Olivier Roland - tagged with developpement-personnel http://www.olivier-roland.fr/feed en-us http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss Sweetcron o.roland@technosmart.net Les secrets d’un esprit millionnaire http://www.olivier-roland.fr/items/view/1/les-secrets-dun-esprit-millionnaire

Phrase-résumé du livre : Si votre « plan financier » inconscient n’est pas « réglé » sur la réussite, rien de ce que vous apprendrez, rien de ce que vous saurez et rien de ce que vous accomplirez ne fera réellement de différence.

De T. Harv Eker, 2006, 222 pages Cette chronique invitée a été rédigée par Sophie, auteur du blog Esprit de succès dans lequel elle partage sa passion pour le développement personnel et professionnel des entrepreneurs, c’est-à-dire tous ceux qui se retroussent les manches pour créer la vie de leurs rêves. Chronique et résumé du livre “Les secrets d’un esprit millionnaire” Introduction Les riches pensent d’une certaine manière tandis que les pauvres pensent d’une tout autre façon. Les modes de pensée des uns et des autres déterminent leurs actions et par là-même leurs résultats. Pour devenir riche, il faut donc se mettre à penser à la manière des riches. T. Harv Eker se propose de nous présenter le chainon manquant entre souhaiter la réussite et obtenir la réussite. Car il y a en effet un monde de différences entre les deux. Première partie Dans une première partie, T. Harv Eker nous explique comment chacun d’entre nous est conditionné à penser et à agir en matière d’argent. Il présente ensuite quatre stratégies clés pour réviser notre « plan financier mental ». Ce qu’il faut comprendre :

Les racines créent les fruits

Les lois de la nature déterminent que ce qui est dans le sol crée ce qui sort hors du sol, ce qui est invisible crée ce qui est visible. Imaginez un arbre avec des fruits. Si les fruits vous déplaisent pour une raison ou pour une autre, et que vous voulez les modifier, il vous faudra agir au niveau de l’arbre et plus particulièrement au niveau de ses racines. Ce que vous ferez au niveau des fruits eux-mêmes n’aura aucun impact sur leur nature. On ne peut changer les fruits qui pendent déjà à l’arbre. On peut, par contre, changer les fruits de demain. Et pour cela, il nous faudra creuser dans le sol et renforcer les racines.

Nous vivons dans un monde de causalité

Notre existence se réalise dans au moins quatre sphères : le monde physique, le monde mental, le monde émotionnel et le monde spirituel. Ce qu’il est impératif de comprendre c’est que le monde physique, celui qu’on voit, n’est que la conséquence des trois autres. L’argent est un résultat, la richesse est un résultat, la santé est un résultat, la maladie est un résultat, le poids est un résultat. Notre monde extérieur n’est que le résultat de notre monde intérieur. Si les choses ne vont pas bien dans notre vie extérieure, c’est parce que les choses ne vont pas bien dans notre vie intérieure. Et le seul moyen de les changer sera de changer d’abord notre monde intérieur. Note d’Olivier : je pense que la réalité est un peu plus complexe que cela : nous aurons beau être au top dans tous les domaines de la vie, y compris dans notre monde intérieur, cela n’empêchera pas certains évènements complètement extérieurs à nous-même de nous influencer ou de s’imposer à nous. Si un tsunami nous tombe dessus, nous pourrons mourir en quelques secondes malgré tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes. L’univers physique a sa réalité propre sur lequel nous avons une influence, mais dont la complexité nous dépasse souvent. L’intérêt de l’approche décrite ici est de décider de devenir responsable de notre vie, de prendre la responsabilité de notre destin. Nous ne pouvons pas savoir ce qui nous tombera sur la tête au détour d’une rue, mais nous choisissons de nous prendre en main pour nous réaliser, malgré tous les obstacles qui pourrons se dresser contre nous. Nous nous changeons nous-même et nous changeons notre environnement pour atteindre nos objectifs, et cette capacité est ce qui fait la force et la beauté de la nature humaine. En tant qu’êtres humains, nous faisons partie de la nature. C’est ainsi que nous avons un plan financier intérieur qui détermine nos résultats financiers visibles.

Nous sommes déterminés par un plan financier intérieur

Ce que T. Harv Eker appelle « plan financier mental ou intérieur» correspond à une sorte de thermostat financier qui va s’atteler à nous maintenir en permanence dans une certaine zone financière. Ainsi, si nous nous retrouvons brusquement avec une grosse somme d’argent sans y être préparé intérieurement, il y a de gros risques que cet argent disparaisse très rapidement. Tout le monde a déjà entendu parler de ces gagnants au loto qui, quelque soit l’importance de la somme gagnée, reviennent très vite à leur état financier d’origine, c’est-à-dire la somme qu’ils sont habitués à gérer. De la même façon, les millionnaires qui doivent leur fortune à leurs propres efforts, parviendront à récupérer assez vite leur niveau financier s’ils sont amenés à perdre leur fortune. Donald Trump en est un bel exemple, lui qui a tout perdu pour ensuite tout regagner, et même plus, quelques années plus tard. Ce qu’il se passe, c’est que, même s’ils perdent leur fortune, les millionnaires ne perdent jamais l’ingrédient essentiel à leur réussite : leur esprit millionnaire.

Nous créons notre réalité d’une certaine façon

Une formule très importante résume la manière dont nous créons notre réalité et notre situation financière : P => S =>A = R Les pensées amènent les sentiments. Les sentiments amènent les actions. Les actions amènent les résultats. Tout vient donc de nos pensées. Et nos pensées, d’où proviennent-elles ? Principalement des renseignements et de la programmation que nous avons reçus par la passé. En quelque sorte, pour être complète, la formule que nous venons de voir devrait s’écrire : P =>P =>S =>A = R Le premier P étant relatif à la programmation. Ce sera donc en modifiant notre programmation que nous pourrons faire le premier pas pour modifier nos résultats. Mais avant cela, voyons comment s’est installée cette programmation.

Trois facteurs interviennent dans notre programmation

Dans chaque sphère de notre vie, y compris la sphère financière, nous sommes conditionnés de trois façons principales. La 1ère influence : la programmation verbale

Tout ce que nous entendons dire au sujet de l’argent quand nous sommes jeunes reste inscrit dans notre subconscient et dirige notre vie financière. Des phrases comme « l’argent est à l’origine de tous les maux, les riches sont avares, les riches sont des criminels, il faut travailler dur pour faire de l’argent, ce n’est pas pour des gens comme nous, on ne peut pas se le permettre… » continuent de nous marquer à l’âge adulte et orientent toutes nos décisions concernant l’argent. Si nous sommes conditionnés verbalement à voir la richesse comme quelque chose de mal, ou qui nous est inaccessible, la loyauté envers notre entourage peut tout à fait nous empêcher d’accéder à un niveau de vie supérieur à celui de ceux que nous aimons. La 2ème influence : l’exemple

Nous apprenons énormément par l’exemple. En matière d’argent aussi, nous avons tendance à agir comme nous avons vu agir nos parents. Il est donc intéressant de retrouver comment nos parents se comportaient. Etaient-ils dépensiers ou économes ? Investissaient-ils avec sagesse ou n’investissaient-ils pas du tout ? Prenaient-ils des risques ou étaient-ils conservateurs ? Avaient-ils toujours de l’argent en banque ou était-ce occasionnel ? Faisaient-ils facilement de l’argent ou était-ce difficile ? L’argent était-il source de joie à la maison ou cause de disputes ? En matière financière, la plupart d’entre nous ont tendance à être comme l’un de leurs parents ou les deux. A moins de vouloir adopter une attitude totalement opposée, par colère ou par esprit de rébellion. Quelle que soit notre façon de faire, elle n’est pas étrangère à ce que nous avons vécu dans l’enfance. La 3ème influence : les incidents spécifiques

Les expériences que nous faisons par rapport aux riches, à l’argent, ou à la richesse quand nous sommes enfants façonnent les croyances qui nous dirigent à l’âge adulte. Selon que nous associons l’argent au plaisir, à la liberté, à la sécurité ou autre, nous allons nous comporter différemment en matière financière. Si vous avez associé l’argent avec des expériences négatives, il y a de fortes chances que vous aurez du mal à gagner de l’argent ou à le conserver. Par contre, si l’argent évoque des souvenirs agréables, il vous sera certainement plus facile de l’attirer à vous. Dans le même ordre d’idée, il est important de rechercher la raison qui pousse à faire de l’argent ou réussir. Si ce désir a pour racine la peur, la colère ou la nécessité de se prouver des choses, il est à peu près sûr que l’argent ne fera pas le bonheur. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut résoudre aucun de ces problèmes avec de l’argent. L’argent ne fait qu’accentuer ce qui est déjà là. Si c’est la peur, plus d’argent ne fera que changer le type de peur auquel il faudra faire face. Au lieu d’avoir peur de manquer, on aura peur d’être agressé, volé, de perdre tout ce que l’on a. A moins de s’attaquer à la racine de la peur, aucune somme d’argent ne pourra nous venir en aide. Dans le cas des gens qui sont poussés à prouver qu’ils sont assez bons, aucune somme d’argent ne pourra réellement alléger la souffrance de ne pas se sentir valable. Etant donné que le monde extérieur reflète le monde intérieur, la croyance de n’être pas assez crée la réalité de ne pas avoir assez. Le « pas assez » devient le mode dominant dans lequel on fonctionne. Quant à la colère comme motivation à réussir, elle va entraîner une association d’idée entre argent et colère. Dès lors, en ayant plus d’argent, on aura plus de colère. Et si l’on veut se défaire de la colère, inconsciemment, on prend le risque de se défaire également de notre argent.

