrons un séminaire au prix de 1000$ et que seulement 1% de la liste confirme son inscription en une minute, soit 1000 personnes, et bien 1000 * 1000 donne 1 000 000$. Est-il possible de faire un million de dollars en une seule minute? Les auteurs en sont convaincus. Critique de : « Le Millionnaire Minute » par Mathieu Lajoie du blog Comprendre vos finances

J’ai demandé à Olivier de faire un résumé de ce livre sur son blog Des livres pour changer de vie pour une raison importante : et bien, vous devinez ? Ce livre a changé ma vie bien sûr. Depuis quelques années, je m’informe sur les façons d’acquérir une certaine richesse et d’atteindre l’indépendance financière. Venant d’un milieu modeste, élevé par des parents salariés (et content de l’être), je n’avais pas d’acquis en la matière. Après plusieurs lectures, j’ai déniché ce livre et la lumière a jailli. Le Millionnaire Minute a véritablement révolutionné ma façon de voir les affaires et l’ascension vers la richesse. Ce livre vous apporte à la fois du contenu théorique, mais aussi de bons épisodes de développement personnel et de notions de marketing. C’est du type tout inclus. J’ai vraiment aimé le style d’écriture des auteurs. Ceux-ci ont de l’expérience dans le domaine de la richesse et partagent leurs secrets. On entend souvent que l’on peut devenir riche, mais que cela prendra 40 ans avec de l’épargne automatique et des taux d’intérêt raisonnables. Le Millionnaire Minute nous dit que cette voie est fort possible, mais pas tellement intéressante. Ainsi, il nous décrit les piliers de la richesse et leurs rouages avec leurs avantages. Cela nous pousse à mettre en place un de ces piliers et à créer notre propre richesse. Ceci m’a apporté le filon manquant pour construire mon empire J Allen et Hansen deviennent nos mentors et ils nous accompagnent dans notre cheminement. Avec ce livre, on réalise clairement le pouvoir et le résultat que peut avoir une seule bonne idée sur notre vie. Un grand principe qu’on enseigne dans ce livre, et que je n’avais jamais mis en application avant ma lecture, est la force des sources multiples de revenus. Ne plus dépendre d’un patron est sans doute l’idée du siècle !!! Évidemment, toutes les explications, stratégies et techniques décrites étape par étape font de ce livre un must dans la découverte des secrets pour faire de l’argent. Finalement, l’histoire de Michelle, cette femme qui doit obtenir un million de dollars en 90 jours (raconté sur les pages de droite) apporte une touche romancière et équilibre bien le livre en donnant un moment de détente à notre cerveau. Je suis persuadé que tout le monde trouvera son compte en lisant ce livre. On y découvre plusieurs facettes du monde des affaires et de l’enrichissement. On nous guide sur la route qui nous mènera vers le succès. Toutes ces notions valent amplement les 25$ du livre. Points forts :

Vous donne un bon coup de pied au cul
Ce livre raconte des principes de richesse par des auteurs ayant eux-mêmes atteint l’indépendance financière. Il devient ainsi plus facile de croire en leurs méthodes. Qualité des conseils. Le Millionnaire Minute ne se contente pas d’exposer des concepts vagues. Constamment, des exemples servent d’appui à la théorie. Deux livres en un seul. Il y a un ouvrage théorique, mais en plus, une histoire fictive décrivant les concepts traités dans le livre. On passe continuellement de la théorie à la pratique. C’est absolument motivant.

Points faibles

On explique dans ce livre qu’il existe 4 montagnes de Millionnaire. Cependant, sont décrits seulement l’immobilier et internet. Bien qu’on aborde légèrement l’entreprise privée, ce n’est pas suffisant. Pour ce qui a trait à la Bourse, absolument rien. Les Eurêka. La façon d’aborder les Eurêka, bien qu’essentielle, est un peu lourde à la lecture et il n’est pas rare de relire les passages pour bien comprendre le message. L’histoire de Michelle est un peu exagérée. On a de la difficulté à imaginer pareille histoire dans la réalité.

La note de Matthieu Lajoie du blog Comprendre vos finances :   Bien sûr, rien n’est parfait dans la vie. Alors une note de 5/5 est impossible. Par compte, puisque ce livre a réellement changé ma vie et la façon dont je perçois maintenant les possibilités de richesse, j’attribue une note de 4/5 à ce livre. Lire plus de commentaires sur “Le Millionnaire Minute” sur Amazon Avez-vous lu “Le Millionnaire Minute” ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Acheter "Le Millionnaire Minute" sur Amazon :

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Mon, 30 Jul 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1695/Le-Millionnaire-Minute
Réfléchissez et devenez riche http://www.olivier-roland.fr/items/view/1119/Rflchissez-et-devenez-riche

Points forts :

Le résultat de 20 d’études et d’interviews des hommes ayant atteint un succès incroyable dans l’entreprenariat, le sport et les sciences Facile à lire Bourré de techniques, d’exercices et de stratégies pratiques

Points faibles :

Un peu trop facile à lire (beaucoup passeront les exercices en disant “je les ferai plus tard”, ce plus tard équivalent bien entendu à jamais) Exemples un peu datés

Ma note : Voir d’autres commentaires sur “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon Acheter “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon :

Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Bonjour, je suis Olivier Roland du blog " des livres pour changer de vie". Je me trouve dans l’île de Rhodes, qui est une île extraordinaire connue pour sa magnifique ville médiévale qui a été inscrite au patrimoine mondiale de l’Unesco et on comprend pourquoi, lorsque l’on la visite. C’est aussi une île connue pour abriter l’une des sept merveilles du monde, le colosse de Rhodes qui a malheureusement totalement disparue aujourd’hui. Je fais cette vidéo aujourd’hui pour vous parler d’un livre, qui est connu, mais qui a souvent été lu un peu à la vite, ou pas lu du tout. Je voulais revenir sur ce livre que je trouve excellent, à de nombreux points de vue. Ce livre c’est "Réfléchissez et devenez riche" de Napoleon Hill, plus connu sous son titre anglais "Think and grow rich". Ce livre a une histoire intéressante, il faut savoir que Napoléon Hill a rencontré une des personnes les plus riches de son temps, Andrew Carnegie, un magnat de l’acier. Carnegie était un milliardaire américain et l’une des plus grandes fortunes mondiales de l’époque. Il l’a rencontré et lui a dit qu’il voulait comprendre les lois du succès, qu’est ce qui fait que certaines personnes réussissent à devenir riches et à avoir une influence considérable sur leur époque, à apporter énormément de valeur, tandis que d’autres échouent et doivent se contenter de subir une vie qu’ils n’ont pas choisi? Andrew Carnegie a été tellement intéressé par son projet qu’il a accepté de faire rencontrer à Napoleon Hill toutes les personnes qui ont du succès, qui sont connues de son temps à condition que ce dernier accepte d’y consacrer une bonne partie de sa vie. Carnegie était connecté avec les artistes, les entrepreneurs, les inventeurs connus de son temps et a fait bénéficier de son carnet d’adresse Napoleon Hill. Napoleon Hill a fait des recherches, à rencontrer des milliers de personnes connues ou inconnues qui avaient réussi selon divers critères, à amasser une certaine fortune, réussi à vivre la vie dont elles rêvaient et avaient apporté une grande valeur à la société et aux autres. Il les a rencontrées, et pendant une vingtaine d’années, il a fait une synthèse de toutes ces rencontres de gens qui avaient réussi pour écrire ce livre. Il a trouvé des points communs dans la vie, l’état d’esprit, et dans les actions de tous ces hommes, qu’il décrit dans ce livre: "Réfléchissez et devenez riche". C’est un livre qui se lit facilement, et qu’il convient de lire lentement et d’en appliquer les principes au fur et à mesure. Ce livre nous donne l’état d’esprit à avoir pour réussir dans la vie et apporter de la valeur pour soi-même et pour les autres. Il donne des exercices pratiques pour se mettre en action vers le succès. Il donne beaucoup d’astuces et de stratégies pratiques. Et c’est là la difficulté de ce livre, beaucoup de personnes (cela m’est arrivé aussi) le lisent et n’appliquent rien. Frank Kern, un entrepreneur connu aux Etats-Unis avait fait un séminaire, un atelier avec des centaines de personnes où il avait parlé de ce livre et demandé qui l’a lu. Aux Etats-Unis, c’est un bestseller, donc presque tout le monde avait levé la main. Lorsqu’il a demandé qui a fait tel exercice dont parlait Napoleon Hill, seulement une poignée de personnes parmi toutes celles qui ont levé la main, ont reconnu l’avoir fait. C’est là le gros problème de la plupart des livres, c’est qu’ils ne sont pas appliqués. Ce que je vous recommande c’est de le lire, car il est excellent, de le lire lentement et d’appliquer les principes au fur et à mesure. Chaque fois que Napoleon Hill vous donne un exercice, faites-le sans attendre, car vous allez découvrir avec certains exercices des choses que vous ne soupçonniez pas. Ce livre va sans doute vous aider à changer de vie, à améliorer votre vie. "Réfléchissez et devenez riche" de Napoleon Hill est un livre que je vous recommande de lire et d’appliquer. Voir d’autres commentaires sur “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon Acheter “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon :

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Tue, 29 May 2012 17:30:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1119/Rflchissez-et-devenez-riche
Avant de quitter votre emploi http://www.olivier-roland.fr/items/view/651/Avant-de-quitter-votre-emploi

10 leçons pratiques que tout entrepreneur devrait connaitre s’il veut ériger une entreprise multimillionnaire.

Phrase-résumée de “Avant de quitter votre emploi”: Robert T.Kiyosaki nous donne les fondamentaux qui font le succès des entrepreneurs prospères et noux explique grâce à un style simple et facile à lire comment il a érigé plusieurs entreprises, certaines devenues multimillionnaires et présentes à l’international et décrit au travers de ce livre aussi bien ses réussites que ses nombreux échecs.

Par Robert T.Kiyosaki avec Sharon L.Letcher, publié en 2005, 336 pages Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Alex du blog Des mentors pour entreprendre Chronique et résumé de « Avant de quitter votre emploi » Leçon N°1 : Une entreprise prospère naît avant même sa création Selon l’INSEE, 48.5% des entreprises disparaissent avant de fêter leur 5ème anniversaire (statistiques pour les entreprises crées en 2002). Robert Kiyosaki explique qu’une des raisons qui a amené son entreprise à faire faillite (une entreprise de porte-monnaie pour surfeurs) a été qu’il n’avait pas suffisamment prêté attention aux détails. La réussite fulgurante de son entreprise le fit devenir arrogant et prétentieux. Il pensait être un génie avec ses deux associés et ils firent la fête. Ils étaient persuadés d’avoir érigé une solide entreprise. Ils avaient des voitures. Le succès les avait aveuglés. Cependant, ce château de cartes s’effondra. Une entreprise mal planifiée est soumise au risque important de faire faillite, qu’elle connaisse ou non du succès dès le début. Le dur labeur masque les lacunes de la planification : Une jeune entreprise mal planifiée peut être capable de survivre tant et aussi longtemps que l’entrepreneur travaille dur et tient ensemble tous les morceaux avec sa seule détermination. Autrement dit, le dur labeur peut masquer les lacunes de la planification et empêcher l’entreprise de s’effondrer. Le monde est rempli de millions de petits entrepreneurs qui arrivent à maintenir des entreprises chancelantes grâce à leur travail, à leur acharnement, et des bouts de scotch. Or, dès qu’ils cessent de travailler, l’entreprise tombe en pièces et coule. Un grand nombre d’entrepreneurs pensent qu’en travaillant plus dur, ils arriveront à régler leurs problèmes : des problèmes tels que des ventes stagnantes, des employés maussades, des conseillers incompétents, un flux de trésorerie insuffisant pour assurer la croissance de l’entreprise, des fournisseurs qui haussent les prix, des primes d’assurances qui grimpent, etc. L’épuisement est l’une des principales raisons pour lesquelles les petites entreprises connaissent un taux d’échecs aussi élevé. Ainsi, il est très difficile de gagner de l’argent et d’aller de l’avant lorsqu’on consacre la majeure partie de son temps à des activités qui ne rapportent pas ou qui exigent des sorties de fonds sans contrepartie financière. L’un de ses amis lui disait : « Je suis tellement occupé à diriger mon entreprise que je n’ai pas le temps de gagner de l’argent ». Le dur labeur est-il un gage de succès ? Bien sûr que non. Le volet le plus important du travail d’un entrepreneur commence avant même la création de l’entreprise ou l’embauche des employés. Le travail de l’entrepreneur consiste à planifier une entreprise. Une entreprise qui pourra grandir, embaucher un grand nombre de personnes, offrir une valeur ajoutée à sa clientèle, avoir une présence sociale, apporter la prospérité à tous les intervenants, participer à des œuvres caritatives, ou encore être amenée à ne plus avoir besoin de l’entrepreneur. Avant même que n’existe l’entreprise, l’entrepreneur efficace se penche sur la planification du type d’entreprise qu’il a en tête. C’est là le véritable travail de l’entrepreneur. Les fondements du succès d’une entreprise reposent sur la planification La majorité des nouveaux entrepreneurs se sentent galvanisés par un produit ou une occasion qui pourrait leur permettre de faire fortune. Malheureusement, un grand nombre d’entre eux se concentrent sur le produit ou bien l’occasion, au lieu d’investir le temps nécessaire à la planification de leur entreprise entourant le produit ou l’occasion. Cela peut être avantageux pour vous d’étudier la vie de divers entrepreneurs et les différents types d’entreprises qu’ils ont créées. De plus, il vaudrait peut-être mieux que vous trouviez un mentor qui fut entrepreneur. Trop souvent, les gens cherchent des conseils auprès de ceux dont l’expérience du monde des affaires a été acquise à titre d’employé et non d’entrepreneur. Les auteurs recommandent de garder votre emploi pendant que vous mettez sur pied une affaire à temps partiel, non pas pour l’argent, mais pour l’expérience. Ainsi, si cette entreprise ne se révèle pas rentable, vous aurez tiré une chose plus importante que l’argent : une véritable expérience de la vraie vie. Vous aurez appris d’une part à mieux connaître le monde des affaires et d’autre part à mieux vous connaitre. Leçon N°2 : Apprenez à tirer parti de la malchance

Ironiquement, ce sont les erreurs qui rendent les gens plus intelligents, car ils en tirent un enseignement.

Robert Kiyosaki a créé sa première entreprise qui fit rapidement faillite lorsqu’il avait neuf ans. Sa deuxième entreprise qu’il créa à l’âge de neuf ans également ne connut aucun essor. L’échec est essentiel à la réussite. Il y a deux raisons principales pour lesquelles les entrepreneurs échouent : Premièrement, celui qui rêve de devenir entrepreneur a tellement peur d’échouer que cela le paralyse et l’empêche d’agir. Il se lève le matin et se rend au travail, toujours armé d’excuses pour ne pas quitter son emploi et fonder sa propre entreprise. Ces excuses sont généralement les suivantes :

Pas assez d’argent Trop de risques Le moment n’est pas propice Une famille à nourrir, ..etc.

Deuxièmement, celui qui rêve de devenir entrepreneur n’a pas connu suffisamment d’échecs. Un grand nombre de propriétaires de petites entreprises et de travailleurs autonomes réussissent jusqu’à un certain point, et puis abandonnent toute croissance. Leur entreprise plafonne ou commence à péricliter. Elle atteint une certaine envergure et puis cesse de croitre. La peur de l’échec est la principale raison pour laquelle tant de gens ne réussissent pas ou ne sont pas aussi prospères qu’ils souhaiteraient l’être. « Dans le monde d’aujourd’hui qui évolue rapidement, ce sont les gens qui ne prennent pas de risques qui sont des aventuriers. Ce sont les gens qui ne prennent pas de risques qui restent loin derrière. » Le but d’un entrepreneur est de fixer de nouveaux buts, à élaborer un plan, à faire des erreurs et à prendre le risque d’échouer. Plus nombreuses sont ses erreurs, plus l’entrepreneur devient intelligent et, si tout va bien, l’entreprise grandit grâce aux leçons qu’il a apprises. Lorsque nous étions bébés, nous étions incapables de marcher, nous nous levions, chancelions et puis tombions. Et puis un jour, nous cessons de tomber et nous faisons nos premiers pas. Dès que nous sommes capables de marcher, nous ne sommes plus des bébés. A partir de ce moment, nous devenons des enfants. Tirer un enseignement de ses erreurs Les erreurs sont comme des panneaux d’arrêt. Les erreurs te disent : « Hé, c’est le temps d’arrêter…de prendre du recul…il y a quelque chose que tu ne sais pas. Il est temps d’arrêter et de réfléchir ». « Une erreur est un signal qui t’indique que le moment est venu d’apprendre quelque chose de nouveau, quelque chose que tu ignorais auparavant. » Beaucoup de personnes sont trop paresseuses pour réfléchir. Au lieu d’acquérir de nouvelles connaissances, elles ressassent les mêmes pensées jour après jour. Réfléchir est très exigeant. C’est en réfléchissant que l’on accroit nos capacités mentales. Et ces capacités mentales accrues traduisent une plus grande richesse. Donc, chaque fois que tu fais une erreur, arrêtes toi, et saisis cette occasion d’apprendre quelque chose de nouveau. Quelque chose qu’il te faut manifestement apprendre. Lorsque quelque chose ne tourne pas rond, lorsque tu échoues, prends le temps de réfléchir. Et lorsque tu auras découvert la leçon cachée par la situation, tu seras heureux d’avoir commis cette erreur. Si tu es contrarié, en colère ou honteux ; si tu rejettes le blâme sur autrui, ou si tu prétends ne pas avoir fait d’erreur, c’est que tu n’as pas assez réfléchi. Tes capacités mentales ne sont pas assez développées. Tu n’as pas assimilé la leçon. Dans ce cas, continue de réfléchir. Le processus entrepreneurial

Fonder une entreprise Échouer et apprendre Trouver un mentor Échouer et apprendre Suivre quelques cours Continuer à échouer et à apprendre S’arrêter en cas de réussite Fêter sa réussite Calculer ses gains et ses pertes Recommencer le processus

Si vous êtes quelqu’un à qui il tient de toujours bien paraître, d’avoir l’air plus intelligent, de ne jamais faire d’erreurs, et de connaître toutes les bonnes réponses  alors, le statut d’employé ou de travailleur autonome est sans doute ce qui vous convient le mieux. Leçon N°3 : Faites la distinction entre votre emploi et votre travail Pourquoi travailler gratuitement Quelle est la différence entre emploi et travail ? On nous paie pour occuper un emploi. Mais on ne reçoit pas de salaire pour un travail comme faire ses devoirs. Le travail est ce qui nous prépare à occuper un emploi. Plus on fait des devoirs, plus le salaire associé à notre emploi sera élevé. Les gens qui ne font pas leurs devoirs gagnent moins d’argent, qu’ils soient employés ou entrepreneurs. De nombreux entrepreneurs quittent leur emploi sans faire leurs devoirs. C’est pour cette raison qu’autant de petites entreprises font faillite ou sont en difficulté. Trop de gens confondent travail et emploi. Trop de gens s’attendent à recevoir une formation gratuite en milieu de travail. Et quand ils ont un emploi, les employés s’attendent à ce que leur employeur leur offre cette formation et leur verse un salaire en même temps. Et c’est pour cette raison que ces gens sont pauvres. Ce n’est pas seulement une question d’argent, mais d’attitude par rapport à la valeur de l’éducation, de la formation et de l’acquisition d’habiletés en échange desquelles d’autres seront prêts à payer. Exemple : les médecins travaillent gratuitement. Les médecins consacrent beaucoup de temps et d’argent à leur éducation avant d’être rémunérés pour leur pratique. C’est pourquoi ils gagnent plus d’argent que la majorité des gens. Les médecins font leurs devoirs avant de toucher leur salaire. Même les Beatles ont travaillé gratuitement avant de devenir riches et célèbres. Tout comme les médecins et les athlètes professionnels, ils ont payé leur dû. Ils ont fait leurs devoirs. Ils n’ont pas demandé un contrat de disques garanti, un chèque de paie régulier. Les gens paresseux n’ayant pas de discipline personnelle sont souvent ceux dont l’état de santé est le plus chancelant et qui se trouvent dans la situation financière la plus précaire. Avant de quitter votre emploi, vous devez comprendre qu’une entreprise repose sur la combinaison de plusieurs tâches différentes. Si un employé réussit très bien, par exemple dans le domaine de la vente ; cela ne veut pas dire qu’il réussira en affaires. La vente est indispensable, mais elle n’est qu’un des nombreux aspects des activités d’une entreprise. Et si une entreprise est en difficulté, c’est sans doute parce qu’un ou plusieurs emplois sont inexistants ou mal comblés. Un entrepreneur peut travailler dur, mais il ne pourra jamais effectuer plus d’une tâche à la fois. C’est pour cette raison qu’autant de propriétaires de petites entreprises s’essoufflent ou finissent par succomber à l’épuisement. Ils travaillent peut-être dur, mais ils ne remplissent pas toutes les fonctions requises.

