Olivier Roland - tagged with bonheur http://www.olivier-roland.fr/feed en-us http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss Sweetcron o.roland@technosmart.net 7 étapes pour vivre une vie extraordinaire http://www.olivier-roland.fr/items/view/3141/7-tapes-pour-vivre-une-vie-extraordinaire

Dans cette vidéo, David Laroche partage avec nous les 7 points clés pour vivre une vie extraordinaire qu’il a identifié en interviewant plus de 60 célébrités américaines, auteurs, conférenciers, sportifs olympiques, etc. Cela donne un processus simple (mais sans doute pas facile ) en 7 étapes ! Suivez le guide : Le livre dont nous […]

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Mon, 03 Feb 2014 19:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/3141/7-tapes-pour-vivre-une-vie-extraordinaire
La Cyropédie http://www.olivier-roland.fr/items/view/2992/La-Cyropdie

Cliquez ici pour lire la Cyropédie gratuitement sur Internet (dans une traduction de 1834) Acheter “La Cyropédie” sur Amazon en version papier : Acheter “La Cyropédie” sur Amazon en version Kindle (textes complets de Xénophon incluant La Cyropédie) : Attention : la version Kindle contient de nombreuses coquilles car le texte provient manifestement d’un scan […]

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Tue, 17 Dec 2013 17:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2992/La-Cyropdie
Faites le tour du monde et demandez-la en mariage http://www.olivier-roland.fr/items/view/2942/Faites-le-tour-du-monde-et-demandez-la-en-mariage

TweetChers lecteurs, si vous venez lire Blogueur Pro, ou Des Livres Pour Changer de Vie, ou Habitudes Zen, ou Devenez Meilleur, c’est en partie pour goûter à un peu d’optimisme dans un monde pessimiste, pour voir des vidéos ou lire des articles passionnants, enthousiasmants, qui vous donnent des conseils concrets pour progresser, ou qui vous […]

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Tue, 19 Nov 2013 09:23:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2942/Faites-le-tour-du-monde-et-demandez-la-en-mariage
7 moyens d’être plus heureux http://www.olivier-roland.fr/items/view/2875/7-moyens-dtre-plus-heureux

Note : Cette chronique a été rédigée par Elisabeth Chervonaz-Humez Heureux ! Ou plutôt, dans mon cas : Heureuse ! Oui ! Mille fois oui ! Mais je ne l’ai pas toujours été, ou plutôt, tout le monde l’est plus ou moins. Un jour ou l’autre. Et puis, sans savoir pourquoi, on ne l’est plus, […]

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Tue, 24 Sep 2013 18:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2875/7-moyens-dtre-plus-heureux
Une scène, une chanteuse, un ukulélé et moi :) http://www.olivier-roland.fr/items/view/2800/Une-scne-une-chanteuse-un-ukull-et-moi-

TweetJ’ai récemment participé en tant que conférencier au séminaire parisien de l’Académie Zéro Limite du québécois Martin Latulippe. Cette vidéo dans laquelle on me voit sur scène avec une chanteuse qui interprète un morceau de “hard rock metal” au ukulélé qui illustre bien ce principe que j’essaie de vivre au quotidien : "travailler sérieusement sans [...]

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Tue, 30 Jul 2013 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2800/Une-scne-une-chanteuse-un-ukull-et-moi-
Être heureux, ce n’est pas nécessairement confortable http://www.olivier-roland.fr/items/view/2777/tre-heureux-ce-nest-pas-ncessairement-confortable

Phrase-résumée de « Être heureux, ce n’est pas nécessairement confortable » : Pour être heureux, il faut parfois se défaire de certaines croyances et de certains apprentissages qui nous limitent et nous empêchent d’exprimer qui nous sommes vraiment : ce travail de connaissance de soi et de transformation personnelle nous amènera vers le bonheur, mais [...]

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Wed, 10 Jul 2013 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2777/tre-heureux-ce-nest-pas-ncessairement-confortable
Le pouvoir du moment présent – Guide d’éveil spirituel http://www.olivier-roland.fr/items/view/2574/Le-pouvoir-du-moment-prsent-Guide-dveil-spirituel

Comment prévenir le stress avec le pouvoir du moment présent ? Phrase résumée du livre “Le pouvoir du moment présent – Guide d’éveil spirituel” : Il est possible de vivre sans souffrance, mais pour atteindre cet état d’éveil vous devez mettre fin à votre identification au mental, c’est en étant totalement dans l’ici et maintenant [...]

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Tue, 08 Jan 2013 17:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/2574/Le-pouvoir-du-moment-prsent-Guide-dveil-spirituel
Les 3 livres qui ont révolutionné ma santé http://www.olivier-roland.fr/items/view/1633/Les-3-livres-qui-ont-rvolutionn-ma-sant

Cet article participe à la croisée des blogs de ce mois sur le thème “Les 3 livres qui ont changé ma vie”. Cliquez ici pour participer vous aussi avant le vendredi 20 juillet à 23H59. La santé n’est pas forcément un sujet de prédilection des entrepreneurs quand ils doivent choisir un livre à lire et à appliquer. À tort. L’énergie et la motivation qui sous-tendent toutes nos actions viennent non seulement de notre état d’esprit, mais aussi de notre corps. Il est donc important de bien s’en occuper. Sans compter qu’être entrepreneur peut être stressant, et nous savons tous à quel point le stress est bon pour nous. Enfin presque tous : je me rappelle encore quand j’ai suivi une formation lorsque j’avais 22 ans et que j’ai entendu pour la première fois que le stress est mauvais pour notre santé. À l’époque je n’en croyais pas mes oreilles et je pensai que c’était de vastes conneries. Je ne peux m’empêcher de lever les yeux au ciel aujourd’hui quand je repense à mon ignorance et ma bêtise d’alors. Car il y a eu un avant et un après. Avant : je mangeais n’importe quoi, en particulier tous les trucs gras et sucrés que je pouvais trouver, pizzas, hamburgers, croque-monsieur gavés de fromage, sodas, gâteaux, j’en passe et des meilleures. Les légumes que je mangeais étaient ceux qui surnageaient dans la graisse, l’huile et le fromage fondu de mes pizzas. Je ne faisais pas de sport, trop flemmard, et je pensai que s’occuper de sa santé, c’était un truc de vieux. Je vivais dans une ignorance crasse de ce qui était bon ou mauvais pour mon corps et je ne m’en rendais pas compte. Je riais grassement de ceux qui se préoccupaient de leur santé, persuadés qu’ils étaient les proies hypnotisées d’un nouveau culte basé sur du vent (ça me fait penser aux réactions de certains quand j’ai annoncé avoir atteint les 14 000 euros de CA mensuel avec mon blog. Bref.) Après :  Je suis passé à une nourriture saine que j’ai appris – rapidement – à aimer. Je mange beaucoup de fruits et de légumes, bio pour la plupart. J’ai banni de chez moi tous les aliments gras, sucrés et malsains. J’ai arrêté la viande rouge pour manger davantage de viande blanche et – surtout – de poisson. C’est délicieux, le saumon, et en plus riche en bonnes graisses et peu contaminé par le mercure.  Je bois un à deux verres de vin rouge par jour et c’est un véritable plaisir. Je ne suis pas devenu pour autant un fondamentaliste de la nourriture saine et je n’hésite pas à me faire plaisir en transgressant mes règles quand je mange à l’extérieur. J’essaie de manger sainement 90 à 95% du temps, et de manger délibérément de la malbouffe le reste du temps quand je sais que mon palais appréciera. Je comprends à présent ce que sont les omégas 3 et 6, pourquoi l’huile d’olive est plus saine que l’huile de tournesol, quels sont les dangers à long terme d’une alimentation riche en mauvaises graisses et en sucre, d’un style de vie trop sédentaire ou trop solitaire. Je connais de nombreux mécanismes de mon corps dont j’ignorai totalement l’existence, ce qui a changé ma perception de moi-même. Je me suis mis à la musculation, puis au vélo, j’ai pris du muscle, j’ai gagné en énergie et en confiance en moi, je suis devenu accro au sport au point que c’est à présent un plaisir de l’existence dont je ne peux me passer. Je sais pourquoi le Nord-Pas-de-Calais est la région dans laquelle l’espérance de vie est la plus basse de France et pourquoi l’Île de France et Midi-Pyrénées sont celles avec la meilleure espérance de vie (statistiques INSEE pour 2009).

L’espérance de vie à la naissance par région en France. Il y a jusqu’à 6 ans de différence entre les plus mauvaises et les meilleures régions. Connaissez-vous les principales causes de ces disparités ?

Je me fais régulièrement masser, aussi bien par des pros que dans le privé, et je profite de mes nombreux voyages pour tester différents types de massages un peu partout dans le monde. Les massages réduisent le stress et augmentent le bien-être, et j’ai même découvert que les automassages, des épaules ou du haut du dos peuvent déjà bien nous aider à relâcher la tension . J’ai découvert que la méditation n’est pas seulement une sorte de prières pour bouddhistes bigots, mais une pratique spirituelle qui peut être complètement détachée de la religion – ou s’intégrer à n’importe laquelle d’entre elles – et qu’il est scientifiquement prouvé qu’elle apporte de nombreux bénéfices pour la santé, le bien-être et le bonheur. Je me suis mis à méditer, et vraiment, quel merveilleux voyage, que je commence à peine ! Qu’y a-t-il eu entre cet avant et cet après ? Un livre. Un livre qui m’a ouvert les yeux sur mon ignorance et ma bêtise, qui m’a appris à me connaître davantage en comprenant mieux mon corps, qui m’a donné les clés pour une vie plus saine, plus intelligente, plus sereine et plus énergique. Ce livre a été mon sésame, mon mot de passe pour sortir de la caverne et commencer un voyage initiatique passionnant, aux paysages sans cesse renouvelés. Je vous le livre ici, ainsi que deux autres livres qui ont révolutionné ma santé – et qui ont le pouvoir de révolutionner la vôtre aussi, si vous les appliquez. Bonne nouvelle, ces 3 livres ont déjà été chroniqués sur ce blog, donc vous pourrez facilement vous faire une idée de leur contenu en lisant les résumés. 1er livre : Serons-nous immortels ?

Oubliez le titre racoleur, ce livre est LA mine d’or qui fournira de superbes pépites à tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à leur santé. À condition d’avoir l’esprit suffisamment ouvert, il peut aussi servir d’électrochoc aux ignorants fiers de l’être qui réaliseront l’étendue de leur bêtise et commenceront immédiatement à changer quelques-unes de leurs mauvaises habitudes en matière de santé, comme cela a été le cas quand j’étais moi-même ignorant et fier de l’être. Je l’ai lu en 2006. Il a été le tout premier livre a véritablement changer ma vie, et il m’a fallu 4 mois pour le lire en entier – et je n’ai toujours pas fini de l’appliquer. Ce livre part du principe que la médecine occidentale a été une véritable révolution qui nous a apporté de nombreux bénéfices, mais que son plus grand point faible est de s’attacher davantage à guérir les maladies après leur apparition plutôt que de les prévenir. Cela pose problème notamment pour les maladies endémiques qui se sont développées au XXème siècle à cause du changement de notre mode de vie – de plus en plus sédentaire – et des modifications de notre alimentation – de plus en plus riche en graisses et en sucre – comme le diabète, l’obésité, le cancer ou les maladies cardio-vasculaires. L’objectif de “Serons-nous immortels ?” est de nous donner toutes les connaissances pour comprendre pourquoi et comment prendre en main nous-mêmes notre santé. Comme le dit le célèbre milliardaire Donald Trump “Vous devez toujours vous tenir debout et vous défendre vous-même, car personne ne le fera à votre place”, et cela s’applique aussi à votre santé : la médecine occidentale tentera de vous guérir si vous tombez malade, mais personne d’autre que vous-même ne peut vous prendre en charge pour être au top de votre forme et de votre énergie et minimiser vos risques de tomber malade. Le livre va dans le détail en expliquant simplement de nombreux sujets que l’on rencontre régulièrement dans les médias comme les omégas 3 et 6, la charge glycémique, le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer, et nous en fait découvrir de nouveaux dont parlent rarement les journalistes, comme la méthylation ou les mécanismes de l’inflammation, tout cela en s’appuyant sur de nombreuses sources scientifiques solides qui sont abondamment citées tout au long des pages (ces citations  d’études scientifiques sont rassemblées dans 38 pages de notes de bas de page !). Il sait parfaitement équilibrer l’information théorique présentée de manière claire comme de l’eau de roche, et les conseils concrets et pratiques pour améliorer notre santé et notre bien-être. Il est de plus émaillé de considérations sur l’avenir de la médecine qui raviront les amateurs de science-fiction, les transhumanistes, ceux qui pensent que les avancées technologiques vont apporter encore plus à l’homme que ce qu’elles ont déjà fait dans le passé, et feront sans doute un peu peur aux autres . Points forts :

Détaillé et très complet Appuyé par des centaines d’études scientifiques que les auteurs rassemblent dans 38 pages de notes de bas de page (!) Accessible Passionnant (en tout cas il m’a vraiment accroché ) Émaillé de paragraphes de prospective futuriste sidérants et enthousiasmants Point de départ d’une vraie prise de conscience pour les personnes illettrées dans ce domaine (j’en faisais partie)

Points faibles :

Certains passages controversés (notamment sur l’importance de l’alcanilité de l’eau et des suppléments) Le thème sous-jacent du livre ( utiliser les meilleures connaissances médicales actuelles pour prolonger sa longévité jusqu’au moment où la science nous permettra de gagner chaque année plus d’un an d’espérance de vie – éliminant ainsi la vieillesse et la mort) peut rebuter certains lecteurs Assez long et dense

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2ème livre : Anticancer

Ce livre est un peu le pendant français de “Serons-nous immortels ?”, les perspectives futuristes en moins. Le docteur David Servan-Shreiber nous raconte comme il a appris qu’il était atteint d’un cancer au cerveau à l’âge de 32 ans, alors qu’il était un jeune médecin-chercheur à la carrière prometteuse aux Etats-Unis. Choqué par cette découverte, après avoir été guéri par les moyens conventionnels puis avoir fait une rechute, il est parti à la recherche de tout ce qui pouvait l’aider dans sa lutte contre la maladie. Scientifique rationnel “au point d’en être obtus”, il découvrit avec stupeur que des preuves scientifiques montraient qu’il était possible d’augmenter sérieusement les chances de réussite d’une thérapie classique en sélectionnant soigneusement son alimentation et son mode de vie, contrairement à une croyance répandue chez les médecins. Ensuite DSS nous raconte l’histoire de Stephen Jay Gould, spécialiste de l’évolution à l’université d’Harvard, qui a appris en 1982 – à 40 ans – qu’il était atteint d’un cancer grave et rare, et qui, en bon scientifique, s’est mit à étudier l’état de la recherche sur ce sujet. Atterré, il découvrit que la durée de survie médiane d’un patient après le diagnostic était de 8 mois ! Mais il n’interrompit pas ses recherches pour autant. En poussant sa réflexion, il réalisa que si la survie médiane était de 8 mois, cela voulait dire que la moitié des patients mourraient avant 8 mois, et que la moitié mourraient après ces 8 mois. Et en étudiant la courbe de survie de son cancer, il réalisa qu’une petite partie des patients survivait des années après le diagnostic. Stephen Jay Gould poussa alors un soupir de soulagement. Il ne voyait aucune raison pour laquelle il ne ferait pas partie de cette minorité qui survit longtemps. Il décida de se battre jusqu’au bout, en mettant tous les atouts de son coté. Il mourut finalement 20 ans plus tard, d’une autre maladie, après avoir brillamment mené une carrière de chercheur de haut niveau qui le fait considérer par certains comme “le second Darwin”. Donner tous les moyens scientifiques connus pour échapper au maximum aux statistiques lorsque l’on est atteint d’un cancer, en se focalisant sur des méthodes à essayer en complément (et non pas en remplacement) des méthodes traditionnelles. Voilà l’objectif de ce livre, alimenté par les recherches soigneuses de David Servan-Schreiber et appuyé par des centaines d’études scientifiques très sérieuses (ces références forment 26 pages à elles seules !). David Servan-Schreiber  est mort récemment (en juillet 2011), et sans doute vous demandez-vous si cela n’invalide pas ses théories. Je dirai que ce sont plus que des théories, mais des faits appuyés par des études sérieuses, et que comme Stephen Jay Gould, David Servan-Schreiber a survécu près de 20 ans à son cancer, ce qui en fait une anomalie statistique dont parle justement ce livre. Points forts :

L’histoire touchante d’un médecin confronté à un cancer Une critique constructive des faiblesses du système médical Bourré de conseils pratiques Appuyé par de nombreuses études scientifiques sérieuses (26 pages de références !) Complémentaire à “Serons-nous immortels ?”

Points faibles :

Assez long et dense. Une solution si vous n’avez pas le temps ou l’envie de lire un si gros livre est d’écouter la version audio, qui est excellente. Honnêtement je n’en vois pas d’autres. Foncez !

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3ème livre : L’Art de la Méditation

Oubliez vos préjugés comme j’ai oublié les miens, de nombreuses études scientifiques sérieuses – comme celles-ci (université d’Harvard), celle-ci (université de Stanford) ou celle-ci (université de Montréal) (voir aussi les conférences du Mind & Life Institute ou toutes ces autres études) – ont découverts ou prouvés de nombreux bénéfices à la pratique de la méditation, comme :

Une réduction considérable du stress Une réduction de l’anxiété, de la tendance à la colère, et des tendances dépressives Un renforcement notable du système immunitaire Un renforcement des émotions positives et des facultés d’attention Une diminution de la tension artérielle chez les hypertendus etc.

La méditation a de plus de nombreux avantages en plus de ses bénéfices prouvés :

Elle peut se pratiquer indépendamment de toute religion ou au contraire s’y intégrer complètement – toutes les religions pratiquent des formes de méditation. Elle peut se pratiquer à raison de 15 ou 30 minutes par jour, sans demander d’équipement spécial contraignant ou coûteux – tout ce qu’il faut est un endroit calme et un peu de temps. Cela lui permet de s’intégrer facilement aux contraintes de nos vies et d’être accessible par tout le monde. Elle peut se pratiquer pour atteindre une multitude d’objectifs : se détendre, améliorer sa confiance en soi, trouver un sens à sa vie, entrer en communication avec son dieu, avec l’univers, etc. Ainsi chacun pourra tenter d’y trouver ce qu’il y cherche.

