Olivier Roland - tagged with finances http://www.olivier-roland.fr/feed en-us http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss Sweetcron o.roland@technosmart.net Le personal MBA http://www.olivier-roland.fr/items/view/3686/Le-personal-MBA

Acheter « Le Personal MBA » sur Amazon. Transcription texte (littérale) : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog « Des livres pour changer de vie ». Alors dans la chronique d’aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre qui me tient vraiment beaucoup à cœur qui est « Le Personal MBA » de […]

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Tue, 08 Apr 2014 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/3686/Le-personal-MBA
30 mensonges sur l’argent http://www.olivier-roland.fr/items/view/1942/30-mensonges-sur-largent

Phrase résumé de “30 mensonges sur l’argent”: L’argent tient une place importante dans nos vies, qu’on en ait ou pas, et la finance fait régulièrement la une des médias : ici, l’auteur décortique 30 idées courantes, ou reçues, sur l’argent, que ce soit dans le domaine économique ou quotidien pour nous emmener en douceur vers plus de conscience des mécanismes de l’argent ainsi qu’une vision, développée à la fin, nous permettant de nous réapproprier une relation saine envers l’argent.

De Peter Koenig, 2008, 165 pages. Titre original : 30 lies about money – liberating your life, liberating your money. Chronique et résumé de “30 mensonges sur l’argent” Note : cette chronique invitée a été écrite par Alexandra du site La Sphère Humaine, psychothérapeute et particulièrement intéressée par tout ce qui a trait à la relation à l’argent. Dans sa préface, l’auteur nous indique que sa réflexion sur l’argent a commencé dans les années 80, quand il était alors à la tête d’une petite société de formation et de conseil après un parcours dans de grandes entreprises (et titulaire d’un MBA), et faisant le double constat que : 1/ Il manquait constamment de liquidités pour la première fois de sa vie professionnelle 2/ Les PDG qu’il conseillait peinaient à tenir les engagements finement ciselés qu’ils avaient pris lors de son accompagnement car ils rencontraient des difficultés financières. Cherchant à comprendre et à se faire aider lui-même, il a alors rencontré de grandes difficultés pour trouver personnes ou livres traitant du sujet de l’argent. Suite à ses recherches, il a commencé à monter des groupes pour échanger sur le sujet et a pris conscience de la forte charge émotionnelle associée à l’argent ainsi que de la multiplicité des définitions, notions et idées entourant le sujet. Il a alors commencé à soupçonner que peut-être ce qu’on lui avait appris lors de ses études MBA masquait simplement le fait que le système étant devenu si complexe, personne ne pouvait assurer avec certitude pourquoi ceci fonctionnait ou cela échouait ! Ce livre est donc la quintessence de plus de 20 années de recherche et d’expériences. L’auteur nous précise qu’il ne souhaite pas porter de jugement sur ces « mensonges » mais simplement nous aider à prendre du recul et mieux comprendre un certain nombre d’idées que la majorité (médias inclus) à parfois tendance à considérer comme allant de soi. Avant de démarrer sur le déroulé des «  mensonges », l’auteur (et donc moi aussi via cette chronique) vous invite à prendre une feuille de papier que vous garderez jusqu’à la fin de la lecture (de cette chronique ou du livre) et à y écrire ce qui vous vient comme réponse à la question : Pour vous l’argent c’est ? Consignez tout ce qui vous vient, sans censure et mettez ensuite cette feuille de côté. Mensonge 1 : A qui profite l’épargne ? Démarrons avec un exemple : vous épargnez 100€ sur votre compte en banque et la banque vous reverse 2%/an, soit 2€. Elle prend vos 100€, les prête à un autre client à un taux de 5% qui lui reverse donc 5€ à la fin de l’année. Les frais de gestion de l’opération de 1€ ne vous sont pas facturés. Question : combien l’argent de la banque lui a-t-il rapporté ? Si (comme moi) vous avez répondu 3%, la vraie réponse est la suivante : Bénéfice de la banque sur l’opération = 3€ Moins les Frais de Gestion = 1€ Egal Bénéfice net de la banque = 2€ Retour sur Investissement : Bénéfice net / Frais de gestion = 2/1 *100% = 200% ! En réalité, il est difficile de mesurer le retour sur investissement des banques car les experts ne sont pas d’accord entre eux pour déterminer si la banque prête l’argent des épargnants ou de l’argent créé à partir de rien (ce qui envoie alors vers le ciel le retour sur investissement). De plus, toutes les opérations dites « hors bilan » concernant les montages financiers spéculatifs ne sont pas détaillées. Mensonge 2 : L’argent c’est le pouvoir C’est une croyance très largement répandue et qui se réalise en grande partie parce qu’on y croit ! Croyance qui repose sur deux images fausses (largement soutenues par les médias): a) Les gens riches possèdent beaucoup de choses, ou si je suis une grande entreprise je suis grande consommatrice de ressources et je prends de la place dans l’économie. Donc, j’ai du pouvoir sur ma vie (et éventuellement celle des autres). b) Les pauvres n’ont pas la maîtrise de leur destinée du fait de leur dénuement. Selon Peter Koenig, si le dénuement et la grande pauvreté sont à déplorer, leurs causes ne sont pas dans le manque d’argent mais plutôt dans la relation que nous avons avec celui-ci. Et être pauvre ou riche ne change pas notre capacité à maîtriser notre destinée. Mensonge 3 : Ce n’est pas bien de s’endetter Il est en général accepté de s’endetter pour un particulier seulement pour l’achat de sa maison, pour une entreprise si elle est solvable, et vraiment mal vu pour les collectivités territoriales ou les pouvoirs publics. Pour le reste, l’endettement est souvent mal perçu et est facilement associé à du surendettement. Il est important de comprendre que la dette et l’argent sont les deux faces d’une même pièce. L’argent que vous détenez dans votre portefeuille ou sur votre compte en banque est une promesse de votre banque centrale de vous rendre l’argent contre la valeur faciale de votre billet. La banque devient votre débiteur et vous êtes le créditeur. L’existence de la dette n’est ni bonne ni mauvaise mais constitue un phénomène automatique dans un système comptable. La relation débiteur/créancier se trouve au cœur des systèmes monétaires et financiers du monde entier. Quand l’argent existe déjà, c’est un nouvel accord qui se crée entre créancier et débiteur, prenant la forme d’une promesse de paiement signée. Cette création s’ajoute à toutes les promesses gonflant ainsi le volume de d’argent. Nous arrivons ici aux produits dérivés. Prenons un exemple du quotidien : vous empruntez 10€ à votre voisin qui le jour où il achète ses pommes pour 10€ chez l’épicier vous demande de payer vous-même l’épicier plutôt que de le rembourser. C’est la promesse que vous avez faite à votre voisin qui sert d’instrument de valeur et qui est au cœur même de l’activité des instruments dérivés qui se sont développés ces dernières années. Le problème se pose donc quand l’auteur de la promesse ne peut l’honorer ! Mais le « mensonge » principal de ce chapitre réside dans le fait que tout le monde essaye de se retrouver du côté créditeur en même temps puisque « ce n’est pas bien de s’endetter » ! Ce qui crée automatiquement un déséquilibre. La solution réside donc dans la simple acceptation que l’endettement est le complément indispensable d’une situation de crédit et que l’on passe d’une situation à l’autre selon les moments sans chercher à tout prix à être dans une seule position : créditeur (ou débiteur). Mensonge 4 : Il faut posséder au moins une certaine somme d’argent pour être heureux