(Le triangle PI par Robert Kiyosaki) Les devoirs de l’entrepreneur Avant de quitter son emploi, le futur entrepreneur doit faire ses devoirs. C’est-à-dire qu’il doit s’assurer que les cinq fonctions du triangle P-I seront remplies

Produit Aspect juridique Systèmes Communications Cash flow

Si l’entrepreneur fait preuve d’incompétence dans un ou plusieurs de ces paliers, l’entreprise court le risque de faire faillite, d’éprouver des difficultés financières ou encore stagner. Réunir des fonds, une affaire de communications : Tout entrepreneur se doit d’être capable de vendre, c’est une des capacités de base. La majorité des entrepreneurs sont de mauvais vendeurs. Ce qui signifie qu’ils sont incapables de réunir des fonds. Cette incapacité est peut-être la principale raison qui fait que la plupart d’entre eux abandonnent et réintègrent leur emploi. Si vous ne savez pas vendre, vous ne serez jamais entrepreneur. Apprenez à vendre et continuez à apprendre. Ce qui distingue nettement le propriétaire d’une petite entreprise d’un propriétaire d’une grande entreprise est la compréhension de l’importance qu’ont les systèmes ou les réseaux. Leçon N°4 : Le succès dévoile vos échecs L’intelligence de la rue par rapport à l’intelligence scolaire Parfois, c’est lorsque nous n’avons rien à perdre que nous gagnons le plus. Pour la majorité des gens, le plus difficile est d’arriver à ce « rien ». La plupart d’entre eux s’accrochent au peu qu’ils ont plutôt que de lâcher prise et de se retrouver devant le néant. Robert Kiyosaki raconte qu’il a été le pire vendeur de chez Xerox pendant 2 ans. Il posa alors la question à son père riche pour savoir ce qui n’allait pas : Son père riche lui a alors dit : « Tu n’échoues pas assez rapidement ». Pour cesser d’échouer, il faut échouer plus rapidement. Son père riche lui a alors proposé de garder son emploi de jour et de trouver un emploi de soir dans la vente. Mais cette fois-ci, de manière à ce qu’il puisse échouer plus rapidement. L’échec est payant Grâce à cela, il fut systématiquement classé parmi les meilleurs vendeurs lors de sa troisième et quatrième année chez Xerox. Les quatre écoles commerciales

Les écoles de commerce traditionnelles. Les écoles de commerce familiales Les écoles de commerce en milieu de travail. L’école de commerce de la rue. C’est l’école que les entrepreneurs fréquentent lorsqu’ils quittent le cocon de l’école traditionnelle, de la famille

Le succès dévoile vos échecs Vos points forts font ressortir vos points faibles. L’entreprise de Robert Kiyosaki avait été une réussite à deux des cinq paliers du triangle P-I : Communications, et produits. Mais dès que son entreprise a connu un succès trop fort, elle s’est effondrée. Ses points forts ont été éclipsés par ses points faibles. Lui et ses associés avaient oublié de consolider les paliers « aspects juridiques, systèmes et cash-flow » du triangle P-I. Qu’est-ce qui est le plus important ? L’intelligence scolaire ou l’intelligence de la rue ? En réalité, les deux. Pour réussir en tant qu’entrepreneurs, votre équipe et vous devez avoir une intelligence scolaire et une intelligence de la rue. On comprend immédiatement pourquoi si on examine le triangle P-I. Tandis que les cinq paliers exigent une intelligence de la rue, certains paliers comme « aspects juridiques » et « cash flow » exigent l’intervention d’un professionnel ayant reçu une éducation formelle. L’intelligence d’équipe L’entrepreneur doit être doté d’une intelligence d’équipe c’est-à-dire, être capable de s’entourer de personnes qui effectueront avec brio les tâches requises. Au final, en affaires, l’intelligence d’équipe va être le gage de la réussite. La différence entre l’intelligence scolaire et l’intelligence de la rue Penseur A Penseur B Capacité analytique/Esprit critique Capacité créative/ Logique souple Penseur T Penseur P Capacités techniques/Expertise Capacités personnelles/Leadership Du côté gauche, on trouve les caractéristiques qui sont généralement associées à l’intelligence scolaire. Celles du côté droit sont généralement associées à l’intelligence de la rue. « Si tu veux devenir un entrepreneur, tu devras développer ces quatre aspects de ta personnalité » disait le père riche de Robert Kiyosaki. Chaque type de penseurs sera attiré par un type d’entreprenariat différent. Les quatre types de penseurs sont importants pour une entreprise. Les petites entreprises demeurent petites ou font faillite parce un ou plusieurs types leur manquent. Un expert à tous les paliers Certains travailleurs autonomes ne réussissent pas aussi bien qu’ils le pourraient car ils estiment devoir maitriser les cinq fonctions. Intelligents, ils sont souvent capables d’y arriver, à un certain degré, mais sans jamais vraiment y exceller. C’est sans doute pourquoi ils ne quittent jamais le quadrant T. Si vous voulez réussir dans le quadrant P, vous devez exceller à l’un des paliers du triangle P-I, et ensuite rassembler autour de vous une équipe de spécialistes qui rempliront toutes les autres fonctions. Avant de quitter votre emploi, sachez que vous devez d’abord vous développer vous-même. Si vous faites tous les efforts nécessaires pour devenir un grand entrepreneur, il sera plus facile pour vous de trouver des gens compétents pour composer votre équipe. Si vous arrivez à rassembler une bonne équipe, vous réussirez plus facilement, où que vous soyez. Leçon N°5 : L’argent est roi La majorité des gens se fixent des objectifs. Ce qui est bien. Mais le plus important n’est pas tant le but, mais le processus que nous suivons. C’est pourquoi le processus est plus important que le but, c’est qu’il détermine ce que vous deviendrez en atteignant votre but. Voici quelques exemples:

On peut devenir riche grâce à un héritage On peut devenir riche par alliance On peut devenir riche en étant un escroc On peut devenir riche en étant radin On peut devenir riche avec de la chance On peut devenir riche en devenant un entrepreneur intelligent

Le processus entrepreneurial est donc à mon sens le meilleur processus que l’on puisse adopter pour s’enrichir, car c’est également un processus éducatif qui permet d’accéder à une grande prospérité si on a le cœur, l’esprit et l’endurance nécessaires. Pourquoi le cash-flow est-il le palier de base? La majorité des individus voulant devenir entrepreneur se concentre sur le palier "produit", le palier qui se trouve au sommet du triangle P-I. Le produit est bien sûr important, mais si vous examinez le triangle, vous constaterez que le cash-flow se trouve à sa base, et que c’est le palier qui occupe le plus d’espace dans le diagramme. Avant de quitter votre emploi et de vous lancer en affaire, il est utile que vous vous asseyiez avec un comptable chevronné afin de dresser avec lui un budget illustrant les couts associés à la création et à l’exploitation de votre entreprise. Les individus qui souhaitent devenir entrepreneur et qui se mettent en quête de fonds entrent dans deux catégories qui sont:

Ceux qui disposent d’un plan d’affaires et de prévisions financières Ceux qui n’ont rien à présenter

Si un individu arrive les mains vides, cela signifie qu’il vient à peine d’amorcer le processus de planification de son entreprise, ou encore qu’il n’a pas la moindre idée de ce qu’il fait, ou les deux. Un bon plan d’affaires, bien présenté, vous permettra de réunir les fonds dont vous avez besoin. Un mauvais plan d’affaires, mal présenté, peut se solder par des pertes sèches. Un bon plan d’affaires permet essentiellement à l’investisseur éventuel de mieux saisir la pensée de l’entrepreneur. Cela lui permet également de déterminer si l’entrepreneur est sérieux. Même si l’entreprise ne voit jamais le jour, le processus entourant la réflexion et précédant la création d’une entreprise, l’élaboration du plan d’affaires jumelé à des chiffres racontant la même histoire ; constituent en somme un remarquable outil d’apprentissage ainsi qu’une excellente confrontation avec la réalité. C’est l’amorce d’un équilibre entre l’intelligence scolaire et l’intelligence de la rue. Son père riche disait souvent: "il n’y a pas de mauvais investissement, mais il y a de mauvais investisseurs ». Il disait aussi: "il n’y a pas de mauvaises occasions d’affaires, mais il y a beaucoup de mauvais entrepreneurs.” Le monde est rempli d’occasions pouvant générer des millions et des millions d’euros de profit. Le problème, c’est qu’il y a davantage d’occasions que d’entrepreneurs capables de les exploiter. C’est pourquoi le palier du cash-flow du triangle P-I est si important. Il ne raconte pas l’histoire de l’occasion, mais celle de l’entrepreneur. Cela est particulièrement vrai dans la phase de création de l’entreprise. Bonnes dépenses et mauvais dépenses: La raison pour laquelle tant de gens sont pauvres, c’est qu’ils sont de pauvres consommateurs.

En d’autres termes, il y a de bonnes dépenses et de mauvaises dépenses. Il disait aussi: "Les gens riches sont riches parce qu’ils ont des dépenses qui les enrichissent. Les gens pauvres sont pauvres parce qu’ils ont des dépenses qui les appauvrissent. En ce qui a trait à l’entrepreneuriat, il disait: "La majorité des gens ne sont pas de bons entrepreneurs parce qu’ils économisent au lieu de dépenser". Robert Kiyosaki donne l’exemple de son entreprise : Il a souhaité économiser 7000 dollars de frais juridiques. Cela lui a couté une entreprise multimillionnaire. Il a alors compris qu’il fallait apprendre à dépenser de l’argent qui lui rapporterait de l’argent. L’argent est roi "Il y a une différence entre faire des affaires et s’en occuper. Si la majorité des gens ne deviennent pas de bons entrepreneurs, c’est qu’ils sont occupés et qu’ils travaillent dur, sans gagner d’argent. Un entrepreneur doit gagner de l’argent. Le palier du cash-flow du triangle P-I est le reflet de sa réussite." Un employé peut être payé pour être occupé. Un entrepreneur est rémunéré en fonction de ses résultats. Ces résultats sont souvent exprimés en termes de bénéfices nets. Leçon N°6 : Les trois types de salaires Il existe 3 types de salaires et trois types de revenus :

Le revenu de travail Le revenu de placement Le revenu hors exploitation

L’entrepreneur peut toucher ces trois types de revenus et il doit savoir comment les distinguer, car les taux d’imposition peuvent grandement influer sur ses résultats. Il existe également 3 types de salaire :

Le salaire concurrentiel Le salaire symbiotique Le salaire spirituel

  1. Le salaire concurrentiel Dans le monde des affaires, les entreprises rivalisent entre elles pour : des clients, une part de marché, des contrats et de bons employés. La concurrence, c’est la survie du plus fort qui mange le plus faible. La majorité des gens travaillent pour un salaire concurrentiel. 2- Le salaire symbiotique Les entrepreneurs les plus riches et les plus puissants ont érigé les plus grandes entreprises du monde grâce à la coopération. Ces entreprises sont devenues encore plus concurrentielles grâce à la coopération des membres de leurs équipes. La majorité des propriétaires de grandes entreprises sont de grands leaders. 3- Le salaire spirituel C’est faire un travail non pas parce qu’on veut le faire, mais parce qu’il doit être fait, et que l’on sait au plus profond de notre être que c’est à nous de le faire. L’un des secrets pour attirer des forces magiques et invisibles consiste à faire systématiquement don de ses dons. « Pourquoi autant de gens sont-ils au-dessous de la moyenne ? » Son père riche lui dit : « Parce que trouver notre don, le développer et en faire don n’est pas chose facile. La majorité des gens ne veulent pas faire cet effort. » Les grands médecins étudient pendant longtemps et passent ensuite de nombreuses années à développer leur don. Les grands golfeurs se sont exercés pendant des années à perfectionner leur don. Pourquoi le fait de faire ce que l’on aime ne suffit pas Très souvent, j’entends des gens dire : « Je fais ce que j’aime ». Et aussi : « Fais ce que tu aimes et l’argent suivra. » Bien qu’il s’agisse d’un bon conseil, il n’est pas des plus judicieux. Le problème le plus flagrant vient de l’utilisation du mot « je ». La véritable mission d’un individu se résume à « qui il aime ». Elle n’a rien avoir avec lui-même. Ce n’est pas travailler pour soi-même. Avant de quitter votre emploi, rappelez-vous que votre mission commence dans votre cœur et dans votre âme, qu’elle transparait dans les gestes que vous posez, et non uniquement dans les paroles que vous prononcez. Notre cœur et notre expérience nous ont appris que si l’on donne la priorité à nos partenaires et à notre mission, les récompenses financières suivent. « Plus on sert de gens, plus on devient riche ». Leçon N°7: La portée de la mission détermine le produit Notre tâche ne consiste pas uniquement à gagner de l’argent, mais aussi à rendre ce monde meilleur. Plus on sert de gens, plus on devient efficace. Si tu veux devenir riche, sert tout simplement plus de gens. C’est la portée de la mission qui détermine le produit. Il est très difficile de gagner beaucoup d’argent ou de servir beaucoup de gens en se contentant de travailler dur. Si vous voulez servir beaucoup de gens ou gagner beaucoup d’argent, vous devrez probablement vous retirer de la scène et passer à travers le chas de l’aiguille (en gros que votre business travaille pour vous sans que vous ayez à intervenir. J’ai d’ailleurs écrit un article à ce sujet, vous pouvez le lire ici). Les entreprises qui connaissent le plus de succès ont adopté l’une ou l’autre de ces missions :

Résoudre un problème Répondre à un besoin

Une mission reliée à la résolution d’un problème ou à la satisfaction d’un besoin, jumelée au désir de servir le plus de gens possible, est à la base des entreprises les plus florissantes. VOUS N’AVEZ PAS À SAUVER LE MONDE La mission de ces entreprises consiste à rendre accessibles des solutions à un problème ou à un besoin. Typiquement, une entreprise dont la mission est avant tout de « gagner de l’argent » ou d’être « le plus grand et le meilleur fournisseur d’un produit ou service en particulier » au lieu de résoudre un problème ou de répondre à un besoin, n’aura pas de fondements assez solides pour ériger un triangle P-I stable et durable. Évidemment, il n’y a rien de mal à vouloir gagner de l’argent ou à être « le plus grand et le meilleur ». Toutefois, la nature de la mission ne donne pas de véritable orientation à une entreprise, ni ne fournit à l’entrepreneur en herbe, la mentalité requise pour ériger cette entreprise. Si vous vous consacrez à l’accomplissement d’une mission qui vise à résoudre un problème ou à répondre à un besoin, l’argent suivra. « Si tu veux devenir riche, sers tout simplement plus de gens ». Leçon N°8: Créez une entreprise qui offrira un produit ou un service unique Quel est le rôle du chef d’entreprise? Les tâches les plus importantes d’un chef d’entreprise sont:

Définir clairement la mission, les buts et la vision de l’entreprise Trouver des collaborateurs compétents et constituer une équipe Consolider l’entreprise de l’intérieur Assurer l’expansion de l’entreprise Améliorer les résultats Investir dans la recherche et le développement Investir dans les biens corporels Être socialement responsable

Une mission et rien d’autre Bien que leurs intentions soient louables, un bon nombre de ces gens au grand cœur n’arrivent pas à accomplir leur mission Cela du au fait qu’ils n’ont justement qu’une mission et rien d’autre. De nombreuses personnes passent des années à l’école ou au travail afin de perfectionner des habiletés sans importance, ou qui n’ont aucun lien avec le triangle P-I. Un professeur qui malgré son instruction et ses années d’expérience en enseignement, aura de la difficulté à transposer ses connaissances dans le triangle P-I et à devenir entrepreneur. Il lui manque tout simplement des habiletés commerciales. Le rôle du chef d’entreprise Le rôle du dirigeant d’entreprise est d’assurer la croissance de l’entreprise et de servir le plus de gens possible. S’il ne se montre pas à la hauteur, son entreprise stagne et peut même régresser. Comment faire grandir une entreprise L’expansion d’une entreprise peut se faire de diverses façons dont: 1 – La reproduction exacte du triangle P-I Dans de nombreuses villes, il n’est pas rare qu’un même propriétaire exploite trois ou quatre restaurants 2 – Le franchisage 3 – L’appel public à l’épargne 4 – La concession de licences (à mon sens, ici Robert Kiyosaki oublie de mentionner d’autres façons de faire grandir une entreprise comme l’achat d’autres entreprises. C’est d’ailleurs ce qu’a fait un entrepreneur que j’ai interviewé et qui lui a permis de faire passer son entreprise de 0 à plus de 100 millions de CA. Vous pouvez voir l’interview ici.) Une idée à faible risque Première leçon: Ayez toujours une idée à faible risque ou une stratégie de secours Deuxième leçon: Créez une entreprise autour d’un avantage tactique unique Faites ce qu’aucune entreprise ne fait Pour votre entreprise, la façon la plus simple de se démarquer consiste à s’attribuer une propriété intellectuelle et un avantage concurrentiel. Révisez votre mission, et les composantes de votre triangle P-I. Examinez chaque composante en vous demandant comment votre entreprise peut exceller ou se démarquer de la concurrence. Pensez ensuite à la façon dont vous pourrez multiplier cet avantage concurrentiel afin d’assurer la croissance de votre entreprise. Leçon N°9: Le prix le plus bas n’est pas forcément le meilleur

VENTES = REVENUS

L’entrepreneur doit être le meilleur vendeur de son entreprise. L’entrepreneur doit être le meilleur spécialiste du marketing de son entreprise. Le marketing doit générer des ventes et non se traduire uniquement par des annonces publicitaires attirantes et enjôleuses.