Dans ce livre clair, simple et didactique, Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire et moine bouddhiste, nous initie à cette pratique si simple, si peu coûteuse et si bénéfique, dans un langage accessible loin des jargons ésotériques que l’on peut voir parfois. Pratiquer la méditation ne serait-ce que 5 minutes par jour vous apportera déjà de nombreux bénéfices, et sera le début d’un merveilleux voyage que vous vous remercierez grandement d’avoir commencé. Vous avez 5 minutes par jour ? Foncez ! Points forts :

Clair et concis Va droit à l’essentiel Le plus neutre possible d’un point de vue religieux – il conviendra donc à tout le monde, quelque soit sa religion ou sa non-religion Concepts, méthodes et notions abordées de manière simple et adaptée à la mentalité occidentale Ouvre la porte d’une nouvelle manière de percevoir le monde et nous-mêmes qui peut être extrêmement bénéfique Immédiatement applicable au quotidien sans matériel et investissement nécessaire Tous les bénéfices liés à la vente de ce livre sont reversés à l’association Karuna, qui gère de nombreux projets humanitaires

Points faibles:

Je n’en vois pas – et honnêtement c’est rare

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Mais surtout… Tous les livres du monde ne serviront à rien si vous ne les appliquez pas. Si vous avez du mal à appliquer les livres que vous lisez, je vous recommande l’article Pourquoi vous n’appliquez pas ce que vous lisez (et comment y remédier). Mais essayez cette technique toute simple : après la lecture d’un livre, choisissez une action à tenter pendant au moins une semaine. Si elle fonctionne pour vous et vous amène des bénéfices, continuez à la faire. De cette manière elle deviendra vite une habitude, et si vous faites cela pour chaque livre que vous lisez, votre vie s’en trouvera rapidement transformée d’une manière que vous ne pouvez pas imaginer aujourd’hui. Testez cette technique. Elle est simple, elle fonctionne et elle peut changer votre vie. Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs “Les 3 livres qui ont changé ma vie” organisé par le blog Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous avez aimé cet article, je vous remercie de cliquer sur ce lien : j’ai aimé cet article ! Pour recevoir gratuitement un podcast "7 étapes pour vaincre la Procrastination et rester motivé pour créer ou diriger une entreprise" et une vidéo "7 livres indispensables pour Créer son Entreprise", cliquez ici et laissez-moi votre adresse email pour que je vous les envoie gratuitement ! ;)

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Wed, 18 Jul 2012 10:10:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1633/Les-3-livres-qui-ont-rvolutionn-ma-sant
Anticancer http://www.olivier-roland.fr/items/view/1016/Anticancer

Chronique vidéo du livre Anticancer de David Servan Schreiber :

Lire plus de commentaires sur Anticancer sur Amazon Ma note :
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Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Bonjour! Ici Olivier Roland, et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog Des Livres Pour Changer de Vie. Je me trouve actuellement dans l’île grecque de Santorin qui est tout simplement un volcan assez extraordinaire. Ce que vous voyez derrière moi, c’est le cratère et tout ce qui est autour, qui et sous la mer c’est la caldera du volcan. Il faut savoir que l’île de Santorin a une histoire assez extraordinaire, puisqu’il y a un peu plus de trois mille ans, il y a eu une énorme explosion volcanique qui a complètement détruit la civilisation minoenne et qui a créé un Tsunami de plus de 150 mètres de haut. Et nous sommes juste à côté de la Crète qui est connue dans le monde entier, puisque sa population est de celle qui vit le plus longtemps au monde et en ayant la meilleure santé. Cela m’a donné l’idée de vous parler d’un livre, Anticancer du Dr David Servan Schreiber. Je vous recommande vraiment ce livre, si vous voulez tout simplement, prendre un peu en charge votre santé. Il est très facile à lire, il est bourré de conseils pratiques sur comment utiliser l’alimentation, le sport et d’autres activités pour essayer de prévenir un maximum les maladies et donc vivre le plus longtemps possible dans la meilleure des santés possibles. Vous savez peut-être que le Dr David Servan Schreiber est mort récemment d’un cancer, il avait une tumeur au cerveau. Et vous vous dites peut être: " est-ce que ça n’invalide pas un peu ce qu’il a écrit dans ce livre Anticancer….et guérir par exemple. Il faut savoir, qu’il a eu son cancer, il y a plus d’une dizaine années, et qu’il représente un peu une anomalie statistique par rapport aux personnes qui ont eu ce cancer. Il a eu une longévité bien meilleure, qui je pense, va dans le sens de ce qu’il a écrit dans ce livre. D’ailleurs, il nous donne au tout début de ce livre, l’exemple d’un scientifique qui avait été diagnostiqué pour un cancer à qui on donnait quelque chose comme six mois à vivre et quand il avait demandé s’il y avait quelque chose à faire pour améliorer son état, sa longévité, on lui a dit: « ne vous embêtez pas, mettez vos affaires en ordre, dites au revoir à votre famille, c’est ce qu’il y a de mieux à faire ». Il ne s’est pas laissé démonté parce c’était un chercheur qui avait l’habitude d’aller fouiller un petit peu. Il a été voir dans la documentation médicale, et il s’est rendu compte que, oui c’est vrai, qu’en moyenne, les personnes qui avaient son cancer vivaient six mois, mais qu’il y a avait, tout à l’opposé de la courbe, quelques personnes qui arrivaient à vivre plusieurs années, parfois plus de dix années après avoir été diagnostiquées pour ce cancer. Il s’est mis un peu à la recherche des facteurs qui faisaient que ces personnes avaient vécu plus longtemps. Voilà comment David Servan Schreiber introduit son livre en expliquant qu’il y a des facteurs qui permettent de, peut-être, vivre plus longtemps après le diagnostic d’un cancer ou de prévenir des cancers par des choses naturelles comme l’alimentation, le sport etc…..en complément bien sûr de la médecine classique quand on a été diagnostiqué par un cancer. Donc, c’est vraiment un livre très pratique, très simple, que vous ne lirez pas en un week-end car il est un peu épais, mais justement vous allez pouvoir le lire à votre rythme tout en appliquant ce que vous apprenez dans votre vie. Je suis certain que si vous appliquez, ne serait-ce que quelques-unes des techniques qui sont décrites dans ce livre, vous aurez plus de chance de vivre une vie plus longue et en meilleure santé. Je vous recommande vraiment ce livre. Lire plus de commentaires sur Anticancer sur Amazon Acheter Anticancer sur Amazon :

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Mon, 14 May 2012 07:30:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1016/Anticancer
La communication non violente : Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) http://www.olivier-roland.fr/items/view/987/La-communication-non-violente-Les-mots-sont-des-fentres-ou-bien-ce-sont-des-murs

Introduction à la communication non violente

Phrase résumé de “Les mots sont des fenêtres, Introduction à la communication non violente” : (…)"Nous ne pouvons changer le monde que si nous changeons nous même, et cela commence par notre langage et notre façon de communiquer. Je recommande vivement la lecture de ce livre et l’application des principes de la Communication Non-Violente dont il traite. Il s’agit d’un premier pas important vers une nouvelle façon de communiquer et vers la création d’un monde de compassion." Arun GANDHI, petit-fils de Mahatma GANDHI, dans la préface du livre.

De Marshall B. Rosenberg, 2004 (2ème édition), 1999 pour la 1ère édition, 259 pages Note: Cette chronique est une chronique invitée écrite par Sébastien, du blog Vers une Vie Sereine, dans lequel il partage son expérience d’ancien stressé et vous aide à mener une vie plus confiante et plus sereine. Chronique et résumé de “Les mots sont des fenêtres, Introduction à la communication non violente” : “Les mots sont des fenêtres” est une introduction à la communication empathique, la communication du coeur. Marshall Rosenberg présente dans ce livre le processus qui nous permet de communiquer plus sereinement avec les autres comme avec nous-mêmes. Il est divisé en deux grandes parties: S’exprimer avec sincérité et écouter avec empathie.

PARTIE 1 – S’EXPRIMER AVEC SINCÉRITÉ Chapitre 1: L’élan du coeur: aux sources de la Communication NonViolente Selon l’auteur, la communication non violente (abrégé en CNV), est un moyen de communiquer qui favorise un échange authentique. Apprendre à diriger son attention Pour appliquer ce mode de communication, nous devons être plus attentifs aux mots que nous utilisons, ainsi qu’à ce que dit notre interlocuteur. Avec la CNV, nous apprenons à exprimer nos besoins profonds et à entendre ceux des autres. La démarche de la CNV La CNV possède 4 composantes:

Une observation Un sentiment Un besoin Une demande

Dans un premier temps, j’observe une situation. Ensuite, je prends en compte les sentiments qu’éveille cette situation. Puis, je regarde quels sont les besoins qui sont liés à ces sentiments. Et enfin, je regarde ce que je pourrais demander concrètement pour satisfaire ces besoins. Par exemple, la mère d’un adolescent pourrait dire à son fils: "Quand je vois tes affaires trainer dans le salon (observation), cela me met de mauvaise humeur (sentiment) car j’ai besoin de plus d’ordre dans les pièces que nous partageons (besoin). Pourrais-tu les ranger? (demande)" La CNV au quotidien Ce mode de communication nous permet de devenir de plus en plus bienveillants, authentiques, et empathiques avec les autres. Il peut donc être utilisé dans toutes interactions de la vie quotidienne: en couple, avec ses enfants, au travail… La CNV se révèle être un moyen très efficace pour gérer les conflits, et permet aussi de mieux cerner ses propres besoins. Chapitre 2: Quand la communication entrave la bienveillance

L’auteur indique qu’au cours du temps, nous avons 4 types de langage aliénant, qui sont des obstacles à la bienveillance:

Les jugements moralisateurs: émettre des jugements moralisateurs sur les gens dont les actes ne correspondent pas à nos valeurs.

Exemple: "il est fainéant" "elle est paresseuse"

Faire des comparaisons est le deuxième obstacle. En effet, se comparer aux autres est une forme de jugement, et peut entraver la bienveillance envers soi-même comme envers les autres. Une troisième entrave à la bienveillance est selon l’auteur de refuser ses responsabilités. Cela empêche l’individu de prendre pleinement conscience qu’il est responsable de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. L’expression "il faut", très souvent utilisée en est un bon exemple. Enfin, communiquer ses désirs sous forme d’exigence est une entrave à la bienveillance. Le destinataire ressentira la menace d’une punition ou d’un reproche s’il ne répond pas favorablement à la demande.

Chapitre 3: Observer sans évaluer La première composante de la CNV consiste à bien distinguer observation et évaluation. Si nous mélangeons les deux, notre interlocuteur risque d’entendre une critique, et donc de se fermer.

Une observation serait " Jean est arrivé 2 fois en retard cette semaine" Une évaluation serait "Jean n’est vraiment pas quelqu’un de ponctuel"

Chapitre 4: Identifier et exprimer les sentiments Identifier et exprimer ses sentiments correspond à la deuxième étape du processus. Malheureusement, beaucoup d’entre nous ont appris à fonctionner avec notre tête plutôt qu’avec notre cœur. Nous devons donc réapprendre le langage du coeur. Distinguer les sentiments des interprétations mentales L’auteur insiste sur l’importance de différencier les sentiments des interprétations mentales. On emploie souvent les mots "sentir" et "sentiment", non pas pour exprimer un sentiment mais plutôt une pensée:

"J’ai le sentiment d’être un raté" est une interprétation mentale "Je sens que ça ne sert à rien" est une interprétation mentale

Tandis que "Je me sens triste" exprime un sentiment de même que "je suis impatient de commencer" Un vocabulaire des sentiments Il est parfois nécessaire de développer un vocabulaire des sentiments afin de pouvoir exprimer ses sentiments et émotions clairement. Cela permettra ainsi d’établir plus facilement un lien sincère avec les autres. Chapitre 5: Assumer la responsabilité de ses sentiments Assumer la responsabilité de ses sentiments et découvrir les besoins qui en sont à l’origine est la 3e étape de la Communication Non-violente. Face à un message négatif, l’auteur identifie 4 façons de réagir:

se sentir fautif rejeter la faute sur l’autre percevoir nos sentiments et besoins chercher à percevoir les sentiments et besoins de l’autre

Voyons par un exemple les différents cas de figure et leurs conséquences: Marie, à son mari Douglas "Tu as oublié d’aller m’acheter du beurre!! Je te l’avais pourtant demandé hier soir!" Voici les 4 façons dont Jean pourrait répondre: - "oui tu as raison, je suis vraiment tête en l’air" Il se sent fautif. Les sentiments associés seront de la dévalorisation, culpabilité et déprime. - "Tu n’avais qu’à me le rappeler ce matin ou m’envoyer un message pour m’y faire penser!!". Il rejette la faute sur sa femme. Cela augmente le sentiment de colère. - "Quand tu t’exprimes de cette façon, je ne me sens pas respecté, parce que j’ai besoin que tu acceptes que je puisse oublier." Ici, il prend conscience de son sentiment et exprime le besoin associé. - "Te sens-tu en colère parce que tu as l’impression que je ne t’ai pas écouté et que tu as besoin de considération ?" Jean prend en compte le sentiment de sa femme et tente d’exprimer le besoin associé. Les 2 dernières façons sont les bonnes façons d’utiliser la Communication Non-Violente et permettront un échange sincère fondé sur une compréhension mutuelle. Exprimer ses besoins et sentiments de la sorte n’est pas facile, surtout dans notre société actuelle, où être pudique est de rigueur. Seulement c’est la façon la plus efficace pour communiquer sereinement, dans un échange vrai et respectueux de l’autre. Chapitre 6: Demander ce qui contribuerait à notre bien-être Formuler une demande est la 4e et dernière étape du processus. L’auteur nous recommande de respecter quelques critères: Utiliser un langage positif Tout d’abord, il conseille d’utiliser un langage d’action positif, car un message négatif oblige notre interlocuteur à deviner ce que l’on veut vraiment. Effectuer une demande claire Pour que la demande soit claire, il faut en formuler une de façon sincère, concise et précise. Plus nous effectuons une demander précise, plus nous avons de chances de l’obtenir. Faire reformuler la demande Afin d’éviter les incompréhensions, nous devons parfois nous assurer que la demande a bien été comprise (en faisant reformuler par exemple). Demande et exigence Enfin, il est très important que l’interlocuteur ne ressente pas la demande comme une exigence. Pour qu’une demande soit une demande et non une exigence, votre interlocuteur doit pouvoir répondre négativement sans craindre des reproches. PARTIE 2 – L’ÉCOUTE EMPATHIQUE L’empathie est une façon de comprendre avec respect ce que les autres vivent. Chapitre 7: Recevoir avec empathie L’auteur nous dit que pour écouter avec empathie, nous ne devons pas écouter avec notre tête, mais avec tout notre être. Nous devons "nous oublier" pour écouter l’autre. Or nous avons tendance à donner des conseils, à réconforter ou à donner notre avis, alors que la personne désire simplement être entendue. Écouter les sentiments et les besoins En Communication Non-Violente, recevoir avec empathie consiste à écouter simplement l’autre: son observation, ses sentiments, ses besoins et enfin sa demande. Paraphraser

Nous pouvons paraphraser ses paroles pour lui dire ce que nous avons compris. Notre interlocuteur pourra ainsi confirmer, ou rectifier le message si ce n’est pas entièrement compris. L’auteur insiste sur l’importance du ton utilisé: notre interlocuteur doit sentir que nous cherchons uniquement à le comprendre, et non que nous affirmons avoir compris. Maintenir l’empathie L’objectif est de maintenir l’empathie jusqu’à ce que l’on ait pleinement entendu ce que l’autre avait à dire. Nous devons aller au bout de l’écoute, et continuer à reformuler jusqu’à ce que la personne en face se sente complètement entendue. C’est seulement après une compréhension complète que nous chercherons à donner un conseil, un avis ou chercher des solutions si besoin. La douleur, obstacle à l’empathie "Nous ne pouvons donner à quelqu’un ce dont nous manquons nous-mêmes". Avant de pouvoir donner de l’empathie aux autres, nous devons s’en être au préalable donné à soi-même. Nous pouvons (et devons) donner à nous-mêmes cette même qualité d’écoute et ainsi mieux cerner nos propres besoins avant de s’occuper de ceux des autres. Chapitre 8: Le pouvoir de l’empathie Développer notre capacité à être empathique nous donne accès à de nouvelles ressources. Selon l’auteur, utiliser l’empathie nous permet de demeurer à la fois sincère et vulnérable, ce qui créé un véritable lien avec son interlocuteur. Cela permet parfois de guérir des souffrances en abattant certaines barrières psychologiques. L’empathie peut à elle seule désamorcer un danger, et un risque de violence. Elle nous permet d’accepter un refus sans y voir un rejet, de redonner vie à une conversation et même parfois de comprendre ce qui n’est pas dit par des mots. Chapitre 9: Relions-nous à nous-mêmes avec bienveillance C’est surement dans notre relation avec nous-mêmes que la CNV joue son rôle le plus important. Il est difficile d’être bienveillant avec les autres si l’on est violent et moralisateur envers soi-même. Le deuil en CNV Quand on se surprend en train de se faire des reproches, l’auteur nous conseille de nous arrêter et de nous demander: "Quel est le besoin insatisfait qui s’exprime au travers de ce jugement moral?" cela correspond au deuil en CNV: on se relie aux besoins insatisfaits et aux sentiments associés. On évalue de quelle façon le comportement que l’on regrette est allé à l’encontre de notre besoin, et on accueille le sentiment qui émerge de cette prise de conscience. Nous pardonner Suite à ce deuil, nous nous pardonnons en donnant de l’empathie à la partie de soi qui a agi dans le passé. Pour se pardonner, on repère le besoin qui a conduit à notre comportement dans le passé, et on créé ce lien empathique, sans jugement. Ne faisons rien si ce n’est par jeu! Dans cette partie du livre, l’auteur insiste pour que nos actions soient animées par un désir de vie plutôt que par la peur, la honte ou l’obligation. Il donne pour exemple toutes les phrases que nous commençons par "je dois", "il faut". Traduire "je dois" en "je choisis" Une solution qu’il nous propose est de traduire les "je dois" en "je choisis". De cette façon, nous devenons entièrement responsables de nos actes. Il va encore plus loin et nous propose de reprendre tout ce que "l’on doit faire", tout ce que l’on s’oblige à faire sans joie et d’en faire des phrases avec la formule: "Je choisis de…. parce que je veux…." De cette manière, nous nous rendons compte de ce qui motive nos actions. Nous devenons de plus en plus en phase avec nos besoins, nous permettant ainsi de mieux cerner nos valeurs et d’être plus intègre envers nous-mêmes. Chapitre 10: Exprimer pleinement la colère En entendant parler de Communication "Non Violente", on aurait tendance à croire que la colère n’a pas sa place dans ce processus. Cela est inexact. L’auteur nous encourage à exprimer pleinement notre colère. Ne pas confondre la cause et le facteur déclenchant La première étape pour exprimer pleinement sa colère est d’en prendre l’entière responsabilité. L’autre peut être un facteur déclencheur mais n’est en aucun cas responsable de nos émotions. Nous devons porter notre entière attention sur nos sentiments et nos besoins. L’auteur souligne que nous avons beaucoup plus de chances d’obtenir ce que nous voulons en exprimant nos besoins qu’en jugeant, critiquant ou punissant l’autre. Exprimer la colère en 4 temps L’auteur compte 4 temps nécessaires à l’expression saine de la colère:

Faire une pause, et respirer profondément Identifier les jugements qui nous viennent à l’esprit Prendre conscience de nos besoins Exprimer nos sentiments et nos besoins inassouvis