4 stratégies permettent de réviser notre « plan financier mental »

Par rapport à chacune des influences déterminant notre plan financier mental, T. Harv Eker propose 4 étapes-clés pour changer notre programmation : 1- Prise de conscience. Avant toutes choses, pour pouvoir modifier une attitude, un comportement, il faut se rendre compte de la façon dont on fonctionne. Il faut donc s’observer et s’examiner à la loupe pour détecter nos pensées, nos craintes, nos croyances, nos habitudes, nos actions et même nos inactions. 2- Compréhension. Ensuite, nous allons rechercher d’où provient notre mode de pensée. Nous pourrons ainsi reconnaitre qu’il ne vient pas directement de nous et qu’il ne fait pas partie intégrante de nous-mêmes. Ce n’est qu’un dossier classé dans notre esprit il y a fort longtemps. 3- Dissociation. A partir du moment où nous avons réalisé que notre mode de pensée était extérieur à nous, nous pouvons décider de le garder ou de le lâcher, en fonction de ce que nous sommes devenus aujourd’hui et des objectifs que nous avons pour demain. 4- Déclaration. Enfin, nous allons exprimer officiellement notre intention de faire ou d’être quelque chose, et d’entreprendre toutes les actions nécessaires pour transformer cette intention en réalité. La déclaration est une affirmation positive que l’on exprime à voix haute avec conviction, qui adresse un message puissant à notre subconscient et libère une solide énergie dans toutes les cellules de notre corps. Pour conclure cette première partie, T. Harv Eker interpelle le lecteur en lui demandant sur quoi est réglé son plan financier intérieur. Pour répondre à cette question, il lui suggère d’examiner ses résultats. « Vérifiez votre compte en banque. Vérifiez votre revenu. Vérifiez votre valeur nette. Vérifiez votre réussite en matière d’investissements. Vérifiez votre réussite en affaires. Vérifiez si vous êtes dépensier ou économe. Vérifiez si vous gérez bien votre argent. Vérifiez si vous êtes conséquent ou inconséquent. Vérifiez dans quelle mesure vous travaillez dur pour gagner votre argent. Vérifiez vos relations à la lumière de l’argent. » Et si vous n’êtes pas satisfait de vos résultats, sachez que « le seul moyen de changer votre degré de réussite financière « de manière permanente » consiste à régler de nouveau votre thermostat financier, à savoir votre plan financier intérieur ». Deuxième partie Dans cette partie-ci, T. Harv Eker présente les différences qui existent entre la manière dont pensent les riches et celle dont les gens pauvres ou les gens de la classe moyenne envisagent les choses. Il développe dix-sept attitudes et actions à adopter pour changer définitivement sa vie financière. Comme nous l’avons vu dans la première partie, les pensées mènent aux sentiments, qui mènent aux actions, qui mènent aux résultats. Nous pouvons donc choisir de penser de manière à favoriser la réussite plutôt que le contraire. Nous pouvons apprendre à penser comme les gens riches pour obtenir les mêmes résultats que les gens riches. Car les gens riches pensent de façon très différente des gens pauvres et de la classe moyenne. Ils pensent différemment au sujet de l’argent, de la richesse, d’eux-mêmes, des autres, et de presque toutes les dimensions de la vie. Pour penser comme les gens riches, nous devons donc savoir comment pensent les gens riches. C’est ce que T. Harv Eker nous présente ici, après avoir pris la précaution de préciser qu’il ne veut aucunement dénigrer les pauvres ou sembler manquer de compassion envers eux. Avant d’introduire son propos, l’auteur s’excuse également des généralisations « énormes » qu’il va faire pour que nous puissions bien saisir et mettre en pratique chaque principe exposé. Voici ses observations : 1- Les riches croient : « Je crée ma vie ». Les pauvres croient : « Je subis ma vie ». Si vous voulez faire fortune, il est primordial que vous croyiez être aux commandes de votre vie, en particulier de votre vie financière. Vous devez croire que c’est vous qui créez aussi bien votre réussite que votre médiocrité ou vos difficultés en matière d’argent et de réussite. Au lieu d’assumer la responsabilité de ce qui se passe dans leur vie, les pauvres jouent à la victime. Or, une victime vraiment riche, ça n’existe pas. 2- Les riches jouent au jeu de l’argent pour gagner. Les pauvres jouent au jeu de l’argent pour ne pas perdre. Les pauvres jouent au jeu de l’argent de manière défensive. Ils se préoccupent principalement de leur survie et de leur sécurité là où les riches recherchent la fortune et l’abondance. Si l’intention est d’en avoir juste assez pour payer les factures, c’est ce qui arrive : juste assez pour payer les factures et pas un centime de plus. Si vous avez pour but d’être à l’aise financièrement, vous risquez de ne jamais devenir riche. Mais si vous avez pour but d’être riche, vous courez la chance de devenir drôlement à l’aise financièrement. 3- Les riches se sont engagés à être riches. Les pauvres veulent être riches. Chacun a dans son esprit un dossier d’enrichissement qui renferme ses croyances personnelles concernant la richesse. Ce dossier inclut en quoi il serait merveilleux d’être riche mais, pour beaucoup de gens, il inclut aussi des raisons pour lesquelles il se pourrait qu’être riche ne soit pas si formidable. Leur esprit est donc confronté à des messages conflictuels concernant la richesse. Ils ne savent pas ce qu’ils veulent réellement. Les pauvres ont en général beaucoup de bonnes raisons pour croire que devenir riche peut poser problème tandis que les riches savent parfaitement bien qu’ils veulent la fortune. 4- Les riches voient les choses en grand. Les pauvres voient les choses en petit. La plupart des gens choisissent de jouer en voyant petit. D’une part, parce qu’ils ont peur. Peur d’échouer et encore plus de réussir. Mais aussi, parce qu’ils se sentent petits. Ils se sentent indignes et n’ont pas l’impression d’être assez bons et assez importants pour faire une réelle différence dans la vie des gens. Or, le monde n’a pas besoin de plus de gens qui jouent petit. Le monde a besoin des talents naturels et des dons de chacun. Nous avons à partager notre valeur avec autant de gens que possible, ce qui veut dire être prêt à jouer grand. Penser petit et agir petit conduisent à être fauché et insatisfait. Penser grand et agir grand conduisent à être riche sur les plans mental, émotionnel, spirituel, et très certainement financier. 5- Les riches se concentrent sur les occasions. Les pauvres se concentrent sur les obstacles. Les riches voient les occasions. Les pauvres voient les obstacles. Les riches se concentrent sur les récompenses. Les pauvres se concentrent sur les risques. Les pauvres font des choix basés sur la peur. Ils ne cessent d’examiner les situations sous l’angle de ce qui cloche ou pourrait clocher en elles. Leur premier réflexe est de se dire « Et si ça devait ne pas fonctionner ? » ou, plus souvent : « Ça ne fonctionnera pas ». Les riches agissent en ayant pour réflexe de se dire : « Ça fonctionnera, parce que je vais faire en sorte que ça fonctionne ». Ils s’attendent à réussir. Ils ont confiance en leurs aptitudes, en leur créativité et croient que si ça devait mal tourner, ils trouveraient un autre moyen de réussir. 6- Les riches admirent les autres riches et ceux qui réussissent. Les pauvres en veulent aux riches et aux gens qui réussissent. Les pauvres éprouvent souvent du ressentiment, de la jalousie et de l’envie envers la réussite des autres. Ils se comportent comme s’ils croyaient que les riches les rendaient pauvres. Or, si vous percevez les riches comme mauvais d’une certaine manière et que vous-même souhaitez être une bonne personne, alors vous ne pourrez jamais être riche. En effet, comment pourriez-vous être ce que vous méprisez ? Au lieu d’en vouloir aux riches, T. Harv Eker recommande de s’exercer à admirer, bénir et aimer les riches. De cette façon, votre esprit enregistre inconsciemment qu’à votre tour, quand vous serez riche, d’autres vous admireront, vous béniront et vous aimeront, plutôt que de vous en vouloir à mort, comme c’est peut-être votre cas actuellement. 7- Les riches s’associent aux gens positifs qui réussissent. Les pauvres s’associent aux gens négatifs qui ne réussissent pas. Les gens qui réussissent observent d’autres gens qui réussissent dans le but d’en faire des modèles et d’en tirer des leçons. Ils se disent que le moyen le plus rapide et le plus facile de faire fortune consiste à découvrir exactement comment les riches, qui sont passées maitres au jeu de l’argent, y jouent. Leur but consiste à imiter leurs stratégies. Contrairement aux riches, lorsqu’ils entendent parler de la réussite d’autres personnes, les pauvres très souvent les jugent, les critiquent, se moquent d’elles et essaient de les rabaisser à leur niveau. Comment peuvent-ils tirer des leçons et s’inspirer de ceux qu’ils méprisent ? Au lieu de vous moquer des riches, imitez-les. Au lieu de vous éloignez des riches parce qu’ils vous intimident, apprenez à les connaitre. Dites-vous : « S’ils y arrivent, j’en suis capable aussi ! ». 