Où l’auteur indique que, la plupart du temps, quand on se fixe une somme d’argent minimale pour atteindre un objectif qualitatif, le minimum aura doublé au moment où la somme de départ aura été atteinte. Le schéma mental en toile de fond est la crainte d’un manque futur qui nous fait fixer des sommes minimales mais cette crainte ne sera pas apaisée par une somme d’argent car son origine est ailleurs. Les programmes d’aide aux pays en voie de développement s’appuient très souvent sur ce mensonge n°4 en essayant d’atténuer la pauvreté en augmentant le revenu minimum. Mais cette augmentation du revenu est réalisée sans s’appuyer sur les ressources matérielles et créatives du pays ou de ses habitants, il en résulte plutôt une dépendance plus grande à l’égard d’intervenants et facteurs extérieurs. Mensonge 5 : Ce sont les meilleurs produits et services qui rapportent le plus Ce n’est pas parce que vous êtes honnête, vendez de bons produits, employez de bons salariés et servez de bons clients d’une manière satisfaisante que vous allez gagner (beaucoup) d’argent ! Oui, car le marché dans lequel nous évoluons favorise chez le consommateur la recherche à tout prix du prix le plus bas. Et l’auteur de citer Oscar Wilde : « les gens connaissent le prix de tout et la valeur de rien ». Les chefs d’entreprise finissent souvent par se retrouver face à deux options, focaliser sur gagner de l’argent ou sur fournir des produits et services présentant une réelle valeur. En essayant d’allier les deux bien des entreprises se retrouvent souvent à choisir les résultats financiers par rapport aux valeurs. Aussi longtemps que nous ne vivrons pas dans une société où toute entreprise repose sur des valeurs, où les achats des consommateurs, les choix d’investissements et l’activité des entreprises tiennent compte de la dignité humaine et environnementale, les prix ne reflèteront pas les valeurs en question. Mensonge 6 : L’argent vous permet de protéger et d’assurer votre existence Avec ou sans argent, vous existez ! Quant à être protégé, et bien la vie n’est pas un cocon permanent. Mensonge 7 : L’argent, c’est la sécurité Aucune somme d’argent ne vous apportera jamais un sens de sécurité intérieure. A relier aux mensonges n°2 et 4 sur le pouvoir et le bonheur. Mensonge 8 : L’argent est créé par les gouvernements et les banques centrales Dans une démocratie normale, les citoyens délèguent à leur gouvernement le pouvoir de créer et d’émettre de la monnaie. Cette délégation est si lointaine que la plupart d’entre nous l’a oubliée et pense que c’est un fait de loi. Le gouvernement n’émet pas la monnaie nationale et délègue à son tour ce droit à la banque centrale, sans frais. Les banques centrales sont soit des institutions publiques soit des entreprises commerciales (comme la Réserve Fédérale des Etats-Unis dont les actionnaires sont les grandes banques commerciales américaines). Le rôle de la banque centrale est de veiller à ce qu’il y ait assez d’argent dans le système et de stabilité pour créer un climat propice à l’activité économique. L’argent créé sous forme de pièces et de billets ne représente qu’une infime partie de l’argent créé et mis en circulation. Le reste l’est par les banques commerciales et les institutions financières via le crédit et le système comptable. Mais les systèmes de troc (type SEL), les particuliers et les villes ayant leur propre monnaie locale sont aussi créateurs d’argent. Se pose alors la question : puisque les banques commerciales et les sociétés de crédit créent 90% de l’argent mondial et que leurs comptes et rapports financiers ne présentent pas la totalité de leurs activités (cf. mensonge n°1), QUI est réellement détenteur du pouvoir, de l’autorité et de la responsabilité dans le processus de création de la monnaie ? Les banques commerciales, les sociétés de crédit, les gros épargnants, des éminences grises invisibles, ceux qui sont hors du système ou vous ?