Le prix le plus bas n’est pas forcément le meilleur. Les bas prix n’attirent que les clients radins. Avant de quitter votre emploi : 1- il y a trois niveaux de prix dans tout marché. Le prix le plus élevé, le prix moyen, et le prix le plus bas. N’oubliez pas que le prix moyen est peut-être le plus attrayant, mais qu’il est aussi le plus courant. 2 « Si vous choisissez d’évoluer en bas de l’échelle des prix, vous devrez vous montrer meilleur homme d’affaires que ceux qui évoluent en haut de cette échelle. » 3- Si vous pensez offrir un produit au prix le plus élevé dans votre créneau commercial, vous devriez offrir à vos clients quelque chose que vos concurrents ne peuvent offrir. Sachez que plus le prix est élevé, moins vous aurez de clients, et que mieux vous devrez cibler votre campagne de marketing. 4- Ne tentez pas de répondre en tous points à tous les besoins des clients. Si vous voulez un produit haut de gamme et un produit bas de gamme, créez deux marques. Le but du marketing est de répondre aux désirs, aux besoins et à l’égo du client. Dans bien des cas, c’est l’égo qui détient le pouvoir d’achat. 5- Au lieu de consentir des rabais, bonifier votre produit. Plutôt que de baisser les prix et de réduire votre marge bénéficiaire, tentez de trouver des moyens de maintenir vos prix tout en augmentant la valeur du produit aux yeux du client, et ainsi avoir des clients heureux. 6- Au lieu de chercher à vendre de nouveaux produits, cherchez de nouveaux clients. Un entrepreneur avisé se concentre sur la satisfaction de ses clients existants et cherche une nouvelle clientèle à qui offrir des produits existants. 7- Cherchez des partenaires stratégiques qui vendent déjà à la clientèle convoitez. 8- Prenez soin de vos meilleurs clients. Efforcez-vous toujours de satisfaire vos meilleurs clients, car non seulement ils achèteront davantage de vos produits, mails ils parleront de vous à leurs amis, et il n’y a pas de meilleure publicité. Le prix de votre produit doit satisfaire les besoins, les désirs et l’égo du client. Lorsqu’il s’agit d’égo, nous aimons tous faire une bonne affaire. Nombreux sont ceux parmi nous qui aiment dire qu’ils ont payé très cher un produit que peu de gens peuvent ou pourront s’offrir. L’égo joue un rôle dans tous les niveaux de l’échelle des prix. Le seul positionnement souhaité est le premier rang. Si vous n’êtes pas le premier de votre catégorie, alors inventez-en une où vous pourrez l’être. Un avantage concurrentiel basé sur la qualité du produit se traduira par une plus grande marge bénéficiaire et une clientèle mieux nantie. Une erreur que font fréquemment les nouveaux dirigeants d’entreprise est de viser une clientèle trop vaste. Ils tiennent pour acquis que n’importe qui est un client potentiel. Les clients doivent faire l’objet d’une présélection. Il est souvent préférable de ne pas avoir de clients que d’avoir de mauvais clients. Non seulement vous ne ferez pas de profits avec un mauvais client, mais en plus, vous pourriez rater des occasions, et parfois même perdre de l’argent. Le cycle d’acquisition de la clientèle est composé des étapes suivantes :

Attirer le client (c’est l’étape la plus difficile) Réaliser une vente Se procurer les coordonnées du client Flatter le client (le remercier d’avoir acheté votre produit) Rester en contact avec le client Répondre aux demandes du client avec diligence et politesse (transformez un client mécontent en un client satisfait) Créer un club auquel les clients pourront adhérer (offrez-leur une prime au moment de l’inscription) Demander aux clients satisfaits de « parler à un ami » de votre entreprise ou de votre produit Réaliser une autre vente Répéter le cycle

Leçon N°10: Sachez quand quitter votre emploi 1- Analyser votre attitude On ne devient pas un entrepreneur uniquement pour s’enrichir. Il y a des moyens beaucoup plus faciles pour arriver à cette fin. Si vous n’aimez pas le monde des affaires et les défis que pose la gestion d’entreprise, alors l’entrepreneuriat n’est sans doute pas fait pour vous. 2- Acquérez le plus d’expérience possible aux cinq paliers du triangle P-I Au lieu de choisir un emploi en fonction du salaire, choisissez-le en fonction de l’expérience qu’il vous apportera. 3- N’oubliez jamais que Ventes = Revenus Tous les entrepreneurs doivent exceller dans le domaine de la vente. Si vous n’êtes pas bon vendeur, vous devez acquérir le plus d’expérience possible dans ce domaine avant de quitter votre emploi. 4-Soyez optimiste, mais aussi impitoyablement honnête avec vous-même. 5- Comment dépensez-vous votre argent ? Trop de gens éprouvent des difficultés financières parce qu’ils ne savent pas comment dépenser leur argent. J’ai vu beaucoup trop d’entrepreneurs se ruiner à force d’économiser. Par exemple, lorsque l’entreprise bat de l’aile, au lieu de consacrer davantage de ressources financières à la promotion, l’entrepreneur opte souvent pour une compression de ses dépenses afin d’économiser. De ce fait, son entreprise continue à péricliter. C’est prendre une mauvaise décision, au mauvais moment. 6- Créer une entreprise pour vous faire la main 7- Acceptez de demander de l’aide « L’arrogance est la cause de l’ignorance » 8- Trouvez un mentor 9- Joignez-vous à un réseau d’entrepreneurs 10- Demeurez fidèles au processus L’entrepreneuriat est un processus, et non pas un emploi ou une profession. Demeurez donc fidèle au processus et rappelez-vous que même si les temps sont durs, le processus vous donnera un aperçu de l’avenir qui vous attend. MISSION ==> PROCESSUS ==> BUT Si vous avez un grand but, votre mission doit être assez forte afin de vous propulser tout au long du processus. Avec une grande mission, tout est possible. Conclusion d’Alex du blog Des mentors pour entreprendre J’ai beaucoup apprécié ce livre. Il se lit très facilement. Comme pour ses autres ouvrages, Robert Kiyosaki adopte un langage simple et direct. Le triangle PI qu’il décrit dans son ouvrage est une excellente base de réflexion à tous les entrepreneurs qui se lancent. Comme il le dit très bien dans son livre, « une entreprise prospère nait avant même sa création ». Le triangle PI vous servira dans la conception de votre business modèle. Par ailleurs, bien qu’ayant créé mon entreprise depuis quelques années maintenant, après avoir lu ce livre, je me suis servi du triangle PI pour échanger avec mon associé sur les éléments que nous pouvions améliorer au sein de notre entreprise. Par exemple, nous nous sommes aperçus que nous ne mettions pas assez l’accent sur les "systèmes" et que nous faisions beaucoup de tâches à répétition sans pour autant automatiser ses tâches. Aujourd’hui, nous avons mis en place plusieurs processus automatisés dont des formations vidéo enregistrées qui permettent ainsi à tous nos collaborateurs d’être formés avec la même qualité d’information délivrée. Cela nous a également fait gagner un temps énorme que nous consacrons dans le développement et la recherche de nouveaux clients. Même si j’ai connaissance d’une bonne partie des éléments décrits par Robert Kiyosaki dans son livre, j’apprécie de (re)lire ce livre. Bien souvent les bonnes pratiques s’oublient facilement notamment dans le feu de l’action. Ce livre permet alors de prendre du recul sur sa propre activité. Ce que l’on pourrait reprocher à cet ouvrage est qu’il y a parfois des longueurs : L’auteur déborde régulièrement sur sa vie personnelle. Sur de nombreuses pages, Robert Kiyosaki nous raconte son histoire, sa rencontre avec sa femme Kim, son expérience durant la guerre du Vietnam, son apprentissage à un cours de formule 1…etc. Enfin, à mon sens il manque un élément important au triangle PI, nécessaire à toute réflexion pour un entrepreneur : Le marché Par exemple, je connais personnellement deux entrepreneurs qui évoluent dans le secteur de l’énergie photovoltaïque. Depuis, la réforme de l’état sur le rachat de l’énergie, la première entreprise a déposé le bilan tandis que la seconde va très mal. Si le marché (ou la règlementation) n’est pas (ou plus) favorable à un business, quelle que soit la qualité des dirigeants, de leurs équipes (et des autres éléments du triangle PI), l’entreprise aura du mal à croître. A mon sens, le triangle PI doit être accompagné par la notion de « marché » sur lequel tous les entrepreneurs doivent également être vigilants lorsqu’ils décident de se lancer.

Points forts :

Facile à lire Le triangle PI est une bonne base de réflexion pour tous les entrepreneurs Pragmatique et motivant Des conseils pertinents et avisés

Points faibles :

Quelques longueurs Le livre se focalise beaucoup sur « l’état d’esprit » et aborde le thème de l’entrepreneuriat dans sa globalité sans forcément rentrer dans le détail de chaque élément du triangle PI (Le livre permet néanmoins d’avoir une bonne base de réflexion lorsque l’on décide de se lancer. J’aurais personnellement aimé avoir lu ce livre lorsque je me suis lancé, cela m’aurait évité quelques erreurs à mes débuts)

La note d’Alex du blog Des mentors pour entreprendre :

Avez-vous lu “Avant de quitter votre emploi” ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Avant de quitter votre emploi sur Amazon. Acheter “Avant de quitter votre emploi” sur Amazon :

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Mon, 13 Feb 2012 07:30:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/651/Avant-de-quitter-votre-emploi
Prenez la responsabilité de vos finances http://www.olivier-roland.fr/items/view/591/Prenez-la-responsabilit-de-vos-finances

Et osez l’abondance !  

Phrase-résumée de “Prenez la responsabilité de vos finances” : Ce livre est un "mode d’emploi de l’argent" pour apprendre à profiter de ce que vous gagnez aujourd’hui, à attirer davantage d’argent et, pour les plus intéressés, à devenir riche. Une invitation à penser l’argent autrement.

Par Nathalie Cariou, 2011, 159 pages, Éditions Jouvence.
Note : Cette chronique invitée a été écrite par Angélique Tartière du blog L’inévitable rendez-vous Chronique et résumé de “Prenez la responsabilité de vos finances” Qu’est-ce que l’argent ? L’argent est-il votre maître ? Pensez-vous que l’argent apporte la sécurité et le confort ? Comment faire ses comptes ? Nous sommes nombreux à connaître des difficultés financières, à avoir des rapports difficiles avec l’argent. Ce livre propose de résoudre ces problèmes. Il se présente comme le mode d’emploi « qui ne parle pas de placement financier ou d’investissement immobilier, mais qui parle de l’Argent, avec un grand A, comme Abondance. » Partie 1. Le voyage vers la richesse Comme avant tout long voyage (celui vers la richesse en est un) il faut se préparer. C’est l’objet de cette première partie. Elle ancre le chemin dans les racines et resitue la place de l’histoire personnelle et familiale. Elle ouvre à l’idée que l’abondance financière est possible pour tous. Non ! Elle n’est pas réservée à ceux qui sont nés avec une cuillère en argent dans la bouche . L’argent n’est pas un but en soi. Selon l’auteur, voici ce qui a du sens : - Un chemin de croissance et de développement : Vouloir être riche est certes respectable mais au bout du chemin vers la richesse, il n’y a pas que l’argent. La richesse doit avoir du sens. Pour cela, il faut s’interroger sur ce que l’on veut faire de sa vie et sur sa responsabilité vis-à-vis du monde. - Un voyage personnel : Aller vers la liberté financière est avant tout un pas sur son propre chemin : on regarde d’où l’on part, là où l’on en est au moment de la lecture et le chemin qui reste à parcourir. - Une destination faire pour vous. Eh oui, la richesse est accessible à tous. Encore faut-il le savoir ! Rappel : un millionnaire est juste une personne qui possède un million en banque ! Pour se lancer dans l’aventure, il faut préparer ses bagages. Le matériel dont vous aurez besoin pour ce voyage : - De l’attention et de la concentration : L’auteur reprend à son compte l’importance de se créer sur un objectif. Une fois l’objectif fixé, les occasions, les événements et les personnes dont vous avez besoin entrent dans votre vie. C’est là la force du focus. - De la constance : Êtes-vous décidé à vous mobiliser pendant la période nécessaire à rétablir votre situation financière ou à devenir riche ? - De la motivation en vous posant ces questions :

Quelles sont vos raisons personnelles pour devenir riche (ou avoir plus d’argent) ? Qu’est-ce que vous ne voulez plus être, faire, avoir ou vivre ? Que vous-vous être, faire, avoir ou vivre ?

Ces questions sont essentielles pour surmonter les moments de doute ou quand aurez l’impression de faire du surplace. Ce qui est efficace dans ce livre c’est qu’il est parsemé d’exercices pratiques et de questions qui permettent une prise de conscience au fur et à mesure de la lecture. - De la confiance : Il est essentiel pour réussir que vous ayez confiance en vous « et en votre capacité à gagner de l’argent » (et en la méthode proposée !). En faisant les exercices proposés, en étant motivé et concentré sur votre objectif et en pensant l’argent « autrement », « vous ne pouvez pas ne pas réussir ». - De l’énergie : Avoir plus d’argent demande qu’on y consacre du temps. Et de l’énergie ! Veillez à avoir une alimentation saine, à faire du sport, à vous faire plaisir (d’autres conseils judicieux égrènent l’ouvrage). Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est aussi cela qui attirera l’argent à vous. - De l’amour : Pour attirer l’argent, pas de secret : il faut l’aimer. Et l’aimer pour ce qu’il est : une ressource et un levier puissant pour vivre son plein potentiel. Il n’y a rien de grossier ou de mauvais dans le fait d’aimer l’argent. Aimer l’argent, ce n’est pas l’adorer et en faire l’objet de toute une vie ! Quelle opinion avez-vous de l’argent et de la richesse ?

Sus au bling-bling, il s’agit ici d’apprendre à aimer l’argent pour les projets qu’il vous permettra de réaliser. Bon à savoir : si vous pensez que les riches sont des personnes malhonnêtes, il y en a tout autant dans les classes moyennes et chez les moins riches. Rien ne sert de vouloir devenir riche si vous ne faites pas le nécessaire pour le devenir. Un mot résume à lui seul l’idée : l’engagement. Vous devez être non seulement prêt mais aussi que vous soyez décidé à franchir les obstacles qui ne manqueront pas de se présenter sur votre chemin. Inconsciemment, notre cerveau a enregistré des croyances, des comportements qui noircissent notre rapport à l’argent en lui octroyant des intentions (alors que l’argent est neutre). Pour assainir votre rapport à l’argent, il faut d’abord démasquer les pièges qu’il induit. Voici les pièges dans lesquels on peut se fourvoyer : - L’illusion du confort : Une des illusions les plus difficiles à accepter de la vie est que l’inconfort fait partie du chemin. On connaît tous des hauts et des bas. On perd beaucoup de temps et d’énergie à vouloir se sentir confortable dans ces moments. C’est en acceptant que la vie ne soit pas confortable que l’on finit par profiter du « vrai » confort, celui offert par les aspects matériels de l’existence. En tout cas, selon l’auteure on se fait une montagne de la liberté financière alors qu’elle n’est pas si difficile à obtenir. Elle repose sur 2 qualités : la discipline et d’accepter que toutes ses envies ne soit pas satisfaites immédiatement. - L’illusion de la sécurité : Ne rêvez pas, l’argent ne vous apportera pas la sécurité. La sécurité est un ressenti. C’est à l’intérieur que ça se passe et non à l’extérieur comme nous sommes nombreux à le penser. Il est impossible de ne jamais avoir peur. D’ailleurs, ce n’est pas un but non plus. La peur a une fonction essentielle. La peur est un indicateur. Elle permet de déceler la nouveauté, le changement. C’est pour cela que beaucoup de personnes ne font rien. Parce qu’elles ont peur de la nouveauté, du changement. Pas de panique cependant, la sécurité s’acquière. Comment faire vous se demande-t-on alors ? Faites comme les riches ! Ils sont un excellent modèle car ils acceptent la peur et la traitent en amie. Elle les conseille et leur sert d’alliée. À l’inverse de celui que la peur bloque, la personne riche n’aime pas les habitudes et cherche à élargir son champ d’expérience. Alors prenez exemple sur eux et agrandissez votre monde. Car plus votre monde sera grand, moins il y aura d’inconnu et de peurs. Dont acte ! - L’illusion de la satisfaction immédiate : Faites-vous la part des choses entre l’achat impulsif et l’achat raisonné ? Cédez-vous aux multiples tentations de la société de consommation ou investissez-vous pour construire votre autonomie financière ? Si vous êtes cigale, il vous faudra apprendre la frustration. En effet, à ce moment du livre, on apprend qu’en acceptant la frustration, on apprend surtout à hiérarchiser ses envies et à renoncer à certaines au profit d’autres plus essentielles. On pourrait penser que ces notions sont directement issues d’un discours bouddhiste et que c’est antinomique avec la richesse financière et l’argent. En fait, c’est en cela que ce livre est important. Il montre l’aspect « positif » de l’argent. On peut vouloir de l’argent non pas pour consommer jusqu’à plus soif mais pour des raisons plus « nobles », des raisons intimes et pas superficielles. - Les problèmes disparaissent avec l’argent. Erreur ! Les problèmes ne disparaissent pas quand on a de l’argent, ils sont même plus gros. Mais la question à se poser est de savoir si vous préférez avoir des problèmes de riches ou des problèmes de pauvres ? C’est vrai que vu sous cet angle . - La peur de l’échec : Dès la plus tendre enfance, l’école et la société nous apprennent que l’échec est quelque chose de mal. Il y a les premiers de la classe et il y a ceux qui échouent. Pourtant, qu’est-ce que l’échec si ce n’est un obstacle mal franchit et qui permet d’apprendre à mieux le franchir ? Donc, l’échec n’existe pas en tant que tel. Ce qui existe, ce sont les expériences sympathiques ou désagréables. - Le paradoxe du désir : On la suffisamment entendu, l’humain est un être cupide… par nature. Cependant, on l’a souvent entendu comme un défaut et là l’auteur nous le présente comme un fait. C’est tout et ça change tout. Ça allège du côté de la culpabilité. L’auteur est formel sur ce point, en prenant conscience que vous avez envie de plus et que vous rêvez de luxe, vous aurez alors la liberté de choisir. - Le regard des autres : Ce sont des questions cruciales qui sont abordées ici. Êtes-vous prêt à assumer votre décision de devenir riche auprès de votre entourage ? Qu’éprouvez-vous en y pensant ? Ressentez-vous de la honte face à la question taboue de l’argent dans notre société ? - La solitude : La solitude fait souvent peur et pourtant c’est le dernier obstacle sur la route de l’enrichissement : vous pourriez vous sentir seul sur ce chemin peu fréquenté… Dans cette partie, l’auteure recense toutes les raisons qui font que le voyage s’arrête souvent plus tôt que prévu et avant destination : - La résistance à la simplicité : Le premier coupable est l’ego, cette partie de nous chargée de préserver notre individualité. Quelquefois, l’ego choisit la lutte pour s’affirmer. Et ça lui demande des efforts, de l’énergie, de la rage aussi. Il se fatigue. Alors, notre ego tire la conclusion qu’il lui faut combattre pour survivre. Que si les choses ne sont pas faciles, il n’a plus sa place. Il rejette alors la facilité et l’évidence. Pourquoi faire facile quand on peut faire compliqué ? - Le manque de temps et de discipline : Souvent, l’enfer, c’est les autres (Jean-Paul Sartre dans sa pièce de théâtre Huis clos). Si les autres peuvent nous rendre heureux, ils peuvent aussi devenir source de contrariété. En effet, des personnes « bien intentionnées » vous mettront certainement des bâtons dans les roues quand vous leur parlerez de votre projet de devenir riche. Le travail sera peut-être ardu mais, selon l’auteure, si vous faites ce qui doit être fait, si vous mettez le temps qu’il faut et que vous travaillez à un niveau pratique et énergétique, ce chemin de la liberté financière vous apportera énormément. - La résistance au bonheur : Faites-vous partie de ces personnes qui n’essayent même pas mais qui sont persuadées que « ça ne marche pas » ? Êtes-vous de celles qui préfèrent la passivité plutôt que leur bonheur ? À ne rien essayer, on ne risque rien. Et surtout pas d’être heureux ! Le passage à l’action est encore et toujours pour beaucoup de personnes la grosse difficulté. C’est en cela que ce livre est intéressant ; il fourmille de petits exercices accessibles qui, imperceptiblement, nous font passer à l’action. N. B. Il y a 3 feuilles de route dans cet ouvrage. Chacune conclut une partie en reprenant les « leçons » exposées dans la partie en question.