8- Les riches sont prêts à se promouvoir, eux et leur valeur. Les pauvres voient la vente et la promotion d’un mauvais œil. Le fait d’être contrarié par la vente et la promotion constitue un des plus grands obstacles à la réussite. Les gens qui trouvent à redire de la vente et de la promotion sont souvent fauchés ou en passe de le devenir. En effet, le marché abonde en produits et services, il ne suffit pas d’être le meilleur, encore faut-il que cela se sache. Supposons que vous connaissiez un médicament très efficace pour un problème donné. Si vous rencontrez quelqu’un qui souffre de ce problème, lui cacheriez-vous le moyen de se guérir ? Attendriez-vous que l’autre lise dans vos pensées et devine que vous avez la solution à son problème ? Si vous croyez en votre valeur, en la valeur de ce que vous offrez, pourquoi cacher cela aux gens qui en ont besoin ? Si ce que vous avez à offrir peut vraiment venir en aide aux autres, il est de votre devoir de le faire savoir à autant de monde que possible. De cette manière, vous viendrez en aide aux autres, mais aussi, c’est comme ça que vous pourrez devenir riche. 9- Les riches sont plus grands que leurs problèmes. Les pauvres sont plus petits que leurs problèmes La route qui mène à la richesse est pleine d’obstacles, de pièges et de détours. C’est pour cela que la plupart des gens ne l’empruntent pas. Ils ne veulent pas de problèmes. A la vue d’un défi, ils prennent leurs jambes à leur cou. Mais en cherchant à éviter les problèmes à tout prix, ils se retrouvent confrontés au plus grand problème qui soit : ils se retrouvent fauchés et misérables. Le secret pour éviter cela n’est donc pas de tenter d’éviter, d’éliminer ou de fuir ses problèmes mais bien de grandir de façon à devenir plus grand qu’eux. Il vous appartient de décider d’être une plus grande personne et de ne permettre à aucun problème, aucun obstacle de vous priver de votre bonheur ou de votre réussite. 10- Les riches savent très bien recevoir. Les pauvres savent très mal recevoir. La plupart des gens ne savent pas recevoir. Et comme ils ne savent pas recevoir, tout simplement, ils ne reçoivent pas ! Alors, que faire ? Tout d’abord, commencer par se faire du bien à soi-même. Accordez-vous une certaine somme que vous dépenserez à faire des choses qui vous font du bien. De cette façon, vous augmenter votre estime de vous-même et vous vous entraînez à recevoir. Ensuite, entraînez-vous à déborder d’enthousiasme et de gratitude chaque fois que vous recevez ou trouvez de l’argent quel qu’en soit le montant. Lorsque vous aurez accru votre capacité à recevoir, vous recevrez. Mieux, lorsque vous serez vraiment ouvert à recevoir, tout le reste de votre vie s’ouvrira. Non seulement, vous recevrez plus d’argent, mais encore vous recevrez plus d’amour, plus de paix, plus de bonheur, plus de satisfaction. En effet, la manière dont on fait quoi que ce soit est la manière dont on fait tout. 11- Les riches choisissent de se faire rémunérer en fonction de leurs résultats. Les pauvres choisissent de se faire rémunérer en fonction de leur temps. Les pauvres préfèrent se faire rémunérer selon un salaire régulier ou un taux horaire. Ils ont besoin de la « sécurité » que leur procure le fait de savoir qu’ils recevront exactement le même montant d’argent au même moment tout au long de l’année. Ce qui leur échappe, c’est que cette sécurité a un prix. Elle leur coute la richesse. En effet, échanger son temps contre de l’argent, c’est accepter de limiter ses revenus puisque le temps lui-même est limité. Vivre de manière à être en sécurité, c’est vivre dans la peur. C’est se dire : « je crains de ne pas arriver à gagner suffisamment par mon rendement ». Les riches préfèrent se faire rémunérer selon les résultats qu’ils obtiennent, si ce n’est en totalité, du moins en partie. Ils obtiennent leurs revenus à partir de leurs bénéfices. Ils croient en eux-mêmes, en leur valeur et en leurs capacités à obtenir des résultats. 12- Les riches pensent selon « les deux ». Les pauvres pensent selon « l’un ou l’autre ». Les pauvres se focalisent sur les limites. Ils pensent qu’il n’y a pas assez, qu’on ne peut pas tout avoir, qu’il faut choisir. Ils croient qu’on ne peut pas avoir l’argent et les autres dimensions de la vie, qu’on ne peut pas avoir l’argent et le bonheur, le beurre et l’argent du beurre. Ils fonctionnent en termes de « OU ». Les riches se focalisent sur l’abondance. Ils fonctionnent en termes de « ET ». Ils sont persuadés qu’il existe un moyen d’avoir l’argent et le bonheur, de la même manière que l’on peut avoir des bras et des jambes. 13- Les riches se concentrent sur leur valeur nette. Les pauvres se concentrent sur leur revenu gagné. Les pauvres se concentrent exclusivement sur le revenu qu’ils gagnent. Les riches, quant à eux, ont compris que la richesse se mesure réellement à la valeur nette et non au revenu gagné. Pour déterminer votre valeur nette, calculez la valeur de tout ce que vous possédez (vos liquidités, vos investissements, la valeur de votre résidence si vous en possédez une, la valeur de votre entreprise si vous en avez une) puis soustrayez-en toutes vos dettes. Pour augmenter votre valeur nette, concentrez-vous sur les quatre facteurs qui la composent : le revenu, les économies, le rendement de vos investissements, la simplification de votre style de vie pour diminuer vos dépenses. 14- Les riches gèrent bien leur argent. Les pauvres gèrent bien mal leur argent. Les pauvres, soit gèrent mal leur argent, soit évitent complètement de le gérer sous prétexte de ne pas en avoir assez. Les riches ne sont pas plus intelligents que les pauvres. Simplement, ils adoptent des habitudes financières différentes et plus bénéfiques. T. Harv Eker suggère une méthode de gestion financière étonnamment simple et efficace. Ouvrez des comptes bancaires séparés où vous allez verser : -10% de vos revenus après impôts pour augmenter votre autonomie financière par des investissements. Il s’agit là d’une poule aux œufs d’or à laquelle vous ne toucherez jamais. Viendra un jour où vous pourrez prélever les œufs et les utiliser mais vous ne toucherez jamais au capital en soi. - 10% pour un compte d’amusement qui servira à équilibrer la « poule », en vous faisant du bien. Il est réservé aux choses très spéciales comme aller au restaurant et commander une bouteille du meilleur vin ou champagne. Ou séjourner dans un hôtel de luxe ou se faire faire des massages ou des soins esthétiques… La règle du compte d’amusement est d’en dépenser le solde chaque mois. - 50% pour le nécessaire et les dépenses courantes - 10% pour les économies à long terme, les dépenses irrégulières - 10% pour votre éducation, vos apprentissages, votre développement personnel - 10% pour faire des dons 15- Les riches font travailler dur leur argent pour eux. Les pauvres travaillent dur pour leur argent. S’il ne fait aucun doute que travailler dur est important, il faut cependant bien admettre que travailler dur ne rend pas riche. Des millions et même des milliards de gens travaillent comme des esclaves à longueur de temps sans être riches. Au contraire. Alors qu’on peut voir des riches passer leurs après-midi à jouer au golf, à faire les boutiques ou à se prélasser dans des hôtels de luxe… Chez les riches, travailler dur pour faire de l’argent n’est que temporaire. Ils travaillent dur jusqu’à ce que leur argent travaille pour eux et prenne la relève. Chez les pauvres, travailler dur est une situation permanente. 16- Les riches agissent en dépit de la peur. Les pauvres laissent la peur les arrêter. Les gens riches et qui réussissent dans la vie ont des peurs, des doutes, des inquiétudes mais ils ne permettent pas à ces sentiments de les paralyser. Les gens pauvres et qui ne réussissent pas dans la vie ont des peurs, des doutes, des inquiétudes et ils laissent ces sentiments les paralyser. Si vous voulez faire fortune ou connaitre la réussite, vous devez être prêt à faire le nécessaire, vous ne devez laisser rien ni personne vous arrêter. « Si vous n’êtes prêt à faire que ce qui est facile à faire, la vie sera difficile. Mais si vous êtes prêt à faire ce qui est difficile à faire, la vie sera facile » 17-Les riches apprennent et grandissent sans cesse. Les pauvres croient déjà savoir. Les pauvres tentent souvent de prouver qu’ils ont raison. Ils donnent l’impression qu’ils savent déjà tout et que ce n’est qu’à cause d’un mauvais coup du sort ou d’un pépin temporaire s’ils sont fauchés ou ont des difficultés. Or, si l’on n’est pas vraiment riche et heureux, c’est qu’il y a de fortes chances pour que l’on ait encore besoin d’apprendre des choses sur l’argent, la réussite et la vie. Les pauvres affirment ne pas pouvoir se permettre de s’instruire par manque de temps ou d’argent. Par contre, les riches s’identifient à la citation de Benjamin Franklin : « Si vous trouvez que l’instruction coûte cher, essayez donc l’ignorance. »