Mensonge 9 : L’argent en circulation est créé en frappant des pièces et en imprimant des billets Il y a au moins 4 manières de créer de l’argent : a) Par l’émission de pièces et de billets. b) Par la dépense, ces deux manières entrant dans le cycle d’échange de biens et de services. c) Par le prêt ; une institution donne à un client la permission de s’endetter (dans un but précis, type achat immobilier par exemple). A chaque étape où un prêt est accordé, de l’argent se crée à partir de rien sous la forme d’une dette du client envers l’institution financière. Les institutions bancaires et financières créent en plus toute une hiérarchie d’instruments dits « dérivés » qui ressembleraient à des jetons de jeu et sont peu utilisables dans l’économie « réelle » d’échange de biens et services. d) Si les banques utilisaient cet argent créé « à partir de rien » pour l’économie réelle de manière trop évidente, elles risqueraient une révolte des citoyens. Alors, elles utilisent des moyens un peu plus subtils en s’appuyant sur le mécanisme des intérêts composés. L’intérêt étant une créance de 1er rang (donc immédiatement exigible), avec le mécanisme des intérêts composés les sommes peuvent devenir considérables au fil du temps et le client pour obtenir un prêt doit fournir en gage des biens personnels pouvant potentiellement rapporter gros à ces institutions. Mensonge 10 : L’argent est garanti par l’or ou par un autre produit de valeur Où l’on apprend que le mot banque provient du mot banc qui se trouvait chez l’orfèvre et sur lequel se trouvait l’or servant de garantie aux billets et qu’avoir des notions de latin peut se révéler intéressant pour décrypter notre langage ! Au départ, l’argent possédait une valeur intrinsèque au sein d’une communauté. Puis, il a pris la forme de jetons fabriqués et garantis par un produit de valeur comme de l’or ou de l’argent. A l’étape suivante, l’argent émis a une valeur faciale supérieure à sa valeur intrinsèque ou bien les orfèvres (ou banques maintenant) émettent plus de reçus qu’ils n’ont d’or dans leur coffre. Par exemple, une pièce de 2€ vaut plus que si vous fondiez les métaux dont elle est constituée pour les revendre. Si tous les détenteurs d’argent ramenaient leurs pièces ou leurs reçus en même temps, l’émetteur (banque) ne pourrait honorer sa promesse/dette envers ces détenteurs (nous, les citoyens). Ce mécanisme stimule la croissance car la communauté fait semblant d’être plus riche qu’elle ne l’est en réalité. Le danger est d’oublier que l’argent est non garanti. Le système repose donc entièrement sur la confiance en l’institution émettrice et sur l’improbabilité d’une demande massive et simultanée d’échanges de billets/pièces. On parle ici de monnaie fiduciaire (du latin Fiducia= Confiance). Dans la situation actuelle, il n’y a plus aucun lien entre l’émission de monnaie et un quelconque produit (or, argent..) représentant une valeur réelle. Régulièrement, de nouveaux instruments financiers sont créés alors qu’on sait parfaitement que rien ne les garantit. Les conséquences de ceci sont que les interactions sont devenues si complexes que personne ne peut réellement s’en faire une idée complète. Par ailleurs, les détenteurs du privilège de créer de l’argent finissent par faire partie d’un pourcentage de population de plus en plus restreint qui augmente régulièrement sa masse d’argent pendant que la majorité s’endette progressivement. Cette situation s’arrêtera quand il n’y aura plus qu’un seul joueur qui possèdera tout et plus personne pour jouer avec lui. La question c’est quand ? Mensonge 11 : Le PNB et autres statistiques donnent une idée précise de la santé d’un pays Cet indicateur ne prend en compte ni l’économie « noire » ni le travail bénévole (très développé en France) ni le troc ni aucun système d’échanges. Il reflète rarement la qualité de vie et de bien-être d’un pays. Des réflexions sont en cours pour que des indicateurs prennent en compte des paramètres environnementaux et sociaux. Mensonge 12 : Je sais où est mon argent. Il est… Dans ma poche et sur mon compte en banque ! Nous avons vu précédemment que l’argent liquide n’est que du papier et du métal et qu’on ne sait pas vraiment ce que font les banques avec notre argent.

Alors il est où votre argent ? Réponse proposée : il est dans votre capital qui vient du latin Caput = Tête ! Votre argent est dans votre tête ! Mensonge 13 : L’amour de l’argent est source de tous les maux Aimer l’argent au point d’en être cupide (ou stupide…) pourrait être une façon de combler un manque. Il n’y a jamais assez pour moi alors je veux de l’argent, de l’argent, de l’argent (ce pourrait tout aussi bien être de la nourriture ou du sexe). Que faire ? Tenter de comprendre ce qui manque et donner avec amour, par exemple donnez de l’argent avec amour et observez. Mensonge 14 : Les riches devraient donner plus aux pauvres Selon l’auteur, il serait souhaitable de transformer le point de vue qui nous fait souvent penser « les gens riches sont cupides, les pauvres sont nécessiteux » en «  les gens réellement riches le sont avec n’importe quelle somme d’argent », idem pour les pauvres. Ce qui déplace le débat sur un terrain plus en lien avec les ressources intérieures de chacun. Une redistribution monétaire « forcée » ne produirait probablement que des effets de courte durée. Alors que si le don vient du cœur, les répercussions peuvent être considérables sur le destinataire et peuvent potentiellement entraîner une spirale dynamique de circulation et de redistribution de l’argent. Mensonge 15 : L’argent, c’est la liberté Il suffit pour cela d’observer que ceux qui organisent leur vie de manière à gagner beaucoup d’argent pour être libres demain (futur lointain) ne sont jamais libres ! La liberté se vit au présent, la liberté c’est maintenant. Mensonge 16 : Il faut travailler et gagner de l’argent pour faire ce que l’on veut Ceux qui font ce qu’ils veulent le font parce que ils ont décidé de le faire, avec ou sans argent. Leurs désirs, leurs rêves passent avant l’argent. Note : et c’est ce qu’un blog comme celui d’Olivier nous invite à faire tout en nous formant ! Mensonge 17 : Pour commencer un projet, il faut de l’argent, un plan d’affaires, un budget Ceux qui ont réussi n’ont pas démarré avec de l’argent et un business plan mais en concentrant toute leur attention sur la réalisation d’un projet bien défini avec ou sans ressources au départ. La difficulté arrive quand le financier devient la question N°1 au lieu d’être au service de l’objectif du projet. Mensonge 18 : Tout le monde peut réaliser un profit (en même temps) Financièrement, si quelqu’un gagne, un autre perd, c’est la logique mathématique. Ce n’est ni bien ni mal, c’est ce qui est. Se mettre dans un schéma de pensée où tout le monde peut réaliser un profit en même temps c’est aussi stigmatiser la perte, ce qui est faux. La perte fait partie du cycle. Tout le monde ne peut être au même endroit au même moment sous peine de fort déséquilibre. Mensonge 19 : Pour continuer d’exister une entreprise doit réaliser du profit Beaucoup d’entreprises existent depuis longtemps sans jamais réaliser de profit. Ainsi Amazon n’a pas été rentable entre 1994 et 2003. L’auteur donne aussi l’exemple de l’industrie hôtelière autrichienne qui est restée de nombreuses années dans le rouge mais a été soutenue par les banques car ses complexes hôteliers soutenaient l’économie de toute une région. Mensonge 20 : Le prix des biens et services correspond à leur prix de revient Ici, P Koenig s’appuie sur une théorie développée par une américaine (Margrit Kennedy) indiquant que nous devrions prendre en compte les intérêts dans le calcul des prix. Chaque fournisseur qui intervient dans la chaîne de production paye des intérêts (sur un emprunt, un loyer, un prêt hypothécaire) et les répercute sur les prix qu’il fait payer au maillon suivant. Le bout de la chaîne (vous, moi) paye donc tous ces intérêts cumulés. Par ailleurs, une minorité faible de la population perçoit autant ou plus d’intérêts qu’elle n’en paye (20% des plus riches selon les calculs de cette économiste). Mensonge 21 : L’argent c’est l’indépendance C’est facile de croire cela, mais la vie n’est ni meilleure ni pire quand on gère soi-même sa propre activité en ayant conscience d’être à la source de cette indépendance et en assumant la responsabilité qui en résulte. L’argent n’a rien à voir avec l’indépendance qui est un état d’esprit. Note : il me semble que de nombreux lecteurs de ce blog en conviendront. Merci pour vos commentaires ci-dessous. Mensonge 22 : L’argent, c’est la dépendance La dépendance n’est pas le contraire de l’indépendance. C’est une réalité qui fait partie intégrante de notre vie qui nous fait dépendre les uns des autres dans nos actions. En ce sens, l’argent joue un rôle dans nos échanges, mais c’est ce que nous mettons dans la relation qui crée ou non la dépendance. Mensonge 23 : Ma retraite et mes économies me garantiront une vieillesse paisible L’auteur s’attaque dans ce chapitre à ce qu’il qualifie de fraude de la part du secteur des retraites et des assurances administrant les retraites en assurant que le pouvoir d’achat sera garanti. Ce secteur ne pourra pas produire les rendements permettant de maintenir le pouvoir d’achat pour différentes raisons : a) La démographie : diminution des actifs, augmentation des retraités, allongement de la durée de vie. Ces facteurs sont connus depuis longtemps par les gouvernements, qui continuent de les ignorer et ont introduit une cotisation supplémentaire obligatoire pour un régime de capitalisation. Qui ne pourra pas plus répondre à sa promesse de vous verser votre retraite. b) L’effet redistributif de plus en plus rapide du système des intérêts composés. Les revenus auxquels vous renoncez dès à présent pour assurer votre retraite future constituent d’importantes promesses à partir desquelles les gestionnaires des fonds créent d’énormes volumes d’instruments financiers, dont ils perçoivent les intérêts maintenant quand vous percevrez votre retraite dans plusieurs années (peut-être). c) L’essentiel des gestionnaires de fonds ne créent aucune richesse réelle car ils spéculent, le plus souvent, sur des investissements déjà créés. Mais que faire ? C’est d’abord votre état d’esprit, votre santé physique et vos relations sociales qui contribueront le plus à vous assurer une retraite tranquille. Alors, si vous avez un peu d’argent en réserve, vous pourriez peut-être le consacrer à développer ces aspects et en tous cas, veillez à savoir où vous placez votre argent pour constituer un capital retraite. Mensonge 24 : L’argument des partisans d’une réforme du système monétaire… …90% des trillions de dollars échangés sur les marchés des devises relèvent de la spéculation et n’ont rien à voir avec l’économie réelle (échange de biens et services).