Prendre son temps Pour apprendre et appliquer correctement le processus de la CNV, l’essentiel est de prendre son temps. Nous devons rompre avec nos conditionnements. Juger et critiquer est vraiment ancré dans nos habitudes. Selon l’auteur, l’apprentissage de ce processus est long, de même que sa mise en application. Chapitre 11: L’usage de la force dans un but de protection Lorsque le recours à la force est inévitable Très rarement, il est néanmoins impossible de communiquer, dans le cas d’un danger imminent par exemple. L’usage de la force sera peut-être inévitable et devra être utilisé dans un souci de protection. L’usage répressif de la force et la punition Selon l’auteur, l’usage répressif de la force et de la punition n’est pas efficace. L’usage de la force génère de la résistance au comportement que l’on cherche à susciter. Quant à la punition, elle diminue la sincérité des rapports et fait se diriger l’attention vers ce qui arrivera si l’on agit mal, et non sur l’acte en soi. Par exemple, un employé qui aura peur des sanctions fera son travail, mais sans aucune envie ni aucun enthousiasme. Sur le long terme, il sera moins productif et les relations avec son employeur ne seront pas saines… Chapitre 12: Se libérer et accompagner les autres S’affranchir des anciens conditionnements La CNV favorise une nouvelle relation à nous-mêmes. Nous devons néanmoins commencer par nous affranchir des anciens conditionnements. De nos jours, montrer sa sensibilité est considéré comme un signe de faiblesse, et exprimer ses besoins comme de l’égoïsme. Nous pouvons mettre un terme à ce conditionnement culturel, et exprimer nos besoins et sentiments de façon plus systématique. Résoudre les conflits intérieurs Utiliser le processus de CNV envers soi-même permet de mieux identifier et prendre en compte ses propres besoins et sentiments. Cela aura parfois pour effet de résoudre les conflits intérieurs, éviter les dépressions. Utiliser l’empathie envers soi-même nous permettra de mener une existence plus sereine. Chapitre 13: Exprimer sa reconnaissance Selon l’auteur, les compliments prennent souvent la forme de jugements, même s’ils sont positifs. Ils sont parfois même utilisés pour influencer le comportement d’autrui. En CNV, le processus de remerciement se divise en 3 étapes:

Citer l’action qui a contribué à notre bien-être Le besoin qui a été satisfait Le sentiment positif né de cette satisfaction

Exemple : "Sébastien, lorsque tu as publié cet article sur la CNV, je me suis senti plein d’espoir. Je cherchais un moyen de communiquer avec mon fils et cet article m’a donné l’orientation que je cherchais"
Conclusion de Sébastien du blog Vers une vie sereine La CNV est un outil extraordinaire, à mettre entre toutes les mains. Ce mode de communication permet non seulement de communiquer de manière plus sincère avec les autres mais aussi de mieux s’écouter et se connaitre soi-même. Jusqu’à l’âge de 20 ans, j’ai refusé d’écouter mes besoins et de communiquer mes sentiments. J’ai tout accumulé à l’intérieur… Et puis un jour tout a explosé et je n’ai plus eu d’autres choix que de prendre en compte ces besoins. J’ai découvert ce livre à ce moment précis et il a changé ma vie. Il m’a permis d’être plus sincère avec les autres en exprimant mes besoins et en en prenant l’entière responsabilité. A l’inverse, j’ai pris conscience que je n’étais pas responsable des besoins et sentiments des autres. Grâce à la CNV, j’ai appris comment être empathique sans pour autant prendre tous les malheurs du monde pour moi. J’ai appris comment aider quelqu’un simplement en l’écoutant et sans prendre la responsabilité de leurs besoins et sentiments. La CNV m’a aussi (et surtout) appris à être serein avec moi-même. Grâce à ce livre, j’ai appris à arrêter de m’auto évaluer, me juger, me critiquer et j’ai petit à petit été en paix avec moi-même. En identifiant le besoin se cachant derrière chacune de ces pensées, j’ai petit à petit été plus conscient de mes besoins et de mes valeurs, et je sais maintenant ce qui est important pour moi. Le processus nécessite un apprentissage et beaucoup de pratique. Mais les retours en terme de développement personnel sont grands. Pour moi cela a été bien au-delà puisque cette méthode m’a permis d’être en paix avec moi-même et de mieux gérer mes émotions. La CNV a par exemple considérablement diminué ma colère envers les autres et envers moi-même. L’empathie que je porte envers moi-même et envers les autres est aujourd’hui beaucoup plus importante, et c’est grâce à ce livre. Je suis beaucoup plus serein, et ce livre y a contribué grandement. Points forts:

Le livre propose des exercices en fin de chapitre L’auteur expose de nombreux cas pratiques provenant de sa longue expérience Le langage utilisé tout au long du livre est simple et s’adresse à tout le monde La CNV est une nouvelle façon de communiquer, créant des liens plus sincères Elle permet de résoudre ses propres conflits et de mieux cerner ses besoins

Points faibles:

Un processus assez complexe, qui nécessite d’être appris puis appliqué Demande un certain temps avant d’être maîtrisé

La note de Sébastien du blog Vers une vie sereine

Avez-vous lu “Les mots sont des fenêtres, Introduction à la communication non violente” ? Quelle note lui donnez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur "Les mots sont des fenêtres" sur Amazon. Acheter “Les mots sont des fenêtres” sur Amazon :

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Article publié sur Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous voyez cet article sur un autre site, il s'agit d'une copie éhontée. Related posts: Cessez d’être gentil soyez vrai !

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Wed, 09 May 2012 07:30:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/987/La-communication-non-violente-Les-mots-sont-des-fentres-ou-bien-ce-sont-des-murs
Préface à “L’art d’aller à l’essentiel” http://www.olivier-roland.fr/items/view/755/Prface-Lart-daller-lessentiel

Les Editions Leduc m’ont fait le plaisir de me demander d’écrire la préface de la nouvelle édition du livre “L’art d’aller à l’essentiel” de Léo Babauta, en tant que traducteur de ses articles sur Habitudes Zen, et aussi parce je crois qu’ils m’aiment bien . Cela fait presque 4 ans que je traduit les articles de Léo sur Habitudes Zen (au grès de mes envies), et j’adore son style simple, efficace et apaisant qui va droit à l’essentiel. Pour marquer la sortie de cette nouvelle édition, je vous livre en exclusivité mondiale (n’ayons pas peur des mots) ma préface sur la simplicité, le minimalisme, et les dangers du choix incroyable que nous offre notre société de consommation : Préface à “L’art d’aller à l’essentiel” : Imaginez… vous entrez dans un supermarché de taille moyenne, pas très loin de chez vous. Visualisez les dizaines et dizaines de rayons qui s’étendent à perte de vue, contenant des dizaines de milliers de produits, couvrant certainement la totalité de vos besoins matériels quotidiens (et même plus !). Comparons le nombre catégories de produits et le nombre de produits disponibles avec ce que les Français pouvaient choisir il y a un siècle. Ou comparons même ce nombre avec le choix auquel avaient accès nos grands-parents dans une épicerie de leur enfance. Nous avons là, sous nos yeux, à portée de main (et souvent de portefeuille) un choix de produits que la plupart des êtres humains d’il y a plus de deux générations n’auraient pu avoir de toute leur vie. Nous vivons dans un monde d’abondance matérielle. Les progrès incroyables de la production industrielle et de la distribution ont permis à de plus en plus de produits d’être créés en des quantités de plus en plus grandes pour atterrir dans des rayons de plus en plus nombreux de supermarchés de plus en plus gigantesques. Et la publicité est devenue de plus en plus efficace, l’apparition de multiples marques et variantes d’un même produit obligeant les fabricants à se différencier des autres, et à pousser les consommateurs à acheter, créant si besoin une envie qui n’existait pas auparavant.

Quelques rayons alimentaires d’un supermarché (Crédit photo lyzadanger) Cette abondance de choix est sûrement une bénédiction. Elle nous permet d’avoir une alimentation diversifiée, avec des produits venant de l’autre bout du monde, et de choisir les produits qui nous correspondent vraiment, que ce soit par leur prix, leurs fonctionnalités, leurs couleurs, leur design… N’est-ce pas ?

Sans doute. Mais cette abondance de choix pose également des problèmes. Combinée avec une publicité de plus en plus présente et agressive, elle nous conduit parfois à acheter des produits qui, au final, ne nous servent pas vraiment. Et qui finissent par s’accumuler chez nous, encombrant nos armoires, nos étagères et nos tables de salon. Jetez un coup d’œil à votre garde-robe. Faites-le vraiment. Prenez ce livre avec vous et allez voir. Je vous laisse quelques instants. Bien. Parmi tous les vêtements qui sont rangés là, combien d’entre eux vous servent vraiment ? Parmi ceux-ci, combien d’entre eux mettez-vous régulièrement ? Et combien d’entre eux mettez-vous rarement, voire très rarement ? Et, combien d’entre eux n’avez-vous pas mis depuis des mois, peut-être même jamais ? Il est probable que vous n’ayez pas porté au moins un quart de vos vêtements depuis des mois. Et que les chances que vous les portiez à nouveau soient proches de zéro. Si c’est le cas, rassurez-vous : vous êtes loin d’être le seul ! De même, jetez un coup d’œil dans vos armoires, sur votre bureau, dans vos tiroirs. Combien de gadgets et autres produits sont emmagasinés là, inutilisés, attendant vainement de revoir la lumière du jour ? Regardez vos étagères, votre table de salon. Regardez-vous encore tous ces bibelots décoratifs, à part quand vous faites les poussières ? En fait, les chances sont bonnes que vous pourriez vous débarrasser de 20% de vos objets sans que cela n’affecte votre vie. Et 20%, c’est un minimum. L’abondance matérielle dans laquelle nous vivons conduit la plupart d’entre nous à nous encombrer d’objets inutiles qui non seulement prennent de la place dans nos habitations, mais aussi dans notre esprit, ce qui nous distrait et diminue notre concentration, notre productivité, et augmente notre stress. En particulier si ces objets sont visibles quand vous vaquez à vos occupations comme l’ont montrés plusieurs études, comme celle de l’université de l’Illinois en 1998 qui a démontré que nos yeux sont divertis, sans que nous en ayons conscience, par des objets sans relation avec notre tâche en cours qui se trouvent dans notre champ visuel. Cela ne nous prend qu’une fraction de seconde de notre temps à chaque fois, mais multiplié par le nombre de fois où nos yeux divaguent vers ces objets en une journée, cela fini par faire beaucoup. De même, nous vivons dans une ère d’abondance temporelle. Selon l’INSEE, le nombre d’heures travaillées en France est passé de 2230 heures par an en 1950 à 1559 heures en 2007. Selon différentes enquêtes parues en 2011 et 2012 (ECDE, INSEE, Coe-Rexecode) la France est l’un des pays dans lequel on travaille le moins au monde, si ce n’est LE pays dans lequel on travaille le moins au monde. Cela n’a pas toujours été comme cela. C’est en 1900 seulement qu’une loi limite pour l’ensemble de la population le travail quotidien à 11 heures absolues par jour en France, et en 1936 que les congés payés sont instaurés, à raison de 15 jours par an. La durée annuelle des congés payés augmentera par palier jusqu’en 1982 et l’instauration des 5 semaines que nous connaissons, plaçant la France en tête des pays proposant le plus de congés à ses salariés depuis des décennies. Le classement 2011 réalisé par le cabinet Mercer nous place ainsi 6ème ex aequo sur un total de 67 pays. Et nous vivons également une ère d’abondance dans les distractions et les loisirs qui nous sont accessibles. En un siècle la radio, la télévision, les jeux vidéo, les ordinateurs et Internet sont arrivés, et nous sommes nombreux à passer beaucoup de temps à nous distraire avec. D’après Médiamétrie, les Français ont passé en moyenne 3H32 par jour à regarder la télévision en 2010. Et au-delà de ces outils, nous avons également d’innombrables possibilités pour passer le temps qui n’existaient pas il y a encore quelques décennies : une myriade de sports, d’arts, d’activités diverses à pratiquer. Cette abondance nous conduit parfois à nous surcharger d’activités, ou à succomber à toutes ces distractions, plutôt que de nous concentrer sur ce qui importe vraiment pour nous. Nous regardons la télévision au lieu de lire, nous jouons aux jeux vidéo au lieu de passer du temps avec nos amis, nous allons une énième fois sur Facebook au lieu d’être avec notre famille. Nous allons faire du tennis plutôt que nous consacrer à notre projet de création d’entreprise, nous nous surchargeons de tâches inutiles plutôt que de commencer à écrire ce livre dont nous rêvons depuis des années, nous nous donnons une montagne de travail à faire, de peur de ressentir le vide de l’ennui alors que nous pourrions passer un peu de temps en paix avec nous-mêmes. Cette abondance de choix, cette abondance de temps nous amènent à devoir faire de nombreux choix et une partie de ces choix s’avèrent inexorablement inutiles, stupides, voire les deux, et peuvent conduire à une accumulation d’objets sans intérêt, une accumulation d’activités desquelles nous tirons un plaisir instantané, mais fugace et peu satisfaisant sur le long terme. C’est dans cette ère d’abondance que Léo Babauta a créé son blog Zen Habits (Habitudes Zen) et a commencé à écrire des articles. C’était en 2007, il était journaliste dans une petite île américaine du Pacifique, il était père de six enfants et travaillait beaucoup. Il s’est mis à publier des articles qui traitaient de productivité, de sport, de finances personnelles, et surtout, de bonheur, de simplicité et de minimalisme, au rythme impressionnant de cinq articles par semaine en moyenne tout en publiant des articles invités sur les plus prestigieux blogs américains. Sa productivité remarquable – alors qu’il travaillait à temps plein et devait s’occuper de ses six enfants – couplée à la qualité de ses articles et de ses efforts pour se faire connaître, lui a valu un succès rapide et hors du commun. Seulement deux an après le démarrage de son blog, le prestigieux magazine Times le classait dans les « 25 meilleurs blogs », exploit réitéré l’année suivante. Il avait déjà plus de 100 000 lecteurs en 2008, et cela s’est amplifié avec le temps jusqu’à près de 240 000 lecteurs réguliers début 2012, Son style d’écriture, simple, pratique et apaisant, y est sans doute pour beaucoup, et j’ai d’ailleurs personnellement tellement apprécié la forme et le fond que j’ai décidé de traduire en français les meilleurs articles de Léo Babauta, sur le blog http://www.habitudes-zen.fr . Léo a publié le livre que vous tenez entre les mains en 2008, et a connu un immense succès outre-Atlantique. En notre époque surchargée de choix, Léo Babauta défend une approche apaisante, qui est de simplifier, de se débarrasser du superflu et de se consacrer à l’essentiel. Car ce qui compte au final, c’est être heureux, et de se consacrer à ce que nous aimons – et à ceux que nous aimons. Si c’est votre objectif, ce livre vous y aidera. Mais pour qu’il soit efficace, vous devrez bien évidemment l’appliquer. Pourtant la majorité d’entre vous se contentera de le lire, puis de le ranger dans un coin, en se disant « je l’appliquerai plus tard », ce plus tard équivalent bien entendu à « jamais », ce qui ajoutera ce livre à la liste des choses inutiles que vous possédez. Pour éviter cela, le mieux est sans doute d’appliquer les principes que Dale Carnegie, l’auteur de Comment se faire des amis, recommande d’appliquer à son propre livre :

Avoir un grand désir d’apprendre et d’appliquer les principes qui nous permettront de simplifier notre vie et de nous concentrer à l’essentiel. Lire deux fois chaque chapitre avant de passer au suivant. Interrompre fréquemment nos lectures pour nous interroger sur nos possibilités personnelles d’application de chaque principe. Souligner les idées importantes. Revoir le livre tous les mois. Mettre ces principes en pratique chaque fois que l’occasion se présente. Transformer ce livre en un jeu amusant : demander à nos amis un gage à chaque fois qu’ils nous surprennent à enfreindre les règles. Contrôler chaque semaine les progrès que nous faisons. Nous demander quelles fautes nous avons commises, quels progrès nous avons accomplis, quelles leçons nous avons tirées.

Et de bien prendre conscience de cette maxime du célèbre blogueur Chris Guillebeau : « L’intervalle entre l’ignorance et la connaissance est beaucoup plus mince qu’entre la connaissance et l’action »

Le livre que vous tenez dans les mains a le pouvoir de vous aider à vivre une vie plus concentrée, moins surchargée, plus simple et plus heureuse. Laissez-lui sa chance. Et appliquez-le. Pour aller plus loin : Lisez la chronique de “l’Art de l’essentiel” déjà publiée sur ce blog en cliquant ici. Acheter “L’art de l’essentiel”, 2ème édition sur Amazon :

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Fri, 16 Mar 2012 07:30:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/755/Prface-Lart-daller-lessentiel
Ce qu’il faut savoir avant de mourir http://www.olivier-roland.fr/items/view/630/Ce-quil-faut-savoir-avant-de-mourir

Phrase résumée de “Ce qu’il faut savoir avant de mourir”: Le voyage de la vie ne se fait qu’une seule foi : pourquoi n’écouterions-nous pas ceux qui ont déjà fait ce voyage et qui peuvent nous enseigner ce qu’ils ont appris?

De John Izzo, 2009, 235 pages. Note : Cette chronique invitée a été écrite par Guillaume, du blog Komment devenir riche, dans lequel il partage avec passion ses connaissances de conseiller financier et d’entrepreneur. Chronique et résumé de “Ce qu’il faut savoir avant de mourir” Ce livre est basé sur une série télévisuelle que l’auteur a conçue qui est intitulée : « Les cinq perles de sagesse qu’il faut connaître avant de mourir » Prologue L’auteur a écrit ce livre car il a cherché toute sa vie en quoi consiste une vie bien remplie et significative. Très jeune déjà, il voulait connaître les perles de sagesse qui lui permettraient de bien vivre et de mourir heureux. Son père est décédé à l’âge de 36 ans lorsqu’il avait 8 ans et pour cette raison, cette quête lui est apparue encore plus urgente. La vie peut être courte et nous ne savons jamais combien de temps il nous reste pour découvrir les perles de sagesse du bonheur. Tôt dans sa vie, il a eu le privilège de passer du temps avec des gens mourants et d’observer que ces individus avaient des façons bien différentes de mourir. Certaines personnes terminaient leur vie avec un grand sentiment de satisfaction et peu de regrets. D’autres mouraient dans l’amertume ou habités d’une triste résignation en pensant à la vie qui aurait pu être la leur. Au début de la vingtaine, il a entrepris de comprendre ce qui distinguait ces deux groupes de gens. Il y a de nombreuses années, une femme d’un certain âge appelée Margaret lui a raconté qu’elle avait essayé de vivre toute sa vie en songeant à "une vieille femme assise dans une berceuse sur sa véranda". Elle lui a dit que chaque fois qu’elle devait prendre une décision, elle imaginait qu’elle était cette vieille femme qui sur sa véranda, se remémorant sa vie. Elle demandait alors à cette vieille femme de la conseiller sur la voie qu’elle devait emprunter. Une idée à commencer a germer dans l’esprit de l’auteur. Se pouvait-il qu’à la fin de notre vie, nous découvrions des choses dont nous aurions pu grandement tirer profit si nous en avions été conscients plus tôt? Il a donc interviewé 235 personnes âgées de 59 ans à 105 ans. Du coiffeur du village au professeur, du propriétaire d’entreprise à l’écrivain, du prêtre au poète, du survivant de l’holocauste au chef aborigène, du musulman à l’hindou, du bouddhiste aux chrétiens… ils ont cherché à avoir la réponse à différentes questions dont la plus importante : que devons-nous savoir à propos de la vie avant de mourir? Voici l’un des aspects les plus profonds que l’auteur et son équipe ont appris avec clarté : malgré les nombreuses différences qui caractérisaient ces gens (l’âge, la religion, la culture, la profession, l’éducation, le statut économique), ils partageaient tous les mêmes perles de sagesse d’une vie bien remplie. Il semble que ce qui compte vraiment passe outre les frontières qui, comme nous le croyons souvent nous séparent les uns les autres, comme la religion, la race ou le statut social. Ce livre est fondé sur une unique prémisse : il n’est pas nécessaire d’attendre d’être vieux pour devenir sage. On peut découvrir les perles de sagesse de la vie à n’importe quel âge et plus tôt nous le faisons, plus notre vie sera épanouie. Chapitre 1 : Pourquoi certaines personnes trouvent-elles un sens à la vie et meurent-elles heureuses?