Conclusion Non seulement ce livre peut vous amener à devenir riche financièrement mais il se veut aussi un guide pour amener de la richesse dans tous les domaines de votre vie. Il montre bien combien le développement personnel est à la base du développement des finances. J’ai beaucoup aimé la notion de plan financier intérieur. Je l’ai trouvé claire, évidente et ce qui m’a plu c’est d’apprendre que j’avais le pouvoir de changer les choses. Ce n’était pas le premier livre sur l’argent que je lisais mais c’est celui qui m’apportait des solutions concrètes à appliquer immédiatement. Ensuite, proposer de modéliser les riches en nous expliquant comment ils pensaient et fonctionnaient était du pur bonheur pour la PNListe que je suis. Faire comme ceux qui réussissent n’est-ce pas le meilleur moyen d’obtenir les mêmes résultats ? Quand je relis les dossiers financiers intérieurs respectifs des riches et des pauvres, cela paraît tellement évident ! Pour certains, je me dis « OK, là tu y es presque ! » mais pour d’autres, je vois qu’il y a encore du chemin à faire. Et c’est ça qui est super : la route vers la destination est aussi attrayante que la destination elle-même !… Comme le dit l’auteur, « Devenir riche n’a pas tant à voir avec le fait de devenir riche financièrement qu’avec la personne qu’on doit devenir, en caractère et en esprit, pour devenir riche. Je tiens à vous révéler un secret que peu de gens connaissent : le moyen le plus rapide de devenir riche et de le rester consiste à travailler et à se perfectionner soi-même ! » Il développe ainsi quelques principes qui me tiennent à cœur et que j’ai moi-même développés dans mon blog, en particulier celui de la responsabilité ou celui de l’engagement. Cette chronique, fort détaillée, peut vous donner l’impression d’en savoir assez sur le sujet et de ne pas avoir besoin du livre. Ce serait une erreur de ne pas le consulter car il regorge d’exercices pratiques. Et comme vous le savez, ce n’est pas le savoir qui crée le changement, c’est l’action ! Points forts

Une véritable démarche de développement personnel pour augmenter ses revenus Un style direct, simple et facile à comprendre De l’humour Des exemples concrets, des témoignages personnels, des métaphores percutantes pour illustrer le propos A chaque étape, des exercices précis pour appliquer tout de suite ce qui est dit Des idées intéressantes à appliquer dans sa vie financière mais également valables pour tous les domaines de notre vie Un contenu très dense

Points faibles

Une structure un peu brouillonne surtout dans la première partie Difficile à résumer car presque tout est important

La note de Sophie Gueidon de Esprit de Succès :
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Les secrets d’un esprit millionnaire  sur Amazon. Acheter ce livre sur Amazon :

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Mon, 21 Mar 2011 20:14:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1/les-secrets-dun-esprit-millionnaire
Cessez d’être gentil soyez vrai ! http://www.olivier-roland.fr/items/view/3/cessez-detre-gentil-soyez-vrai

Phrase-résumée du livre : Nous avons tendance à dire plus facilement leurs quatre vérités aux autres plutôt que d’exprimer simplement ce qui se passe en nous. Exprimer sa vérité dans le respect d’autrui et de soi-même, voici le projet du livre. Faites-vous souvent l’effort d’inventorier les sentiments qui motivent vos jugements ? Etes-vous capables d’identifier les besoins refoulés et camouflés derrières vos propos ?  Faites-vous aux autres des demandes réalistes et négociables ? Cet ouvrage vous propose de rencontrer l’autre sans cesser d’être soi.

de Thomas D’Ansembourg, 2001, 249 pages Note : Cette chronique invitée a été écrite par Monalisa du blog Le Bonheur pour les nuls, dans lequel elle nous enseigne comment être plus heureux dans nos vies

Chronique et résumé du livre 1 – Pourquoi vous êtes coupés de vous-même Nous n’avons jamais appris les mots qui parlent de notre monde intérieur. Depuis l’enfance, nous nous sommes mis à l’écoute des autres (parents, instituteurs puis collègues, patron, …). Pour survivre et s’intégrer, nous avons alors cru devoir nous couper de nous-mêmes. 1.1 L’espace mental Notre mental a bénéficié de tous les soins et de l’essentiel de notre éducation au dépend des autres aspects de notre personne. Notre compréhension intellectuelle des choses a été stimulée et encouragée, mais le résultat est le suivant : - nous jugeons les autres plus vite que notre ombre à partir d’un minimum d’information, - nous fonctionnons par habitude, avec des automatismes de pensée dans un univers de concepts et d’idées, - nous fonctionnons sur un système binaire : une chose est blanche ou noire, j’ai tord ou j’ai raison…, - nous ne prenons pas la responsabilité de ce que nous ressentons : “je suis triste parce que tu…”, “je suis ainsi parce que ma mère…”, “j’ai pas le choix…”, …etc.   photo credit: FranUlloa   1.2 Les sentiments Dans ce fonctionnement traditionnel, nous nous sommes coupés de nos sentiments et de nos émotions. Par pudeur et réserve transmises de générations en générations, nous ne parlons pas de nous-même et ne connaissons même pas  le vocabulaire pour parler des enjeux de notre vie intérieure. Or le sentiment est un signal précieux qui nous renseigne sur un besoin intérieur. 1.3 Les besoins Ecouter ses besoins a longtemps été synonyme de nombrilisme et d’égocentrisme. Pourtant, peut-on être à l’écoute des autres lorsqu’on ne s’est jamais écouté soi-même ? Certainement pas ! 1.4 La demande En réussissant à formuler une demande concrète, nous arrêtons d’attendre que l’autre comprenne ce besoin grâce à l’intervention du saint esprit et le satisfasse. 2 – Prenez conscience de ce que vous êtes en train de vivre