Pour montrer que cet argument est partiellement faux, P Koenig s’appuie sur l’exemple d’un casino. Ainsi, l’activité spéculative se passerait à l’intérieur d’un casino et l’économie réelle serait le monde extérieur au casino. Ce sont les points de passage entre le casino et le monde extérieur qui sont importants car sans cela, le casino serait simplement un monde fermé et sans conséquences. a) Les frais liés aux intérêts. Si vous n’avez plus d’argent, le casino vous en prête sous forme de jetons en vous faisant payer des intérêts en monnaie réelle. Ces intérêts sont des créances de premier rang, ce sont donc les premières créances à honorer en cas de vente de biens pour raison d’insolvabilité. Avec ces intérêts que vous (promettez de) payez(r), le casino peut immédiatement acheter des biens et services dans l’économie réelle. Tant que vous continuez à jouer, ces intérêts augmentent de façon exponentielle. b) Les frais de courtage. Ils sont prélevés sur chaque transaction en fonction du montant, du volume et de la rapidité des échanges. Ils rapportent beaucoup au casino. Comme les intérêts, ils constituent une créance de premier rang et sont dus en monnaie réelle. La capacité du casino à créer ses propres jetons en nombre illimité et à les prêter moyennant intérêt contribue à ce que les joueurs misent des sommes élevées. c) Devenir le centre d’intérêt et d’attention. Les jeux du « casino » attirent particuliers et entreprises par des promesses de gains potentiels rapides. Ce faisant, les entreprises, attirées par la possibilité de réaliser des rendements rapides et élevés, se sont détournées lentement de leur cœur de métier pour s’orienter vers la focalisation sur les résultats financiers. Elles font ainsi prospérer le grand casino des marchés financiers alors que les commissions et frais d’intérêts continuent d’augmenter. Plus nous nous consacrons à ce jeu, plus l’effet systémique de ces trois points de passage renforce le mécanisme d’effet de levier qui redistribue automatiquement l’argent à ceux qui se trouvent déjà dans les parties de population les plus riches. Et pendant ce temps, qui s’occupe de l’économie réelle ? Mensonge 25 : Le revenu du travail est plus juste que des gains perçus sans rien faire Si nous poussions ce raisonnement jusqu’au bout, cela reviendrait à diviser le monde entre ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas. Mais se pose alors la question de comment évaluer si une personne mérite son revenu. L’auteur propose quelques critères : temps, performance, chiffre d’affaires, efficacité, qualifications, degré d’engagement, situation de famille, fait d’être soi, joie apportée autour de soi…. Mensonge 26 : Donne et Dieu te le rendra Si nous donnons par obligation, avec l’espoir que cela nous sera rendu, c’est inutile. Rien ne nous garantit que l’argent que nous donnons nous sera rendu et par ailleurs cela lie la générosité à une attente, la vidant ainsi de sa substance. Ce qui compte, c’est notre authenticité dans le don. Mensonge 27 : Ce qui se dit sur l’abondance Il existe aujourd’hui toute une panoplie de livres, formations, techniques nous promettant l’abondance. Est-ce que ça marche ? Ca dépend ! Pour l’auteur, il est important de reconnaître que l’abondance est notre droit de naissance et qu’elle fait partie de notre vie dans le positif comme dans le négatif. Le postulat est que notre monde inclut tout aussi bien le beau que le laid, le facile que le difficile. Si nous reconnaissons que tout ce qui est agréable et beau est à notre portée, il nous faut également reconnaître qu’il y a aussi abondance de laid et de désagréable. C’est cette acceptation complète de l’univers qui conduit à la félicité. La meilleure illustration de ce propos est le fameux cercle Ying-Yang, où le Ying (féminin) est inclus dans le Yang (masculin) et réciproquement.