"En face du vrai bonheur, les richesses valent l’ombre d’une fumée" – Sophocle - Pour vivre avec sagesse, nous devons reconnaître qu’il existe deux vérités fondamentales dans la vie de tout être humain. Le première c’est que la durée de notre vie est limitée et indéterminée, elle peut durer 100 ans ou 30. La seconde, c’est que pendant ce laps de temps nous avons un choix pratiquement illimité de moyens d’utiliser ce temps, et ce sont ces choix qui définissent finalement notre vie. Nous ne naissons pas avec un manuel d’instructions, et l’horloge commence à faire tic-tac dès notre arrivée dans ce monde. La connaissance versus la sagesse Pour jouir pleinement de cette vie, il faut davantage de sagesse que de connaissances. La sagesse est différente et fondamentalement plus importante que la connaissance. Nous vivons à une époque où les connaissances (le nombre de faits) doublent tous les 6 mois alors que la sagesse est rare. La connaissance est l’habilité à reconnaître ce qui a de l’importance et ce qui n’en a pas. Tant que nous ne découvrons pas ce qui compte, le véritable sens de la vie nous échappe. Les êtres humains ne meurent pas tous de la même façon. Certaines personnes meurent après avoir connu une vie guidée par un but profond et avec peu de regrets. Ces personnes parviennent au crépuscule de leur vie avec le sentiment intime d’avoir pleinement vécu. D’autres meurent dans l’amertume car elles sont passées à côté de ce qui compte vraiment. Les deux choses que nous souhaitons par-dessus tout : Trouver le bonheur et un sens à notre vie!! Par "trouver le bonheur" je veux dire que chaque être humain souhaite faire l’expérience de la joie et d’un profond sentiment de satisfaction. Mais le bonheur n’est pas assez pour nous, êtres humains. Je crois que nous voulons aussi découvrir le sens de la vie. Nous voulons plus que tout savoir que notre présence ici-bas est importante : trouver une raison d’être vivant. Ces perles de sagesse sont-elles vraiment mystérieuses? Pendant les entrevues que l’auteur a réalisées, il a constaté que les gens heureux de par leur façon de vivre, connaissaient tous ces perles de sagesse. Toutefois, il ne suffit pas de connaître ces perles de sagesse. Nous connaissons tous des choses que nous ne mettons pas en pratique : l’exercice est bon pour nous, une alimentation équilibrée est un gage de bonne santé, le tabagisme est néfaste, les relations sont plus importantes que les biens matériels… Ces gens les connaissent toutes, mais plus important encore, ils les mettent en pratique. Chapitre 2 Pourquoi j’ai parlé de la vie au coiffeur du village? "Par trois méthodes, nous pouvons apprendre la sagesse : d’abord, par la réflexion, qui est la plus noble ; en second lieu, par l’expérience, qui est la plus amère ; et troisièmement, par l’imitation, qui est la plus facile." - Confucius - La vie est similaire à un voyage. Nous ne faisons le voyage de la vie qu’une seule fois, du moins sous cette forme. Il y a autant de gens qui regrettent leur voyage que de gens qui en gardent un souvenir imbibé de bonheur. Comment nous avons sélectionné ces personnes sages? À partir de 15 000 personnes, 235 ont été sélectionnés parmi les plus sages. Une série de questions leur a été posé dont : « Qu’est qui apporte le bonheur? Qu’est qui donne un sens à la vie? Qu’est qui est une perte de temps? Que feriez-vous différemment si vous pouviez recommencer vote vie? Quelles sont vos perles de sagesse, et comment les mettez-vous en pratique quotidiennement? Quels sont les principaux moments décisifs qui ont donné une nouvelle orientation à votre vie? Comment percevez-vous la mort? » Nos aînés sont précieux Dans notre société, il n’est pas très courant que l’on se tourne vers nos aînés pour modeler notre vie. Notre culture est axée sur la jeunesse et nous accordons une grande valeur à ce qui est nouveau et actuel. L’auteur a eu le privilège de passer beaucoup de temps auprès de plusieurs tribus en Tanzanie. C’est en côtoyant ces gens qui honorent leurs aînés qu’il a eu l’idée de ce projet. Dans l’une de ces tribus, un individu est admis au conseil des aînés à l’âge de 50 ans. Ils se préparent toute leur vie à faire partie de ce conseil, un groupe qui prend les décisions importantes pour la tribu. Le groupe de 15 hommes qui accompagnait l’auteur, pour la plupart dans la cinquantaine, a expliqué avec un certain embarras qu’ils n’avaient pas vraiment de conseil d’aînés ; que dans notre société, les personnes âgées étaient souvent placées dans des maisons de repos ou ils vivaient isolées de la population la plus jeune. Ils leur ont expliqué que nous vivions dans une société qui valorisait davantage la jeunesse que la vieillesse. Les aînés de cette tribu ont manifesté leur consternation : comment cela était possible! Après s’être consultés, ils ont fortement recommandé au groupe de retourner chez eux, de former un conseil d’aînés et de « se faire entendre de la jeunesse ». Pourquoi avoir choisi des gens de plus de 60 ans ? Au fur et à mesure des entretiens, nous nous sommes rendu compte que c’est vers l’âge de 60 ans que les gens commencent à examiner leur vie en rétrospective. Chapitre 3 : La première perle de sagesse : demeurez fidèle à vous même et vivez en étant animé d’une intention Ce qui distingue ceux qui vivent bien et meurent heureux de la majorité d’entre nous, c’est qu’ils se demandent constamment s’ils mènent la vie qu’ils souhaitent, et ils écoutent leur cœur pour trouver la réponse à la question. Choisissez de vivre éveillé A moins de continuellement réfléchir à votre vie pour vous assurer de ne pas dévier de votre trajectoire, il y a de fortes chances que vous vous retrouviez en train de vivre la vie de quelqu’un d’autre, ce qui veut dire que vous réaliserez à la fin de votre vie que vous avez suivi une vie qui n’était pas la vôtre… Les 3 questions qui comptent vraiment Mais comment vivre en demeurant fidèle à soi même ? Le secret consiste à vivre en étant animé d’une intention, à se poser systématiquement et régulièrement trois questions cruciales : "Est-ce que j’écoute mon cœur et est-ce que je suis fidèle à moi même?" "Ma vie est-elle axée sur ce qui compte vraiment pour moi?" "Suis-je la personne que je veux être dans ce monde?" Votre vie est-elle bien ciblée? Dans la bible le mot "pêché" vient d’un mot de l’ancien grec appartenant au vocabulaire du tir à l’arc. Littéralement, le mot signifie "manquer sa cible", comme la flèche qui n’atteint pas son but visé. Le plus grand péché consiste à rater la cible qui est représentée par ce que vous voulez que soit votre vie. Le grand-père de l’auteur était l’un des aînés les plus sages à faire partie de sa vie. Il avait l’habitude de parler d’une "bonne fatigue" à la fin d’une journée donnée, en opposition à ce qu’il appelle une "mauvaise fatigue". Il lui a dit qu’une "bonne fatigue" résultait d’une vie axée sur les choses qui comptent vraiment pour nous. Les gens heureux savent ce qui leur apporte le bonheur et en font systématiquement une priorité. Trouvez une destinée Écouter son cœur désigne plusieurs choses : c’est faire un travail qui répond à nos intérêts les plus chers ; c’est demeurer fidèle à soi même dans la vie que l’on a choisie (et demeurer honnête vis-à-vis de ce que l’on veut) ; c’est prendre le temps d’écouter la petite voix intérieure qui nous dit que nous avons raté la cible que représentent nos désirs les plus intimes. Écouter son cœur c’est trouver une activité pendant laquelle on perd la notion du temps!! Il faut du courage pour écouter son cœur Pour écouter son cœur, il faut parfois faire taire d’autres voix qui nous incitent à poursuivre d’autres rêves. Ron, qui était septuagénaire au moment de notre rencontre, avait grandi dans une famille où la médecine était la profession de prédilection. Son oncle avait été un médecin respecté dans la communauté, et lorsque Ron lui aussi opté pour la médecine, sa famille et ses amis ont applaudi sa décision. Juste avant de rentrer à l’école de médecine, il est allé consulter un illustre chiropraticien en tant que patient. Pendant le traitement, il a découvert une discipline qui mise sur le pouvoir de régénération naturelle du corps, une discipline qui prône la valeur du toucher, ce qu’il a intuitivement trouvé attrayant. Voici les paroles et les pensées de Ron : « J’ai aussitôt été attiré par cette profession, et je savais que si elle plaisait tant à mon âme, alors j’écouterais mon cœur en la choisissant. Mais la médecine chiropratique était encore auréolée de mystère pour de nombreuses personnes à cette époque, et lorsque j’ai annoncé mon intention de m’engager sur cette voie, mes amis ne se sont pas gênés pour me donner leur avis. Ils ont dit : "Alors, tu veux devenir un de ces charlatans, maintenant ? " Mais je savais que c’était ma voie et que je ne devais pas prêter attention à leurs remarques». Demeurer fidèle à soi même, c’est écouter cette voix qui nous appelle même si les autres ne peuvent l’entendre. Voici 4 questions à se poser chaque semaine qui vous aideront à intégrer cette perle de sagesse dans votre vie: "Est-ce que cette semaine ou cette journée a été satisfaisante? "Cette semaine ai-je été le genre de personne que je veux être? "Est-ce que j’écoute mon cœur en ce moment? "Comment est ce que je veux vivre cette perle de sagesse plus intensément la semaine prochaine?" Chapitre 4 : La deuxième perle de sagesse : Ne laissez aucun regret derrière vous. Les larmes les plus amères que l’on verse sur les tombes viennent des mots que l’on n’a pas dits, des choses que l’on n’a pas faites – Harriet Beecher Stowe Le regret est sans doute ce que nous craignons le plus ; nous ne voulons pas examiner notre vie et souhaiter avoir fait les choses autrement. D’après ce que l’auteur a appris au cours des 30 dernières années, ce qui a été validé par ces entrevues, la mort n’est pas ce que nous craignons le plus. Lorsque nous avons vécu pleinement et accompli ce que nous espérions accomplir, nous pouvons accepter la mort avec grâce. Ce que nous craignons le plus, c’est de ne pas avoir vécu au maximum, d’arriver au crépuscule de notre vie et d’avoir à prononcer ces mots : "J’aurai dû…" A la fin de notre vie, nous ne regrettons pas les risques que nous avons pris, même s’ils n’ont pas donné les résultats escomptés. Personne ne dit regretter d’avoir tenté quelque chose et d’avoir échoué. Au contraire, la majorité des gens disent ne pas avoir pris assez de risques. L’échec n’est pas le regret qui hante la majorité des gens ; c’est plutôt le fait d’avoir choisi de ne pas risquer d’échouer… On ne peut pas garantir le succès, mais nous pouvons garantir l’échec en choisissant de ne rien tenter. Pour connaître une vie exempte de regrets, il faut prendre davantage de risques. Chaque fois que nous optons pour la sécurité, nous nous éloignons un peu plus de notre moi véritable. Chaque fois que nous choisissons de ne pas tendre vers ce que nous voulons, nous plantons les grains de futurs regrets. Pendant 50 ans, le Dr IZZO a travaillé avec beaucoup de grands preneurs de décisions. Il a découvert que, pour de nombreuses personnes âgées, le plus grand regret qu’elles puissent avoir à leur fin de vie, c’est de ne pas avoir concrétisé leurs rêves, de ne pas avoir tenté leur chance. Les gens regrettent ce qu’ils n’ont pas fait, beaucoup plus vite que ce qu’ils ont fait. Leur plus grand regret à la fin de leur vie, c’est d’avoir opté pour la sécurité et de ne pas avoir fait d’erreurs. Le secret de l’absence de regrets Lorsque j’ai demandé à ce vieil homme de quelle façon il avait pris des risques importants, il m’a dit : « Chaque fois que j’évaluais un risque, je commençais par imaginer tout ce que cela pourrait m’apporter de bon. J’échafaudais tout ce qui deviendrait réalité si je réussissais. Et puis, je pensais au pire qui pourrait m’arriver. Je me demandais si j’arriverai à surmonter l’épreuve et je répondais à chaque fois par l’affirmative ». Un grand nombre d’entre nous vit en faisant le contraire. Lorsqu’un risque se présente, nous imaginons le pire et c’est cette image que nous gardons sous les yeux… Choisissez la voie qui donnera la meilleure histoire L’année dernière l’auteur s’est vu offert la possibilité de passer un mois en Afrique de l’Est avec 15 autres hommes d’environ 50 ans afin d’y rencontrer les aînés de diverses tribus et de camper dans la nature sauvage. C’était un rêve qui pouvait soudain devenir réalité, mais c’était aussi l’époque de l’année où il était le plus occupé et ce voyage l’obligerait à remettre à plus tard de nombreuses tâches. Mais cette fois, il a rendu visite au vieil homme sur sa véranda. Il lui a dit : "Lorsque tu auras mon âge, l’argent que tu n’auras pas gagné pendant ce mois ne te manquera pas, et l’Afrique sera dans ton cœur." Le Dr a fait ce voyage, il a découvert plusieurs cultures fascinantes, il a vu des paysages extraordinaires et sa famille lui a manqué ; ce qui lui a rappelé à quel point elle était importante pour lui. Pendant qu’il était en Tanzanie, il a parlé avec des aînés aborigènes et c’est là bas que l’idée de ce projet a germé. S’il s’était laissé arrêté par son emploi du temps "chargé", il serait passé à côté de l’une des expériences les plus importantes de sa vie… Vivez comme si le temps était compté Il se peut très bien qu’il nous reste que 6 mois à vivre et le fait de nous demander comment nous vivrions si le temps nous était compté nous remet sur la voie d’une vie sans regret. Ne vous laissez pas ronger par les regrets C’est peut-être le pas en avant que nous faisons après un échec qui détermine souvent le bonheur dans la vie. Bien sûr, nous aurons toujours des obstacles à surmonter, et cela exigera souvent que nous prenions encore des risques. Nous devrons aimer encore après avoir été blessés ou ignorés. Nous devrons essayer encore après un échec ou un rejet. Voici quatre questions qu’il convient de vous poser chaque semaine et qui vous aideront à intégrer ce secret à votre vie : "Quels risques prendriez-vous si vous saviez qu’il ne vous reste plus qu’un an à vivre? "Comment est-ce que je réagis actuellement aux revers que je subis dans ma vie?" "Est-ce que j’ai agi selon mes convictions cette semaine?" "Quel geste est ce que j’effectuerais dans ma vie dès maintenant si je surmontai ma peur et faisais preuve de courage? Chapitre 5 : La 3ème perle de sagesse : Devenez amour Une existence sans amour est une vie vide, sans but. – Léo Buscaglia- Les centaines de conversations que nous avons eues ont clairement montré que l’amour, autant celui qu’on donne que celui qu’on reçoit, est la composante fondamentale d’une vie humaine heureuse et significative. Il y a trois façons d’intégrer cette perle de sagesse: - en choisissant de nous aimer nous-mêmes - en choisissant de traiter avec amour les gens qui nous sont chers - en choisissant de devenir amour dans toutes nos interactions. Aimez-vous d’abord Nous avons peu de contrôle sur l’amour que nous pouvons attendre des autres, par contre nous avons le contrôle total sur l’amour que nous pouvons offrir. Si nous devenons une personne aimante, les autres ne peuvent faire autrement que de nous aimer. Les êtres humains ont en moyenne 45 000 à 55 000 pensées chaque jour, ce qui représente une phénoménale conversation intérieure. Nous nous parlons à nous même toute la journée. La majeure partie de nos pensées est anodine, mais un grand nombre d’entre elles influent grandement sur notre perception de soi. Par exemple chaque fois que nous nous disons des choses telles que : "Je suis un perdant, je ne suis pas sympathique, je ne suis pas attirant, je ne suis pas un bon parent…" nous commettons des actes qui sapent notre amour de soi. Il y a une merveilleuse légende dans la tradition Navajo. Un vieil homme dit à son petit fils qu’il a parfois l’impression qu’une bataille se déroule en lui. Il dit qu’il s’agit d’un combat entre deux loups. L’un représente le mal. C’est le loup en colère, de la culpabilité, du ressentiment, de l’infériorité, de la supériorité, de la peur de guérir, le corps et l’esprit, de la peur de réussir, de la peur d’explorer ce qui a été qualifié de vérité par autrui, de la peur de marcher dans les mocassins des autres et d’entrevoir leur réalité dans leurs yeux et leur cœur, et d’utiliser de vides excuses que notre cœur sait fausses. L’autre loup représente la bonté. C’est le loup de la joie, de la paix, de l’amour, de l’espoir, de la sérénité, de l’humilité de la gentillesse, de l’empathie, du soin que l’on apporte à ceux qui nous ont aidés même si leurs efforts n’ont pas été parfaits, du désir de se pardonner à soi-même et aux autres, et de comprendre que notre destin repose entre nos mains. Le petit fils a réfléchi et a demandé : "Mais grand père, quel loup gagne la bataille?" Son grand-père a répondu : "Celui que je choisis de nourrir". Faites de l’amour une priorité Voilà la réflexion que s’est faite une des personnes interviewées : "J’ai consacré la majeure partie de ma vie à des objets. Les gens venaient toujours loin derrière dans mes priorités. Je constate maintenant que ma BMW ne me rend pas visite dans la maison de repos où j’habite." Choisissez de poser un regard bienveillant sur les autres Une étude réalisée par une grande université à démontrer que dans les foyers moyens, le ratio entre les messages négatifs et positifs est de 14 pour 1. Pour chaque commentaire positif que nous faisons à un membre de notre famille, nous en faisons près de 14 qui sont négatifs. Une étude similaire a démontré que l’un des points qui caractérisent les mariages durables et heureux est un ratio de 7 éléments positifs pour un élément négatif dans les communications entre époux. Voici 4 questions qu’il convient de se poser  chaque semaine et qui vous aideront à intégrer cette perle de sagesse: " Aujourd’hui, ai-je fait de la place dans ma vie pour mes amis, ma famille et mes relations?" " Lequel de mes loups ai-je nourri aujourd’hui ou cette semaine?" " Ai-je passé du temps avec des gens qui me remontent le moral?" "Est-ce que j’ai planté des fleurs ou de mauvaises herbes dans mon esprit?" Chapitre 6 : La 4ème perle de sagesse : Vivez le moment présent Vivez chacun de vos jours comme si c’était le dernier ; vous finirez bien par avoir raison. – Léo Buscaglia - L’un des commentaires les plus entendus au cours de ces entrevues est : "cela passe si vite". Lorsqu’on est jeune, 60 ans nous semblent être une éternité, mais lorsqu’on a vécu 60 ans, on se rend compte qu’il ne s’agissait que d’un instant. Nous croyons tous que nous avons une éternité devant nous, mais nous nous rendons compte que ce n’est pas le cas. Choisissez d’être présent en tout temps Si nous voulons vivre pleinement, nous devons bannir le mot ENNUI de notre vocabulaire ; à tout instant, nous devons être tout simplement pleinement présents et tirer parti de tout ce que ce moment présent peut nous apporter. Chaque jour est un don Nous nous disons que nous serons heureux si… ou que nous serons heureux quand… Je ne dis pas qu’il faut planifier ou désirer des choses que nous n’avons pas encore accomplies ou expérimentées. Je dis plutôt que nous trouvons toujours le bonheur lorsque nous sommes capables de vivre dans le moment présent. Vivez comme si vous admiriez votre dernier coucher de soleil Au fil des ans, l’auteur a rencontré plusieurs personnes atteintes du cancer. Elles s’entendent généralement pour dire que, au moment du diagnostic, il se produit deux choses. Le temps ne semble plus avoir la même dimension. Soudain, il semble filer à toute vitesse. Et simultanément, il semble ralentir. Soudain, chaque instant et chaque jour sont chéris et vécus pleinement. Souvent, pour la première fois de leur vie, ces personnes savourent chaque instant. On comprend ainsi pourquoi, dans certains groupes de soutien, les patients cancéreux comparent leur maladie à "un don". Bien qu’il soit difficile d’imaginer que l’on puisse éprouver de la gratitude envers une maladie mortelle, c’est un don que de prendre conscience que chaque jour est infiniment précieux et devrait être vécu pleinement. Il n’y a pas d’autres moments que le moment présent Ressasser le passé, et surtout s’attarder sur nos regrets ne peut que dépouiller le moment présent de son aura de bonheur. Comme l’a dit Léo Buscaglia : "L’inquiétude ne protège jamais des chagrins de demain, mais éclipse toujours la joie du moment présent!" Voici 4 questions qu’il convient de vous poser et qui vous aideront à intégrer cette perle de sagesse à votre vie: "Est-ce que j’ai pleinement apprécié tout ce que j’ai fait aujourd’hui?" "Est-ce que j’ai profité de tous les plaisirs qui m’étaient offerts aujourd’hui?" "Est-ce que je me suis surpris à dire : "Je serais heureux si…?" "Est-ce que j’ai vécu le moment présent aujourd’hui?" Chapitre 7 : La cinquième perle de sagesse : Donnez plus que vous ne recevez Un individu ne commence à vivre que lorsqu’il s’élève au-dessus des limites étroites de ses préoccupations individuelles pour embrasser celles beaucoup plus vastes de l’humanité tout entière. – Martin Luther King - Des funérailles qui durent 10 minutes ou 10 heures Les gens qui ont été interrogés répétaient souvent que ce qui compte vraiment dans la vie, c’est ce que nous laissons derrière nous, c’est la différence que nous avons faite dans le monde. Les gens heureux sont toujours des donneurs, et non des preneurs. Ils ne sont peut être pas aussi désintéressés que mère Théresa, mais ils ont découvert que plus nous donnons, plus nous connaissons un grand bonheur. Demandez à la vie ce qu’elle attend de vous Victor Frankl, un psychothérapeute juif, a été emprisonné dans un camp de concentration nazi de 1942 à 1945. Il a raconté son expérience dans un livre intitulé "découvrir un sens à la vie avec la logothérapie". L’une des importantes sections du livre traite de la question du suicide. Mr Frankl raconte que de nombreux prisonniers songeaient au suicide, ce qui n’a rien d’étonnant étant donné qu’ils avaient tous été brimés, privés de leur liberté, de leur vie, de leur foyer, de leur famille et de leur dignité. Il a constaté que l’on ne peut pas convaincre quelqu’un de demeurer en vie en lui disant que le monde a quelque chose à lui apporter, qu’un certain bonheur l’attend dans l’avenir. Cependant, si on arrive à aider un individu à voir que le monde attend quelque chose de lui, à lui faire comprendre qu’il peut faire le bien autour de lui, il choisit presque toujours la vie. Victor Frankl a conclu que les gens qui savent ce que le monde attend d’eux ne mettent jamais fin à leurs jours. L’ultime tâche dans la vie : se perdre soi-même Pendant ces mois où l’auteur a écouté parler ces gens de plus de 60 ans, il a peu à peu pris conscience que nous vivons dans un monde emprunté. Chaque génération "emprunte" le monde de celle qui l’a précédée et l’administre avant de céder à la génération suivante. Ralph, un sexagénaire, a été élu chef de tribu autochtone de l’île de Vancouver dans l’ouest du Canada. Il n’a pas hérité de ce titre ; il a été choisi par son peuple à cause de ses qualités personnelles. Il a raconté une très belle histoire à propos d’une expérience qu’il a vécue alors qu’il était adolescent. "Nous vivons sur la côte de l’océan Pacifique et assistions chaque année à la grande migration du saumon. Nous attendions toujours avec impatience la saison de la pêche, car nous avions besoin de ce poisson pour nous nourrir durant l’hiver. Une année, mes deux frères adolescents et moi sommes montés à bord du bateau avec mon père, tôt le matin. Le saumon était si abondant qu’il ne nous a fallu que quelques heures pour remplir l’embarcation. Mes frères et moi étions très excités et nous avions hâte de rentrer, de débarquer le poisson et de reprendre la mer pour en capturer davantage." Le chef Ralph a poursuivi : "Lorsque nous avons annoncé à mon père que nous étions prêts à repartir, il a dit : "Non, c’est terminé." Nous lui avons demandé pourquoi. Nous savions qu’il y avait encore beaucoup de poissons, mais mon père a dit : "Non, nous en avons assez. Nous devons en laisser pour les autres." Nous avons donc passé les jours suivants à aider les autres membres de la tribu à réparer leurs filets afin que, eux aussi, ils en aient assez. Voilà ce dont je me souviens." Ces adolescents illustrent tellement bien ce que nous croyons être vrais quand nous sommes jeunes. Nous voulons capturer le plus de poissons possible. Nous croyons que le bonheur réside dans le nombre d’expériences que nous vivons ou de biens que nous accumulons. Plus tard, souvent trop tard, nous découvrons que l’amour, l’altruisme et les relations avec le monde sont la véritable nourriture de l’âme humaine. Le père de Ralph savait que la leçon la plus importante qu’il pouvait donner à ses fils n’avait pas trait aux techniques de pêche, mais au fait que donner est le plus grand plaisir que puisse connaître un être humain. Cessez de vous apitoyer sur votre sort Les gens les plus heureux qui ont été interviewés avaient appris à se soucier du sort du monde, alors que les gens les plus malheureux continuaient à s’apitoyer sur leur propre sort. Voici 4 questions à vous poser chaque semaine et qui aideront à intégrer cette perle de sagesse dans votre vie : Cette semaine, ai-je contribué, même avec un petit geste, à faire de ce monde un meilleur endroit où vivre? Ai-je été gentil, généreux et charitable cette semaine? Cette semaine, me suis-je davantage soucié des besoins de ma "petite personne" que de ceux de mon "moi plus grand"? De quelle façon est-ce que je souhaite mieux intégrer cette perle de sagesse? Chapitre 8 : Savoir et agir (la mise en pratique des perles de sagesse) Le problème avec le sens commun, c’est qu’il n’a rien de commun – Mark Twain - Ce n’est pas savoir qui est le problème Pensez à toutes ces connaissances que nous avons et que nous ne mettons jamais en pratique. Nous savons que la cigarette peut nous tuer, tout comme le manque d’exercice, de mauvaises habitudes alimentaires et le stress. Nous savons que les relations interpersonnelles sont importantes et souvent fragiles, mais cela ne nous empêche pas de les négliger fréquemment. Nous savons que l’argent ne fait pas le bonheur, que la vie est courte et que les pensées négatives et destructrices peuvent miner le bonheur. Nous savons tant de choses, mais ce n’est pas savoir qui est le problème… c’est l’inaction qui est un problème… L’apprentissage naturel : comment apporter des changements dans votre vie? Les êtres humains apprennent naturellement en observant, en écoutant et en expérimentant. Cette acquisition précoce du langage n’est pas le fruit d’un enseignement formel, nous observons plutôt nos parents appeler les choses par leur nom. Nous les écoutons parler entre eux et apprenons comment les mots sont agencés. Avec seulement quelques petites rectifications, nous apprenons le vocabulaire et puis nous mettons ces mots ensemble pour former des phrases. Si la prise de conscience est la 1ère étape du processus d’apprentissage naturel, alors nous pouvons dire que nous agissons en fonction de ce que nous savons. Cette idée toute simple peut avoir une grande influence sur la façon dont nous apportons des changements dans notre vie. Nous devenons ce à quoi nous prêtons attention. Plus nous entretenons quelque chose dans notre conscience, plus nous avons tendance à agir en fonction de cette connaissance. Ce à quoi nous prêtons attention grandit Nous pouvons tous connaître une vie mieux remplie si nous réfléchissons davantage. Il suffit de prendre le temps chaque semaine de répondre à une série de questions portant sur les 5 perles de sagesse. L’union fait la force Les moines chrétiens ont un dicton : "Restez dans votre cellule et elle vous enseignera tout." Souvent c’est lorsque nous prenons le temps de réfléchir que nous arrivons à déterminer ce que nous devons faire. Les réponses se trouvent en nous. L’écoute est une discipline essentielle. Nous n’avons qu’une vie, en prenant le temps de réfléchir et d’écouter, nous empêchons notre vie de dériver loin de nos intentions. Quels sont les rituels dans votre vie? Fais attention à tes pensées car elles deviennent tes mots. Fais attention à tes mots car ils deviennent tes actions. Fais attention à tes actions car elles deviennent tes habitudes. Fais attention à tes habitudes car elles deviennent ton caractère. Et ton caractère devient ton destin. L’action sans vision n’est qu’une perte de temps, la vision sans action n’est qu’une rêverie… Chapitre 9 : Une dernière leçon : Il n’est jamais trop tard pour vivre selon ces perles de sagesse. Le plus important n’est pas le moment de la découverte des perles de sagesse, mais la découverte elle-même. Peu importe l’âge que nous avons, ou les erreurs que nous avons commises, lorsque nous vivons selon les perles de sagesse, notre vie commence à changer. Pour terminer voici un proverbe chinois : "Le meilleur moment pour planter un arbre, c’était il y a 20 ans, mais aujourd’hui c’est presque aussi bien." Conclusion de Guillaume du blog komment devenir riche Ce livre est extraordinaire, il m’a marqué à jamais. J’ai malheureusement perdu mes grands-parents très tôt, je n’ai donc pas eu le temps de profiter de leur sagesse. Cet ouvrage m’a offert un concentré de plus de 200 personnes sages de 60 ans ou plus. Certaines perles de sagesse font déjà partie de ma vie, mais cette lecture m’a vraiment conforté dans certains de mes choix de vie comme, être entrepreneur, s’écouter soi plutôt que les autres… Les anciens insistent principalement sur 2 aspects, prendre des risques car si on n’en prend pas on aura des regrets toute sa vie et le deuxième aspect est s’écouter, écouter la petite voix qui est au fond de nous. Cela a agi comme un déclic pour moi, j’ai compris que ma petite voix me disait depuis un moment : « Guillaume, arrête de travailler autant, tu oublies les choses essentielles de la vie que sont la famille, l’amour, les amis… » Cet ouvrage a donc été déterminant dans mon dernier choix de vie à savoir stopper mon activité qui me rapportait plus ou moins 10 000€/mois. Je suis donc en train de prendre un autre chemin pour vivre la vie à laquelle j’aspire. Qu’est que ce livre peut apporter aux lecteurs ? Je pense sincèrement que tout le monde devrait lire ce livre. Il est tellement rempli de sagesse que chacun peut y trouver de quoi se poser les bonnes questions. Les questions qui forcent à faire son introspection pour savoir si vous viviez la vie que vous souhaitez. De plus si vous avez encore vos grands-parents, je suis sur que vous aurez une vision différente de vos ainés. Vous passerez surement plus de temps à leur poser des questions et à les écouter, ils ont certainement eux aussi des perles de sagesse à vous transmettre… Points forts :