Partie 2. Soyez responsable de vos finances Dans cette partie, on apprend à mettre l’argent à son service. Elle est consacrée aux thèmes de l’énergie, de la liberté et des mythes qui circulent sur l’argent. Y est développé le mot phare du titre de l’ouvrage et qui est aussi la clé de l’enrichissement : la responsabilité. Être responsable de ce qui arrive C’est en devenant responsable de sa vie, en le devenant rapidement que vous aurez plus rapidement la possibilité de changer ce que vous n’aimez pas dans votre vie. Du bon sens ? Oui, mais rare sont les personnes qui acceptent leur entière responsabilité des événements de leur vie. Être responsable c’est être d’accord que les événements se produisent dans notre vie parce qu’une partie de nous y consent. C’est seulement à partir de ce moment que vous aurez le pouvoir de faire changer les choses. C’est accepter que les événements aient du sens dans notre vie, et regarder comment on a contribué, volontairement ou non, à ce qu’ils surviennent.  À quoi jouez-vous quand vous n’êtes pas responsable ? C’est difficile de regarder la réalité : parce que si vous refusez votre implication dans les événements, si vous ne vous considérez pas comme (en partie) responsable, vous êtes donc victime. Vous serez donc impuissant… Vous ne pouvez pas faire changer les choses puisque ce n’est pas votre responsabilité si ça ne va pas comme vous voulez… Le hic, c’est qu’une victime vraiment riche, ça n’existe pas ! Responsable mais pas coupable Ce n’est certainement pas votre faute si vous n’avez pas les compétences pour devenir riche. C’est une matière qu’on ne vous a pas enseignée à l’école. Seulement, vous avez la possibilité aujourd’hui d’en apprendre les bases. Ce livre permet de les acquérir. Après avoir pris conscience que la responsabilité de ce qui vous arrive est la clé pour s’engager sur le chemin de l’enrichissement, il est temps de s’intéresser à la relation que vous entretenez avec votre argent. Et pour cela, il faut se poser la question de savoir si vous travaillez pour l’argent ou s’il travaille pour vous. Travailler pour l’argent Combien sommes-nous à travailler pour l’argent ? Combien d’entre nous passent « trente-cinq ou quarante heures chaque semaine à gagner de l’argent » pour payer les factures, les crédits, l’alimentation, le chauffage, le logement ? Oui… C’est assez affligeant. L’argent au service des autres Dans le registre des questions qui font mal, en voici une bien senti : Que vous reste-t-il pour vous, pour votre richesse financière après avoir réglé l’argent que vous deviez aux autres ? On peut en effet se demander s’il est bien raisonnable de se payer en dernier ? Après l’État, après ses créanciers, après ses proches ? L’État s’occupe-t-il vraiment de vous ? Oui, l’État s’occupe-t-il vraiment ÉQUITABLEMENT de ses concitoyens ? En d’autres termes, pourquoi les riches font-ils peur à l’État (qui du coup semble s’intéresser en priorité au portefeuille des classes moyennes et des pauvres) ? :

Les riches sont habiles avec l’argent et ne payent que leur part Ils savent gérer l’argent mais en plus, ils le respectent Ils ont ce dont le gouvernement a besoin : l’argent Parce que les classes moyennes et modestes sont plus nombreuses et plus facilement taxables

Dans cette partie, on apprend ce qu’est et ce que n’est pas l’argent : - Consommation ou liberté Nous retrouvons ici deux illusions abordées précédemment : celle du confort et de la satisfaction immédiate. C’est le bon sens qui le dit mais il est difficile d’être libre avec un crédit sur le dos. Il est difficile d’investir lorsque votre capacité d’emprunt est réduite à zéro. Vous aurez à choisir entre consommer à crédit maintenant ou construire votre liberté financière de demain. - Peut-on échapper au règne de l’argent ? A priori il semblerait que non. Même ses plus fervents détracteurs ne peuvent y échapper. Ils en ont aussi besoin pour se loger, pour se nourrir… Alors puisqu’on ne peut pas s’en passer, il serait plus sage de savoir de quoi il s’agit vraiment, comment il fonctionne et comment le mettre à son service, non ? - L’argent est un écran vierge En substance, l’auteure démystifie le pouvoir de l’argent. L’argent ne sera jamais rien d’autre que ce que vous voulez qu’il soit. Pensez à lui positivement et il deviendra positif. - L’argent ne fait pas le bonheur L’argent est un amplificateur, un porte-voix. Il n’a « d’autre pouvoir que celui que vous lui accordez ». Il n’a pas lieu d’être pour tout ce qui est du domaine qualitatif : le bonheur, la sécurité, l’amour. C’est donc totalement inutile d’attendre d’avoir de l’argent pour être heureux. - L’argent n’a pas de valeur car l’argent est une illusion Cette affirmation peut choquer et pourtant l’argent n’existe bel et bien que dans notre imagination et celle de la banque. L’argent existe parce que les sociétés humaines et les banques se sont mises d’accord sur la valeur d’une écriture sur un papier. - L’argent, instrument de communication L’argent a été inventé par l’homme et appartient à toute l’humanité. L’argent est une langue nous dit l’auteur. « Vouloir y renoncer au 21e siècle, c’est renoncer […] à communiquer. Apprenez à la lire, à la parler et à l’écrire. - L’argent, un fluide énergétique Les questions liées à l’argent sont matérielles la plupart du temps (combien coûte tel produit, le solde sur votre relevé bancaire). Une approche moins cartésienne est souvent occultée. Pour comprendre un peu mieux cette idée, Nathalie Cariou compare l’argent à un fluide et plus précisément à de l’eau. « L’eau est faite pour circuler ». « L’eau n’appartient à personne ». Entendez par là que l’argent est énergie et qu’il circule librement. Comme l’eau, l’argent est à disposition. - L’argent, un instrument puissant et un outil de croissance Abordé sous ce jour nouveau, l’argent permet en fait de choisir ce que l’on veut faire de sa vie. Il donne la liberté de décider, de choisir ses valeurs, d’être cohérent ou non dans ses choix, d’obéir aux émotions ou d’être plus grand que les pulsions commandées par la peur et l’ego. On vous a menti : le mythe de la pénurie On a souvent entendu dire qu’il n’y avait pas assez d’argent pour tout le monde. Ah ? Et si nous partions du principe inverse : il y a assez pour tout le monde. Incroyable, non ? Pour apprivoiser l’argent et le mettre à son service, il va falloir lâcher un mythe tenace et transmis de génération en génération dans notre société : celui de la pénurie. C’est un mythe qui a pour conséquence de nous empêcher de nous réaliser, d’agir et, par conséquent, de gagner de l’argent. Pour pouvoir contrecarrer le mythe de la pénurie, il faut toujours plus pour être sûr d’avoir assez, pour anticiper le manque potentiel. Ça se mord la queue… Rien de changera jamais Encore un mythe très typique de notre société : les choses ne peuvent pas changer (principalement son rapport à l’argent). On ne peut pas changer le monde. Pensez-vous vous aussi que l’on ne peut pas changer ? Et pourtant… Et pourtant, le monde change, au niveau individuel, une personne peut apprendre une nouvelle manière de penser et d’agir. Et au niveau collectif, le rapport au travail change. Les besoins ne sont plus les mêmes. « Nous sommes de plus en plus amenés à travailler avec notre tête et nos neurones et de moins en moins avec notre corps et nos muscles ». L’ère de l’information dans laquelle nous sommes entrés depuis quelques années accélère le processus.

Partie 3. Devenez le maître de l’argent C’est dans cette dernière partie que le titre du livre prend tout son relief. Car au cœur de tout cheminement, il y a la responsabilité individuelle. L’auteure met la personne au cœur de ses choix et l’incite à ne plus se sentir victime des autres et des circonstances. En d’autres mots, vous êtes la clef ! Et voilà ce qu’il vous reste à faire : - Mettez votre argent au travail Un secret de riche pourrait changer votre façon de faire : les personnes fortunées mettent tout ou partie de leur argent au travail.  Oui, certes mais ce qui signifie ? Que les riches l’investissent de manière à ce qu’il leur rapporte de l’argent, indépendamment de leur temps ou de leurs efforts pour le gagner. Dans ce chapitre, l’auteure confronte sa vision à celle communément répandue en France (et dans de nombreux pays) que le revenu issu du travail à plus de valeur et est plus juste que les gains obtenus sans rien faire. Pourtant, pour Nathalie Cariou, l’ère industrielle où l’argent était une compensation pour travailler plusieurs heures par jour dans un lieu qui ne nous appartient pas est révolue. Selon elle, il est temps de dissocier définitivement « travail » et « argent », d’apprendre à travailler pour autre chose que l’argent, et à en gagner autrement qu’en travaillant sept à dix heures par jour, pendant quarante ans, avec en compensation la sécurité de l’emploi, la retraite et les congés payés (ce qui n’est même plus garanti !!!). - Dépensez moins On aborde ici la partie qui pourrait être la moins agréable de l’ouvrage car pour les personnes qui  ont des fins de mois difficiles, il n’existe que deux possibilités : « diminuer vos dépenses et/ou augmenter vos revenus ». Et si vous voulez vivre mieux, il est plus important de se concentrer sur ce qui sort que sur ce qui rentre. Dans la plupart des cas, il suffit juste de réduire certaines dépenses appelées « Les signes extérieurs de richesse »(les achats impulsifs). Et comment faire pour réduire ces achats ? Nathalie Cariou liste 4 questions à se poser avant tout achat :

Est-ce une dépense nécessaire ou facultative ? en ai-je vraiment besoin ? La satisfaction que j’y trouve vaut-elle l’argent que je dépense ? Existe-t-il une solution alternative ? Quel serait le coût de la solution alternative ?

  • Économisez… en premier… Ce conseil pourrait sembler inadapté quand il est déjà si difficile de devoir racler les fonds de tiroir pour payer ses factures. Pourtant, si vous voulez vraiment améliorer votre situation financière, vous devez vous payer en premier et mettre dès maintenant et de façon automatique 10% de vos revenus mensuels de côté. En vivant avec 90% de vos revenus mensuels, votre train de vie ne changera pas de manière significative et vous aurez de l’argent à investir pour votre propre liberté financière.  Ça ouvre les perspectives, non ?
  • Le prix de votre liberté ou le salaire de la peur Une part de vous-même a peur du changement. Il faut donc la rassurer en mettant sur un compte disponible et sans risque l’équivalent de 2 à 6 mois de besoins financiers mensuels. Votre ego sera rassuré et vous pourrez faire face au changement en toute sécurité.
  • Apprenez à gérer votre argent grâce à un système de gestion simple et efficace Voici le chapitre le plus concret de l’ouvrage, car l’auteure donne les outils de gestion de son argent. Ils n’ont rien à voir avec des tableaux Excel ou un logiciel de gestion alambiqué. Le système repose sur la mise en place de comptes pour des budgets à usage spécifique. Il s’agit de créer un compte par besoin :

Un compte sécurité Un compte liberté financière Un compte « budget du millionnaire Un budget don et partage Un budget croissance personnelle (pour acquérir de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences)

À noter : à retrouver dans l’ouvrage un schéma reprenant ces budgets + un tableau récapitulant la manière de les alimenter et leur usage. - Apprenez les revenus automatiques Pourquoi apprendre les revenus automatiques ? Qu’est-ce qu’un revenu automatique ? Comment créer un revenu automatique, autant de questions qui trouvent leur réponse dans cette partie. Pourquoi apprendre les revenus automatiques donc ? En fait, et tous les blogueurs actuels qui gagnent leur vie grâce à leur blog vous le diront , il est impossible de devenir financièrement libre sans revenus passifs, que l’on appelle aussi des revenus hors exploitation ou automatiques. Qu’est-ce qu’un revenu passif ? Un revenu passif sont toutes les sources de revenus qui permettent de gagner de l’argent sans lien direct avec le temps passé ou la sueur dépensée (ex. : immobilier locatif, droits d’auteurs de livres, vente sur internet…). Une nouvelle interrogation ? Pourquoi votre liberté financière dépend-elle des revenus passifs ? Pour une raison très simple : votre temps de travail est limité. Pure logique. Vous ne pouvez étendre à l’infini vos journées de travail. Vous ne pouvez pas non plus miser sur une seule source de revenus (surtout s’il s’agit d’un salaire qui augmentera au gré de décisions qui ne vous appartiennent pas) pour espérer devenir riche ou au moins à l’aise financièrement. Pour apprendre à gérer son argent, point de secret (si ce n’est peut-être le premier point de cette liste) : - Investissez à chaque opération la minute du millionnaire C’est la minute à octroyer à vos actions à chaque fois que vous utilisez de l’argent que ce soit en amont ou en aval. Vous devez prendre cette minute pour vous assurer que vous faites le meilleur usage de l’argent que vous vous apprêtez à dépenser. Exemples : avant d’acheter, demandez une réduction, après l’achat, classez votre reçu. - Faites vos comptes ! La dure réalité nous rattrape : faire vos comptes est le signe incontestable que vous êtes le maître de votre argent. Conseil on ne peut plus logique. Et pourtant pas toujours appliqué… - Sachez où va l’argent Des outils existent pour gérer vos comptes : Excel, logiciel de gestion personnelle, cahier… En fait, peu importe la méthode que vous utiliserez, ce qui compte est que vous sachiez ce que vous dépensez chaque mois (logement, alimentation, loisirs. Ensuite vous pourrez analyser vos dépenses et agir sur celles qui ne vous conviennent pas.

Conclusion d’Angélique Tartière du blog L’inévitable rendez-vous Ce livre est un des meilleurs que j’ai lu sur la liberté financière et j’en ai lu plusieurs. Il est concret et aide à travailler en profondeur sur les croyances et sur l’état d’esprit à avoir pour vivre sereinement sa relation à l’argent (ce qui est la base de l’enrichissement). Ce livre s’adresse à tous : que ce soit pour devenir riche si on le souhaite ou tout simplement pacifier son rapport à l’argent. On y apprend à être en bon rapport à l’argent, à se décomplexer sur cette question et à remettre à leur place certaines croyances. Cette méthode s’adresse à tous indifféremment du sexe, de la catégorie socioprofessionnelle. La plupart des livres « sérieux » qui traitent d’argent et d’indépendance financière sont écrits par des hommes (qui plus est des Américains). C’est un point très positif qu’une femme se soit penchée sur la question car la culture de l’argent s’adresse de façon inconsciente et stéréotypée aux hommes. De plus, les Français et les Françaises sont rares dans ces domaines (même si l’on note depuis quelques mois une forte présence de blogueurs et blogueuses sur ces thèmes). Il m’a donné le courage d’afficher mon désir de devenir riche. Ce livre m’apporte beaucoup en termes d’état d’esprit : en fait, grâce à lui, j’ai pu préparer le terrain avant le gros œuvre. J’ai appris les bases pour avoir un socle solide. Plus prosaïquement, grâce au livre :

J’ai modifié mes croyances sur l’argent, sur les riches. Je dirai que j’ai appris à faire avec l’argent et non plus à le voir comme une « chose » malsaine et dont je disais ne pas avoir besoin J’ai acquis la discipline de faire mes comptes régulièrement J’ai appris à placer de l’argent, à demander des réductions J’ai appris à créer des comptes en fonction de mes projets : donc je peux me faire plaisir en étant tranquille, sans m’inquiéter pour le lendemain, car je sais que mes finances sont bien gérées

Après avoir lu 2 fois ce livre, je l’ai pris comme support pour créer une expérience sur mon blog L’inévitable rendez-vous. Je teste tous les exercices du livre (ex. "Les raisons pour lesquelles vous voulez devenir riche" ». Comme c’est un livre "initiatique" et le premier d’une trilogie, j’ai envie maintenant d’attaquer la lecture du second livre de la trilogie. Un autre résultat probant du livre a été que j’ai mis mon orgueil et ma peur de côté et j’ai demandé à Nathalie Cariou qu’elle soit mon mentor. Et heureusement pour moi, elle a accepté . Dans une autre mesure, cette relation m’aide à franchir des caps dans ma relation à l’argent et à la richesse. Ce que ce livre peut apporter aux lecteurs : Une autre vision de l’argent Ce premier opus aide le postulant à la richesse à préparer ses outils (son état d’esprit et plus prosaïquement la façon de gérer ses comptes). Mieux gérer ses finances, ce n’est pas seulement une question financière, c’est une question plus large : celle de gérer sa vie. On se rend compte que quand on s’intéresse à la question, d’autres questions se règlent « naturellement » (la recherche de sens, l’implication au travail, la relation aux autres…). Quand les médias, les banques, les gens de façon générale parlent d’argent, il est toujours abordé avec gravité et souvent lié aux difficultés. On parle de « travailler pour l’argent », de « l’argent-pouvoir », de « l’argent-sale ». Dans ce livre, on parle de l’argent comme un outil qui permet de concrétiser ses rêves, de se réaliser pleinement. Issu de l’expérience même de l’auteur, ce livre montre que des « personnes ordinaires » comme vous, elle et moi peuvent choisir la voie de la liberté financière. Qu’elles peuvent penser l’argent autrement qu’en termes de dettes, de corruption. Ce mode d’emploi de l’argent est un vaste programme. Je suis certaine que les relations à l’argent seraient beaucoup plus sereines si tout le monde appliquait les principes de ce livre. Il est de plus une excellente introduction aux notions de revenus automatiques et d’énergie de l’argent, et il répond à de nombreuses interrogations : comment ne plus se sentir dépendant de la somme inscrite au bas de mes relevés de compte (surtout si elle est négative) ? Pourquoi l’argent renvoie-t-il une vision négative de nous ? Qu’est-ce que l’argent ? Pourquoi a-t-il autant de pouvoir ? Comment faire pour en avoir ? Bref, ce sont des questions récurrentes que se posent de nombreuses personnes tous les jours et qui trouvent dans cet ouvrage des réponses positives et réalistes. Je recommande donc ce livre. Il peut changer la façon de voir les relations à l’argent et surtout, il se lit très facilement. Points forts :

Rapide et facile à lire Les exercices simples et concrets à appliquer immédiatement dans sa vie de tous les jours. Les « bonus » de l’ouvrage : des idées pour économiser de l’argent, un tableau de gestion financière détaillée Le prix 8€50 ! Les livres de cette qualité se vendent entre 20 et 35€ pour certains. On peut remercier les éditions Jouvence de le rendre accessible L’objectif : réfléchir, mettre son cerveau en route Issu de l’expérience de l’auteure

Points faibles :

Pas suffisamment d’exercices ! C’est un choix de Nathalie Cariou car, comme elle le dit dans l’ouvrage, elle ne voulait pas décourager par un excès d’exercices. Moi, j’en demande encore . À la fin du livre elle renvoie tout de même sur son blog clefsdelareussite.fr pour avoir plus d’infos. Elle entretient le suspens vers le deuxième volume à paraître… mais c’est vrai que ce sont des concepts à intégrer progressivement (surtout s’ils sont nouveaux). Et on ne peut pas tout dire dans une centaine de pages Le format : j’aurais aimé l’avoir sous forme de beau livre. Vraiment, c’est le genre de livre qui devrait être publié en grand format. Même si en petit format, il est du coup plus accessible financièrement
Le titre : pas spécialement vendeur