Notre monde d’aujourd’hui est construit sur une vision mettant en avant (la peur de) la pénurie et nous met dans un état de survie dans l’espoir d’un meilleur futur. C’est dans cet état de survie que la plupart d’entre nous vivent leur vie quotidienne et aussi sur lequel sont construites nos théories économiques courantes. Si on dit à quelqu’un, « tu as le droit à l’abondance », cela pourrait presque être trop, trop merveilleux et peut-être que le premier réflexe serait celui du rejet de cette idée car trop extraordinaire à assimiler. C’est pourtant ce chemin que propose Peter Koenig en utilisant l’argent comme medium. Mensonge 28 : L’argent c’est le problème, l’argent c’est la solution L’argent est souvent mis en avant comme la source de tous les problèmes mais aussi comme leur solution potentielle. Or, ce n’est jamais le cas. Si on prend le temps d’observer et de comprendre ce qui crée problème, c’est en général la qualité de la relation entre les parties. Mensonge 29 : L’argent n’est pas important mais il facilite la vie Au même titre que la liberté, l’indépendance, la sécurité, le bonheur… la « facilité » de la vie ne réside pas dans l’argent. Selon l’auteur, l’importance de l’argent réside en ce qu’il nous montre avec précision les chemins individuels et collectifs qui nous attendent et ceci en comprenant le piège du 30e mensonge. Mensonge 30 : L’argent c’est… tout ce que vous pensez C’est le moment de reprendre la liste que vous avez dressée au début de cette chronique en marquant sur une feuille, l’argent c’est… L’expérience de l’argent est créée par votre pensée qui crée l’expérience vous confortant dans votre idée de départ, laquelle renforce le côté concret de votre expérience et ainsi de suite. Mais l’illusion est que l’argent n’est jamais en soi la valeur ou la chose que vous avez pu penser jusqu’à présent. L’argent est un écran vide sur lequel vous projetez votre pensée, votre valeur ou autre chose. Ainsi, si vous dites l’argent est un moyen d’échange, l’argent assume cette fonction à votre service. Mais ce n’est qu’une fonction parmi d’autres. Vous êtes vous-même le moyen d’échange et le resterez, avec ou sans argent. Et nous oublions que nous sommes la source de nos projections, alors nous en venons à considérer que cette fonction « moyen d’échange » de l’argent est une caractéristique fondamentale de la nature même de l’argent. La relation que vous aviez avec l’argent quand vous étiez la source de la valeur projetée sur lui a disparu et il semble avoir une vie propre. Dans la pratique, vous avez désormais besoin d’argent parce que celui-ci est un « moyen d’échange ». Vous devez en gagner, concurrencer ou même combattre les autres pour en obtenir. Vous avez oublié que vous êtes vous-même le moyen d’échange. La poursuite de l’argent n’est, en réalité, ni plus ni moins que la manifestation d’une perte de connexion avec la valeur en question que vous possédez en vous-même. L’antidote à ce mécanisme de projection C’est simple et précis. Reprenez votre liste. Mettons que vous avez écrit « l’argent est la source de tous les maux » et « l’argent c’est la liberté ». Remplacez « argent » par « JE » et cela devient « je suis la source de tous les maux », tout aussi bien que « je suis la liberté ». Pour ce processus de réappropriation, faites ce que vous pouvez pour éviter le jugement, la réaction, et laissez-le simplement exister et faire son chemin à l’intérieur de vous. C’est un processus qui peut prendre du temps, selon les couches qui sont touchées, et il faut savoir faire preuve de patience et de bienveillance envers vous-même.

Conclusion d’Alexandra de La Sphère Humaine Ce livre est très intéressant car il peut être lu que vous ayez des notions d’économie ou pas, sa division en chapitres permet de le lire par morceaux petit à petit ou en entier d’un seul coup. J’y ai appris de nombreuses choses dans les parties sur les intérêts, leur calcul et leur impact sur l’économie réelle. J’ai parfois (allez, souvent en fait !) dû m’accrocher pour comprendre les logiques de calcul, mais pour certains d’entre vous cela paraîtra probablement basique. J’ai apprécié aussi que ce livre couvre des thématiques variées en lien avec l’argent que cela aille de réflexions sur l’économie à des croyances plus quotidiennes et cela me semble une bonne porte d’entrée pour un livre sur la relation à l’argent. Il nous emmène tranquillement vers une révolution dans la vision que nous pouvons avoir de ce qu’est l’argent dans notre vie mais même s’il nous donne un outil très pratique à la fin, je crois que c’est un outil qu’il n’est pas toujours aisé d’utiliser seul (e) car il vient taper directement dans nos croyances, parfois aveugles. Et la présence d’un tiers est bienvenue pour quiconque souhaite se lancer dans la réappropriation proposée à la fin. C’est cette proposition de réappropriation qui a vraiment bougé des choses dans ma manière de travailler et d’accompagner en consultation. J’ai pu constater à quel point le travail sur la relation à l’argent est comme un laser qui emmène très rapidement vers le cœur de ce qui est bloqué en nous, que ce soient des émotions ou des croyances. Et comme je travaille aussi en association, voire en collaboration, avec le corps, amener une personne à dire par exemple « je suis la liberté » ou « je suis sale » est très puissant et rapide pour identifier et déloger les résistances. Un grand « ahaha » et souvent un rire sont le signe que le corps a compris et intégré la libération avant notre mental. Pour aller plus loin sur les questions d’économie, je vous suggère de voir le documentaire « Inside Job » qui décortique avec pédagogie les mécanismes de la crise des subprimes en 2008 et notamment le rôle des banques, des agences de notation, leurs interactions et comment tout cela a démarré bien avant 2008. C’est un documentaire tout à fait passionnant. Mon reproche principal est que parfois on sent que les arguments et les mensonges n’ont pas de liens directs et qu’il a un peu trituré les logiques pour pouvoir démontrer son argumentation. C’est en tout cas un livre où on trouve toujours quelque chose qui nous fait réagir et je suis curieuse de connaître les vôtres (de réactions). Points forts

Division en chapitres permettant une lecture petit à petit pour assimiler les concepts ou d’un seul trait Couvre des thématiques variées allant du monde de l’économie aux croyances plus « quotidiennes » Accessible à des néophytes comme à des lecteurs plus avertis Très bonne porte d’entrée pour un livre sur la relation à l’argent et pour décrypter le monde qui nous entoure. C’est un livre qui rend mieux informé et provoque des réactions !

Points faibles

Argumentaires parfois tirés par les cheveux Si on n’est pas trop bon en économie (comme moi), on peut ressentir le besoin de vérifier si les explications tiennent la route. On a envie d’en savoir plus sur certaines approches économiques (mais cela peut être aussi considéré comme un point fort)

La note d’Alexandra de La Sphère Humaine :

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Article publié sur Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous voyez cet article sur un autre site, il s'agit d'une copie éhontée. No related posts.