Ce livre fait partie de mon TOP 2 des ouvrages que j’ai pu lire et qui font passer à l’action Il m’a aidé à y voir plus clair sur des décisions que je devais prendre dans ma vie personnelle et professionnelle Certaines histoires sont très émouvantes !! Rapide à lire car très prenant Il y a une foule de citations ou phrases inspirantes

Points faibles :

Quelques redondances sur certaines idées J’aurai aimé lire un entretien entier

La note de Guillaume du blog komment devenir riche :
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Mon, 06 Feb 2012 07:30:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/630/Ce-quil-faut-savoir-avant-de-mourir
Surmonter les émotions destructrices http://www.olivier-roland.fr/items/view/555/Surmonter-les-motions-destructrices

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Transcription texte (littérale) : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je me trouve actuellement à la Réunion, vous reconnaissez peut-être les cascades Langevin.

Et je profite de ce cadre un petit peu zen pour vous parler d’un nouveau livre. Ce livre, c’est "Surmonter les Emotions Destructrices" de Daniel Goleman, qui a été écrit en collaboration avec le Dalaï Lama. Alors c’est un livre très intéressant, et c’est David Jay qui me l’a fait découvrir. Il m’a dit, "bon, tu as lu La Grève, et tu as vu que les travers de La Grève : c’est cet égoïsme qui va peut-être un peu trop loin. Je viens de lire un livre excellent qui contrebalance un petit peu ce point de vue et qui explique comment  on peut développer des émotions positives en soi et réduire ou détruire les émotions négatives que sont par exemple la colère, l’anxiété, la haine ou le stress, etc.” Et c’est un livre extrêmement intéressant. Il faut savoir que le Dalaï Lama, rencontre je crois tous les ans depuis les années 90 des scientifiques occidentaux, les pointures du monde occidental en psychologie, en neuroscience, en d’autres domaines très pointus et il fait rencontrer ces gens-là avec des moines bouddhistes et lui-même. Et bien le résultat, c’est qu’il y a des dialogues extrêmement féconds qui ensuite donnent des livres comme celui-là, et il y a aussi beaucoup d’expériences scientifiques qui sont faites. Donc, ce livre, c’est tout simplement le récit d’une rencontre entre le Dalaï Lama, des moines bouddhistes et des scientifiques occidentaux de haut niveau qui s’est tenue en 2001 sur justement comment surmonter les émotions destructrices : qu’est-ce que c’est, comment les gérer au mieux, comment les supprimer dans l’idéal et être plus heureux. Et il faut savoir que c’est extrêmement intéressant. Le livre démarre en racontant qu’il y a un moine bouddhiste qui a été examiné par les scientifiques, que plusieurs expériences ont été faites, et les scientifiques ont montré en fait, que cet homme est capable d’être beaucoup plus concentré que la moyenne des gens, qu’il est doté de certaines capacités mentales qui sont absolument incroyables et qui n’avaient pas été prévues par la psychologie occidentale, et que le simple fait d’être à côté de cette personne est une expérience en soi parce que on a envie d’être à côté d’elle, c’est quelqu’un qui rayonne d’énergie positive. Et voilà, ça été fait de manière très rigoureuse, et de nombreuses études scientifiques aujourd’hui  montrent que la méditation a de nombreux effets positifs sur la vie (par exemple celles-ci ou celles-là menées à Havard). C’est prouvé que méditer diminue le stress, augmente la longévité, diminue la fréquence de certaines maladies. Il y a vraiment beaucoup de points positifs. Je vous recommande vraiment ce livre, il est vraiment très intéressant. Il y a ce dialogue déjà entre les scientifiques qui rencontrent les moines bouddhistes. C’est vraiment deux mondes différents qui se rejoignent. On voit des gens qui pourraient s’opposer et qui sont là dans une démarche au contraire de dialogue, de rencontre. C’est vraiment extrêmement intéressant. Donc voilà. Je vous recommande vraiment ce livre, qui est extrêmement intéressant, a un point de vue très différent de celui d’Ayn Rand Et c’est même justement, un très bon contre-exemple. Donc, n’hésitez pas: "Surmontez les Emotions Destructrices", un livre qui vaut vraiment le coup. Merci d’avoir regardé cette vidéo et je vous dis à très bientôt sur le blog. Acheter "Surmonter les émotions destructrices" sur Amazon : (version poche)  

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Mon, 02 Jan 2012 16:30:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/555/Surmonter-les-motions-destructrices
Je publie mes comptes : vive la transparence ! http://www.olivier-roland.fr/items/view/530/Je-publie-mes-comptes-vive-la-transparence-

Lorsque j’ai lancé publiquement Agir et Réussir, ma formation pour les entrepreneurs en mars 2010, j’ai été complètement sidéré par son succès. Du jour au lendemain, ma toute nouvelle société, Les Editions Roland, générait un chiffre d’affaires d’environ 14 000 € par mois, qui allait être récurrent pour 7 mois (étant donné le fait qu’Agir et Réussir 1.0 était sur 7 mois, et que je ne proposai pas le règlement en une fois à l’époque). Si l’on m’avait dit lorsque j’ai démarré Des Livres Pour Changer de Vie en octobre 2008 que j’allais atteindre un tel CA à peine un an plus tard, je ne l’aurais jamais cru. Même six mois avant, cela m’aurait paru démentiel. Et pourtant… alors que je clôturai les inscriptions, les chiffres que me montrait Clickbank, la plateforme de règlement, ne mentaient pas : j’avais bel et bien réalisé un CA d’environ 100 000 €… en 5 jours ! Bien sûr, il s’agissait d’un CA théorique (il ne tenait pas compte de l’attrition) et la préparation du lancement et la création de la formation m’avaient demandé plus que 5 jours, mais l’essentiel était là : en 5 jours d’ouverture des inscriptions, j’avais réalisé l’équivalent d’un an de CA d’une TPE qui démarre (bien). J’étais euphorique : me lancer dans le blogging était un pari fou pour moi, et me former aux Etats-Unis – sans bouger de chez moi – sur les méthodes de blogging et de marketing employées là-bas avait été un parcours semé d’embûches. Et surtout persistait un doute : j’étais convaincu de la supériorité de ces méthodes sur celles employées en France, mais au fond de moi pulsait cette émotion, qui prenait parfois la forme de questions : “et si tu prenais des moulins à vent pour des géants ? et si ces méthodes ne fonctionnaient pas en France ? et si elles ne pouvaient être utilisées avec succès que par une poignée de personnes ?”. Bref, les doutes existentiels que connaissent bien tous les entrepreneurs avaient prélevé leur part d’énergie et de temps sur moi. Et les chiffres que me montrait Clickbank me prouvaient, sans aucune contestation possible, que oui, j’avais eu raison. J’avais eu raison d’acheter la formation de Yaro Starak, mon tout premier achat d’une formation sur Internet, malgré mes doutes. J’avais eu raison de me lancer dans le blogging, de me lancer dans mon défi fou de lire 52 livres en 52 semaines, de choisir d’automatiser au maximum ma première entreprise pour me consacrer à ma nouvelle aventure, de faire le pari fou d’embaucher Sébastien le marketeur français comme consultant marketing pour Agir et Réussir, et non, je ne prenais pas des moulins à vent pour des géants. C’était un moment de joie et d’excitation que tous les entrepreneurs ayant connu le succès malgré les risques se rappellent avec émotion, et j’en ai profité à sa juste mesure. Après m’être remis de mes émotions, je réfléchis aux conséquences de tout cela. Et j’ai constaté les faits :

Je venais de faire passer mon CA à 14 000 € par mois Avec un blog qui atteignait à peine les 700 visites par jour à l’époque Je venais d’ajouter 10 000 personnes à ma liste email grâce aux partenaires, et au buzz généré par le lancement Nulle part dans la blogosphère francophone un blogueur n’avait fait état d’un tel CA généré pour un trafic aussi faible. Ceux qui avaient un CA important avaient tous un trafic gigantesque, inatteignable pour le commun des blogueurs

J’ai pris alors, après mûre réflexion, une décision qui allait encore une fois nous faire passer mon business et moi à un niveau supérieur : je décidai de lancer ce blog Blogueur Pro. Je faisais cela pour deux raisons :

Pour aider les autres blogueurs désireux de le faire à gagner mieux leur vie et à profiter davantage de celle-ci. La vue de tous ces blogueurs qui travaillaient d’arrache-pied pour gagner des clopinettes, parce qu’ils utilisaient la mauvaise méthode me faisait vraiment mal au coeur, et j’étais vraiment hanté par la volonté de partager ce que j’avais appris avec eux. Pour ajouter, en entrepreneur rationnel et (je l’espère) avisé, une deuxième corde à mon arc : un positionnement sur un marché différent, avec à terme un nouveau produit

Le rapport difficile des Français avec l’argent Je publiai alors une vidéo qui allait se révéler une des plus polémiques que je n’ai jamais faite : celle où je montre, preuves à l’appui, le CA généré par mon lancement, et dans laquelle j’invitais les lecteurs intéressés à laisser leur email pour que je les prévienne du lancement de mon nouveau blog. Cette vidéo s’est révélée polémique pour plusieurs raisons :

C’était la première fois qu’un blogueur français montrait de façon aussi décomplexée le CA qu’il générait (alors que c’est monnaie courante aux Etats-Unis) Les Français n’aiment pas que l’on parle d’argent, et encore moins que quelqu’un affiche ses revenus, en particulier s’ils sont importants. C’est quelque chose que j’ai mis du temps à comprendre, tant ma lecture d’innombrables livres américains et mon suivi de formations en anglais m’avaient décomplexé sur ce sujet. Le montant affiché paraissait incroyable pour la quasi-totalité de ceux qui l’ont visionné, au point qu’une minorité d’entre eux l’a même mis en doute, alors que, anticipant cette objection, j’avais pris le soin de filmer mon écran, ce qui est quasiment infalsifiable à ma connaissance sans les moyens techniques d’un film hollywoodien.