2.1 Vous épuiser pour bien faire De nombreuses personnes s’épuisent dans le soin de l’autre et l’oubli de soi. Cette violence qu’elles s’infligent pour “bien faire” fait qu’un jour, elles ne sont plus capables de “rien faire”. Pour développer la conscience de ce que l’on vit, les 4 stades à considérer  sont : l’observation, le sentiment, le besoin et la demande. 2.2 L’observation Observer des faits d’une façon neutre sans juger ni interpréter est essentiel mais pas si facile que ça. Il faut savoir dissocier le fait de l’émotion qu’il suscite et ne faire aucune supposition que l’on prendrait pour une vérité. 2.3 Le sentiment Utilisez le “Je” pour exprimer votre sentiment mais exprimez-le sans interprétation. Par exemple, lorsque vous dites “je me sens triste, inquiet, en colère, …” vous gardez la responsabilité de ce que vous vivez. Lorsque vous dites “Je me sens trahi et manipulé”, vous traitez implicitement l’autre de traitre et de manipulateur, et vous restez enfermé dans un scénario de victime, de plainte et de conflit. 2.4 Le besoin Partez du principe que l’autre n’est pas là pour satisfaire vos besoins (pas même votre conjoint), même s’il peut y contribuer. De la même façon, vous n’avez pas à passer votre vie à combler les besoins des autres (c’est encore valable pour le conjoint). Identifier son besoin (de repos, de temps, de disposer de sa soirée…) c’est choisir de ne jamais nier ou renier ce qui nous habite. Tous nos besoins n’ont pas besoin d’être satisfaits, mais tous ont besoin d’être au moins reconnus. 2.5 La demande Pour satisfaire vos besoins, formulez des demandes concrètes, réalistes, positives et négociables. C’est le caractère négociable de la demande qui crée l’espace nécessaire à la rencontre. 3 – Prenez conscience de ce que l’autre est en train de vivre 3.1 Communiquer, c’est exprimer et recevoir un message Communiquer, c’est s’exprimer et écouter. Il faut laisser tomber la peur de se dévoiler comme celle d’entendre l’autre dans sa souffrance et ses difficultés. Entrer dans une communication non violente, c’est basculer dans la confiance et rester présents à l’autre comme à vous même. 3.2 L’empathie L’empathie (alias la compassion) c’est la présence portée à ce que vous vivez et ce que vit l’autre. Les 4 étapes de la pratique de l’empathie sont les suivantes : - écoutez sans rien faire, - portez votre attention sur les sentiments et les besoins de votre interlocuteur, - reflétez les sentiments et les besoins de votre interlocuteur en les reformulant, - observez les signes de relâchement et de détente. Envers les personnes allergiques à l’empathie, vous pouvez utiliser la compassion silencieuse en restant ouverts et bienveillants. 3.3 Prenez le temps Prenez le temps de communiquer mutuellement. Ca peut éviter de perdre du temps par la suite en disputes et conflits. 4 – La rencontre

         photo credit: Search Engine People Blog   Lorsque nous fonctionnons sur le plan mental, ce qui arrive le plus souvent c’est : - de se “louper l’un l’autre”, - de rentrer de plein fouet dans la dispute, - ou de ne pas oser nous monter tels que nous sommes pour éviter les “projectiles verbaux”. Mais pour marcher sur le chemin vers l’autre, vous ne pouvez pas faire l’économie du chemin vers soi. Curieusement, la relation vers soi est censée se faire toute seule. Mais en réalité cette relation a besoin d’entretien, de temps et d’attention. Et pourtant, nous sommes pour la plupart plus préoccupés par l’intendance quotidienne que par l’intimité. Créons des lieux de paroles et ne mourrons pas nourris, vêtus, instruits… mais le cœur sec ! 5 – Les 2 clés pour la paix  : le sens et la sécurité affective 5.1 Nous avons été éduqués à faire, pas à être Nous sommes sommés de correspondre aux attentes des autres pour être aimés. Alors nous savons faire plaisir, être un bon garçon, un bon père, un bon collègue ou un bon mari,  mais nous ne savons pas être tout simplement nous-même. En croyant être responsable des sentiments des autres, nous nous culpabilisons mais n’arrivons pas pour autant à être à l’écoute de l’autre. Prendre soin de quelqu’un, ce n’est pas le prendre en charge. Prendre soin , c’est avoir confiance dans les facultés de la personne à s’en sortir grâce à ses propres ressources. Ceci implique la confiance dans ses propres capacités. 5.2 Etre aimés comme nous sommes Cessons de chercher à correspondre aux attentes des autres et de demander aux autres de correspondre à nos attentes. Il est préférable d’aimer son fils tel qu’il est que son “projet de fils” (un être brillant qui devra être ingénieur), et d’aimer son conjoint plus que son “projet de vie commune”. Mais pour cela, il faut développer un sentiment de sécurité intérieure dissocié de ses rôles sociaux de bonne mère, bonne épouse, bonne fille … Cessons de nous sentir menacés par nos différences et celles des autres. Cessons d’avoir peur de la désapprobation. 5.3 Cessons d’être gentils, soyons vrais ! Derrière une apparente gentillesse, il y a souvent la peur de perdre, la peur du rejet et la peur de la critique. Or pour fonder des relations satisfaisantes et durables, nous ne pouvons pas faire l’économie de la vérité et de l’authenticité. 5.4 Comment dire non L’obéissance ne crée pas des être responsables mais des automates.  Savoir dire non est au cœur de 4 valeurs essentielles : le respect (de l’autre et de soi), l’autonomie, la responsabilité et la force. Entrainez-vous à dire non dans des situations faciles pour pouvoir ensuite y arriver dans des situations plus difficiles. Dire non d’une façon constructive et créative, c’est également dire oui à quelque chose d’autre. Et c’est également développer sa capacité à entendre le non de l’autre sans le prendre de façon personnelle. 5.5 La peur du conflit Derrière la peur du conflit se trouve un besoin de sécurité affective : “suis-je encore aimable si je ne suis pas d’accord ?”. Mais le conflit est également une formidable opportunité d’évolution. 5.6 Comment vivre la colère ? Exprimer ou entendre la colère peut sembler difficile. La colère est pourtant un formidable signal d’alarme sur notre tableau de bord intérieur, le signe qu’il faut nous mettre aux “soins intensifs” de notre propre écoute. Et enterrer ses colères, c’est véritablement s’assoir sur un champ de mines. Alors un jour ça pète, et ça se transforme en agression sur quelqu’un.  

photo credit: mdanys   Prendre soin de ses colères consiste alors à : 1 – Nous taire plutôt qu’exploser. Car si nous explosons à la figure de l’autre, l’agressé ne pourra pas bien nous entendre. 2 – Accueillir toute notre colère. Accepter la violence qui est en nous sert d’exutoire : il faut être capable de bien la regarder en face avec ses images et ses fantasmes. 3 – Identifier le(s) besoin(s) insatisfait(s). 4- Identifier les nouveaux sentiments qui peuvent se manifester. Derrière cette colère, il peut y avoir la fatigue d’une situation, et derrière cette fatigue un besoin de changement. 5 – Dire notre colère. Idéalement, vous pouvez  l’exprimer seulement lorsque la tension est relâchée. Pour être capable d’écouter la colère d’autrui, essayez de rester patient et de pratiquer l’empathie. 6 – Renseignez-vous mutuellement et partagez vos valeurs 6.1 – Il faut, tu dois, c’est comme ça, j’ai pas le choix, j’ai pas le temps Ce langage déresponsabilisant anesthésie la conscience et vous transforme en robot. Demandez-vous quelles valeurs vos vieux “il faut” servent. La contrainte est inconfortable, mais familière. Remettre en cause son sens du devoir et ses habitudes, agir par choix et par élan du cœur peut faire peur. Pourtant, la vie se trouve ici même dans ces enthousiasmes. Par ailleurs, regardez à quoi et à qui vous consacrez votre temps et votre énergie. Ce sont d’excellents indicateurs de vos priorités, de vos choix et des besoins que vous décidez de satisfaire. Bien souvent hélas, la priorité est donnée à l’intendance plutôt qu’à écouter les membres de sa famille. 6.2 – Un sens à sa vie Nous avons besoin de connaitre le sens de notre vie, sa direction et sa signification. Si nous ne prenons pas soin de notre besoin de nous sentir pleinement vivant, nous risquons de le combler d’une façon destructrice. 6.3 – Punitions et sanctions Le vieux système punition / récompense ne créé pas de sécurité intérieure et de confiance en soi. Il ne fonctionne pas mieux pour l’éducation des enfants qu’au sein des entreprises. Ce système fait appel à la peur et la culpabilité au lieu de faire appel à l’enthousiasme et l’adhésion. Bien sûr, la fermeté est parfois nécessaire. Mais ne peut-on pas être fort sans être agressif ?

7 – La méthode Essayez d’être présent à vous-même sans jugement 3 minutes 3 fois par jour. Posez-vous alors cette question : “y a-t’il quelqu’un à l’intérieur ?” Soyez également reconnaissants et exprimez cette gratitude pour tous vos besoins comblés. La gratitude est la vitamine de la relation ! Epilogue : jardinez la paix La violence n’est pas l’expression de notre nature, mais celle de la frustration de notre nature. Elle exprime nos besoins non reconnus ou non satisfaits.  

photo credit: hapal
La communication consciente et non violente est un mode de résolution des conflits qui permet de nous déprogrammer du vieux système de la violence. Car la violence et la non-communication ne sont pas un grand problème, mais 7 milliards de petits problèmes ! Il n’y aura pas de paix dans le monde tant que l’homme ne prendra pas soin chaque jour de cultiver sa paix intérieure. Cette paix se propagera ensuite par rayonnement car la paix, c’est contagieux ! Conclusion Ce livre est à mon avis une nécessité pour tous les “trop gentils” du monde qui sont déconnectés de leurs émotions. Pour avoir déjà fait mon chemin vers pas mal de principes expliqués dans l’ouvrage, je témoigne que ce livre ne peut qu’être ré-équilibrant pour le lecteur, dans une culture qui pousse à se couper de soi-même. Il bouleversera à coup sûr le lecteur qui tiendra ici son premier livre de développement personnel et sera un précieux guide pour les autres. Au terme de ce livre, il y a la joie d’être plus connecté aux autres et à soi-même et le bonheur de se sentir plus ouvert. Un programme qui me touche car je me retrouve dans le sujet favori de mon blog Le Bonheur pour les nuls. Points forts

Le livre est truffé d’exemples concrets et de témoignages personnels  qui illustrent et argumentent les propos de Thomas D’Ansembourg. L’enseignement est très pragmatique, clair et accessible à tous. C’est une mine d’or qui regorge de beaucoup de bons conseils à lire, à relire… et surtout à appliquer !