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Tue, 04 Sep 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1942/30-mensonges-sur-largent
La Science de l'Enrichissement http://www.olivier-roland.fr/items/view/1172/La-Science-de-lEnrichissement

Phrase résumée de « La Science de l’Enrichissement » : Partant du postulat que tout le monde a le droit, la possibilité, mais également le devoir d’être riche, Wallace D.Wattles nous montre que les richesses que nous créons sont directement proportionnelles à la détermination et à la foi que nous avons de réaliser ce qui constitue notre vision ainsi qu’au degré de sincérité de notre gratitude envers tout ce qui se passe dans notre vie. Pour lui, passer à l’action de manière efficace pour devenir riche dépend uniquement de ces facteurs déterminants.

Note d’Olivier: Cet article est une chronique invitée rédigée par Gaëlle Le Reun, du blog Ma Vrai Vie, dans lequel elle partage son propre chemin vers l’Opulence et vous propose un certain nombre de concepts et outils à vous approprier pour y parvenir vous aussi. Je tiens à préciser que je ne suis pas un grand fan de la théorie “moniste” qui sous-tends ce livre, tout comme des rapprochements avec la mécanique quantique que tente Gaëlle, mais deux choses m’ont convaincus de publier cette chronique :

Cette théorie intéresse de nombreuses personnes, comme le succès de “Le Secret” le prouve Les conseils pratiques donnés par ce livre me semblent tout à fait judicieux, et la philosophie globale bonne. Je ne suis juste pas d’accord avec la manière dont l’auteur souhaite intégrer cette philosophie avec une physique de l’univers qui est bien trop complexe pour qu’il ait pu l’appréhender en totalité et qui est la porte ouverte à de nombreuses dérives.

Et n’oubliez pas que cette fameuse “loi de l’attraction” n’est avant tout qu’une forte envie doublée d’une détermination sans faille et de beaucoup, beaucoup d’action. Chronique et résumé de “La Science de l’enrichissement” : Dans son ouvrage “La Science de l’enrichissement”, Wallace D. Wattles présente le processus qui permet d’accéder à la richesse que nous souhaitons : principes, attitudes, pratiques. Petite précision avant de commencer : il faut savoir que ce livre est un des plus anciens sur le sujet, il a été écrit en 1910, ce qui explique son langage parfois suranné. Introduction Ici, l’auteur nous indique que “La Science de l’enrichissement” est un ouvrage pratique et non théorique, qui repose sur une manière de concevoir l’Univers, qu’il ne va pas démontrer scientifiquement mais à laquelle il nous demande de croire sur parole, afin de rendre efficaces toutes les idées qu’il va développer pour mettre en oeuvre le processus de l’enrichissement. C’est la conception moniste de l’Univers, qui rejoint aujourd’hui les dernières découvertes en physique quantique, l’idée selon laquelle une substance unique se manifeste à travers la pluralité du monde matériel. Les physiciens quantiques diraient : « tout est énergie, simplement une énergie qui vibre à différentes fréquences ». Chez Wallace D. Wattles, ça donne les trois phrases suivantes, qui seront reprises constamment au fil du livre. • Tout ce qui est sur Terre provient d’une substance, d’une essence, de laquelle toute chose découle et qui, dans son état originel, imprègne, pénètre et emplit les interstices de l’univers. • Une pensée au sein de cette substance produit ce qui est imaginé mentalement. • Un individu peut former mentalement des choses et en imprégnant sa pensée sur la substance sans forme entraîner la création de la chose à laquelle il pense. Chapitre 1 • Le droit d’être riche Dans ce premier chapitre, Wallace D. Wattles nous invite à un premier constat : la réalité d’aujourd’hui est que nous vivons dans un monde d’argent. Ou plus exactement, dans un monde où l’argent quantifie nos échanges. Il n’est dont tout simplement pas possible aujourd’hui de vivre sans argent. La phrase qui pourrait résumer à elle seule ce chapitre : «  Le droit à la vie d’un individu équivaut à un droit d’utilisation sans restriction de toutes les choses qui pourraient être nécessaires à son plein développement intellectuel, spirituel et physique. Ce droit correspond en fait au droit d’être riche. » Car pour vivre pleinement et développer tous ses talents, il est nécessaire de faire vibrer de manière équivalente les trois plans qui constituent l’être humain : corps, esprit et âme. Alors de quoi ai-je besoin pour réjouir mon corps ? De vêtements qui le célèbrent, d’une nourriture à la fois bonne, goûteuse et saine… De quelles réjouissances mon esprit a besoin ? Connaissances, voyages, amitiés intellectuelles… Quant à mon âme ? Exprimer l’amour que je ressens pour ceux qui m’entourent en m’ouvrant à la générosité. De quelles sommes d’argent ai-je besoin pour tout cela ? C’est ainsi qu’à la fin de ce chapitre, il va plus loin en expliquant que devenir riche est une obligation envers soi-même, mais aussi envers l’humanité puisque faisant ainsi, on va donner le meilleur de soi-même et donc être un exemple pour les autres. Chapitre 2 • Il existe une science de l’enrichissement Tout comme l’algèbre ou les mathématiques, la science de l’enrichissement est une science exacte. Aussi sûrement que 1 et 1 font 2, il existe des lois qui gouvernent le processus d’acquisition de richesses. Celui qui les applique devient riche, c’est mathématique, il n’y a pas d’exception à la règle. L’enrichissement réside dans la manière de faire les choses. Car avez-vous remarqué que partout sur cette planète il y a des riches et des pauvres ? Dans tous les métiers, et dans toutes les villes aussi. Parmi les gens en bonne ou en mauvaise santé, parmi les gens talentueux et ceux plus médiocres, parmi ceux dotés d’un important QI ou ceux que l’on dit moins intelligents, on trouve des personnes riches et des personnes pauvres. On peut avoir fait des études et être pauvre, ne pas en avoir fait et être riche. On peut faire le même métier et ne pas connaître le même succès. Encore plus étrange, que l’on soit économe ou dépensier, on peut être riche ou pas. Alors, qu’est-ce qui crée la richesse, à votre avis ? Qu’est-ce qui différencie les riches des pauvres, si ce n’est ni le talent, ni l’intelligence, ni les études, ni l’endroit où l’on se trouve, ni le métier que l’on exerce, ni même la façon de dépenser l’argent ? Tout simplement la manière d’agir. Le manque de capital n’a jamais empêché personne de devenir riche. Même si l’on est pauvre et considérablement endetté, il suffit de commencer à faire ce que l’on fait d’habitude d’une certaine manière, pour sortir de la spirale de la pauvreté et réunir un capital. Car l’acquisition d’un capital fait partie du processus d’enrichissement. Chapitre 3 • Des opportunités pour tous