Le point le plus important parmi ceux-ci est que le rapport des Français à l’argent est complexé. Au moment où j’écris ces lignes, 32 personnes ont cliqué sur "je n’aime pas" contre 5 sur “j’aime” en dessous de la vidéo, ce qui semble corroborer ce fait. Je n’en avais pas conscience à l’époque, mais depuis mon voyage aux Etats-Unis m’a montré que de manière générale (il y a évidemment de nombreuses exceptions) les Américains sont plus complexés que nous sur l’alcool et le sexe, alors que nous sommes plus complexés qu’eux sur l’argent. J’en parle dans cette vidéo avec David Jay, tout en vous conseillant un livre frappant si vous êtes vous aussi complexé par l’argent. Le provincialisme Français Une culture plus générale et la fréquentation des gens d’une autre région annulent rapidement le provincialisme Georges Sorel – Réflexions sur la violence

En ayant ce rapport décomplexé à l’argent en France, j’ai parfois l’impression d’être un athéiste militant dans un pays démocratique, mais encore très religieux : bien que je sois libre d’exprimer mon opinion sur ce sujet, il touche à de nombreuses croyances plus ou moins conscientes chez de nombreuses personnes, et active directement des émotions qui peuvent les submerger complètement. Cela a conduit certains a se laisser complètement dépasser par ces émotions et à agir sur le coup de celles-ci, mettant en berne leur intelligence, leur modération et leur capacité d’analyse pour se laisser aller au sursaut antiblasphématoire que leur a suggéré leurs glandes, tant cette approche décomplexée et franche de l’argent semblait en contradiction avec toutes les croyances et connaissances qu’on leur avait énoncées comme vraies depuis l’enfance, alors qu’il s’agissait somme toute d’une simple différence culturelle qu’il est possible d’appréhender avec un peu d’ouverture d’esprit et en ayant un peu voyagé. Car après avoir lu tant de livres anglais, la plupart américains, et suivi tant de formations issues de la même culture, je me reconnais volontiers plus influencé au niveau de l’entreprenariat et du marketing par les Etats-Unis que par la France, ce qui n’est pas sans poser problème, tant des idées qui sont courantes là-bas semblent blasphématoires ici, et vice-versa. J’ai l’impression qu’une partie des Français, ce qui inclut une partie de la blogosphère française, est victime d’un provincialisme qui consiste à “tourner” en rond dans la bulle conceptuelle française et qui les conduit à rejeter en bloc les idées qui proviennent d’outre-Atlantique, phénomène sans doute aidé par la piètre maîtrise de la langue anglaise des Français (l’évaluation européenne de l’anglais a classé les Français bons derniers) et un antiaméricanisme très présent en France depuis le XVIIIème siècle, créé par la théorie erronée de la dégénérescence du naturaliste Buffon (voir à ce sujet l’article L’élan de Jefferson sauve la réputation de l’Amérique dans Pour La Science n° 404 de juin 2011). Un récent article de Contrepoints, le provincialisme français, et le livre de Philippe Roger L’Ennemi américain : Généalogie de l’antiaméricanisme français expliquent cela mieux que moi, donc je ne m’attarderai pas sur le sujet. Retenez juste que parler d’argent librement en France vous expose à prendre des coups, comme le disait Jean Rivière de Webmarketing Junkie, et que pour ma part j’ai choisi de continuer dans cette voie, parce que 1) mes lectures et mes voyages m’ont ouverts l’esprit et je pense sincèrement que l’argent est un outil qui ne pose pas de problèmes en tant que tel, et qu’on peut donc en parler franchement et librement et 2) qu’au final les personnes qui ont des problèmes émotionnels dans leur rapport à l’argent manquent avant tout d’ouverture d’esprit et de connaissances de la culture d’autres pays, et que ce sont pas celles qui m’intéressent le plus, même s’il y a bien sûr des brebis égarées, et que parler d’argent aussi franchement est donc un bon moyen de polariser à moindres frais en éjectant les lecteurs indésirables qui parasiterait mon blog (je publierai bientôt un article vous donnant une méthode pour vous débarrasser de vos lecteurs parasites). Ajoutez à cela l’envie et la jalousie qui motivent les haineux (haters en anglais, voir le point 6 de l’article Les 10 commandements du Blogueur Pro) et cela fait un cocktail détonnant. Donc oui, je vais continuer à prendre des coups, appelez-moi un kamikaze ou un martyr de la cause si cela vous chante, mais n’oubliez pas que vos premiers haineux sont un signe de votre succès et que vous devez fêter cet évènement comme il se doit . Le succès de Blogueur Pro Le lancement de Blogueur Pro eu lieu le 5 juin 2010 avec la publication de la 1ère vidéo gratuite, comment trouver l’idée de son blog ?, dans laquelle j’invitai mes lecteurs à observer comment j’allais transformer ce blog en succès en quelques mois. En décembre 2010 je publiai mon livre Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog, gratuitement, à la surprise générale, après que le titre et la couverture eussent été choisis par les lecteurs (merci à vous pour votre participation ), puis en mars 2010 je lançai publiquement ma formation “Blogueur Pro”, qui fut également un immense succès, non seulement sur moi, mais aussi pour les membres de la formation qui l’appliquent, comme Laurent Breillat de Apprendre la Photo qui a généré 8000 € de CA lors de la semaine de lancement de son premier produit, un livre numérique à seulement 19 €, et qui va partir vivre en Inde 2 mois, ou Romain Carpentier de Star en Maths, qui génère environ 750 € de CA par mois moins d’un an après avoir créé son blog. Comme je l’indiquai dans mon article Scoop : Combien gagnent les blogueurs Français de la nouvelle vague (et combien d’heures ils travaillent réellement), bien que le succès de Blogueur Pro ait encore augmenté le chiffre d’affaires mensuel de mon entreprise, je ne souhaitai pas dévoiler ce nouveau CA immédiatement : J’ai en effet remarqué que, même en montrant les chiffres gagnés en vidéo (ce qui est quasiment impossible à falsifier), certains restaient sceptiques sur la possibilité d’atteindre de tels chiffres. Bon, des sceptiques forcenés il y en aura toujours, et je vous rassure, je ne vais pas perdre mon temps à essayer de les convaincre, j’ai des milliers d’autres choses à faire. Cependant je sais qu’une partie des sceptiques sont des gens de bonne foi qui aimeraient bien croire ce genre de chiffres atteignables, mais ont des difficultés à faire confiance, même avec une vidéo. J’ai alors envisagé une démarche 20/80 simple et efficace pour prouver à tout le monde la véracité de ces chiffres : publier les comptes de mon entreprise au greffe du tribunal de commerce.

La première année des Editions Roland s’est terminée le 30 juin 2010, et j’indiquai dans cet article espérer que les chiffres soient disponibles sur societe.com dès octobre. C’était sans compter hélas sur la lenteur relative de mon expert-comptable (qui a fort à faire ! ) et la lenteur de publication des chiffres sur societe.com une fois qu’ils sont déposés (comptez un bon mois, voire un mois et demi). Publication de mes comptes Mais le suspens est terminé, et le bilan de la première année est disponible et consultable par tous le monde sur societe.com : cliquez ici pour consulter les comptes de mon entreprise.

  Le chiffre d’affaires de mon entreprise sur sa première année est donc de 461 500 € HT, et le résultat net (après salaire) de 134 300 € HT. Ces montants sont calculés sur 16 mois, de mars 2010 à juin 2011, car j’ai choisi avec mon expert-comptable de faire coïncider l’année fiscale de ma nouvelle entreprise avec l’ancienne (à présent revendue sous forme de portefeuilles clients, puis stoppée) pour des raisons de praticité. Le CA mensuel moyen sur la 1ère année de mon entreprise est donc de 28 843,75 € HT et le résultat net de 8 393,75 € HT par mois. Donc oui, j’ai doublé le CA mensuel de mon entreprise depuis ma fameuse vidéo polémique . Ma société n’emploie de plus aucune personne à part moi (j’ai des besoins très ponctuels que je confie à des prestataires de services, le plus souvent recrutés sur Elance) et paie également une partie de mes frais, notamment de voyages, ce qui est normal puisque je relate ceux-ci sur ce blog. J’en parle à la fois pour que ma société puisse les prendre en charge (ce qui est malin et légal ) et aussi parce qu’ils constituent une part intégrante de mon activité, de par les connaissances, la culture et l’ouverture d’esprit indispensables qu’ils m’apportent pour mon succès (sans lesquels je tomberai dans le provincialisme français que je dénonce plus haut), et parce qu’ils sont une source de motivation pour les lecteurs qui me suivent.

Je gagne donc très bien ma vie avec mes activités de blogging, comme je l’ai toujours dit, et surtout elles me permettent de voyager partout dans le monde et de travailler à mon rythme (parfois beaucoup comme pendant un lancement, parfois peu, comme quand je voyage) étant donné l’automatisation relativement facile que permet l’utilisation de facto d’Internet et de l’informatique. La publication de mes comptes est une preuve formelle que mes affirmations à propos de mes gains sont vraies, mais je ne me fais aucune illusion : la position de mes détracteurs étant avant tout enracinée dans l’émotion plutôt que la réflexion, cette publication, plutôt que de les calmer, va au contraire les contrarier, et sans doute les exciter, et leurs critiques se déplaceront de “ce n’est pas vrai” à d’autres raisons qu’ils devront trouver pour justifier rationnellement leur réaction émotionnelle. Je suppose que ces autres raisons incluront certaines du type “c’est de l’arnaque” ou “ok sa société génère ce CA, mais qui nous dit que cela vient de ses blogs ?” ou “de toute façon, Olivier Roland il est méchant et je suis sûr que même Dark Vador il en a peur” et autres arguments du même acabit. Ce qui ne veut pas dire que je suis parfait, loin de là, j’ai même fait une vidéo sur le sujet. Il m’arrive aussi de me tromper et de faire des erreurs, j’en parlais récemment dans un article. Je sais cela et cela me convient. Comme le dit Seth Godin dans Tribus : Ce qui caractérise également une tribu, c’est que quand des personnes verront le concept, elles se mettront à rigoler et passeront leur chemin. C’est parfait. C’est cela qui constitue une tribu : il y en a qui en sont, et d’autres qui n’en sont pas. Une tribu est tout autant définie par ceux qui sont à l’intérieur d’elles que par ceux qui sont à l’extérieur.

Gagner beaucoup d’argent et être non-matérialiste L’image populaire française imagine le riche comme quelqu’un de matérialiste, ayant une grosse voiture, une grosse maison, plein d’objets coûteux et un train de vie dispendieux. C’est une des nombreuses idées reçues à l’emporte-pièce qui trahissent un manque d’éducation sur l’argent, et c’est évidemment une image grossièrement loin de la réalité. La vérité, c’est que davantage d’argent se traduit par davantage de liberté – et donc davantage de responsabilités, ce qui peut être difficile à vivre – et que si cette liberté se traduit pour vous par acquérir davantage d’objets plus coûteux, c’est ce qui se produira. Mais si vous avez d’autres aspirations, que vous avez conscience que davantage d’objets ne vous conduiront pas au bonheur et que vous avez soif d’autres choses, comme vivre vos passions, cet argent vous donnera simplement plus de liberté pour le faire. Je m’inscris pour ma part tout à fait dans le mouvement des entrepreneurs minimalistes dont j’ai parlé dans mon article 5 blogs Anglo-Saxons étonnants à suivre pour découvrir des entrepreneurs qui bougent et dans les Nouveaux Bienheureux définis par Tim Ferriss dans La semaine de 4 heures, concept très bien résumé par cette opposition entre eux et “Ceux qui diffèrent”, qui gardent tout pour la fin pour se rendre compte au final qu’ils sont passés à coté de tant de choses  :

Ceux qui diffèrent : Travailler pour soi. Nouveaux Bienheureux : Faire en sorte que d’autres travaillent pour soi.

Ceux qui diffèrent : Travailler quand on le souhaite. Nouveaux Bienheureux : Eviter le travail pour le travail, et faire le minimum nécessaire pour un effet maximal.

Ceux qui diffèrent : Prendre sa retraite tôt. Nouveaux Bienheureux : Distribuer des mini-périodes de retraites tout au long de notre vie. Faire ce qui nous passionne.

Ceux qui diffèrent : Acheter toutes les choses que l’on veut. Nouveaux Bienheureux : Faire toutes les choses que nous voulons, et être toutes les choses que nous voulons.

Ceux qui diffèrent : Etre le patron plutôt que l’employé. Nouveaux Bienheureux : N’être ni le patron ni l’employé, mais le propriétaire.

Ceux qui diffèrent : Avoir plus. Nouveaux Bienheureux : Avoir plus de qualité dans nos vies et moins de choses inutiles. Avoir de grandes réserves financières, mais reconnaitre  que la plupart des besoins matériels sont des justifications pour le temps que l’on a passé sur des choses qui ne sont pas vraiment importantes.
Ceux qui diffèrent : Avoir la liberté de ne pas faire ce nous n’aimons pas. Nouveaux Bienheureux : Avoir la liberté de ne pas faire ce nous n’aimons pas, mais aussi avoir la liberté et la volonté de réaliser nos rêves, sans retomber dans le “travail pour le travail”. Le but n’est pas simplement d’éliminer le mauvais, ce qui ne fera rien de plus que de laisser un grand vide en vous, mais de rechercher et de vivre le meilleur de ce que le monde a à nous offrir.

Je n’ai donc aucun complexe à l’idée de gagner de l’argent – et même beaucoup d’argent – mais ce qui m’importe, ce n’est pas de l’utiliser pour acheter une décapotable et une résidence secondaire à Cannes, mais de l’utiliser pour avoir davantage de liberté, vivre mes passions, voyager et être plus heureux. Et je pense que beaucoup de personnes auraient un rapport moins problématique à l’argent si elles pouvaient comprendre que gagner beaucoup d’argent n’est pas un problème en soi, tant qu’on l’utilise intelligemment comme l’outil qu’il est plutôt que d’en être l’esclave, et qu’on l’a gagné en apportant de la valeur aux autres. Sur ce point, je pense apporter beaucoup de valeur gratuitement à ceux que cela intéresse via mes blogs, et à mes clients via mes formations. Tant qu’ils sont satisfaits, tout va bien pour moi, et je m’assure que ceux qui ne le sont pas soient remboursés, puisque je ne propose aucune garantie satisfait ou remboursé inférieure à 30 jours pour mes formations.

Mon truc à moi ce n’est pas les voitures… (ici ma superbe Laguna qui vient de fêter son dixième anniversaire ! )

Mais l’aventure ! (ici au retour de ma deuxième leçon de pilotage)

Et évidemment les voyages ! (ici à San Francisco, pendant mon périple de 3 mois aux Etats-Unis) Compétition, bonheur et envie d’aller plus loin Le plus grand dilemme qui se pose à moi actuellement est le suivant : est-ce que je vais essayer d’accroître ce chiffre d’affaires, non pas par appât du gain (je gagne déjà bien plus que je ne peux en dépenser) mais parce que l’argent représente dans une entreprise la mesure la plus importante de son succès et de sa pérennité, ou est-ce que je vais me focaliser sur d’autres projets (j’en ai plein, et j’en ai décrit la plupart dans le bilan de la 3ème année de Des Livres Pour Changer de Vie), quitte à m’autoriser une baisse du CA ? Il est clair que je pourrai me contenter de beaucoup moins, et qu’un CA de seulement 200 000 € par exemple me permettrait déjà de vivre très confortablement tout en vivant à fond. Cependant le challenge représentant le fait de développer mon entreprise est aussi quelque chose d’excitant en soi, notamment parce qu’il y a encore beaucoup à faire et que je sens que tout ceci n’est que le début de ce qui pourrait être une fantastique épopée.  J’ai en fait le choix entre deux grandes directions :

Lever le pied et profiter de la vie grâce aux acquis que je me suis constitués Appuyer sur l’accélérateur pour atteindre le niveau supérieur

Et c’est deux visions du monde qui s’affrontent et pourtant qui m’influencent toutes les deux beaucoup :

Les visions bouddhiste et stoïcienne, qui grosso modo considèrent le désir comme la source des malheurs humains, car il est très difficile de se contenter de ce que nous avons. Une fois que nous avons obtenu quelque chose, nous allons très vite nous en lasser, et nous voudrons alors à nouveau quelque chose d’autre, sans jamais supprimer cette frustration latente que nous essayons de combler. Les visions entreprenariale et du développement personnel, qui considèrent que le bonheur est dans le chemin, pas dans l’objectif, et que c’est en étant toujours sur la route que nous profitons réellement de la vie.

Evidemment il y a de nombreux courants différents au sein de ces visions, mais celles que je suis correspondent généralement à cela. Le célèbre auteur et conférencier américain Earl Nightingale résumé très bien la deuxième vision dans son livre Lead the Field : Ainsi en est-il pour tous nos désirs : une fois qu’ils sont réalisés, leur satisfaction quotidienne devient une chose acquise, et ils perdent une grande part de leur intérêt et de leur magie. C’est le désir, plus que la satisfaction du désir, qui nous rend heureux. Les enfants sont plus heureux le matin de Noël, quand les cadeaux emballés les attendent au pied du sapin, qu’une fois que la surprise et le suspens passés, nous sommes plus heureux en nous rendant au restaurant qu’en retournant chez nous, nous sommes plus heureux quand nous partons en vacances que quand nous rentrons. Et nous sommes plus heureux quand nous poursuivons des objectifs inlassablement que quand nous les avons accomplis.