La note d’Angélique Tartière du blog L’inévitable rendez-vous :  
Avez-vous lu “Prenez la responsabilité de vos finances” ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Prenez la responsabilité de vos finances sur Amazon. Acheter Prenez la responsabilité de vos finances sur Amazon :

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Mon, 23 Jan 2012 07:30:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/591/Prenez-la-responsabilit-de-vos-finances
Je publie mes comptes : vive la transparence ! http://www.olivier-roland.fr/items/view/530/Je-publie-mes-comptes-vive-la-transparence-

Lorsque j’ai lancé publiquement Agir et Réussir, ma formation pour les entrepreneurs en mars 2010, j’ai été complètement sidéré par son succès. Du jour au lendemain, ma toute nouvelle société, Les Editions Roland, générait un chiffre d’affaires d’environ 14 000 € par mois, qui allait être récurrent pour 7 mois (étant donné le fait qu’Agir et Réussir 1.0 était sur 7 mois, et que je ne proposai pas le règlement en une fois à l’époque). Si l’on m’avait dit lorsque j’ai démarré Des Livres Pour Changer de Vie en octobre 2008 que j’allais atteindre un tel CA à peine un an plus tard, je ne l’aurais jamais cru. Même six mois avant, cela m’aurait paru démentiel. Et pourtant… alors que je clôturai les inscriptions, les chiffres que me montrait Clickbank, la plateforme de règlement, ne mentaient pas : j’avais bel et bien réalisé un CA d’environ 100 000 €… en 5 jours ! Bien sûr, il s’agissait d’un CA théorique (il ne tenait pas compte de l’attrition) et la préparation du lancement et la création de la formation m’avaient demandé plus que 5 jours, mais l’essentiel était là : en 5 jours d’ouverture des inscriptions, j’avais réalisé l’équivalent d’un an de CA d’une TPE qui démarre (bien). J’étais euphorique : me lancer dans le blogging était un pari fou pour moi, et me former aux Etats-Unis – sans bouger de chez moi – sur les méthodes de blogging et de marketing employées là-bas avait été un parcours semé d’embûches. Et surtout persistait un doute : j’étais convaincu de la supériorité de ces méthodes sur celles employées en France, mais au fond de moi pulsait cette émotion, qui prenait parfois la forme de questions : “et si tu prenais des moulins à vent pour des géants ? et si ces méthodes ne fonctionnaient pas en France ? et si elles ne pouvaient être utilisées avec succès que par une poignée de personnes ?”. Bref, les doutes existentiels que connaissent bien tous les entrepreneurs avaient prélevé leur part d’énergie et de temps sur moi. Et les chiffres que me montrait Clickbank me prouvaient, sans aucune contestation possible, que oui, j’avais eu raison. J’avais eu raison d’acheter la formation de Yaro Starak, mon tout premier achat d’une formation sur Internet, malgré mes doutes. J’avais eu raison de me lancer dans le blogging, de me lancer dans mon défi fou de lire 52 livres en 52 semaines, de choisir d’automatiser au maximum ma première entreprise pour me consacrer à ma nouvelle aventure, de faire le pari fou d’embaucher Sébastien le marketeur français comme consultant marketing pour Agir et Réussir, et non, je ne prenais pas des moulins à vent pour des géants. C’était un moment de joie et d’excitation que tous les entrepreneurs ayant connu le succès malgré les risques se rappellent avec émotion, et j’en ai profité à sa juste mesure. Après m’être remis de mes émotions, je réfléchis aux conséquences de tout cela. Et j’ai constaté les faits :

Je venais de faire passer mon CA à 14 000 € par mois Avec un blog qui atteignait à peine les 700 visites par jour à l’époque Je venais d’ajouter 10 000 personnes à ma liste email grâce aux partenaires, et au buzz généré par le lancement Nulle part dans la blogosphère francophone un blogueur n’avait fait état d’un tel CA généré pour un trafic aussi faible. Ceux qui avaient un CA important avaient tous un trafic gigantesque, inatteignable pour le commun des blogueurs

J’ai pris alors, après mûre réflexion, une décision qui allait encore une fois nous faire passer mon business et moi à un niveau supérieur : je décidai de lancer ce blog Blogueur Pro. Je faisais cela pour deux raisons :

Pour aider les autres blogueurs désireux de le faire à gagner mieux leur vie et à profiter davantage de celle-ci. La vue de tous ces blogueurs qui travaillaient d’arrache-pied pour gagner des clopinettes, parce qu’ils utilisaient la mauvaise méthode me faisait vraiment mal au coeur, et j’étais vraiment hanté par la volonté de partager ce que j’avais appris avec eux. Pour ajouter, en entrepreneur rationnel et (je l’espère) avisé, une deuxième corde à mon arc : un positionnement sur un marché différent, avec à terme un nouveau produit

Le rapport difficile des Français avec l’argent Je publiai alors une vidéo qui allait se révéler une des plus polémiques que je n’ai jamais faite : celle où je montre, preuves à l’appui, le CA généré par mon lancement, et dans laquelle j’invitais les lecteurs intéressés à laisser leur email pour que je les prévienne du lancement de mon nouveau blog. Cette vidéo s’est révélée polémique pour plusieurs raisons :

C’était la première fois qu’un blogueur français montrait de façon aussi décomplexée le CA qu’il générait (alors que c’est monnaie courante aux Etats-Unis) Les Français n’aiment pas que l’on parle d’argent, et encore moins que quelqu’un affiche ses revenus, en particulier s’ils sont importants. C’est quelque chose que j’ai mis du temps à comprendre, tant ma lecture d’innombrables livres américains et mon suivi de formations en anglais m’avaient décomplexé sur ce sujet. Le montant affiché paraissait incroyable pour la quasi-totalité de ceux qui l’ont visionné, au point qu’une minorité d’entre eux l’a même mis en doute, alors que, anticipant cette objection, j’avais pris le soin de filmer mon écran, ce qui est quasiment infalsifiable à ma connaissance sans les moyens techniques d’un film hollywoodien.

Le point le plus important parmi ceux-ci est que le rapport des Français à l’argent est complexé. Au moment où j’écris ces lignes, 32 personnes ont cliqué sur "je n’aime pas" contre 5 sur “j’aime” en dessous de la vidéo, ce qui semble corroborer ce fait. Je n’en avais pas conscience à l’époque, mais depuis mon voyage aux Etats-Unis m’a montré que de manière générale (il y a évidemment de nombreuses exceptions) les Américains sont plus complexés que nous sur l’alcool et le sexe, alors que nous sommes plus complexés qu’eux sur l’argent. J’en parle dans cette vidéo avec David Jay, tout en vous conseillant un livre frappant si vous êtes vous aussi complexé par l’argent. Le provincialisme Français Une culture plus générale et la fréquentation des gens d’une autre région annulent rapidement le provincialisme Georges Sorel – Réflexions sur la violence

En ayant ce rapport décomplexé à l’argent en France, j’ai parfois l’impression d’être un athéiste militant dans un pays démocratique, mais encore très religieux : bien que je sois libre d’exprimer mon opinion sur ce sujet, il touche à de nombreuses croyances plus ou moins conscientes chez de nombreuses personnes, et active directement des émotions qui peuvent les submerger complètement. Cela a conduit certains a se laisser complètement dépasser par ces émotions et à agir sur le coup de celles-ci, mettant en berne leur intelligence, leur modération et leur capacité d’analyse pour se laisser aller au sursaut antiblasphématoire que leur a suggéré leurs glandes, tant cette approche décomplexée et franche de l’argent semblait en contradiction avec toutes les croyances et connaissances qu’on leur avait énoncées comme vraies depuis l’enfance, alors qu’il s’agissait somme toute d’une simple différence culturelle qu’il est possible d’appréhender avec un peu d’ouverture d’esprit et en ayant un peu voyagé. Car après avoir lu tant de livres anglais, la plupart américains, et suivi tant de formations issues de la même culture, je me reconnais volontiers plus influencé au niveau de l’entreprenariat et du marketing par les Etats-Unis que par la France, ce qui n’est pas sans poser problème, tant des idées qui sont courantes là-bas semblent blasphématoires ici, et vice-versa. J’ai l’impression qu’une partie des Français, ce qui inclut une partie de la blogosphère française, est victime d’un provincialisme qui consiste à “tourner” en rond dans la bulle conceptuelle française et qui les conduit à rejeter en bloc les idées qui proviennent d’outre-Atlantique, phénomène sans doute aidé par la piètre maîtrise de la langue anglaise des Français (l’évaluation européenne de l’anglais a classé les Français bons derniers) et un antiaméricanisme très présent en France depuis le XVIIIème siècle, créé par la théorie erronée de la dégénérescence du naturaliste Buffon (voir à ce sujet l’article L’élan de Jefferson sauve la réputation de l’Amérique dans Pour La Science n° 404 de juin 2011). Un récent article de Contrepoints, le provincialisme français, et le livre de Philippe Roger L’Ennemi américain : Généalogie de l’antiaméricanisme français expliquent cela mieux que moi, donc je ne m’attarderai pas sur le sujet. Retenez juste que parler d’argent librement en France vous expose à prendre des coups, comme le disait Jean Rivière de Webmarketing Junkie, et que pour ma part j’ai choisi de continuer dans cette voie, parce que 1) mes lectures et mes voyages m’ont ouverts l’esprit et je pense sincèrement que l’argent est un outil qui ne pose pas de problèmes en tant que tel, et qu’on peut donc en parler franchement et librement et 2) qu’au final les personnes qui ont des problèmes émotionnels dans leur rapport à l’argent manquent avant tout d’ouverture d’esprit et de connaissances de la culture d’autres pays, et que ce sont pas celles qui m’intéressent le plus, même s’il y a bien sûr des brebis égarées, et que parler d’argent aussi franchement est donc un bon moyen de polariser à moindres frais en éjectant les lecteurs indésirables qui parasiterait mon blog (je publierai bientôt un article vous donnant une méthode pour vous débarrasser de vos lecteurs parasites). Ajoutez à cela l’envie et la jalousie qui motivent les haineux (haters en anglais, voir le point 6 de l’article Les 10 commandements du Blogueur Pro) et cela fait un cocktail détonnant. Donc oui, je vais continuer à prendre des coups, appelez-moi un kamikaze ou un martyr de la cause si cela vous chante, mais n’oubliez pas que vos premiers haineux sont un signe de votre succès et que vous devez fêter cet évènement comme il se doit . Le succès de Blogueur Pro Le lancement de Blogueur Pro eu lieu le 5 juin 2010 avec la publication de la 1ère vidéo gratuite, comment trouver l’idée de son blog ?, dans laquelle j’invitai mes lecteurs à observer comment j’allais transformer ce blog en succès en quelques mois. En décembre 2010 je publiai mon livre Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog, gratuitement, à la surprise générale, après que le titre et la couverture eussent été choisis par les lecteurs (merci à vous pour votre participation ), puis en mars 2010 je lançai publiquement ma formation “Blogueur Pro”, qui fut également un immense succès, non seulement sur moi, mais aussi pour les membres de la formation qui l’appliquent, comme Laurent Breillat de Apprendre la Photo qui a généré 8000 € de CA lors de la semaine de lancement de son premier produit, un livre numérique à seulement 19 €, et qui va partir vivre en Inde 2 mois, ou Romain Carpentier de Star en Maths, qui génère environ 750 € de CA par mois moins d’un an après avoir créé son blog. Comme je l’indiquai dans mon article Scoop : Combien gagnent les blogueurs Français de la nouvelle vague (et combien d’heures ils travaillent réellement), bien que le succès de Blogueur Pro ait encore augmenté le chiffre d’affaires mensuel de mon entreprise, je ne souhaitai pas dévoiler ce nouveau CA immédiatement : J’ai en effet remarqué que, même en montrant les chiffres gagnés en vidéo (ce qui est quasiment impossible à falsifier), certains restaient sceptiques sur la possibilité d’atteindre de tels chiffres. Bon, des sceptiques forcenés il y en aura toujours, et je vous rassure, je ne vais pas perdre mon temps à essayer de les convaincre, j’ai des milliers d’autres choses à faire. Cependant je sais qu’une partie des sceptiques sont des gens de bonne foi qui aimeraient bien croire ce genre de chiffres atteignables, mais ont des difficultés à faire confiance, même avec une vidéo. J’ai alors envisagé une démarche 20/80 simple et efficace pour prouver à tout le monde la véracité de ces chiffres : publier les comptes de mon entreprise au greffe du tribunal de commerce.

La première année des Editions Roland s’est terminée le 30 juin 2010, et j’indiquai dans cet article espérer que les chiffres soient disponibles sur societe.com dès octobre. C’était sans compter hélas sur la lenteur relative de mon expert-comptable (qui a fort à faire ! ) et la lenteur de publication des chiffres sur societe.com une fois qu’ils sont déposés (comptez un bon mois, voire un mois et demi). Publication de mes comptes Mais le suspens est terminé, et le bilan de la première année est disponible et consultable par tous le monde sur societe.com : cliquez ici pour consulter les comptes de mon entreprise.

  Le chiffre d’affaires de mon entreprise sur sa première année est donc de 461 500 € HT, et le résultat net (après salaire) de 134 300 € HT. Ces montants sont calculés sur 16 mois, de mars 2010 à juin 2011, car j’ai choisi avec mon expert-comptable de faire coïncider l’année fiscale de ma nouvelle entreprise avec l’ancienne (à présent revendue sous forme de portefeuilles clients, puis stoppée) pour des raisons de praticité. Le CA mensuel moyen sur la 1ère année de mon entreprise est donc de 28 843,75 € HT et le résultat net de 8 393,75 € HT par mois. Donc oui, j’ai doublé le CA mensuel de mon entreprise depuis ma fameuse vidéo polémique . Ma société n’emploie de plus aucune personne à part moi (j’ai des besoins très ponctuels que je confie à des prestataires de services, le plus souvent recrutés sur Elance) et paie également une partie de mes frais, notamment de voyages, ce qui est normal puisque je relate ceux-ci sur ce blog. J’en parle à la fois pour que ma société puisse les prendre en charge (ce qui est malin et légal ) et aussi parce qu’ils constituent une part intégrante de mon activité, de par les connaissances, la culture et l’ouverture d’esprit indispensables qu’ils m’apportent pour mon succès (sans lesquels je tomberai dans le provincialisme français que je dénonce plus haut), et parce qu’ils sont une source de motivation pour les lecteurs qui me suivent.

Je gagne donc très bien ma vie avec mes activités de blogging, comme je l’ai toujours dit, et surtout elles me permettent de voyager partout dans le monde et de travailler à mon rythme (parfois beaucoup comme pendant un lancement, parfois peu, comme quand je voyage) étant donné l’automatisation relativement facile que permet l’utilisation de facto d’Internet et de l’informatique. La publication de mes comptes est une preuve formelle que mes affirmations à propos de mes gains sont vraies, mais je ne me fais aucune illusion : la position de mes détracteurs étant avant tout enracinée dans l’émotion plutôt que la réflexion, cette publication, plutôt que de les calmer, va au contraire les contrarier, et sans doute les exciter, et leurs critiques se déplaceront de “ce n’est pas vrai” à d’autres raisons qu’ils devront trouver pour justifier rationnellement leur réaction émotionnelle. Je suppose que ces autres raisons incluront certaines du type “c’est de l’arnaque” ou “ok sa société génère ce CA, mais qui nous dit que cela vient de ses blogs ?” ou “de toute façon, Olivier Roland il est méchant et je suis sûr que même Dark Vador il en a peur” et autres arguments du même acabit. Ce qui ne veut pas dire que je suis parfait, loin de là, j’ai même fait une vidéo sur le sujet. Il m’arrive aussi de me tromper et de faire des erreurs, j’en parlais récemment dans un article. Je sais cela et cela me convient. Comme le dit Seth Godin dans Tribus : Ce qui caractérise également une tribu, c’est que quand des personnes verront le concept, elles se mettront à rigoler et passeront leur chemin. C’est parfait. C’est cela qui constitue une tribu : il y en a qui en sont, et d’autres qui n’en sont pas. Une tribu est tout autant définie par ceux qui sont à l’intérieur d’elles que par ceux qui sont à l’extérieur.

Gagner beaucoup d’argent et être non-matérialiste L’image populaire française imagine le riche comme quelqu’un de matérialiste, ayant une grosse voiture, une grosse maison, plein d’objets coûteux et un train de vie dispendieux. C’est une des nombreuses idées reçues à l’emporte-pièce qui trahissent un manque d’éducation sur l’argent, et c’est évidemment une image grossièrement loin de la réalité. La vérité, c’est que davantage d’argent se traduit par davantage de liberté – et donc davantage de responsabilités, ce qui peut être difficile à vivre – et que si cette liberté se traduit pour vous par acquérir davantage d’objets plus coûteux, c’est ce qui se produira. Mais si vous avez d’autres aspirations, que vous avez conscience que davantage d’objets ne vous conduiront pas au bonheur et que vous avez soif d’autres choses, comme vivre vos passions, cet argent vous donnera simplement plus de liberté pour le faire. Je m’inscris pour ma part tout à fait dans le mouvement des entrepreneurs minimalistes dont j’ai parlé dans mon article 5 blogs Anglo-Saxons étonnants à suivre pour découvrir des entrepreneurs qui bougent et dans les Nouveaux Bienheureux définis par Tim Ferriss dans La semaine de 4 heures, concept très bien résumé par cette opposition entre eux et “Ceux qui diffèrent”, qui gardent tout pour la fin pour se rendre compte au final qu’ils sont passés à coté de tant de choses  :

Ceux qui diffèrent : Travailler pour soi. Nouveaux Bienheureux : Faire en sorte que d’autres travaillent pour soi.

Ceux qui diffèrent : Travailler quand on le souhaite. Nouveaux Bienheureux : Eviter le travail pour le travail, et faire le minimum nécessaire pour un effet maximal.

Ceux qui diffèrent : Prendre sa retraite tôt. Nouveaux Bienheureux : Distribuer des mini-périodes de retraites tout au long de notre vie. Faire ce qui nous passionne.

Ceux qui diffèrent : Acheter toutes les choses que l’on veut. Nouveaux Bienheureux : Faire toutes les choses que nous voulons, et être toutes les choses que nous voulons.

Ceux qui diffèrent : Etre le patron plutôt que l’employé. Nouveaux Bienheureux : N’être ni le patron ni l’employé, mais le propriétaire.

Ceux qui diffèrent : Avoir plus. Nouveaux Bienheureux : Avoir plus de qualité dans nos vies et moins de choses inutiles. Avoir de grandes réserves financières, mais reconnaitre  que la plupart des besoins matériels sont des justifications pour le temps que l’on a passé sur des choses qui ne sont pas vraiment importantes.
Ceux qui diffèrent : Avoir la liberté de ne pas faire ce nous n’aimons pas. Nouveaux Bienheureux : Avoir la liberté de ne pas faire ce nous n’aimons pas, mais aussi avoir la liberté et la volonté de réaliser nos rêves, sans retomber dans le “travail pour le travail”. Le but n’est pas simplement d’éliminer le mauvais, ce qui ne fera rien de plus que de laisser un grand vide en vous, mais de rechercher et de vivre le meilleur de ce que le monde a à nous offrir.