Contrairement à ce que l’on peut lire ou entendre ici et là, les petites phrases comme « certains devraient vivre plus simplement pour que d’autres puissent tout simplement vivre », ne sont pas exactes. Les riches ne prennent rien aux pauvres. Il est vrai que certains secteurs sont aux mains de grands conglomérats et que vous ne vous réveillerez sans doute pas demain matin à la tête du grand groupe pétrolier qui vous emploie, mais vous pouvez vous lancer dans bien d’autres domaines. En effet, il existe de multiples secteurs inexplorés dans lesquels il est tout à fait possible de créer de la richesse. Les besoins inassouvis sont innombrables. Il suffit de regarder tout autour de soi, d’être à l’affût des opportunités qui se font jour, et même de créer de nouveaux concepts. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder l’évolution de l’humanité et des biens matériels ou immatériels qui ont été créés sur cette planète au fil de l’Histoire : ils sont apparus tout simplement au fur et à mesure des besoins qui se présentaient. Pour prendre un exemple contemporain, si l’énergie pétrolière a tendance à se raréfier, il faut savoir que le soleil nous envoie chaque jour 5000 fois plus que nos besoins planétaires actuels. Quand il a besoin de quelque chose, l’homme le crée. Dans un monde en perpétuelle évolution, pour résoudre ses besoins de déplacements, l’homme a créé la voiture et soudain son horizon n’était plus aussi limité que quand il allait à cheval. Il en va de même pour tout. C’est la vie et son pouvoir créateur qui se manifestent ainsi. Chacun peut donc suivre la tendance qui mène à la richesse ou la tendance qui mène à la pauvreté. En cas de doute, Wallace D. Wattles termine le chapitre en écrivant : « Ne vous demandez pas pourquoi ces choses sont vraies et ne cherchez pas comment elles peuvent l’être. Contentez-vous simplement d’y croire. » Il faut rappeler ici que cet ouvrage a été écrit en 1910. Aujourd’hui on pourrait ajouter à ces deux phrases : « ou faites des études de physique quantique si vous souhaitez vraiment comprendre comment l’Univers fonctionne. Mais ça va sans doute vous prendre un peu de temps et il est sans doute plus ingénieux de consacrer ce temps à appliquer la science de l’enrichissement ! Chapitre 4 • Premier principe de la science de l’enrichissement La pensée est la seule force qui puisse produire des richesses tangibles à partir de la substance, de l’essence qui est à l’origine de toute chose dans l’Univers. Car cette substance originelle est en constante évolution et elle évolue selon nos pensées. C’est du moins la théorie moniste de l’Univers, aujourd’hui on parlerait plutôt de loi d’attraction, pour employer un vocabulaire plus contemporain et surtout un vocabulaire plus utilisé dans le domaine du développement personnel. Ainsi, si l’on pense à la maison de nos rêves, elle ne va pas « apparaître » instantanément à partir de rien, mais on va rassembler les énergies créatrices déjà en place sur le marché et les orienter vers la construction rapide de cette maison. Il se peut aussi que cette maison soit déjà construite et que l’on va être conduit à avoir connaissance de l’information que cette maison existe. Chaque pensée que nous avons imprègne la substance à l’origine de toute chose et va créer notre réalité : pauvreté ou richesse. Chacun peut donc devenir riche en faisant sienne cette théorie moniste de l’Univers, ou encore en appliquant avec conscience la loi de l’attraction. Car en chacun de nous se trouve la faculté de penser à ce à quoi nous voulons penser. L’esprit humain est ainsi fait que les apparences du monde visible ont tendance à générer une forme correspondante dans l’esprit de celui qui les observe. Ainsi, observer ou se focaliser sur la pauvreté entraîne une manière de pensée orientée vers la pauvreté et crée plus de pauvreté. Il est donc nécessaire de se focaliser sur l’abondance, au point de penser que la pauvreté n’existe pas, que seule la richesse existe. Ce faisant, on imprègne la substance originelle de notre idée de richesse et donc nous la créons. Réellement. Chapitre 5 • La vie se propage C’est ici un chapitre un peu plus philosophique, dont l’objectif est d’achever de se débarrasser de nos vieilles idées et de nos vieux réflexes au sujet de la pauvreté. Les plantes se resèment, les animaux se reproduisent, les technologies évoluent… En un mot, la vie se propage, va naturellement vers plus d’expansion. Comme dans le chapitre 3, l’auteur nous invite ici, au-delà de la simple considération sur la richesse, à réfléchir sur notre manière de voir la vie. Il nous propose de voir dans ce processus d’expansion de la vie une invitation à créer et vivre dans plus de richesses. L’évolution, qui met à notre disposition de plus en plus de technologies et de plus en plus de connaissances, nous mène vers une vie de plus en plus complète, de plus en plus épanouie, et donc, de plus en plus riche. La richesse matérielle suivant ce flux, il est nécessaire si l’on veut respecter ce flux de la vie, de tout mettre en oeuvre pour s’enrichir. Il n’y a donc aucune justification à la pauvreté. Mais dans cet accroissement de richesses, il ne faut pas oublier de conserver l’équilibre dans les trois composantes de l’être humain (corps, esprit, âme). Il ne s’agit pas de s’enrichir uniquement pour la satisfaction sensuelle des besoins de notre corps, ni pour acquérir plus de pouvoir, tout comme le seul objectif de l’enrichissement ne doit pas être d’oeuvrer pour le bien d’autrui. C’est un tout. C’est ainsi que pour s’inscrire harmonieusement dans ce flux de la vie, dans ce flux vers plus de richesses, Wallace D. Wattles recommande de renoncer à l’idée de compétition. Il met en avant l’idée de création. Nous devons créer notre richesse et non pas être en compétition pour ce qui existe déjà. Nous pouvons obtenir tout ce que nous voulons, sans avoir à priver qui que ce soit de quoi que ce soit. Certains prétendent le contraire, évidemment, mais pour l’auteur, les richesses accumulées ne sont jamais satisfaisantes si elles ne contribuent pas à créer davantage de vie. Si l’on pense que les richesses sont limitées et que l’on doive les prendre à quelqu’un d’autre, on ne se situe pas dans une dynamique de création et on ne respecte pas les trois composantes de qui l’on est. Chapitre 6 • Comment les richesses viennent-elles à vous ? Dans la suite de ce qui vient d’être dit, l’idée n’est pas de renoncer à toute négociation dans le monde des affaires. Mais dans une certaine mesure : vous n’avez pas besoin d’entamer des négociations qui ne soient pas équitables. Il ne s’agit pas d’obtenir quelque chose pour rien. Au contraire même, vous êtes invités à donner davantage que ce que vous obtenez. Un des