Tandis que Sénèque dans Lettres à Lucillius ou par exemple Matthieu Ricard dans l’Art de la Méditation expliquent très bien la première vision. Les Stoïciens sont à ce sujet plus nuancés que les bouddhistes, car s’ils estiment qu’il est important de savoir ce contenter de ce que l’on a, ils pensent également que l’on peut mêler cela à une démarche de développement personnel et professionnel, et qu’un SDF par exemple peut tout à fait apprendre à être heureux malgré son sort, et quand même travailler pour sortir de sa situation. J’essaie pour le moment de mêler les deux, en essayant d’avoir envie de ce que j’ai déjà, tout en étant excité par le challenge que représente la possibilité de passer au niveau supérieur. De plus une compétition amicale est également présente entre Sébastien le Marketeur Français, David Jay, Aurélien Amacker et moi – on nous appelle à présent les 3 mousquetaires . Par exemple Aurélien Amacker a récemment fait un lancement à 500 000 € avec sa formation Bloguer et Gagner, et je ressens fortement cette envie humaine et amusante de tenter de le battre lors d’un prochain lancement. Cette compétition est tout à fait sportive et amicale, et peut à la fois me conduire à me dépasser, ou me pousser dans une démarche de toujours vouloir plus, donc j’ai décidé de bien observer mes réactions émotionnelles à cela, tant que je n’aurai pas décidé laquelle des deux visions je vais plutôt suivre. Ces méthodes marchent – essayez-les J’ai voulu publier mes comptes pour deux raisons : la première est tout simplement pour prouver à tous ceux qui me font confiance qu’ils ont raison de placer leur confiance en moi et que oui, je sais de quoi je parle. La deuxième est pour permettre à tous ceux qui sont encore honnêtement indécis de se rendre compte que oui, il est possible de gagner de l’argent, et même beaucoup d’argent avec un blog, tout en ayant un style de vie génial, et que, même si comme je l’indique dans mon livre, seule une minorité y parviendra, vous avez aussi votre chance pour vous faire votre place maintenant, alors qu’il en reste tant sur le marché français. Si vous hésitez encore à vous lancer, prenez en compte ces faits :

Vous pouvez tout à fait créer un blog à succès à temps partiel, la quasi-totalité des blogueurs qui ont réussi l’ont fait en étant étudiant, employé ou chef d’entreprise à coté Les sommes à investir sont tout à fait ridicules par rapport au fait de lancer une entreprise “classique” A condition de choisir un thème qui vous passionne, créer un blog sera une aventure amusante et excitante pour vous, qui remplacera avantageusement des loisirs gratifiants mais moins constructifs, comme la télévision ou les jeux vidéos Vous allez développer très rapidement votre expertise, même si vous débutez sur le sujet. Considérez que lorsque Laurent Breillat a commencé son blog apprendre la photo il y a un an et demi, il venait juste de démarrer ce loisir, et qu’à présent c’est un expert reconnu qui a généré 8000 € de CA la première semaine du lancement de son livre numérique Objectifs photo.

Même si vous essayez et que vous échouez, vous aurez acquis une expérience inestimable tout en ayant vécu un challenge excitant qui vous aura amené à vous dépasser, alors qu’avez-vous à perdre ? Si vous avez déjà un blog avec une audience et que pour l’instant vous vous tuez à la tâche pour gagner quelques kopecks, considérez cela :

Ecrivez des articles sans date de péremption pour que les fruits de votre travail s’accumulent au lieu de mourir aussitôt créer Faites un sondage auprès de vos lecteurs pour savoir comment les aider encore davantage et quel produit ils aimeraient que vous créiez Créez ce produit que veulent vos lecteurs Vendez-le

C’est l’essence du modèle que je préconise. Pas de quoi céder aux réactions émotionnelles délirantes que l’on a pu voir ici ou là, pas vrai ? Et qu’avez-vous à perdre à le tester ?
Gratitude J’ai en tout cas conscience de l’incroyable chance que j’ai de vivre ce style de vie merveilleux qui est partagé par si peu de personnes de par le monde, et la chance que j’ai eu de m’autoriser à l’avoir. J’essaie au maximum d’en profiter au maximum et d’en goûter chaque minute la substantifique moëlle . J’éprouve également beaucoup de gratitude pour tous ceux qui m’ont permis d’en arriver là, et j’aimerai les remercier ici, même si j’en oublie sans doute beaucoup : Sébastien le Marketeur Français, pour m’avoir lancé sur le chemin du développement personnel en me faisant découvrir Steve Pavlina, puis en me faisant comprendre l’importance du marketing, Tim Ferriss, pour avoir écrit La semaine de 4 heures qui a totalement changé ma vie, Josh Kaufman, pour avoir créé le Personal MBA qui a été à la base d’un changement quantique dans ma culture entreprenariale, et a été à la base de mon défi fou et de mon blog Des Livres Pour Changer de Vie, Jean-Jacques Hénin de Plus Riche qui m’a fait découvrir ce Personal MBA, Léo Babauta qui m’a fortement influencé par son minimalisme et ses techniques de productivité, et bien sûr vous, mes lecteurs, qui me suivez parfois depuis très longtemps et sans qui rien de tout cela n’aurait été possible. Merci, merci milles fois du fond du coeur pour votre soutien, vos commentaires et tout simplement, le fait d’être toujours là à lire cet article interminable . Merci

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Tue, 20 Dec 2011 16:30:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/530/Je-publie-mes-comptes-vive-la-transparence-
3 Kifs par jour http://www.olivier-roland.fr/items/view/338/3-Kifs-par-jour

et autres rituels recommandés par la science pour cultiver le bonheur

Phrase-résumée du livre : L’auteure nous fait partager les expériences qu’elle a vécues au cours d’une année ou elle a mis en application les cours de psychologie positive qu’elle a suivis, il se dégage de « 3 kifs par jour » les principaux exercices et principes à mettre en œuvre pour être plus heureux : simple, concret, efficace, et validé par la science

De Florence Servan-Schreiber, 2011, 317 pages. Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Patricia Letang du blog Se soigner autrement. Chronique et résumé de « 3 kifs par jour » : Introduction Après avoir suivi les cours de Tal Ben-shahar (qui enseigne a l’université de Harvard) sur la psychologie positive, et après avoir perdu son emploi, Florence décide de revenir aux sources de cette science, lit, s’informe, participe aux recherches des laboratoires universitaires… Elle nous fait partager les enseignements qu’elle a reçus de ces “facilitateurs de bonheur”, comme elle les appelle. Qu’est-ce que la psychologie positive ? « C’est l’étude scientifique des forces et des qualités qui permettent aux individus et aux communautés de s’épanouir ». Qu’il ne faut pas confondre avec la pensée positive : - Elle est fondée sur des expériences scientifiques, qui sont donc reproductibles, - La psychologie positive admet que tout n’est pas rose, qu’il est sain d’éprouver dans certaines situations des émotions négatives et de faire preuve de réalisme, - Notre côté obscur et notre côté lumineux vivent en parfaite complémentarité, l’un ne peut pas effacer l’autre. « Les gens heureux sont plus sociables et énergiques, plus charitables et coopératifs, plus appréciés que les autres, plus flexibles, ingénieux et productifs, de meilleurs leaders et négociateurs, plus résilients face à la vie,en meilleure santé, gagnent plus d’argent, et vivent plus longtemps » nous dit Sonja Lyubomirsky qui fait partie de ses chercheurs en psychologie positive . AVEZ-VOUS ENVIE D’ÊTRE UN PEU PLUS HEUREUX ? Si oui poursuivez votre lecture, mais sachez que le changement ne peut être que progressif, et sollicite conjointement la capacité de ressentir, d’agir, et de comprendre. 1. Apprendre à jouer avec ses cartes Nous ne sommes pas tous égaux en matière de bonheur car nous n’avons pas tous les mêmes prédispositions génétiques en la matière, notre prédisposition au bonheur peut être forte, moyenne ou faible et est conditionnée par la longueur du gêne 5HTT. [Les généticiens ont mis en évidence l’existence du gènes 5HTT et son rôle direct dans la façon nous nous appréhendons les évènements.Nos gènes vont par deux et le gène 5HTT existe en version longue et en version courte. Ceux qui ont les deux longs ont une prédisposition maximale pour le bonheur, ceux qui ont un long et un court ont une prédisposition moyenne, ceux qui ont les deux courts ont une prédisposition moindre. Ce gêne intervient dans le transport de la sérotonine, qui est vulgairement appelée : hormone du bonheur ; elle a un effet antidépresseur entre autres. Voir cet article publié dans Science en 2003, et les détails complets de l’expérience (PDF, anglais)] · Cette prédisposition compte pour 50% dans notre capacité à être heureux, 50% sur lesquels nous ne pouvons pas agir. · Ensuite il y a les évènements extérieurs qui comptent pour 10% seulement. Gagner au loto ne vous apporterait que 10% de bonheur en plus. Votre travail, le temps dont vous disposez, la météo, vos biens, les vacances de rêves n’influent que peu sur votre bonheur. · Et enfin les 40% restants sont liés à notre comportement, à notre façon de voir la vie et les évènements. Et c’est là que nous pouvons agir et c’est la que la psychologie positive propose d’intervenir. Les idées fausses sur le bonheur Je serais heureux quand… je serais riche, je serais mince, je serais reçu à mon examen… Il faut que tout aille bien et comme nous l’avions envisagé pour être heureux. Or, nous pouvons nous adapter pour rendre une déception acceptable et caresser un autre projet. C’est notre capacité à rebondir. Se donner la permission d’échouer, d’être humain . Accepter de vivre des émotions négatives comme de la peine, du chagrin, de la déception permet de les passer plus vite pour retrouver un état de bien-être. Mesurer son bonheur Un questionnaire personnel de satisfaction à été mis au point par les laboratoires de recherche pour évaluer le bonheur d’une personne : consultable sur Track Your Happiness ( mais en anglais) Le bonheur, ça conserve Des expériences ont montré que les gens heureux présentent deux fois moins de risques de mourir prématurément ou de tomber malade. Pour faire une étude sur la longévité, le milieu dans lequel évoluent les sujets doit être identique pour tous. Il a donc été choisi d’observer des nonnes dans un couvent (même régime, même activité, même rythme de vie, pas de tabac, pas d’alcool, pas d’enfants, pas d’amoureux, même finances…). À leur entrée dans les ordres les novices doivent écrire leur biographie. (Ces écrits ont été observés sans que les observateurs sachent quoi que ce soi de ces nonnes au moment de l’étude.) Grâce à ces biographies, il a été montré que les biographies les plus joyeuses, correspondaient à des nonnes qui ont vécu jusqu’à 85 ans et plus, la moitié de ce groupe à même vécu jusqu’à plus de 94 ans. Par contre, dans le groupe des sœurs qui ont décrit une vie moins enthousiasmante, seulement 1/3 ont atteint les 85 ans. Plus les émotions positives exprimées dans leur récit étaient nombreuses, plus elles avaient de chance de vivre longtemps. Cette expérience à été menée dans d’autres lieux clos et les résultats furent similaires : à facteurs comparables, les gens heureux (ceux qui retiennent les émotions positives) présentent deux fois moins de risque de mourir prématurément ou de tomber malade. C’est quoi finalement être heureux ? D’après l’auteur : « Être amoureux de sa propre vie. En prendre soin, la chérir, l’honorer du meilleur de soi-même, en cultiver les qualités avec tendresse. Et ne pas convoiter celle du voisin. » Vous trouverez à la fin de ce chapitre, dans le livre, un petit test pour évaluer votre bonheur 2. Choisir ses lunettes “La vie est pleine de revers. le succès est déterminé par la façon dont nous les traitons” – Tal Ben-Shahar

Pour percevoir plus de bon autour de nous, nous pouvons utiliser notre capacité d’adaptation, notre confiance en nous, notre rapport à l’optimisme. Nous sommes des animaux d’adaptation et d’imitation Le petit enfant apprend en imitant, et l’adulte adopte naturellement les modes de communications de son entourage(famille, travail,..). C’est un facteur d’appartenance. - Nous sommes capables de nous adapter aux changements, aux évènements de la vie. - Nous pouvons choisir notre point de vue, voir le verre à moitié plein ou a moitié vide. En s’entrainant à voir le côté positif des choses, on créée de nouvelles connexions neuronales en un mois, il est ensuite plus naturel de voir la vie de façon positive. L’auteure nous suggère de cesser l’intoxication médiatique, de noter le coté positif d’une situation de la journée, et au moment d’émettre une critique de se taire pour chercher le point positif. Je m’ouvre aux bénéfices Pour bénéficier des bonnes choses, il faut accepter de recevoir et même souhaiter recevoir. La spirale du positif Plus on perçoit d’émotions positives plus on s’ouvre à de nouvelles expériences et situations agréables. On devient plus créatif car nous produisons alors de nouvelles connexions entre nos idées. Se faire confiance Le professeur Stephen Kosslyn, professeur de psychologie à Harvard, a démontré que ce sont les mêmes neurones qui s’activent lorsque nous sommes en présence d’un objet ou lorsque nous l’imaginons. C’est ce qui explique l’effet placebo, je suis convaincu d’être soigné et je guéris. De nombreuses expériences montrent cette relation entre le corps et l’esprit. Florence nous explique ainsi comment elle a réussi à marcher sur des braises, en préparant son esprit. « Notre attitude face à un évènement a le pouvoir de le transformer ». Savoir que l’on est capable conduit à la réussite. Devenir optimiste Il a été montré que l’optimisme développe le système immunitaire, l’optimiste est en meilleure santé que le pessimiste. Il est aussi professionnellement plus performant. · Pour amplifier son optimisme il est bon de se prendre en flagrant délit de pessimisme et de remettre les pendules à l’heure : Cesser alors de généraliser, passer alors de je ne sais pas cuisiner à je cuisine des choses simples, mais bonnes etc. Il faut rester précis et objectif.Il faut prendre en considération l’ensemble des facteurs qui ont amenés échecs ou déceptions, cela évite de se flageller, et permet de réajuter ce qui est de notre ressort pour une prochaine expérience. Imaginer ce qui peut être pire, et ainsi on peut replacer notre problème à sa juste place.Attention à ne pas utiliser son pessimisme pour éviter une situation ou une action. Ex : J’arrête mon régime parce que j’ai craqué sur un carré de chocolat. Pris en flagrant délit de pessimisme il y a 3 questions principales à se poser pour retrouver son optimisme : « Dans 1 an, est-ce que ça aura encore de l’importance ? « Qu’est-ce que cet échec remet en cause chez moi ? Qui je suis ou la manière dont je m’y suis prise ? » «  Est-ce entièrement de ma faute ou de mon ressort, ou d’autres facteurs sont-ils en cause : des ressources, des gens, le timing, le contexte ? » · Les optimistes visent plus haut que les pessimistes, mais ils tombent aussi plus souvent. Les pessimistes se fixent de tout petits objectifs pour être sûrs de les atteindre. Tout en restant réaliste, visez plus haut et vous verrez que vous vous remettrez facilement de vos chutes. · Les gens heureux utilisent toujours une contrariété. Ils sont capables d’en extraire le meilleur pour poser un autre regard sur une même situation. · Puis on peut raconter le meilleur de soi-même. Écrire ou exprimer ses aspirations, ses désirs, et croire en une possible réalisation, sans le poids des obstacles, amène de la légèreté et de la bonne humeur. 3. Connaitre sa monture Il est préférable de développer ses qualités plutôt que de corriger ses défauts. On peut planter la graine de changement en se posant ces trois questions :

Qu’est-ce qui est important pour moi ? Qu’est-ce qui m’est le plus agréable ? Qu’elles ont mes forces ?