Je n’ai donc aucun complexe à l’idée de gagner de l’argent – et même beaucoup d’argent – mais ce qui m’importe, ce n’est pas de l’utiliser pour acheter une décapotable et une résidence secondaire à Cannes, mais de l’utiliser pour avoir davantage de liberté, vivre mes passions, voyager et être plus heureux. Et je pense que beaucoup de personnes auraient un rapport moins problématique à l’argent si elles pouvaient comprendre que gagner beaucoup d’argent n’est pas un problème en soi, tant qu’on l’utilise intelligemment comme l’outil qu’il est plutôt que d’en être l’esclave, et qu’on l’a gagné en apportant de la valeur aux autres. Sur ce point, je pense apporter beaucoup de valeur gratuitement à ceux que cela intéresse via mes blogs, et à mes clients via mes formations. Tant qu’ils sont satisfaits, tout va bien pour moi, et je m’assure que ceux qui ne le sont pas soient remboursés, puisque je ne propose aucune garantie satisfait ou remboursé inférieure à 30 jours pour mes formations.

Mon truc à moi ce n’est pas les voitures… (ici ma superbe Laguna qui vient de fêter son dixième anniversaire ! )

Mais l’aventure ! (ici au retour de ma deuxième leçon de pilotage)

Et évidemment les voyages ! (ici à San Francisco, pendant mon périple de 3 mois aux Etats-Unis) Compétition, bonheur et envie d’aller plus loin Le plus grand dilemme qui se pose à moi actuellement est le suivant : est-ce que je vais essayer d’accroître ce chiffre d’affaires, non pas par appât du gain (je gagne déjà bien plus que je ne peux en dépenser) mais parce que l’argent représente dans une entreprise la mesure la plus importante de son succès et de sa pérennité, ou est-ce que je vais me focaliser sur d’autres projets (j’en ai plein, et j’en ai décrit la plupart dans le bilan de la 3ème année de Des Livres Pour Changer de Vie), quitte à m’autoriser une baisse du CA ? Il est clair que je pourrai me contenter de beaucoup moins, et qu’un CA de seulement 200 000 € par exemple me permettrait déjà de vivre très confortablement tout en vivant à fond. Cependant le challenge représentant le fait de développer mon entreprise est aussi quelque chose d’excitant en soi, notamment parce qu’il y a encore beaucoup à faire et que je sens que tout ceci n’est que le début de ce qui pourrait être une fantastique épopée.  J’ai en fait le choix entre deux grandes directions :

Lever le pied et profiter de la vie grâce aux acquis que je me suis constitués Appuyer sur l’accélérateur pour atteindre le niveau supérieur

Et c’est deux visions du monde qui s’affrontent et pourtant qui m’influencent toutes les deux beaucoup :

Les visions bouddhiste et stoïcienne, qui grosso modo considèrent le désir comme la source des malheurs humains, car il est très difficile de se contenter de ce que nous avons. Une fois que nous avons obtenu quelque chose, nous allons très vite nous en lasser, et nous voudrons alors à nouveau quelque chose d’autre, sans jamais supprimer cette frustration latente que nous essayons de combler. Les visions entreprenariale et du développement personnel, qui considèrent que le bonheur est dans le chemin, pas dans l’objectif, et que c’est en étant toujours sur la route que nous profitons réellement de la vie.

Evidemment il y a de nombreux courants différents au sein de ces visions, mais celles que je suis correspondent généralement à cela. Le célèbre auteur et conférencier américain Earl Nightingale résumé très bien la deuxième vision dans son livre Lead the Field : Ainsi en est-il pour tous nos désirs : une fois qu’ils sont réalisés, leur satisfaction quotidienne devient une chose acquise, et ils perdent une grande part de leur intérêt et de leur magie. C’est le désir, plus que la satisfaction du désir, qui nous rend heureux. Les enfants sont plus heureux le matin de Noël, quand les cadeaux emballés les attendent au pied du sapin, qu’une fois que la surprise et le suspens passés, nous sommes plus heureux en nous rendant au restaurant qu’en retournant chez nous, nous sommes plus heureux quand nous partons en vacances que quand nous rentrons. Et nous sommes plus heureux quand nous poursuivons des objectifs inlassablement que quand nous les avons accomplis.

Tandis que Sénèque dans Lettres à Lucillius ou par exemple Matthieu Ricard dans l’Art de la Méditation expliquent très bien la première vision. Les Stoïciens sont à ce sujet plus nuancés que les bouddhistes, car s’ils estiment qu’il est important de savoir ce contenter de ce que l’on a, ils pensent également que l’on peut mêler cela à une démarche de développement personnel et professionnel, et qu’un SDF par exemple peut tout à fait apprendre à être heureux malgré son sort, et quand même travailler pour sortir de sa situation. J’essaie pour le moment de mêler les deux, en essayant d’avoir envie de ce que j’ai déjà, tout en étant excité par le challenge que représente la possibilité de passer au niveau supérieur. De plus une compétition amicale est également présente entre Sébastien le Marketeur Français, David Jay, Aurélien Amacker et moi – on nous appelle à présent les 3 mousquetaires . Par exemple Aurélien Amacker a récemment fait un lancement à 500 000 € avec sa formation Bloguer et Gagner, et je ressens fortement cette envie humaine et amusante de tenter de le battre lors d’un prochain lancement. Cette compétition est tout à fait sportive et amicale, et peut à la fois me conduire à me dépasser, ou me pousser dans une démarche de toujours vouloir plus, donc j’ai décidé de bien observer mes réactions émotionnelles à cela, tant que je n’aurai pas décidé laquelle des deux visions je vais plutôt suivre. Ces méthodes marchent – essayez-les J’ai voulu publier mes comptes pour deux raisons : la première est tout simplement pour prouver à tous ceux qui me font confiance qu’ils ont raison de placer leur confiance en moi et que oui, je sais de quoi je parle. La deuxième est pour permettre à tous ceux qui sont encore honnêtement indécis de se rendre compte que oui, il est possible de gagner de l’argent, et même beaucoup d’argent avec un blog, tout en ayant un style de vie génial, et que, même si comme je l’indique dans mon livre, seule une minorité y parviendra, vous avez aussi votre chance pour vous faire votre place maintenant, alors qu’il en reste tant sur le marché français. Si vous hésitez encore à vous lancer, prenez en compte ces faits :

Vous pouvez tout à fait créer un blog à succès à temps partiel, la quasi-totalité des blogueurs qui ont réussi l’ont fait en étant étudiant, employé ou chef d’entreprise à coté Les sommes à investir sont tout à fait ridicules par rapport au fait de lancer une entreprise “classique” A condition de choisir un thème qui vous passionne, créer un blog sera une aventure amusante et excitante pour vous, qui remplacera avantageusement des loisirs gratifiants mais moins constructifs, comme la télévision ou les jeux vidéos Vous allez développer très rapidement votre expertise, même si vous débutez sur le sujet. Considérez que lorsque Laurent Breillat a commencé son blog apprendre la photo il y a un an et demi, il venait juste de démarrer ce loisir, et qu’à présent c’est un expert reconnu qui a généré 8000 € de CA la première semaine du lancement de son livre numérique Objectifs photo.

Même si vous essayez et que vous échouez, vous aurez acquis une expérience inestimable tout en ayant vécu un challenge excitant qui vous aura amené à vous dépasser, alors qu’avez-vous à perdre ? Si vous avez déjà un blog avec une audience et que pour l’instant vous vous tuez à la tâche pour gagner quelques kopecks, considérez cela :

Ecrivez des articles sans date de péremption pour que les fruits de votre travail s’accumulent au lieu de mourir aussitôt créer Faites un sondage auprès de vos lecteurs pour savoir comment les aider encore davantage et quel produit ils aimeraient que vous créiez Créez ce produit que veulent vos lecteurs Vendez-le

C’est l’essence du modèle que je préconise. Pas de quoi céder aux réactions émotionnelles délirantes que l’on a pu voir ici ou là, pas vrai ? Et qu’avez-vous à perdre à le tester ?
Gratitude J’ai en tout cas conscience de l’incroyable chance que j’ai de vivre ce style de vie merveilleux qui est partagé par si peu de personnes de par le monde, et la chance que j’ai eu de m’autoriser à l’avoir. J’essaie au maximum d’en profiter au maximum et d’en goûter chaque minute la substantifique moëlle . J’éprouve également beaucoup de gratitude pour tous ceux qui m’ont permis d’en arriver là, et j’aimerai les remercier ici, même si j’en oublie sans doute beaucoup : Sébastien le Marketeur Français, pour m’avoir lancé sur le chemin du développement personnel en me faisant découvrir Steve Pavlina, puis en me faisant comprendre l’importance du marketing, Tim Ferriss, pour avoir écrit La semaine de 4 heures qui a totalement changé ma vie, Josh Kaufman, pour avoir créé le Personal MBA qui a été à la base d’un changement quantique dans ma culture entreprenariale, et a été à la base de mon défi fou et de mon blog Des Livres Pour Changer de Vie, Jean-Jacques Hénin de Plus Riche qui m’a fait découvrir ce Personal MBA, Léo Babauta qui m’a fortement influencé par son minimalisme et ses techniques de productivité, et bien sûr vous, mes lecteurs, qui me suivez parfois depuis très longtemps et sans qui rien de tout cela n’aurait été possible. Merci, merci milles fois du fond du coeur pour votre soutien, vos commentaires et tout simplement, le fait d’être toujours là à lire cet article interminable . Merci

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Tue, 20 Dec 2011 16:30:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/530/Je-publie-mes-comptes-vive-la-transparence-
Argent, sexe et Ayn Rand : discussion autour de la Grève http://www.olivier-roland.fr/items/view/512/Argent-sexe-et-Ayn-Rand-discussion-autour-de-la-Grve

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Transcription texte de la vidéo : Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog Des Livres Pour Changer de Vie. Je vous fais cette vidéo rapidement avec un invité de marque, puisque je suis actuellement avec David Jay. Bonjour David ! David Jay : Bonjour ! Olivier Roland : J’ai souhaité inviter David sur le blog parce que c’est lui qui m’a fait découvrir le livre La Grève dont je vous parlais récemment dans une vidéo. Alors avant de commencer avec David, juste une petite anecdote que j’ai découverte après vous avoir fait la vidéo : un de mes lecteurs m’a fait remarquer dans un des commentaires que La Grève était un des livres qui a le plus influencé Steve Job, ce que je ne savais absolument pas et que c’est peut-être même ce livre qui l’a encouragé, motivé à se lancer dans l’entreprenariat et qu’ensuite en tout cas ça l’a beaucoup influencé dans ses exigences de qualité, et on va dire, ses qualités et ses défauts d’entrepreneur. C’est une affirmation qui m’a paru un peu grosse, je me suis demandé si c’était vrai ou pas, j’ai été vérifier et oui, la source de cette affirmation, elle n’est pas n’importe qui, puisque c’est Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple, qui l’a dit dans une interview récemment, un petit peu avant la mort de Steve Job, il a dit : oui, Atlas Shrugged (le nom d’origine de La Grève) a beaucoup influencé Steve Job et il m’en parlait beaucoup au moment où nous avons créé Apple tous les deux. Donc waouh ! David Jay : Comme ça a influencé énormément d’entrepreneurs américains, de toute façon. Olivier Roland : Exactement. Il suffit d’aller aux États-Unis pour se rendre à quel point ce livre a vraiment marqué les esprits, au point que la phrase : « who is John Galt ?» c’est-à-dire « qui est John Galt ? » et vous allez comprendre à quoi cette phrase se réfère dès que vous allez ouvrir le livre, c’est rentré dans le langage courant là-bas… David Jay : Oui, complètement. Olivier Roland : … c’est vraiment impressionnant. David Jay : Comment tu le traduirais ? Olivier Roland : « Qui est John Galt », tout simplement. David Jay : Oui, mais si on dit « qui est John Galt ? » en français, ça ne retranscrit pas ce qu’elle veut dire la phrase. Comment tu le traduirais en français ? Olivier Roland : Ah oui, en fait dans le livre, les gens emploient cette phrase quand ils n’ont pas de réponse à la question et que de toute façon, ils se disent : ça ne sert pas à grand-chose de creuser, c’est : « va savoir », ça veut un peu dire ça. David Jay : Oui, c’est « on n’y peut rien », « ce n’est pas ma faute, je n’y peux rien » Olivier Roland : Voilà. C’est «va savoir » et quelque part, « on ne va pas se prendre la tête là-dessus ». David, ce n’est pas un philosophe, donc on ne va pas non plus faire une thèse universitaire sur Ayn Rand, mais simplement, David, c’est un entrepreneur, tu es d’accord avec moi. Tu t’es lancé dans l’entreprenariat il y a pas mal de temps, et tu as découvert La Grève depuis plus longtemps que moi, et donc ce qui m’intéressait de savoir, c’est : comment, qu’est-ce que ça a changé concrètement dans ta manière de voir les choses, dans ton état d’esprit et comment au quotidien tu gères ton entreprise ? David Jay : Ce que La Grève a changé pour moi, c’est la permission. Depuis que j’ai lu La Grève, je me donne la permission. Je me donne la permission de faire de l’argent, je me donne la permission de réussir, je me donne la permission d’aller de l’avant, de l’afficher. J’enseigne toujours –j’enseigne le marketing par la vidéo- et j’enseigne toujours à mes clients une chose fondamentale que j’appelle : « la polarisation du message ». C’est-à-dire que l’on doit polariser le message pour le rendre magnétique. C’est quoi un message magnétique ? C’est un message qui d’un côté attire les bons prospects et repousse complètement les mauvais prospects. Et je me suis rendu compte après la lecture de La Grève que, même en enseignant ça, je ne me l’autorisais pas encore complètement. Donc j’ai vraiment, on va dire, noirci le trait sur certaines de mes phrases polarisantes, sur le plan de mes messages où vraiment je polarise le message entre : ça, c’est bien, ça ce n’est pas bien, faut faire ça, faut pas faire ça. Je sais très bien que je me fais des ennemis en le faisant, mais je sais aussi que ce n’est pas grave parce que dans le monde où on vit… Olivier Roland : Ce sont des bons ennemis. David Jay : Voilà. Olivier Roland : Il te faut des bons ennemis. David Jay : Il faut avoir de bons ennemis et attirer les bons prospects à soi, c’est fondamental. Et La Grève m’a complètement décomplexé sur cette notion-là, sur la notion de savoir être égoïste, c’est la notion d’égoïsme rationnel, d’égoïsme vertueux que développe Ayn Rand, dans ce livre-là sous forme de roman et dans ses autres essais philosophiques, sous forme vraiment d’essai philosophique où elle développe ça comme une thèse. C’est très important de se donner l’autorisation, notamment vis-à-vis de l’argent, de faire de l’argent. L’argent, ce n’est pas le diable. Il y a une phrase qui est dans La Grève, je crois, qui dit quelque chose comme : « si on vous dit que l’argent c’est le diable, fuyez. Fuyez comme la peste. Ce cri est le cri de ralliement des lépreux » ou quelque chose comme ça. La phrase est terrible ! Mais ça résume bien la philosophie d’Ayn Rand vis-à-vis de l’argent, qui moi m’a fait beaucoup de bien parce que dans notre société française, on est quand même éduqué avec des idées un petit peu limite sur ce qu’est l’argent. Or ce qu’explique très bien Ayn Rand, c’est que l’argent, c’est la seule alternative à l’utilisation de la force. Ce qu’elle dit, c’est que tant que les êtres humains seront sur cette terre et auront besoin les uns des autres, l’argent sera la seule alternative aux canons de fusil. Olivier Roland : Alors, pense que, après avoir lu La Grève, il y a deux choses sur lesquelles les gens sont vraiment décomplexés : la première, c’est le sexe. Mais je ne suis pas sûr que l’on ait besoin de ça en France.