Points faibles

L’ouvrage a 10 ans : les lecteurs assidus de livres de développement personnel pourront avoir déjà lus certains des concepts ailleurs. Les idées sont présentées d’une façon un peu brouillonne. L’ouvrage brille plus sur le fond plus que sur la forme : le style est très correct mais pas exceptionnel.

La note de Monalisa du blog Le Bonheur pour les nuls :

Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it.

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Tue, 25 Jan 2011 18:15:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/3/cessez-detre-gentil-soyez-vrai
10 raisons personnelles de devenir Blogueur Pro http://www.olivier-roland.fr/items/view/15/10-raisons-personnelles-de-devenir-blogueur-pro

Cet article est un article invité de Matt du blog Acide Ici Tous ces blogueurs générant des sommes faramineuses en écrivant quelques heures par semaine sur des sujets qui les branchent, tout en parcourant le monde afin de disserter avec les experts de leur domaine de prédilection, vous font tripper ? Certes. Vous aimeriez vous lancer, bien entendu. Mais d’une autre côté, vous hésitez à le faire. Et si vous n’arriviez pas à générer plus que le montant de votre hébergement web au bout de 3 ans et 2000 heures de travail forcené sur votre petit blog chéri, malgré les conseils de blogueur pro ? Qu’en tireriez-vous si ce ne sont des larmes et de l’amertume sur le bout de la langue ? Eh bien un certain nombre de choses fondamentales, en fait. Qui peuvent aller au delà de la quête de l’indépendance financière – et Dieu sait si je suis partisan de cette dernière, comme bras armé de l’accomplissement personnel. Car en termes d’accomplissement, justement, vous pourriez en tirer les choses suivantes :

Si vous bloguez, hormis l’intérêt financier que vous pourrez trouver au bout de ce marathon, c’est que vous nourrissez une passion pour le domaine sur lequel vous produisez des articles (sinon, bonne chance…) Par le Saint Graal, n’est-ce pas en soi un plaisir potentiellement comparable à celui de suivre la Star Academy en leur envoyant des SMS surtaxés ? Écrire, ou en général expliquer aux gens ce que l’on croit penser, structure la réflexion et fait énormément avancer. Justifier cette affirmation me semble superflu : essayez de détailler une chose claire pour vous à quelqu’un qui, visiblement, ne le comprend pas, devrait suffire à vous en convaincre. Cette exposition publique de vos thèses vous donne la possibilité d’avoir des contradicteurs. Non, pas des contradicteurs de fin de repas avinés, mais des gens qui sont venu de leur plein gré chercher une information sur un sujet qui les intéressent et qui postent des commentaires, donc qui sont poussés à les construire. Et les bons contradicteurs sont précieux : selon vous, qu’est-ce qui vous fera le plus avancer dans votre approche, "Oué, tro vré, lol" ou bien quelqu’un qui, par des arguments fouillés, vous explique pourquoi il n’est pas d’accord avec vous ? Tant qu’on y est, la publication de vos articles vous apprendra aussi à composer avec les contradictions. Y compris les violentes. Même un blogueur aussi peu ancien que moi (bon, certes acide, donc plus exposé je vous le concède) a eu le temps de croiser des commentaires paranoïaques et déstructurant. Des personnes vous accuseront de manipulation des masses lorsque vous direz bonjour. Ne vaut-il pas mieux, dans une vie, s’habituer tranquillement à gérer ce type de réactions de déséquilibrés à la cool derrière un clavier plutôt que de se retrouver désemparé dans la vraie vie devant le premier cinglé venu ? En parlant de vraie vie, justement, votre blog vous accordera une légitimité pour approcher des personnes qui vous intéressent dans votre domaine. Là encore, je pense que "Je sui tro fanne de votre ekpser… espkèer… ekspertiz sur lé amstèr" vous ouvre moins de porte que "bonjour, je trouve votre travail passionnant, je suis l’auteur du blog toutsurleshamter.com (6800 visiteurs mensuels), et à ce titre j’aimerais réaliser une interview de vous et de vos découvertes récentes au sujet de ce qui motive nos rongeurs favoris à se mettre à chercher à battre le record du 184 tours de roue départ lancé au moment où l’on s’y attend le moins". Non ? Vous vous placez tout seul du bon côté de la routine. De même que cette dernière peut à la longue vous couper les ailes à force d’actes manqués, elle peut aussi, dès que vous avez enclenché une spirale vertueuse vous amenant à travailler votre passion sur une base régulière, vous amener à vous dépasser. Vous préférez subir l’inertie de la médiocrité ou celle de l’accomplissement de soi ? D’un autre côté, vous vous placez aussi tout seul dans la spirale de l’engagement. Lorsque vous racontez à tous vos amis, voisins, collègues et à l’ensemble de votre famille jusqu’au quatrième degré de cousinage que vous allez plier le marathon (dont nous parlions en début d’article), vous vous sentez un peu "obligé" d’aller à votre entrainement régulier même lorsque vous avez un coup de flemme, non ? Eh bien sachez qu’à partir du moment où vous ouvrirez un blog, et ce avant même AVANT qu’il ne soit lu, vous vous sentirez courge si vous ne publiez pas. C’est un fait d’observation chez l’ensemble des homo sapiens sains d’esprits. Donc vous vous sentez sale si vous n’avancez en rien dans vos réalisation ou dans votre réflexion sur votre (ou vos…) sujet(s) d’écriture. Eh oui, l’ego a ses mauvais mais aussi ses bons côtés (encore un article en retard à moi, ça). Par voie de conséquence, cela tuera toute velléité de procrastination dans au moins un pan de votre vie. Vous devrez agir, de manière imparfaite peut-être, mais dans un temps limité. Et de manière répétée. Bref, vous serez, sans vous en rendre compte, sur le chemin vous rapprochant de la perfection qui, justement, aurait pu vous faire procrastiner… Elle n’est pas belle, la vie ? A côté de ça, dans la même lignée, vous serez obligé d’être pragmatique. Vous éliminerez le théorique pur comme le perfectionnisme de vos accomplissements, tout simplement parce que vous "devrez" écrire et que votre ego vous "forcera" à être crédible et constructif, et ce dans un temps limité. En travaillant vos trois piliers de réussite de votre blog, vous vous placerez en position d’expert en faisant tout ce qu’il faut pour que cette évaluation soit légitime. Vous en tirerez une estime de vous-même importante, non pas dans ce qu’elle peut avoir de narcissiquement stérile, mais au sens le plus constructif du terme. Constructif dans vos accomplissements, mais aussi dans votre personnalité. Car au fond être fier de ce que vous êtes fait partie des grands buts de votre vie, non ?

A présent, les doigts vous démangent Voilà, à présent vous n’avez strictement plus aucune excuse valable pour ne pas vous y mettre avant la fin du mois. Et si, d’aventure, vous en trouviez une, commentez cet article. Mais pas anonymement. Fabriquez-vous une réelle identité numérique (afin d’avoir une cohérence dans vos propos). Par la création d’un blog, par exemple… Matt du blog Acide Ici, “conseiller d’une vie moins conne”

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Sun, 09 Jan 2011 17:02:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/15/10-raisons-personnelles-de-devenir-blogueur-pro
Stratégies de prospérité http://www.olivier-roland.fr/items/view/8/strategies-de-prosperite

Phrase résumée du livre : D’heureuses occasions se présentent invariablement a ceux qui savent développer leurs talents, qui ont de l’ambition et qui, grâce à la discipline et à la persévérance font preuve d’initiative. Découvrez les 7 stratégies de prospérité : libérer le pouvoir des objectifs, étendre la sphère de ses connaissances, apprendre à changer, s’occuper de ses finances, maîtriser le temps, s’entourer de gagnants, apprendre l’art de bien vivre.