Apprendre à profiter du voyage Tout d’abord il faut se fixer un objectif, et un objectif qui va nous amener du bien-être, de la satisfaction, non pas un objectif pour être reconnu ou avoir une récompense (un meilleur salaire, des félicitations…). Il peut-être tout simple (apprendre à tricoter par exemple). Puis il faut passer à l’action, mettre le pied à l’étrier pour commencer la ballade. Il est montré que le chemin est en lui-même la plus grande source de joie et de bonheur, plus que d’atteindre l’objectif final. Alors il faut profiter de tout ce qui se trouve sur la route lors de votre cheminement. Filtrer ses objectifs et utiliser ses compétences Dans le livre vous trouverez un questionnaire pour déterminer et classer vos objectifs et l’ URL d’un site internet pour trouver et classer vos qualités. Ensuite vous pouvez faire un petit exercice qui consiste à mettre en application consciemment, une de vos dix premières qualités, sur une semaine (ex : une semaine gentillesse, semaine suivante humour, etc.). On peut aussi nourrir ses qualités (voir des films drôles pour l’humour…) et lors d’une difficulté, écrire le problème et écrire avec lesquelles de nos compétences on va le résoudre. Être imparfait Il est indispensable d’accepter d’être faillible, vulnérable, incompétent… Le perfectionniste se doit de tout réussir du premier coup. La peur de l’échec devient alors un frein considérable pour toute avancée, et la satisfaction est rarement au RDV. Être imparfait n’est pas être brouillon et irresponsable, mais c’est faire de son mieux tout en acceptant les erreurs possibles pour apprendre. C’est simplement être plus réaliste. 4. Partager 3 kifs par jour C’est quoi un kif ? « C’est une situation ou un instant qui incite à remercier quelqu’un en particulier ou la vie en général ». Partager avec d’autres trois kifs vécus dans la journée amène toutes sortes de bienfaits : détendent une situation, font oublier les désagréments d’une journée, ils participent à mieux se connaitre, nous entraine à cultiver et repérer les plaisirs et les moments de grâce de notre vie… Les plaisirs Le plaisir, c’est une caresse, un verre d’eau fraiche, une douche chaude…Tout le monde a déjà pu l’expérimenter et le reconnaitre. Pour l’amplifier il est bon de ne pas répéter trop souvent le même plaisir, manger son gâteau préféré tous les jours émoussera notre plaisir. Pour savourer cet instant, il est conseillé de l’enregistrer dans sa tête pour y repenser plus tard, partager ce que l’on éprouve, être attentif aux détails, ne pas réfléchir, simplement ressentir. Les moments de grâce Lors d’un moment de grâce, on est totalement absorbé dans l’activité, on est concentré, notre objectif est clair, on en a conscience quand il s’arrête, le temps s’arrête, l’activité produit un feed-back immédiat. Ces moments alimentent notre bonheur encore plus durablement que les plaisirs. Remercier Ce qui différencie un kif d’un plaisir ou d’un moment de grâce, c’est qu’on en éprouve de la reconnaissance. Les gens qui éprouvent de la gratitude sont plus résilients et en meilleure santé. La gratitude est très puissante, elle fait appel à la réflexion et à notre connexion aux autres. Elle suppose de porter notre attention sur les bienfaits de notre vie et non sur les empêchements. Se muscler Pour plus de bonheur et de kifs, on peut : écrire son journal de gratitude, son journal de kifs ; Il a été montré que cet exercice augmente l’estime de soi ; écrire une lettre de gratitude pour quelqu’un et lui lire à haute voix ; créer des situations qui déclenchent des kifs (fêtes, rituels…) 5. Se connecter Nous avons besoin de relation avec les autres, et plus ou moins selon notre personnalité, pour nous sentir heureux. Nous sommes plus heureux avec des amis, amis avec lesquels on peut parler de choses importantes, se confier, partager, offrir… Avoir des amis plutôt heureux, est encore plus enrichissant. Le nombre de 5 amis minimum est optimal pour notre bonheur. On peut aussi partager et échanger avec des amis virtuels qui peuvent satisfaire à certains critères. Se réjouir du succès des autres apporte aussi une source de bien-être. Il y a les groupes (associations…) Et bien sûr, il y a les relations familiales, notre tribu avec ses rituels, ses codes, son vocabulaire commun…et notre couple (tout un chapitre y est consacré). 6. Inventer ses rituels Changer est possible. S’obliger pendant quelque temps à de nouvelles habitudes crée dans notre cerveau de nouvelles connexions en seulement 30 jours. Ces nouvelles habitudes deviendront donc naturelles. Pour éviter la procrastination, il faut abandonner notre perfectionnisme tout en conservant nos ambitions. Le secret de la mise en marche est de commencer de nouvelles choses plutôt que d’arrêter quelque chose. S’en suit une liste de rituel possible pour commencer de nouvelles choses, prendre de nouvelles habitudes et donc amorcer le changement , le rituel étant un acte que l’on accomplit parce que l’on en a envie, ça n’est pas une obligation qui serait bien peu efficace et durable. On peut donc ainsi : · Utiliser des chocs émotionnels déjà vécus, · Simuler une nouvelle situation pour la déclencher, le cerveau ne faisant pas la différence entre l’imaginaire et le réel, · écrire son journal pour avancer, progresser, · faire de l’exercice qui a des vertus antidépressives et améliore la mémoire, · développer et utiliser la pleine conscience en méditant, ou en respirant, ou en vivant l’instant présent, ou en faisant du yoga… · 80% des maladies sont déclenchées par des facteurs psychologiques, dont le stress. Deux personnes soumises à une même quantité de stress n’auront pas nécessairement les mêmes conséquences. Il semble que certaines personnes récupèrent mieux que d’autres : alors pour bien récupérer, il faut se détendre, se récréer suffisamment, s’offrir des pauses, des vacances, satisfaire son besoin de sommeil… · Les expériences ont montré que le contact physique entre 2 personnes est un besoin essentiel. Le toucher provoque la sécrétion de substances comparables aux opiacés qui diminue le stress, diminue la douleur. C’est indispensable à notre développement. Alors, n’hésitez pas à prendre vos amis, votre conjoint, vos enfants dans vos bras. · Ranger. Ne garder que le nécessaire simplifie le quotidien, ménage plus rapide, on ne cherche pas, on se sent mieux… Note d’Olivier : lisez l’article Esprit Zen – Comment ranger pour en savoir plus. · Nous sommes de véritables éponges et tout compte autour de nous. Alors mieux vaut choisir ses amis, choisir des photos stimulantes ou relaxantes pour la déco, regarder des films en accord avec nos aspirations… · Faire une seule chose à la fois. Faire 2 ou 3 choses à la fois fait perdre en performance (c’est prouvé) et entraine un surcroit de stress. Note d’Olivier : lisez l’article Comment ne PAS être Multitâches – Travaillez plus simplement et plus sainement pour aller plus loin. · Prendre notre temps. Plus on accumule d’obligations et d’activités plus on s’éloigne de soi-même. · Devenir curieux. La nouveauté et les défis sont deux clés du bonheur. · Bien dépenser notre argent. L’accumulation de biens n’est pas une bonne piste, mieux vaut dépenser son argent pour les loisirs (stages divers, canne à pêche, vacances..)et se permettre de vivre des expériences agréables et enrichissantes. · Se récompenser. Faire les choses pour soi même et non pour recevoir de la reconnaissance des autres. Je me suis ainsi offert une ballade cet après-midi après avoir bien travaillé. · Cesser de procrastiner, de faire autre chose à la place de l’objectif que l’on s’est fixé, de remettre au lendemain, mais s’organiser pour passer à l’action : se forcer pour les 5 premières minutes d’activité, déclarer publiquement ses intentions, faire une liste et procéder par étapes, se récompenser et se récréer. 7. Aimer son maintenant C’est être bien dans ses baskets, s’apprécier tel que l’on est, et apprécier ce qui nous entoure. Être heureux demande de la détermination, de l’humilité, de l’innocence, de l’émerveillement, de l’enthousiasme… C’est un défi d’afficher ce visage dans notre société ou il vaut mieux avoir l’air détaché et invulnérable. Apporter du bonheur aux autres nous rend heureux, et pour apporter du bonheur aux autres il faut être heureux soi-même. Conclusion de Patricia « 3 kifs par jour » est un livre qui s’adresse à tous, débutants en développement personnel ou expert, chacun y trouvera son « bonheur ». Il est truffé d’exemples, s’appuie sur des expériences scientifiques parfois décrites, et permet une mise en œuvre facile pour quiconque souhaite être plus heureux. J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce livre et je souhaitais vraiment le faire partager avec le plus grand nombre. J’ai commencé à appliquer quelques exercices et je ne suis pas déçue. En famille nous partageons souvent nos kifs de la journée, mes enfants sont accros et nos liens s’en trouvent renforcés. J’ai commencé à écrire une lettre de gratitude à mon compagnon, je lui lirai pour son anniversaire, l’écrire ou même y penser me remplit d’amour et de bien-être, c’est bien utile quand je suis en colère contre lui. Je me suis rendue compte, en écrivant cet article, que j’ai vécu quelque moment de grâce fort sympathique. Je me remercie plus souvent aussi. J’en perçois déjà les bénéfices : je suis plus assidue à mon travail, mieux organisée, je ne garde plus de rancune en cas de conflit, je me mets moins de pression en regardant plutôt ce que j’ai accompli plutôt que ce qui me reste à faire. Je me sens plus disponible… Et ça n’est qu’un début ! Je vous souhaite un heureux voyage vers vos objectifs. Points forts :

Beaucoup d’exemples, Très concret et pratique, Facile à utiliser, Plaisant et facile à lire,

Points faibles :

Un peu brouillon, Titres de chapitres pas toujours explicites, Peut-être parfois un peu trop de bavardage personnel.

La note de Patricia du blog Se soigner autrement :  
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur 3 Kifs par jour sur Amazon. Acheter 3 kifs par jour sur Amazon :

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Mon, 19 Sep 2011 18:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/338/3-Kifs-par-jour
Cessez d’être gentil soyez vrai ! http://www.olivier-roland.fr/items/view/3/cessez-detre-gentil-soyez-vrai

Phrase-résumée du livre : Nous avons tendance à dire plus facilement leurs quatre vérités aux autres plutôt que d’exprimer simplement ce qui se passe en nous. Exprimer sa vérité dans le respect d’autrui et de soi-même, voici le projet du livre. Faites-vous souvent l’effort d’inventorier les sentiments qui motivent vos jugements ? Etes-vous capables d’identifier les besoins refoulés et camouflés derrières vos propos ?  Faites-vous aux autres des demandes réalistes et négociables ? Cet ouvrage vous propose de rencontrer l’autre sans cesser d’être soi.

de Thomas D’Ansembourg, 2001, 249 pages Note : Cette chronique invitée a été écrite par Monalisa du blog Le Bonheur pour les nuls, dans lequel elle nous enseigne comment être plus heureux dans nos vies

Chronique et résumé du livre 1 – Pourquoi vous êtes coupés de vous-même Nous n’avons jamais appris les mots qui parlent de notre monde intérieur. Depuis l’enfance, nous nous sommes mis à l’écoute des autres (parents, instituteurs puis collègues, patron, …). Pour survivre et s’intégrer, nous avons alors cru devoir nous couper de nous-mêmes. 1.1 L’espace mental Notre mental a bénéficié de tous les soins et de l’essentiel de notre éducation au dépend des autres aspects de notre personne. Notre compréhension intellectuelle des choses a été stimulée et encouragée, mais le résultat est le suivant : - nous jugeons les autres plus vite que notre ombre à partir d’un minimum d’information, - nous fonctionnons par habitude, avec des automatismes de pensée dans un univers de concepts et d’idées, - nous fonctionnons sur un système binaire : une chose est blanche ou noire, j’ai tord ou j’ai raison…, - nous ne prenons pas la responsabilité de ce que nous ressentons : “je suis triste parce que tu…”, “je suis ainsi parce que ma mère…”, “j’ai pas le choix…”, …etc.   photo credit: FranUlloa   1.2 Les sentiments Dans ce fonctionnement traditionnel, nous nous sommes coupés de nos sentiments et de nos émotions. Par pudeur et réserve transmises de générations en générations, nous ne parlons pas de nous-même et ne connaissons même pas  le vocabulaire pour parler des enjeux de notre vie intérieure. Or le sentiment est un signal précieux qui nous renseigne sur un besoin intérieur. 1.3 Les besoins Ecouter ses besoins a longtemps été synonyme de nombrilisme et d’égocentrisme. Pourtant, peut-on être à l’écoute des autres lorsqu’on ne s’est jamais écouté soi-même ? Certainement pas ! 1.4 La demande En réussissant à formuler une demande concrète, nous arrêtons d’attendre que l’autre comprenne ce besoin grâce à l’intervention du saint esprit et le satisfasse. 2 – Prenez conscience de ce que vous êtes en train de vivre

2.1 Vous épuiser pour bien faire De nombreuses personnes s’épuisent dans le soin de l’autre et l’oubli de soi. Cette violence qu’elles s’infligent pour “bien faire” fait qu’un jour, elles ne sont plus capables de “rien faire”. Pour développer la conscience de ce que l’on vit, les 4 stades à considérer  sont : l’observation, le sentiment, le besoin et la demande. 2.2 L’observation Observer des faits d’une façon neutre sans juger ni interpréter est essentiel mais pas si facile que ça. Il faut savoir dissocier le fait de l’émotion qu’il suscite et ne faire aucune supposition que l’on prendrait pour une vérité. 2.3 Le sentiment Utilisez le “Je” pour exprimer votre sentiment mais exprimez-le sans interprétation. Par exemple, lorsque vous dites “je me sens triste, inquiet, en colère, …” vous gardez la responsabilité de ce que vous vivez. Lorsque vous dites “Je me sens trahi et manipulé”, vous traitez implicitement l’autre de traitre et de manipulateur, et vous restez enfermé dans un scénario de victime, de plainte et de conflit. 2.4 Le besoin Partez du principe que l’autre n’est pas là pour satisfaire vos besoins (pas même votre conjoint), même s’il peut y contribuer. De la même façon, vous n’avez pas à passer votre vie à combler les besoins des autres (c’est encore valable pour le conjoint). Identifier son besoin (de repos, de temps, de disposer de sa soirée…) c’est choisir de ne jamais nier ou renier ce qui nous habite. Tous nos besoins n’ont pas besoin d’être satisfaits, mais tous ont besoin d’être au moins reconnus. 2.5 La demande Pour satisfaire vos besoins, formulez des demandes concrètes, réalistes, positives et négociables. C’est le caractère négociable de la demande qui crée l’espace nécessaire à la rencontre. 3 – Prenez conscience de ce que l’autre est en train de vivre 3.1 Communiquer, c’est exprimer et recevoir un message Communiquer, c’est s’exprimer et écouter. Il faut laisser tomber la peur de se dévoiler comme celle d’entendre l’autre dans sa souffrance et ses difficultés. Entrer dans une communication non violente, c’est basculer dans la confiance et rester présents à l’autre comme à vous même. 3.2 L’empathie L’empathie (alias la compassion) c’est la présence portée à ce que vous vivez et ce que vit l’autre. Les 4 étapes de la pratique de l’empathie sont les suivantes : - écoutez sans rien faire, - portez votre attention sur les sentiments et les besoins de votre interlocuteur, - reflétez les sentiments et les besoins de votre interlocuteur en les reformulant, - observez les signes de relâchement et de détente. Envers les personnes allergiques à l’empathie, vous pouvez utiliser la compassion silencieuse en restant ouverts et bienveillants. 3.3 Prenez le temps Prenez le temps de communiquer mutuellement. Ca peut éviter de perdre du temps par la suite en disputes et conflits. 4 – La rencontre

         photo credit: Search Engine People Blog   Lorsque nous fonctionnons sur le plan mental, ce qui arrive le plus souvent c’est : - de se “louper l’un l’autre”, - de rentrer de plein fouet dans la dispute, - ou de ne pas oser nous monter tels que nous sommes pour éviter les “projectiles verbaux”. Mais pour marcher sur le chemin vers l’autre, vous ne pouvez pas faire l’économie du chemin vers soi. Curieusement, la relation vers soi est censée se faire toute seule. Mais en réalité cette relation a besoin d’entretien, de temps et d’attention. Et pourtant, nous sommes pour la plupart plus préoccupés par l’intendance quotidienne que par l’intimité. Créons des lieux de paroles et ne mourrons pas nourris, vêtus, instruits… mais le cœur sec ! 5 – Les 2 clés pour la paix  : le sens et la sécurité affective 5.1 Nous avons été éduqués à faire, pas à être Nous sommes sommés de correspondre aux attentes des autres pour être aimés. Alors nous savons faire plaisir, être un bon garçon, un bon père, un bon collègue ou un bon mari,  mais nous ne savons pas être tout simplement nous-même. En croyant être responsable des sentiments des autres, nous nous culpabilisons mais n’arrivons pas pour autant à être à l’écoute de l’autre. Prendre soin de quelqu’un, ce n’est pas le prendre en charge. Prendre soin , c’est avoir confiance dans les facultés de la personne à s’en sortir grâce à ses propres ressources. Ceci implique la confiance dans ses propres capacités. 5.2 Etre aimés comme nous sommes Cessons de chercher à correspondre aux attentes des autres et de demander aux autres de correspondre à nos attentes. Il est préférable d’aimer son fils tel qu’il est que son “projet de fils” (un être brillant qui devra être ingénieur), et d’aimer son conjoint plus que son “projet de vie commune”. Mais pour cela, il faut développer un sentiment de sécurité intérieure dissocié de ses rôles sociaux de bonne mère, bonne épouse, bonne fille … Cessons de nous sentir menacés par nos différences et celles des autres. Cessons d’avoir peur de la désapprobation. 5.3 Cessons d’être gentils, soyons vrais ! Derrière une apparente gentillesse, il y a souvent la peur de perdre, la peur du rejet et la peur de la critique. Or pour fonder des relations satisfaisantes et durables, nous ne pouvons pas faire l’économie de la vérité et de l’authenticité. 5.4 Comment dire non L’obéissance ne crée pas des être responsables mais des automates.  Savoir dire non est au cœur de 4 valeurs essentielles : le respect (de l’autre et de soi), l’autonomie, la responsabilité et la force. Entrainez-vous à dire non dans des situations faciles pour pouvoir ensuite y arriver dans des situations plus difficiles. Dire non d’une façon constructive et créative, c’est également dire oui à quelque chose d’autre. Et c’est également développer sa capacité à entendre le non de l’autre sans le prendre de façon personnelle. 5.5 La peur du conflit Derrière la peur du conflit se trouve un besoin de sécurité affective : “suis-je encore aimable si je ne suis pas d’accord ?”. Mais le conflit est également une formidable opportunité d’évolution. 5.6 Comment vivre la colère ? Exprimer ou entendre la colère peut sembler difficile. La colère est pourtant un formidable signal d’alarme sur notre tableau de bord intérieur, le signe qu’il faut nous mettre aux “soins intensifs” de notre propre écoute. Et enterrer ses colères, c’est véritablement s’assoir sur un champ de mines. Alors un jour ça pète, et ça se transforme en agression sur quelqu’un.  

photo credit: mdanys   Prendre soin de ses colères consiste alors à : 1 – Nous taire plutôt qu’exploser. Car si nous explosons à la figure de l’autre, l’agressé ne pourra pas bien nous entendre. 2 – Accueillir toute notre colère. Accepter la violence qui est en nous sert d’exutoire : il faut être capable de bien la regarder en face avec ses images et ses fantasmes. 3 – Identifier le(s) besoin(s) insatisfait(s). 4- Identifier les nouveaux sentiments qui peuvent se manifester. Derrière cette colère, il peut y avoir la fatigue d’une situation, et derrière cette fatigue un besoin de changement. 5 – Dire notre colère. Idéalement, vous pouvez  l’exprimer seulement lorsque la tension est relâchée. Pour être capable d’écouter la colère d’autrui, essayez de rester patient et de pratiquer l’empathie. 6 – Renseignez-vous mutuellement et partagez vos valeurs 6.1 – Il faut, tu dois, c’est comme ça, j’ai pas le choix, j’ai pas le temps Ce langage déresponsabilisant anesthésie la conscience et vous transforme en robot. Demandez-vous quelles valeurs vos vieux “il faut” servent. La contrainte est inconfortable, mais familière. Remettre en cause son sens du devoir et ses habitudes, agir par choix et par élan du cœur peut faire peur. Pourtant, la vie se trouve ici même dans ces enthousiasmes. Par ailleurs, regardez à quoi et à qui vous consacrez votre temps et votre énergie. Ce sont d’excellents indicateurs de vos priorités, de vos choix et des besoins que vous décidez de satisfaire. Bien souvent hélas, la priorité est donnée à l’intendance plutôt qu’à écouter les membres de sa famille. 6.2 – Un sens à sa vie Nous avons besoin de connaitre le sens de notre vie, sa direction et sa signification. Si nous ne prenons pas soin de notre besoin de nous sentir pleinement vivant, nous risquons de le combler d’une façon destructrice. 6.3 – Punitions et sanctions Le vieux système punition / récompense ne créé pas de sécurité intérieure et de confiance en soi. Il ne fonctionne pas mieux pour l’éducation des enfants qu’au sein des entreprises. Ce système fait appel à la peur et la culpabilité au lieu de faire appel à l’enthousiasme et l’adhésion. Bien sûr, la fermeté est parfois nécessaire. Mais ne peut-on pas être fort sans être agressif ?

7 – La méthode Essayez d’être présent à vous-même sans jugement 3 minutes 3 fois par jour. Posez-vous alors cette question : “y a-t’il quelqu’un à l’intérieur ?” Soyez également reconnaissants et exprimez cette gratitude pour tous vos besoins comblés. La gratitude est la vitamine de la relation ! Epilogue : jardinez la paix La violence n’est pas l’expression de notre nature, mais celle de la frustration de notre nature. Elle exprime nos besoins non reconnus ou non satisfaits.  

photo credit: hapal
La communication consciente et non violente est un mode de résolution des conflits qui permet de nous déprogrammer du vieux système de la violence. Car la violence et la non-communication ne sont pas un grand problème, mais 7 milliards de petits problèmes ! Il n’y aura pas de paix dans le monde tant que l’homme ne prendra pas soin chaque jour de cultiver sa paix intérieure. Cette paix se propagera ensuite par rayonnement car la paix, c’est contagieux ! Conclusion Ce livre est à mon avis une nécessité pour tous les “trop gentils” du monde qui sont déconnectés de leurs émotions. Pour avoir déjà fait mon chemin vers pas mal de principes expliqués dans l’ouvrage, je témoigne que ce livre ne peut qu’être ré-équilibrant pour le lecteur, dans une culture qui pousse à se couper de soi-même. Il bouleversera à coup sûr le lecteur qui tiendra ici son premier livre de développement personnel et sera un précieux guide pour les autres. Au terme de ce livre, il y a la joie d’être plus connecté aux autres et à soi-même et le bonheur de se sentir plus ouvert. Un programme qui me touche car je me retrouve dans le sujet favori de mon blog Le Bonheur pour les nuls. Points forts

Le livre est truffé d’exemples concrets et de témoignages personnels  qui illustrent et argumentent les propos de Thomas D’Ansembourg. L’enseignement est très pragmatique, clair et accessible à tous. C’est une mine d’or qui regorge de beaucoup de bons conseils à lire, à relire… et surtout à appliquer !

Points faibles

L’ouvrage a 10 ans : les lecteurs assidus de livres de développement personnel pourront avoir déjà lus certains des concepts ailleurs. Les idées sont présentées d’une façon un peu brouillonne. L’ouvrage brille plus sur le fond plus que sur la forme : le style est très correct mais pas exceptionnel.

La note de Monalisa du blog Le Bonheur pour les nuls :

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Tue, 25 Jan 2011 18:15:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/3/cessez-detre-gentil-soyez-vrai