David Jay : Non. Ça, ça va. Olivier Roland : Aux États-Unis, peut-être un peu plus. Et la deuxième, et là je pense que l’on en a beaucoup plus besoin en France qu’aux États-Unis, c’est le rapport à l’agent. Une fois que l’on a lu La Grève, on n’a vraiment plus aucun complexe à gagner de l’argent et même beaucoup d’argent, à partir du moment où on apporte beaucoup de valeur au monde et pour soi. Et sur ce point, je te rejoins totalement. Par contre, je ne me rappelle plus si Ayn Rand dit ça concrètement, que l’argent est la seule alternative à la force. Je pense que je vais nuancer un petit peu, parce que qu’est ce qui existait avant l’apparition de l’argent ? Tout simplement le troc. C’était le moyen principal d’échange. Mais je pense clairement que l’argent est l’une des inventions technologiques les plus incroyables, les plus extraordinaires qu’ait créés l’homme, au même titre que la roue ou l’écriture. Ce sont des choses qui ont complètement bouleversé l’histoire humaine, qui ont apporté une plus-value énorme et qui font aujourd’hui que l’on a une civilisation aussi avancée, qui nous permet de vivre longtemps, de bien manger, d’être en bonne santé, pour la plupart d’entre nous. David Jay : C’est plus à mettre sur le plan de l’écriture que le plan de la roue. La roue, c’est un outil physique pour interagir physiquement avec le monde. L’argent a permis vraiment une démultiplication exponentielle des échanges commerciaux, des échanges de valeur, et c’est ça, l’argent, ça permet un échange universel de valeurs entre les êtres humains, selon la valeur qu’ils attribuent aux choses. Olivier Roland : Voilà. Et donc il faut bien se mettre à l’époque, avant l’invention de l’argent. Imaginez : on est dans un village de sédentaires, il y a des agriculteurs qui font pousser du blé, des tomates, que sais-je encore ; d’autres qui ont des animaux, d’autres qui fabriquent des outils, des armes des objets d’art. Imaginons que j’aie une vache à vendre et que ce que je recherche, par exemple, c’est un arc, un vase pour ma femme et puis un peu de tomates. Eh bien, avec ma vache, il va falloir que je trouve quelqu’un qui dispose de ces trois choses-là et qui veuille ma vache. Et ce n’est vraiment pas évident. Il faut que je trouve quelqu’un qui veuille exactement ce que j’ai à proposer et qui a exactement ce que j’ai à proposer ou alors, il faut que je coupe ma vache en trois et que j’aille trouver trois personnes qui peuvent me proposer ça. David Jay : L’argent, ça permet la spécialisation des compétences. C’est-à-dire que l’on peut devenir super bon producteur de vache, et ce n’est pas grave que l’on ne sache faire que des vaches, parce que l’argent permet de l’échanger avec ce que l’on veut. Olivier Roland : Voilà. David Jay : Parce qu’avant, il fallait savoir faire un petit peu tout. Olivier Roland : À partir du moment où il y a une demande. À partir du moment où quelqu’un est capable de nous acheter. Parce que quand on a remplacé le troc par l’argent, là, ce problème d’un seul coup a disparu. On pouvait échanger, on pouvait vendre la vache, l’échanger contre quelque chose de précieux : de la monnaie, et qui était reconnue par tout le monde comme étant échangeable contre n’importe quoi. Et d’un seul coup, ça a permis la démultiplication des échanges. Ça a sans doute démêlé pas mal de pelotes de laine. Ça a permis effectivement des spécialisations beaucoup plus poussées, ça a été vraiment quelque chose qui a incroyablement libéré l’espèce humaine. David Jay : À mon sens, ça a vraiment été un levier sur l’espèce humaine. Parce que le fait que chaque être humain puisse se focaliser sur une seule chose. N’avoir qu’une seule compétence mais la développer jusqu’à un niveau d’excellence phénoménale… Olivier Roland : Il y avait déjà un petit peu de spécialisation dans les sociétés, avant l’argent. David Jay : Oui, mais tout le monde était obligé de maitriser un grand panel de choses, d’avoir une maitrise de base d’un grand panel de choses pour pouvoir survivre et échanger un petit peu tout ce qu’ils savaient faire contre tout ce dont ils pouvaient avoir besoin. Tandis qu’à partir du moment où on introduit l’argent, un être humain peut utiliser son intellect, sa rationalité pour vraiment aller très loin dans une spécialisation précise et, du coup, apporter aux autres autour de lui une valeur qui leur prendra des années et des années à maitriser. Olivier Roland : Tout à fait. David Jay : Et donc du coup, ça, ça a créé un effet de levier sur le progrès pour l’espèce humaine qui est phénoménal. Olivier Roland : Oui et par contre, pour te rejoindre, je pense qu’ici en France, on vit dans un endroit qui est un exemple pour le monde. Alors pas la France en elle-même mais l’Union Européenne. Nous vivons dans un coin du monde où les nations se sont entre-déchirées pendant des siècles et des siècles. Et grâce à l’Union Européenne, grâce tout d’abord à la Communauté Européenne et ensuite à l’Union Européenne, nous avons remplacé la guerre par le commerce. Et c’est quelque chose d’extraordinaire, c’est un exemple pour le monde entier de voir ces nations qui se battaient entre elles, devenir ainsi amies, alliées, grâce au commerce. Et ça, c’est vraiment quelque chose d’extraordinaire ; quand on pense au pouvoir qu’amènent les relations d’argent finalement, de commerce. Là, on voit vraiment que ça a remplacé les canons, ça a remplacé les rapports de forces. Et que l’on est dans un tout autre rapport avec les nations européennes entre elle. David Jay : Mais de toute façon, le commerce, c’est-à-dire les échanges volontaires, c’est ce qui de tout temps a créé le plus de progrès le plus rapidement ; ça a aussi eu des débordements qui ont débouché sur des guerres, mais c’est ce qui a été le moteur de l’espèce humaine, depuis des siècles et des siècles. Olivier Roland : Exactement. David Jay : Clairement, on prend la route des épices, de Rome, les grandes découvertes, l’Amérique y compris, tout ça c’est basé sur les échanges commerciaux. À la racine de tout ça, il y a la volonté de multiplier les échanges commerciaux. Olivier Roland : Et le développement commercial, économique, a toujours été aussi une grande source de développent scientifique, puisque forcément, il faut les financer ces découvertes, ces recherches et que ça stimule aussi sans doute, l’intellect, l’éducation et tout un tas de choses qui facilitent, qui favorisent l’évolution scientifique. Alors, par contre, Ayn Rand défend une vision de l’argent qui est vraiment celle de l’argent bien acquis. Ça doit être quelque chose que l’on gagne en échange d’une valeur que l’on apporte. Et ça c’est vraiment quelque chose de très important. Je pense qu’elle aurait été totalement contre ce qui était à l’origine de la crise 2008 des banques, parce que c’était de la spéculation. Pour elle, à mon avis, les personnes qui sont à l’origine de la crise monétaire américaine sont des parasites dans l’esprit d’Ayn Rand. David Jay : Oui, tout à fait, c’est même pire que des parasites, je pense, dans la philosophie randienne, ce sont des malfaiteurs, réellement. Ayn Rand défend l’argent fiduciaire, défend l’argent… Olivier Roland : Contre un étalon. David Jay : Contre un étalon, donc classiquement l’or. Olivier Roland : Contre quelque chose, donc c’est à-dire, parce qu’il faut savoir, pour ceux qui s’initient tout juste à l’économie, que pendant longtemps, tous les billets de banque, toutes les pièces de monnaie devaient pouvoir être échangées contre leur équivalent en or auprès d’une banque centrale. David Jay : Oui. On ne faisait pas tourner la planche à billets. Olivier Roland : Voilà c’est ça. Tandis que c’est au vingtième siècle, je ne sais plus exactement quand… David Jay : Oh, ça date déjà de John Law, ça remonte à longtemps. Olivier Roland : Les gouvernements, un à un, ont dit : ok, à partir de maintenant, on arrête, on n’a plus besoin d’avoir l’équivalent en or de l’argent qu’on émet, donc on peut émettre de la monnaie comme ça. David Jay : Et ça, c’est l’inflation ! Olivier Roland : Voilà. Et aujourd’hui, les libertariens qui se réclament beaucoup de l’héritage d’Ayn Rand, même si elle, elle était contre, mais on ne va pas rentrer dans les détails, mais les libertariens aujourd’hui sont pour le retour à un étalon, à une réserve de quelque chose qui est concret contre les monnaies… David Jay : Oui, quelque chose qui ait une vraie valeur intrinsèque. Olivier Roland : … et qui limiterait un peu ce parasitisme, cette spéculation qui, effectivement, n’apporte pas de valeur intrinsèque. David Jay : Oui, qui est de faire de l’argent avec de l’argent. Et en dehors de tout rapport à une vraie valeur dans le monde. Parce qu’un lingot d’or, ça a une vraie valeur, non pas parce que l’on a décidé que l’or est un métal précieux, mais parce qu’il est réellement précieux. Pourquoi ? Parce qu’il permet de fabriquer des bijoux, des outils, des processeurs… Olivier Roland : Il est inaltérable. David Jay : Il est inaltérable. Olivier Roland : Il se stocke très facilement il est très malléable, ça a une valeur intrinsèque. David Jay : C’est vraiment utiles. Ça a une utilité. Olivier Roland : Comme l’argent, voilà. David Jay : Voilà. Olivier Roland : De toute façon, on va faire une vidéo rapide ; le but, ce n’est pas de rentrer dans des considérations philosophiques, mais retenez ça, en tout cas, si vous n’avez pas encore commencé à le lire. David Jay : SI vous avez des blocages par rapport à l’argent. Olivier Roland : Voilà. Si vous avez des blocages par rapport à l’argent, ça ça va vraiment, vraiment vous aider à les dépasser. Vous allez comprendre que vous pouvez gagner beaucoup d’argent. Le problème ce n’est pas de gagner beaucoup d’argent ou pas. Le problème, ce n’est pas que l’argent lui-même est sale ou mauvais ou que c’est le diable. Non ! L’argent est une invention extraordinaire. Il faut juste l’utiliser à bon escient comme tout outil. Je veux dire, un marteau, ça peut être une arme pour tuer quelqu’un. C’est comme tout en fait. Et voilà, ce n’est pas l’argent. C’est comme si vous disiez : un marteau, c’est l’instrument du diable, mais pas du tout. Ce qui en fait en fait un instrument du diable ou au contraire, quelque chose pour construire une maison ou construire quelque chose de positif, c’est juste l’être humain qui est derrière et ses valeurs, sa philosophie. Et l’argent c’est exactement pareil. À partir du moment où vous abordez l’argent avec la bonne manière de voir les choses, c’est quelque chose d’extraordinaire à la fois pour vous et pour les autres. David Jay : Oui, tout à fait. Il y a un passage dans le livre, lors de l’anniversaire … Olivier Roland : D’Anconia. David Jay : Avec d’Anconia qui fait une tirade de trois pages sur l’argent… Olivier Roland : Formidable, incroyable. David Jay : C’est Christian Godefroy qui me disait ça l’autre jour par Skype, il me disait : celui-là, merci David, je crois que je vais l’écrire et le mettre sous verre. Olivier Roland : Oui. Je pense que peut être je publierai le chapitre, ou je vous ferai des articles là-dessus, en tout cas il est vraiment extraordinaire. Merci David pour cette courte vidéo. David Jay : Ravi ! Olivier Roland : Je pense que l’on a bien pu discuter, peut-être vous donner un petit peu envie de lire ce livre. En tout cas, vous avez compris, l’un des principaux intérêts, mais ce n’est pas le seul, c’est de vous décomplexer par ce rapport à l’argent, et de démystifier un petit peu l’argent, qui est finalement très mal compris, très peu de personnes connaissent son origine, son utilité. David Jay : Surtout dans notre pays. Olivier Roland : Et en France, on a ce rapport émotif. Autant aux États-Unis ils ont ce rapport émotif par rapport à l’alcool, au sexe, alors qu’on est beaucoup plus décomplexé en France, autant en France, c’est un peu l’inverse, on est très complexé par rapport à l’argent. Les Américains ont des choses à nous apprendre. Ils ont de choses à apprendre de nous, et ils ont des choses à nous apprendre, sur ce point-là en particulier. David Jay : Ce qui est très marrant parce que c’est nous qui avons inventé l’argent fiduciaire. Il faut savoir quand même que l’argent fiduciaire, donc l’argent qui ne correspond pas à son équivalent en lingots d’or par exemple, a été juste imprimé par l’État, sur décision de l’État, cet argent là, ça a été inventé en France par John Law … Olivier Roland : Pourtant un nom anglais. David Jay : …qui était un escroc ! Et il a été jugé, condamné, mais le roi, à l’époque a trouvé que son idée était très bonne, on va la garder et on va faire tourner la planche à billets. Et c’est comme ça qu’est née l’inflation et pas mal de problèmes qui s’en sont suivis avec la finance mondiale. Olivier Roland : Merci David pour avoir été là et à très bientôt pour de nouvelles aventures sur le blog ou ailleurs. David Jay : Au revoir. Acheter La Grève sur Amazon :

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Mon, 12 Dec 2011 07:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/512/Argent-sexe-et-Ayn-Rand-discussion-autour-de-la-Grve
Les secrets d’un esprit millionnaire http://www.olivier-roland.fr/items/view/1/les-secrets-dun-esprit-millionnaire

Phrase-résumé du livre : Si votre « plan financier » inconscient n’est pas « réglé » sur la réussite, rien de ce que vous apprendrez, rien de ce que vous saurez et rien de ce que vous accomplirez ne fera réellement de différence.

De T. Harv Eker, 2006, 222 pages Cette chronique invitée a été rédigée par Sophie, auteur du blog Esprit de succès dans lequel elle partage sa passion pour le développement personnel et professionnel des entrepreneurs, c’est-à-dire tous ceux qui se retroussent les manches pour créer la vie de leurs rêves. Chronique et résumé du livre “Les secrets d’un esprit millionnaire” Introduction Les riches pensent d’une certaine manière tandis que les pauvres pensent d’une tout autre façon. Les modes de pensée des uns et des autres déterminent leurs actions et par là-même leurs résultats. Pour devenir riche, il faut donc se mettre à penser à la manière des riches. T. Harv Eker se propose de nous présenter le chainon manquant entre souhaiter la réussite et obtenir la réussite. Car il y a en effet un monde de différences entre les deux. Première partie Dans une première partie, T. Harv Eker nous explique comment chacun d’entre nous est conditionné à penser et à agir en matière d’argent. Il présente ensuite quatre stratégies clés pour réviser notre « plan financier mental ». Ce qu’il faut comprendre :

Les racines créent les fruits

Les lois de la nature déterminent que ce qui est dans le sol crée ce qui sort hors du sol, ce qui est invisible crée ce qui est visible. Imaginez un arbre avec des fruits. Si les fruits vous déplaisent pour une raison ou pour une autre, et que vous voulez les modifier, il vous faudra agir au niveau de l’arbre et plus particulièrement au niveau de ses racines. Ce que vous ferez au niveau des fruits eux-mêmes n’aura aucun impact sur leur nature. On ne peut changer les fruits qui pendent déjà à l’arbre. On peut, par contre, changer les fruits de demain. Et pour cela, il nous faudra creuser dans le sol et renforcer les racines.

Nous vivons dans un monde de causalité

Notre existence se réalise dans au moins quatre sphères : le monde physique, le monde mental, le monde émotionnel et le monde spirituel. Ce qu’il est impératif de comprendre c’est que le monde physique, celui qu’on voit, n’est que la conséquence des trois autres. L’argent est un résultat, la richesse est un résultat, la santé est un résultat, la maladie est un résultat, le poids est un résultat. Notre monde extérieur n’est que le résultat de notre monde intérieur. Si les choses ne vont pas bien dans notre vie extérieure, c’est parce que les choses ne vont pas bien dans notre vie intérieure. Et le seul moyen de les changer sera de changer d’abord notre monde intérieur. Note d’Olivier : je pense que la réalité est un peu plus complexe que cela : nous aurons beau être au top dans tous les domaines de la vie, y compris dans notre monde intérieur, cela n’empêchera pas certains évènements complètement extérieurs à nous-même de nous influencer ou de s’imposer à nous. Si un tsunami nous tombe dessus, nous pourrons mourir en quelques secondes malgré tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes. L’univers physique a sa réalité propre sur lequel nous avons une influence, mais dont la complexité nous dépasse souvent. L’intérêt de l’approche décrite ici est de décider de devenir responsable de notre vie, de prendre la responsabilité de notre destin. Nous ne pouvons pas savoir ce qui nous tombera sur la tête au détour d’une rue, mais nous choisissons de nous prendre en main pour nous réaliser, malgré tous les obstacles qui pourrons se dresser contre nous. Nous nous changeons nous-même et nous changeons notre environnement pour atteindre nos objectifs, et cette capacité est ce qui fait la force et la beauté de la nature humaine. En tant qu’êtres humains, nous faisons partie de la nature. C’est ainsi que nous avons un plan financier intérieur qui détermine nos résultats financiers visibles.

Nous sommes déterminés par un plan financier intérieur

Ce que T. Harv Eker appelle « plan financier mental ou intérieur» correspond à une sorte de thermostat financier qui va s’atteler à nous maintenir en permanence dans une certaine zone financière. Ainsi, si nous nous retrouvons brusquement avec une grosse somme d’argent sans y être préparé intérieurement, il y a de gros risques que cet argent disparaisse très rapidement. Tout le monde a déjà entendu parler de ces gagnants au loto qui, quelque soit l’importance de la somme gagnée, reviennent très vite à leur état financier d’origine, c’est-à-dire la somme qu’ils sont habitués à gérer. De la même façon, les millionnaires qui doivent leur fortune à leurs propres efforts, parviendront à récupérer assez vite leur niveau financier s’ils sont amenés à perdre leur fortune. Donald Trump en est un bel exemple, lui qui a tout perdu pour ensuite tout regagner, et même plus, quelques années plus tard. Ce qu’il se passe, c’est que, même s’ils perdent leur fortune, les millionnaires ne perdent jamais l’ingrédient essentiel à leur réussite : leur esprit millionnaire.

Nous créons notre réalité d’une certaine façon

Une formule très importante résume la manière dont nous créons notre réalité et notre situation financière : P => S =>A = R Les pensées amènent les sentiments. Les sentiments amènent les actions. Les actions amènent les résultats. Tout vient donc de nos pensées. Et nos pensées, d’où proviennent-elles ? Principalement des renseignements et de la programmation que nous avons reçus par la passé. En quelque sorte, pour être complète, la formule que nous venons de voir devrait s’écrire : P =>P =>S =>A = R Le premier P étant relatif à la programmation. Ce sera donc en modifiant notre programmation que nous pourrons faire le premier pas pour modifier nos résultats. Mais avant cela, voyons comment s’est installée cette programmation.

Trois facteurs interviennent dans notre programmation

Dans chaque sphère de notre vie, y compris la sphère financière, nous sommes conditionnés de trois façons principales. La 1ère influence : la programmation verbale

Tout ce que nous entendons dire au sujet de l’argent quand nous sommes jeunes reste inscrit dans notre subconscient et dirige notre vie financière. Des phrases comme « l’argent est à l’origine de tous les maux, les riches sont avares, les riches sont des criminels, il faut travailler dur pour faire de l’argent, ce n’est pas pour des gens comme nous, on ne peut pas se le permettre… » continuent de nous marquer à l’âge adulte et orientent toutes nos décisions concernant l’argent. Si nous sommes conditionnés verbalement à voir la richesse comme quelque chose de mal, ou qui nous est inaccessible, la loyauté envers notre entourage peut tout à fait nous empêcher d’accéder à un niveau de vie supérieur à celui de ceux que nous aimons. La 2ème influence : l’exemple

Nous apprenons énormément par l’exemple. En matière d’argent aussi, nous avons tendance à agir comme nous avons vu agir nos parents. Il est donc intéressant de retrouver comment nos parents se comportaient. Etaient-ils dépensiers ou économes ? Investissaient-ils avec sagesse ou n’investissaient-ils pas du tout ? Prenaient-ils des risques ou étaient-ils conservateurs ? Avaient-ils toujours de l’argent en banque ou était-ce occasionnel ? Faisaient-ils facilement de l’argent ou était-ce difficile ? L’argent était-il source de joie à la maison ou cause de disputes ? En matière financière, la plupart d’entre nous ont tendance à être comme l’un de leurs parents ou les deux. A moins de vouloir adopter une attitude totalement opposée, par colère ou par esprit de rébellion. Quelle que soit notre façon de faire, elle n’est pas étrangère à ce que nous avons vécu dans l’enfance. La 3ème influence : les incidents spécifiques

Les expériences que nous faisons par rapport aux riches, à l’argent, ou à la richesse quand nous sommes enfants façonnent les croyances qui nous dirigent à l’âge adulte. Selon que nous associons l’argent au plaisir, à la liberté, à la sécurité ou autre, nous allons nous comporter différemment en matière financière. Si vous avez associé l’argent avec des expériences négatives, il y a de fortes chances que vous aurez du mal à gagner de l’argent ou à le conserver. Par contre, si l’argent évoque des souvenirs agréables, il vous sera certainement plus facile de l’attirer à vous. Dans le même ordre d’idée, il est important de rechercher la raison qui pousse à faire de l’argent ou réussir. Si ce désir a pour racine la peur, la colère ou la nécessité de se prouver des choses, il est à peu près sûr que l’argent ne fera pas le bonheur. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut résoudre aucun de ces problèmes avec de l’argent. L’argent ne fait qu’accentuer ce qui est déjà là. Si c’est la peur, plus d’argent ne fera que changer le type de peur auquel il faudra faire face. Au lieu d’avoir peur de manquer, on aura peur d’être agressé, volé, de perdre tout ce que l’on a. A moins de s’attaquer à la racine de la peur, aucune somme d’argent ne pourra nous venir en aide. Dans le cas des gens qui sont poussés à prouver qu’ils sont assez bons, aucune somme d’argent ne pourra réellement alléger la souffrance de ne pas se sentir valable. Etant donné que le monde extérieur reflète le monde intérieur, la croyance de n’être pas assez crée la réalité de ne pas avoir assez. Le « pas assez » devient le mode dominant dans lequel on fonctionne. Quant à la colère comme motivation à réussir, elle va entraîner une association d’idée entre argent et colère. Dès lors, en ayant plus d’argent, on aura plus de colère. Et si l’on veut se défaire de la colère, inconsciemment, on prend le risque de se défaire également de notre argent.