De Jim Rohn, 1986, 204 pages. Note : Cette chronique est une chronique invitée de Charles Hutin. Je le laisse se présenter : Passionné de développement personnel, j’ai décidé de créer mon blog Vie Explosive, où je parle de développement personnel, finances, santé, entrepreneuriat. Merci donc à Olivier pour les conseils de Blogueur Pro (que j’applique!) et de me laisser participer à Des Livres Pour Changer De Vie. Dans ma recherche de nouvelles connaissances, j’ai récemment lu l’excellent livre Stratégies de prospérité de Jim Rohn qui est très connu dans le monde du développement personnel. En voici donc la chronique. Chronique et résumé du livre L’auteur est sorti de l’université un an après y être entré en pensant qu’il en savait suffisamment : il avait hâte de travailler. Il reconnait que ce fût une de ses grosses erreurs de jeunesse. A 25 ans Jim Rohn était sans ressources, sa vie était semblable à la majorité. Il travaillait déjà depuis 6 ans, et a décidé de faire un bilan : il avait des dettes, était marié, son salaire n’était que de 57$ par semaine et n’augmentait pas. Les promesses qu’il avait faites à sa femme n’étaient qu’un souvenir. Il était ambitieux et travaillait fort, il a cru que cela lui assurait le succès : deuxième erreur. Il songeait à se lancer en affaire, mais ne passait pas à l’action car il n’avait pas de capital. C’est là qu’il fit une rencontre qui changea le cours de sa vie : Mr Earl Shoaff. Mr Shoaff lui a enseigné toutes ses stratégies pour réussir dans la vie, et il les a mises en application. Il est devenu un conférencier émérite, connu dans le monde. Dans son livre, il nous enseigne donc les 7 stratégies qui lui ont permis de réussir. Les conseils évoqués sont tirés de 5 mot-clés : les principes fondamentaux, le bonheur, la prospérité, le succès et la discipline. 1ère stratégie : Libérez le pouvoir des objectifs. Les objectifs sont des rêves  clairement définis, et vous aident à trouver des motifs qui vous poussent à agir. Si vous savez ce que vous voulez, et que vous le voulez vraiment, vous trouverez inévitablement le moyen de l’obtenir. Posez-vous la question suivante : “Qu’est-ce qui me motive vraiment?”. Jim Rohn distingue 4 facteurs de motivation : 1. La reconnaissance 2. Eprouver le sentiment de réussite 3. La famille 4. La générosité
Se fixer des objectifs : il y a 2 types d’objectifs selon lui.
- Les objectifs à long terme :Qu’est-ce que je désire faire durant les 10 prochaines années? Dès qu’un objectif est atteint, il faut en fixer un nouveau. - Les objectifs à court terme. Faites en sorte que vos échecs soient douloureux. Nous pouvons comprendre que si ça fait mal, nous n’ayons plus envie d’en subir un à nouveau, tandis que si c’est anodin, alors subir un échec sera une formalité. Il faut viser haut, suffisamment pour exiger de nous un effort, motiver à l’action mais il ne doit pas être dans les nuages pour ne pas nous décourager. Demandez ! Demandez ce que vous désirez, mais faites le de façon intelligente. Ayez foi en vous-même et en vos objectifs. Les priorités : lorsque vous déterminez des objectifs, il en faut des prioritaires et des secondaires. A chaque fois que vous vous posez un objectif, demandez-vous : “Est-ce un objectif majeur ou mineur?” afin de bien identifier la priorité de cet objectif. La concentration : accordez un maximum de concentration à tout ce que vous faites. Si vous voulez rêvasser (et c’est important) faites le dans les plages de temps que vous vous êtes réservé pour ça. Le reste du temps, concentrez-vous. Vous n’imaginez pas quel effet cela aura sur votre vie. 2ème stratégie : Etendez la sphère de vos connaissances.