4 stratégies permettent de réviser notre « plan financier mental »

Par rapport à chacune des influences déterminant notre plan financier mental, T. Harv Eker propose 4 étapes-clés pour changer notre programmation : 1- Prise de conscience. Avant toutes choses, pour pouvoir modifier une attitude, un comportement, il faut se rendre compte de la façon dont on fonctionne. Il faut donc s’observer et s’examiner à la loupe pour détecter nos pensées, nos craintes, nos croyances, nos habitudes, nos actions et même nos inactions. 2- Compréhension. Ensuite, nous allons rechercher d’où provient notre mode de pensée. Nous pourrons ainsi reconnaitre qu’il ne vient pas directement de nous et qu’il ne fait pas partie intégrante de nous-mêmes. Ce n’est qu’un dossier classé dans notre esprit il y a fort longtemps. 3- Dissociation. A partir du moment où nous avons réalisé que notre mode de pensée était extérieur à nous, nous pouvons décider de le garder ou de le lâcher, en fonction de ce que nous sommes devenus aujourd’hui et des objectifs que nous avons pour demain. 4- Déclaration. Enfin, nous allons exprimer officiellement notre intention de faire ou d’être quelque chose, et d’entreprendre toutes les actions nécessaires pour transformer cette intention en réalité. La déclaration est une affirmation positive que l’on exprime à voix haute avec conviction, qui adresse un message puissant à notre subconscient et libère une solide énergie dans toutes les cellules de notre corps. Pour conclure cette première partie, T. Harv Eker interpelle le lecteur en lui demandant sur quoi est réglé son plan financier intérieur. Pour répondre à cette question, il lui suggère d’examiner ses résultats. « Vérifiez votre compte en banque. Vérifiez votre revenu. Vérifiez votre valeur nette. Vérifiez votre réussite en matière d’investissements. Vérifiez votre réussite en affaires. Vérifiez si vous êtes dépensier ou économe. Vérifiez si vous gérez bien votre argent. Vérifiez si vous êtes conséquent ou inconséquent. Vérifiez dans quelle mesure vous travaillez dur pour gagner votre argent. Vérifiez vos relations à la lumière de l’argent. » Et si vous n’êtes pas satisfait de vos résultats, sachez que « le seul moyen de changer votre degré de réussite financière « de manière permanente » consiste à régler de nouveau votre thermostat financier, à savoir votre plan financier intérieur ». Deuxième partie Dans cette partie-ci, T. Harv Eker présente les différences qui existent entre la manière dont pensent les riches et celle dont les gens pauvres ou les gens de la classe moyenne envisagent les choses. Il développe dix-sept attitudes et actions à adopter pour changer définitivement sa vie financière. Comme nous l’avons vu dans la première partie, les pensées mènent aux sentiments, qui mènent aux actions, qui mènent aux résultats. Nous pouvons donc choisir de penser de manière à favoriser la réussite plutôt que le contraire. Nous pouvons apprendre à penser comme les gens riches pour obtenir les mêmes résultats que les gens riches. Car les gens riches pensent de façon très différente des gens pauvres et de la classe moyenne. Ils pensent différemment au sujet de l’argent, de la richesse, d’eux-mêmes, des autres, et de presque toutes les dimensions de la vie. Pour penser comme les gens riches, nous devons donc savoir comment pensent les gens riches. C’est ce que T. Harv Eker nous présente ici, après avoir pris la précaution de préciser qu’il ne veut aucunement dénigrer les pauvres ou sembler manquer de compassion envers eux. Avant d’introduire son propos, l’auteur s’excuse également des généralisations « énormes » qu’il va faire pour que nous puissions bien saisir et mettre en pratique chaque principe exposé. Voici ses observations : 1- Les riches croient : « Je crée ma vie ». Les pauvres croient : « Je subis ma vie ». Si vous voulez faire fortune, il est primordial que vous croyiez être aux commandes de votre vie, en particulier de votre vie financière. Vous devez croire que c’est vous qui créez aussi bien votre réussite que votre médiocrité ou vos difficultés en matière d’argent et de réussite. Au lieu d’assumer la responsabilité de ce qui se passe dans leur vie, les pauvres jouent à la victime. Or, une victime vraiment riche, ça n’existe pas. 2- Les riches jouent au jeu de l’argent pour gagner. Les pauvres jouent au jeu de l’argent pour ne pas perdre. Les pauvres jouent au jeu de l’argent de manière défensive. Ils se préoccupent principalement de leur survie et de leur sécurité là où les riches recherchent la fortune et l’abondance. Si l’intention est d’en avoir juste assez pour payer les factures, c’est ce qui arrive : juste assez pour payer les factures et pas un centime de plus. Si vous avez pour but d’être à l’aise financièrement, vous risquez de ne jamais devenir riche. Mais si vous avez pour but d’être riche, vous courez la chance de devenir drôlement à l’aise financièrement. 3- Les riches se sont engagés à être riches. Les pauvres veulent être riches. Chacun a dans son esprit un dossier d’enrichissement qui renferme ses croyances personnelles concernant la richesse. Ce dossier inclut en quoi il serait merveilleux d’être riche mais, pour beaucoup de gens, il inclut aussi des raisons pour lesquelles il se pourrait qu’être riche ne soit pas si formidable. Leur esprit est donc confronté à des messages conflictuels concernant la richesse. Ils ne savent pas ce qu’ils veulent réellement. Les pauvres ont en général beaucoup de bonnes raisons pour croire que devenir riche peut poser problème tandis que les riches savent parfaitement bien qu’ils veulent la fortune. 4- Les riches voient les choses en grand. Les pauvres voient les choses en petit. La plupart des gens choisissent de jouer en voyant petit. D’une part, parce qu’ils ont peur. Peur d’échouer et encore plus de réussir. Mais aussi, parce qu’ils se sentent petits. Ils se sentent indignes et n’ont pas l’impression d’être assez bons et assez importants pour faire une réelle différence dans la vie des gens. Or, le monde n’a pas besoin de plus de gens qui jouent petit. Le monde a besoin des talents naturels et des dons de chacun. Nous avons à partager notre valeur avec autant de gens que possible, ce qui veut dire être prêt à jouer grand. Penser petit et agir petit conduisent à être fauché et insatisfait. Penser grand et agir grand conduisent à être riche sur les plans mental, émotionnel, spirituel, et très certainement financier. 5- Les riches se concentrent sur les occasions. Les pauvres se concentrent sur les obstacles. Les riches voient les occasions. Les pauvres voient les obstacles. Les riches se concentrent sur les récompenses. Les pauvres se concentrent sur les risques. Les pauvres font des choix basés sur la peur. Ils ne cessent d’examiner les situations sous l’angle de ce qui cloche ou pourrait clocher en elles. Leur premier réflexe est de se dire « Et si ça devait ne pas fonctionner ? » ou, plus souvent : « Ça ne fonctionnera pas ». Les riches agissent en ayant pour réflexe de se dire : « Ça fonctionnera, parce que je vais faire en sorte que ça fonctionne ». Ils s’attendent à réussir. Ils ont confiance en leurs aptitudes, en leur créativité et croient que si ça devait mal tourner, ils trouveraient un autre moyen de réussir. 6- Les riches admirent les autres riches et ceux qui réussissent. Les pauvres en veulent aux riches et aux gens qui réussissent. Les pauvres éprouvent souvent du ressentiment, de la jalousie et de l’envie envers la réussite des autres. Ils se comportent comme s’ils croyaient que les riches les rendaient pauvres. Or, si vous percevez les riches comme mauvais d’une certaine manière et que vous-même souhaitez être une bonne personne, alors vous ne pourrez jamais être riche. En effet, comment pourriez-vous être ce que vous méprisez ? Au lieu d’en vouloir aux riches, T. Harv Eker recommande de s’exercer à admirer, bénir et aimer les riches. De cette façon, votre esprit enregistre inconsciemment qu’à votre tour, quand vous serez riche, d’autres vous admireront, vous béniront et vous aimeront, plutôt que de vous en vouloir à mort, comme c’est peut-être votre cas actuellement. 7- Les riches s’associent aux gens positifs qui réussissent. Les pauvres s’associent aux gens négatifs qui ne réussissent pas. Les gens qui réussissent observent d’autres gens qui réussissent dans le but d’en faire des modèles et d’en tirer des leçons. Ils se disent que le moyen le plus rapide et le plus facile de faire fortune consiste à découvrir exactement comment les riches, qui sont passées maitres au jeu de l’argent, y jouent. Leur but consiste à imiter leurs stratégies. Contrairement aux riches, lorsqu’ils entendent parler de la réussite d’autres personnes, les pauvres très souvent les jugent, les critiquent, se moquent d’elles et essaient de les rabaisser à leur niveau. Comment peuvent-ils tirer des leçons et s’inspirer de ceux qu’ils méprisent ? Au lieu de vous moquer des riches, imitez-les. Au lieu de vous éloignez des riches parce qu’ils vous intimident, apprenez à les connaitre. Dites-vous : « S’ils y arrivent, j’en suis capable aussi ! ». 8- Les riches sont prêts à se promouvoir, eux et leur valeur. Les pauvres voient la vente et la promotion d’un mauvais œil. Le fait d’être contrarié par la vente et la promotion constitue un des plus grands obstacles à la réussite. Les gens qui trouvent à redire de la vente et de la promotion sont souvent fauchés ou en passe de le devenir. En effet, le marché abonde en produits et services, il ne suffit pas d’être le meilleur, encore faut-il que cela se sache. Supposons que vous connaissiez un médicament très efficace pour un problème donné. Si vous rencontrez quelqu’un qui souffre de ce problème, lui cacheriez-vous le moyen de se guérir ? Attendriez-vous que l’autre lise dans vos pensées et devine que vous avez la solution à son problème ? Si vous croyez en votre valeur, en la valeur de ce que vous offrez, pourquoi cacher cela aux gens qui en ont besoin ? Si ce que vous avez à offrir peut vraiment venir en aide aux autres, il est de votre devoir de le faire savoir à autant de monde que possible. De cette manière, vous viendrez en aide aux autres, mais aussi, c’est comme ça que vous pourrez devenir riche. 9- Les riches sont plus grands que leurs problèmes. Les pauvres sont plus petits que leurs problèmes La route qui mène à la richesse est pleine d’obstacles, de pièges et de détours. C’est pour cela que la plupart des gens ne l’empruntent pas. Ils ne veulent pas de problèmes. A la vue d’un défi, ils prennent leurs jambes à leur cou. Mais en cherchant à éviter les problèmes à tout prix, ils se retrouvent confrontés au plus grand problème qui soit : ils se retrouvent fauchés et misérables. Le secret pour éviter cela n’est donc pas de tenter d’éviter, d’éliminer ou de fuir ses problèmes mais bien de grandir de façon à devenir plus grand qu’eux. Il vous appartient de décider d’être une plus grande personne et de ne permettre à aucun problème, aucun obstacle de vous priver de votre bonheur ou de votre réussite. 10- Les riches savent très bien recevoir. Les pauvres savent très mal recevoir. La plupart des gens ne savent pas recevoir. Et comme ils ne savent pas recevoir, tout simplement, ils ne reçoivent pas ! Alors, que faire ? Tout d’abord, commencer par se faire du bien à soi-même. Accordez-vous une certaine somme que vous dépenserez à faire des choses qui vous font du bien. De cette façon, vous augmenter votre estime de vous-même et vous vous entraînez à recevoir. Ensuite, entraînez-vous à déborder d’enthousiasme et de gratitude chaque fois que vous recevez ou trouvez de l’argent quel qu’en soit le montant. Lorsque vous aurez accru votre capacité à recevoir, vous recevrez. Mieux, lorsque vous serez vraiment ouvert à recevoir, tout le reste de votre vie s’ouvrira. Non seulement, vous recevrez plus d’argent, mais encore vous recevrez plus d’amour, plus de paix, plus de bonheur, plus de satisfaction. En effet, la manière dont on fait quoi que ce soit est la manière dont on fait tout. 11- Les riches choisissent de se faire rémunérer en fonction de leurs résultats. Les pauvres choisissent de se faire rémunérer en fonction de leur temps. Les pauvres préfèrent se faire rémunérer selon un salaire régulier ou un taux horaire. Ils ont besoin de la « sécurité » que leur procure le fait de savoir qu’ils recevront exactement le même montant d’argent au même moment tout au long de l’année. Ce qui leur échappe, c’est que cette sécurité a un prix. Elle leur coute la richesse. En effet, échanger son temps contre de l’argent, c’est accepter de limiter ses revenus puisque le temps lui-même est limité. Vivre de manière à être en sécurité, c’est vivre dans la peur. C’est se dire : « je crains de ne pas arriver à gagner suffisamment par mon rendement ». Les riches préfèrent se faire rémunérer selon les résultats qu’ils obtiennent, si ce n’est en totalité, du moins en partie. Ils obtiennent leurs revenus à partir de leurs bénéfices. Ils croient en eux-mêmes, en leur valeur et en leurs capacités à obtenir des résultats. 12- Les riches pensent selon « les deux ». Les pauvres pensent selon « l’un ou l’autre ». Les pauvres se focalisent sur les limites. Ils pensent qu’il n’y a pas assez, qu’on ne peut pas tout avoir, qu’il faut choisir. Ils croient qu’on ne peut pas avoir l’argent et les autres dimensions de la vie, qu’on ne peut pas avoir l’argent et le bonheur, le beurre et l’argent du beurre. Ils fonctionnent en termes de « OU ». Les riches se focalisent sur l’abondance. Ils fonctionnent en termes de « ET ». Ils sont persuadés qu’il existe un moyen d’avoir l’argent et le bonheur, de la même manière que l’on peut avoir des bras et des jambes. 13- Les riches se concentrent sur leur valeur nette. Les pauvres se concentrent sur leur revenu gagné. Les pauvres se concentrent exclusivement sur le revenu qu’ils gagnent. Les riches, quant à eux, ont compris que la richesse se mesure réellement à la valeur nette et non au revenu gagné. Pour déterminer votre valeur nette, calculez la valeur de tout ce que vous possédez (vos liquidités, vos investissements, la valeur de votre résidence si vous en possédez une, la valeur de votre entreprise si vous en avez une) puis soustrayez-en toutes vos dettes. Pour augmenter votre valeur nette, concentrez-vous sur les quatre facteurs qui la composent : le revenu, les économies, le rendement de vos investissements, la simplification de votre style de vie pour diminuer vos dépenses. 14- Les riches gèrent bien leur argent. Les pauvres gèrent bien mal leur argent. Les pauvres, soit gèrent mal leur argent, soit évitent complètement de le gérer sous prétexte de ne pas en avoir assez. Les riches ne sont pas plus intelligents que les pauvres. Simplement, ils adoptent des habitudes financières différentes et plus bénéfiques. T. Harv Eker suggère une méthode de gestion financière étonnamment simple et efficace. Ouvrez des comptes bancaires séparés où vous allez verser : -10% de vos revenus après impôts pour augmenter votre autonomie financière par des investissements. Il s’agit là d’une poule aux œufs d’or à laquelle vous ne toucherez jamais. Viendra un jour où vous pourrez prélever les œufs et les utiliser mais vous ne toucherez jamais au capital en soi. - 10% pour un compte d’amusement qui servira à équilibrer la « poule », en vous faisant du bien. Il est réservé aux choses très spéciales comme aller au restaurant et commander une bouteille du meilleur vin ou champagne. Ou séjourner dans un hôtel de luxe ou se faire faire des massages ou des soins esthétiques… La règle du compte d’amusement est d’en dépenser le solde chaque mois. - 50% pour le nécessaire et les dépenses courantes - 10% pour les économies à long terme, les dépenses irrégulières - 10% pour votre éducation, vos apprentissages, votre développement personnel - 10% pour faire des dons 15- Les riches font travailler dur leur argent pour eux. Les pauvres travaillent dur pour leur argent. S’il ne fait aucun doute que travailler dur est important, il faut cependant bien admettre que travailler dur ne rend pas riche. Des millions et même des milliards de gens travaillent comme des esclaves à longueur de temps sans être riches. Au contraire. Alors qu’on peut voir des riches passer leurs après-midi à jouer au golf, à faire les boutiques ou à se prélasser dans des hôtels de luxe… Chez les riches, travailler dur pour faire de l’argent n’est que temporaire. Ils travaillent dur jusqu’à ce que leur argent travaille pour eux et prenne la relève. Chez les pauvres, travailler dur est une situation permanente. 16- Les riches agissent en dépit de la peur. Les pauvres laissent la peur les arrêter. Les gens riches et qui réussissent dans la vie ont des peurs, des doutes, des inquiétudes mais ils ne permettent pas à ces sentiments de les paralyser. Les gens pauvres et qui ne réussissent pas dans la vie ont des peurs, des doutes, des inquiétudes et ils laissent ces sentiments les paralyser. Si vous voulez faire fortune ou connaitre la réussite, vous devez être prêt à faire le nécessaire, vous ne devez laisser rien ni personne vous arrêter. « Si vous n’êtes prêt à faire que ce qui est facile à faire, la vie sera difficile. Mais si vous êtes prêt à faire ce qui est difficile à faire, la vie sera facile » 17-Les riches apprennent et grandissent sans cesse. Les pauvres croient déjà savoir. Les pauvres tentent souvent de prouver qu’ils ont raison. Ils donnent l’impression qu’ils savent déjà tout et que ce n’est qu’à cause d’un mauvais coup du sort ou d’un pépin temporaire s’ils sont fauchés ou ont des difficultés. Or, si l’on n’est pas vraiment riche et heureux, c’est qu’il y a de fortes chances pour que l’on ait encore besoin d’apprendre des choses sur l’argent, la réussite et la vie. Les pauvres affirment ne pas pouvoir se permettre de s’instruire par manque de temps ou d’argent. Par contre, les riches s’identifient à la citation de Benjamin Franklin : « Si vous trouvez que l’instruction coûte cher, essayez donc l’ignorance. »

Conclusion Non seulement ce livre peut vous amener à devenir riche financièrement mais il se veut aussi un guide pour amener de la richesse dans tous les domaines de votre vie. Il montre bien combien le développement personnel est à la base du développement des finances. J’ai beaucoup aimé la notion de plan financier intérieur. Je l’ai trouvé claire, évidente et ce qui m’a plu c’est d’apprendre que j’avais le pouvoir de changer les choses. Ce n’était pas le premier livre sur l’argent que je lisais mais c’est celui qui m’apportait des solutions concrètes à appliquer immédiatement. Ensuite, proposer de modéliser les riches en nous expliquant comment ils pensaient et fonctionnaient était du pur bonheur pour la PNListe que je suis. Faire comme ceux qui réussissent n’est-ce pas le meilleur moyen d’obtenir les mêmes résultats ? Quand je relis les dossiers financiers intérieurs respectifs des riches et des pauvres, cela paraît tellement évident ! Pour certains, je me dis « OK, là tu y es presque ! » mais pour d’autres, je vois qu’il y a encore du chemin à faire. Et c’est ça qui est super : la route vers la destination est aussi attrayante que la destination elle-même !… Comme le dit l’auteur, « Devenir riche n’a pas tant à voir avec le fait de devenir riche financièrement qu’avec la personne qu’on doit devenir, en caractère et en esprit, pour devenir riche. Je tiens à vous révéler un secret que peu de gens connaissent : le moyen le plus rapide de devenir riche et de le rester consiste à travailler et à se perfectionner soi-même ! » Il développe ainsi quelques principes qui me tiennent à cœur et que j’ai moi-même développés dans mon blog, en particulier celui de la responsabilité ou celui de l’engagement. Cette chronique, fort détaillée, peut vous donner l’impression d’en savoir assez sur le sujet et de ne pas avoir besoin du livre. Ce serait une erreur de ne pas le consulter car il regorge d’exercices pratiques. Et comme vous le savez, ce n’est pas le savoir qui crée le changement, c’est l’action ! Points forts

Une véritable démarche de développement personnel pour augmenter ses revenus Un style direct, simple et facile à comprendre De l’humour Des exemples concrets, des témoignages personnels, des métaphores percutantes pour illustrer le propos A chaque étape, des exercices précis pour appliquer tout de suite ce qui est dit Des idées intéressantes à appliquer dans sa vie financière mais également valables pour tous les domaines de notre vie Un contenu très dense

Points faibles

Une structure un peu brouillonne surtout dans la première partie Difficile à résumer car presque tout est important

La note de Sophie Gueidon de Esprit de Succès :
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Les secrets d’un esprit millionnaire  sur Amazon. Acheter ce livre sur Amazon :

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Mon, 21 Mar 2011 20:14:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1/les-secrets-dun-esprit-millionnaire