Il est important d’apprendre à ce saisir de tout ce qui a une réelle valeur autour de soi Etudiez ! L’arrêt de l’école n’est pas un prétexte pour arrêter d’apprendre ! Créez un journal intime. A la fin de chaque semaine, passez du temps à réfléchir à ce qu’il s’est passé ces 7 derniers jours. Analysez vos échecs. Comment acquérir la sagesse ? Il y a deux voies : 1. La réflexion : regardez les évènements qui se sont déroulés dans votre vie et tirez en des leçons. Ainsi vous apprendrez énormément. Un expérience peut devenir une denrée monnayable, une source de richesse, mais il n’en sera ainsi que si vous prenez le temps de réfléchir à cette expérience et de la noter dans votre esprit. Un fois que vous ferez cela, vous transformerez vos expériences en quelque chose de valable. 2. Apprendre à partir de l’expérience d’autrui : apprenez des échecs d’autrui, et ne reproduisez pas leurs erreurs. Il y a plusieurs façon d’apprendre d’autrui : - Livres et cassettes : toutes les personnes qui réussissent lisent, lisent et relisent. C’est leur curiosité qui les pousse à lire, elles veulent savoir et sont constamment en quête de nouvelles façon de s’épanouir. Les leaders sont des lecteurs (Note d’Olivier : et si vous n’avez pas le temps de lire, consultez ma vidéo Comment lire sans lire). - Ecouter les sagesses des uns et les folies des autres : choisissez une personne couronnée de succès et invitez-là à dîner. Posez lui des questions, et écoutez. - Observez les gagnants et les perdants : vous désirez obtenir une promotion ? Observez vos supérieurs. Observez la manière de se comporter des gens qui ont réussi. Si vous n’avez pas beaucoup de temps, essayer de consacrer 30 min par jour à apprendre. “La répétition est mère de l’habileté”. Chaque mois, mettez de côté une partie de votre revenu pour l’investir dans votre recherche de connaissances. Utilisez cet argent dans le but de cultiver le géant qui dort en vous. 3ème stratégie : Apprendre à changer. Si quelqu’un vous donne un million de dollars, alors vous feriez bien de vous efforcer à devenir millionnaire. Un homme très prospère disait : “Si vous preniez tout l’argent qu’il y a dans le monde pour le diviser en parts égales et le redistribuer à chacun, ce même argent retournerai dans les poches de ceux qui le possédaient auparavant”. Surpassez vous pour obtenir plus que vous n’avez déjà. Pour gagner plus, il faut montrer sa valeur et en acquérir. Vous désirez être supérieur à la moyenne ? Alors affichez un sourire supérieur à la moyenne, souciez vous de votre prochain et développez un désir intense de gagner. Nous ne souhaitons pas que quelque chose de meilleur, nous le devenons. Le problème est en nous alors arrêtons de blâmer les autres ! Voici 3 restrictions que l’on s’impose à soi-même : - La procrastination : elle est dangereuse, elle entraîne la stagnation. Tout remettre au lendemain est dangereux car au bout du compte les journées s’accumulent et le résultat est catastrophique à la fin de l’année. - Le blâme : nous pointons du doigt alors que le problème est en nous même, tout cela pour défendre notre égo, nous n’avons pas à faire face à nos faiblesses ni nos défaites. - L’excuse : les gens font d’incroyables détours pour ne pas faire face à la réalité. Il faut se poser une question : “Qu’allez-vous faire à partir d’aujourd’hui pour vous améliorer et améliorer votre vie?”. Si vous ne vous débarrassez pas de certaines restrictions que vous vous êtes imposées, les 5 prochaines années seront semblables aux 5 dernières. Pour progresser, il faut être discipliné ! Nous ne pouvons pas changer quelqu’un, c’est lui qui décide de changer. Comment changer ? Nous ne pouvons pas changer du jour au lendemain, mais c’est un processus évolutionnaire composé de petits changements quasiment imperceptibles. Apprenez à vous discipliner : seule la discipline vous permettra de faire des efforts constants pouvant former les habitudes qui vous mèneront à la réussite. Commencez par relever des petits défis, et enchaînez-les, puis augmentez petit à petit la difficulté. Par exemple, si vous souhaitez perdre du poids, alors mangez votre pain sans beurre : “Petit à petit, l’oiseau fait son nid”. 4ème stratégie : Occupez-vous de vos finances. Si l’argent devient l’objet de votre amour, et que vous poursuivez la recherche de la fortune au dépens d’autres valeurs, vous aurez perdu et non gagné. Nos actes en disent long sur nous-même. Jim Rohn dit qu’il faut être heureux de payer ses taxes : sans elle le gouvernement n’aurait aucun équilibre : pas de défense, de recherches et tous les services publics. En revanche il précise qu’il ne faut pas en payer de trop ! La règle des 70/30 : Dépensez en taxes 70% de vos revenus (il parle en fait de tout ce qui est nécessaire pour vivre, comme son loyer, la nourriture, et aussi des taxes de l’Etat). Pour les 30% restants, faire comme suit : - 10% en charité, - 10% en investissement de capital : se lancer en affaire, même à temps partiel, - 10% en épargne : cela vous permet d’affronter les hivers de la vie.
Sachez rajuster votre tir. Il se peut que l’on dévie de notre chemin comme une fusée que l’on envoie sur la lune, et dans ce cas là, il faut rajuster son tir, se remettre dans le bon chemin. C’est humain de dévier, il faut savoir se remettre sur les rails. Faites un décompte. Faites un état financier : inscrivez la liste de vos biens sur la moitié d’une feuille, et de vos obligations sur l’autre moitié, et soustrayez le montant de vos obligations à celui de vos biens. Il faut avoir une certaine attitude : celle de la prospérité et du bonheur. Pour ça il faut apprendre à aimer plutôt qu’a détester, même s’il s’agit de donner de l’argent. 5ème stratégie : La maîtrise du temps. Il faut que vous gériez intelligemment votre emploi du temps : Votre temps est la plus précieuse de vos possessions. Elle est limitée et il est impossible d’en acquérir plus. Il répertorie 4 attitudes vis-à-vis de la gestion de son emploi du temps : - Se laisser aller, être en retard : nous ne pouvons pas nous laisser aller vers une vie meilleure, - Mentalité du 9 à 5 : osciller entre le laisser aller et le travail de bourreau, - Le bourreau du travail : provoque l’éloignement de la famille, - Une gestion intelligente de son temps : accorder de l’importance à tous les éléments de notre vie. Travailler en mettant l’accent sur la productivité et non pas le nombre d’heure (comme nous avons tendance à le faire en étant salarié). La maîtrise de votre temps : Il faut apprendre à dire NON. Il est important de bien scinder le travail et l’amusement, il faut bosser quand nous sommes au travail, mais ne plus y penser lors de nos repos. Apprenez à vous connaître : il faut savoir l’heure à laquelle nous sommes plus productifs. Jim Rohn conseille d’écrire ses idées noir sur blanc. Il faut tout coucher sur un papier et planifier ses journées. Il préconise 4 outils importants : - Un journal : informations utiles, bonnes idées et bons conseils, - Un classe projet : allouez une section à chaque projet, - Un calendrier : registre des RDV, notez vos frais, le contenu des rencontres et les choses à faire, - Un plan d’attaque : ne commencez pas une journée sans l’avoir planifiée, puis une semaine : “Qu’est-ce que je veux accomplir cette semaine?”, et enfin un mois. 6ème stratégie : S’entourer de gagnants. Nous sommes comme les gens qui nous entourent : s’ils dépensent tous leurs revenus alors nous ferons pareil. Nous agissons comme les personnes qui nous entourent, il faut donc toujours se demander : - Quel effet a cette personne sur moi ? - Suis-je d’accord de me trouver en compagnie de ces personnes? Si vous ne savez pas trop, alors posez vous ces questions supplémentaires : - Que vous font-elles faire? - Que vous font-elles écouter? - Que vous font-elles lire? - Où vous font-elles sortir? - Que vous font-elles penser? - Comment vous font-elles parler? - Comment vous font-elles vous sentir? - Que vous font-elles dire? Demandez vous si vos connaissances vous rapprochent ou vous éloignent des buts que vous vous êtes fixés. Si quelqu’un essaye de vous arracher à vos rêves, alors il faut se débarrasser de son influence. Si nous ne pouvons pas (collègues …) alors il faut la limiter au maximum ! En revanche passez plus de temps avec les bonnes personnes! Trouvez des gens qui ont réussi et qui vous aideront à dresser un plan du succès. 7ème stratégie : Apprendre l’art de bien vivre. Pour enrichir sa vie, il faut déjà privilégier la qualité à la quantité. Il ne faut pas accorder plus de pouvoir à l’argent qu’il n’en possède. Il faut savoir que l’argent amplifie. Par exemple quelqu’un qui boit, s’il possède plus d’argent se noiera dans l’alcool, pour quelqu’un qui est heureux, plus d’argent lui permettra d’amplifier son bonheur. L’amour et l’amitié : il est très important d’aimer et d’être aimé, cela permet de vivre pleinement. Nous sommes faits pour avoir des relations. Les amis sont aussi très importants ! Les forces les plus puissantes qui sont en nous sont les émotions, voici les 5 principales : 1. Le dégoût : il peut changer une vie s’il est bien orienté. Dès que nous atteignons un point de non retour, nous pouvons vouloir tout changer et trouver la motivation pour. 2. La décision : une décision qui peut changer le cours de notre vie peut se vivre comme une guerre civile intérieure. Quoi que vous fassiez, nous vous arrêtez jamais à la croisée de deux chemins. Décidez : mieux vaut faire un mauvais choix que aucun. 3. Le désir : il vient de l’intérieur de nous, et non pas de l’extérieur, mais il peut être activé par des éléments venus de l’extérieur. N’importe quoi peut déclencher le désir, donc il ne faut pas ériger des murs pour se protéger, mais se laisser envelopper par sa vie. 4. La détermination : vous devez être capable de dire “Je veux”, “Rien ne peut résister à la volonté humaine prête à mettre en jeu sa propre existence pour atteindre son but” – B. Disraeli. La détermination c’est se promettre de ne jamais abandonner. “Pendant combien de temps essayerai-je encore de réaliser mes rêves?”. A cette question nous devons répondre “Tant et aussi longtemps que je n’y serai arrivé”. 5. L’action : C’est l’ingrédient qui assure le résultat. Seule l’action peut provoquer une réaction positive. “La foi sans l’action n’est d’aucune utilité." Les affirmations sont utiles si l’on s’en sert comme un outil pour créer l’action. Pour finir, Jim Rohn propose de se poser toujours ces 4 questions : - Pourquoi essayer ? - Pourquoi ne pas essayer ? - Pourquoi pas vous ? - Pourquoi pas maintenant ? Conclusion Ce livre apporte vraiment toutes les bases en terme de développement personnel. Derrière un titre qui fait penser à l’argent, en fait ce sont 7 stratégies à mettre en place pour réussir dans tous les domaines. Etant fan de développement personnel depuis quelques années, j’ai vraiment reconnu les préceptes indispensables que j’ai pu apprendre jusque là et j’ai aussi beaucoup appris. J’avais déjà mis en pratique la création d’objectifs (ceux-ci n’étant pas trop détaillés sur mon blog), la gestion de mes finances via le placement sur une assurance-vie, j’essaye aussi de toujours apprendre mais je mets actuellement en pratique la stratégie n°6 : s’entourer de gagnants et ce n’est pas chose évidente. Avec ses méthodes, nous nous rendons très vite compte que certaines personnes de notre entourage nous prennent toute notre énergie. Le fait de moins les fréquenter aide vraiment à penser plus positivement et aller de l’avant. La stratégie 5 : la maîtrise de son temps est aussi très importante, et je m’efforce via des méthodes d’organisations à mieux gérer mon temps afin d’en avoir plus de disponible. Si je devais conseiller sur les stratégies à appliquer tout de suite, pour ma part ce serait d’abord se fixer des objectifs comme J.Rohn le préconise, toujours apprendre, et s’occuper de ses finances ! Depuis que je les mets en application, ma vie a pris un autre tournant. Par exemple, me fixer des objectifs m’a permis de perdre du poids (11 kgs au total en 12 semaines), de développer mon business (j’ai fait croître mon trafic au dessus des 100 visites journalière, et je commence à gagner de l’argent via mon blog), et de devenir extrêmement plus sociable (je peux maintenant parler beaucoup plus facilement avec des personnes que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam)! Vos objectifs doivent être précis et datés, et décomposés en plus petits objectifs s’ils vous semblent trop gros. Ecrivez-les pour 1 an, 5 ans et 10 ans, mais engagez vous à les tenir et ne pas les laisser trainer. Un conseil, affichez les à un endroit où vous pourrez les lire tous les jours. Autre chose, n’essayez pas d’en avoir trop, prenez les plus importants à vos yeux, si vous en avez trop vous ne ferez rien. C’est ce que j’en tire de mon “expérience” dans ce domaine. Il s’agit d’un excellent ouvrage contenant vraiment toutes les bases pour réussir, surtout lorsque l’on débute en développement personnel. C’est un livre à offrir pour changer une vie. Points forts : - Des conseils assez faciles à mettre en œuvre, du concret. - Tout est basé sur l’histoire de Jim Rohn, et de sa rencontre avec Mr Shoaff, qui lui a inculqué toutes ces valeurs et lui a beaucoup appris. - Le livre est très facile à lire. Points faibles : - Malgré des conseils excellents, on sent que certains ne sont plus d’actualité, mais tout à fait adaptables. - Il aurait mérité plus de détails concernant les objectifs. Le note de Charles de Vie Explosive :
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Stratégies de Prospérité sur Amazon. Acheter le livre sur Amazon :

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Mon, 06 Dec 2010 09:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/8/strategies-de-prosperite