principes de la science de l’enrichissement, comme vous l’aurez déjà compris, est de créer toujours plus de vie et plus de richesse. Pour comprendre, voici un exemple concret : quand vous achetez un livre, il est possible que le papier et l’encre ne vaillent pas le prix que vous avez payé pour obtenir le livre. En revanche son contenu vous a apporté bien plus de connaissances, de plaisir et de bonheur que la somme que vous avez versée pour l’objet. C’est cela, créer de la vie, créer de la richesse. Vous pouvez donc maintenant réexaminer toutes vos transactions à l’aune de cette manière de considérer la création d’argent. Si vous employez des personnes, vous pouvez faire de même : évidemment, pour que votre affaire continue de fonctionner, elles doivent générer plus de richesses que l’argent que vous leur donnez en guise de salaire. Mais vous pouvez faire en sorte de leur apporter davantage, en leur offrant d’autres satisfactions, ou en mettant en place une politique d’avancement qui fera que celui qui voudra appliquer ces principes et s’enrichir le pourra. Pratiquant ainsi, la matérialisation de votre richesse ne sera sans doute pas immédiate. Comme on l’a déjà vu au chapitre 4, la maison de vos rêves ne va pas sortir de terre soudainement sous vos yeux. Mais vous devez garder une foi inébranlable qu’elle va arriver dans votre vie. « La substance originelle est dans toute chose, elle communique avec toute chose, elle est capable d’influencer toute chose » nous dit Wallace D. Wattles. Ainsi, vous ne pouvez jamais savoir que telle personne va rencontrer telle personne et que telle information circulera de telle manière qu’elle arrivera jusqu’à vous. C’est ainsi que nous sommes étroitement liés à la substance originelle, dans le ressenti comme dans la satisfaction de nos désirs. Tous vos désirs sont l’expression de la substance originelle qui se manifeste à travers vous. Le caractère vibratoire de la substance originelle agit de la manière suivante : ceux qui savent apprécier la beauté ont en eux le potentiel d’être entourés de belles choses, ceux qui aiment la connaissance ont en eux le potentiel d’étudier davantage. Pour la richesse, cela fonctionne de la même façon : ceux qui aiment les richesses matérielles ont le potentiel de les attirer dans leur vie. Pour cela, il est nécessaire de garder en tête l’image précise de ce que vous souhaitez posséder, et ce que vous désirez viendra à vous, par quelque moyen que ce soit. Chapitre 7 • Être reconnaissant Nous venons de le voir, il s’agit d’imprégner ses pensées sur la substance originelle, pour obtenir ce que nous voulons. C’est comme cela que les richesses viennent à nous. Il est donc nécessaire et même fondamental d’entretenir de bonnes relations avec elle, de vibrer à la même fréquence qu’elle, pour ceux qui connaissent davantage l’idée de loi d’attraction que cette conception moniste de l’Univers. Alors comment faire pour vibrer à la fréquence de la substance sans forme, ou autrement dit, vibrer à la fréquence de création de l’Univers. La réponse tient en un mot : la gratitude. En effet, c’est la reconnaissance qui nous permet de nous syntoniser avec l’Univers, d’enclencher ce processus d’ajustement mental et d’harmonisation avec la substance originelle. Si on résume voici ce que ça donne. En premier lieu, croire qu’il existe une substance originelle dont découle toute chose. Deuxièmement, croire que cette substance vous donne tout ce que vous désirez. Enfin, ressentir un sentiment de profonde et intense gratitude qui vous unit à elle. Ultra simple, non ? Nombreux sont ceux qui restent dans la pauvreté à cause de leur manque de gratitude, tout simplement. Il est en effet facile à comprendre que plus on est près de la source de richesses, plus on en bénéficie. Être dans la gratitude permet aussi d’être davantage dans un état d’esprit créatif que dans un état d’esprit compétitif, autre clé d’un enrichissement satisfaisant, comme on l’a vu plus haut, dans le chapitre 5. De même, il ne sert à rien de râler ou de s’emporter contre le système économique et/ou politique car alors notre vibration ne fait qu’attirer de bonnes raisons de continuer à se plaindre. Chapitre 8 • Penser de la façon appropriée Imprégner la substance originelle avec ce qu’on souhaite, facile ! Encore faut-il savoir clairement ce que l’on veut obtenir. Une des tâches auxquelles on doit s’atteler en priorité lorsque l’on veut s’enrichir, est de définir clairement la vie de nos rêves. Cela ne doit justement pas rester un vague rêve ethéré, notre vision doit devenir extrêmement claire et précise. On ne peut réussir à imprégner la substance originelle avec efficacité si l’on est dans le flou. En un mot, il est indispensable que vous sachiez ce que vous voulez et que vous soyez précis. Pour ce faire, passez en revue tous vos désirs et donnez-leur le plus de détails et de précisions possibles. Ensuite, votre principal travail sera de maintenir constamment cette vision dans votre esprit, à chaque seconde. Quand vous travaillez, faites-le en conscience que tout ce que vous êtes en train de faire vous rapproche de la réalisation de votre vision. Dans les moments de loisir, contemplez votre vision avec foi et gratitude. Foi infaillible et gratitude, voilà deux ingrédients majeurs du processus d’enrichissement, sinon on reste dans la rêverie. Ce processus d’enrichissement nécessite en effet beaucoup de présence, une présence réelle à ce que vous souhaitez obtenir pour vivre la vie dont vous avez envie. Dans cette foi, allez jusqu’à considérer que toutes les choses que vous désirez font déjà partie de votre vie. Et n’oubliez pas la « gratitude attitude » ! Faites comme si vos richesses étaient déjà dans votre vie et remerciez comme si vous les aviez effectivement déjà obtenues. C’est ainsi que vous entretiendrez votre foi, sans laquelle il vous sera difficile de gravir une à une les marches qui vous mènent au sommet de la réussite. Avec la gratitude, vous vous ouvrirez également à la possibilité de recevoir ce que vous désirez. En effet, vous devez recevoir dans votre esprit ce que vous désirez, sous peine de ne jamais accéder réellement à la vie de vos rêves. Chapitre 9 • Comment faire usage de sa volonté La seule force à utiliser, quand on veut s’enrichir de manière harmonieuse, ainsi que le propose cet ouvrage, est à utiliser envers soi-même. En effet, on ne doit ni négocier de manière inéquitable, ni employer force ou encore manipulation mentale à l’égard de quiconque. C’est chacun qui crée sa richesse, à partir de ses pensées, qu’il imprègne à la substance originelle. Le principal travail consiste dès lors à rester focalisé sur sa vision. C’est cette vision qui doit être maintenue avec foi et détermination. Plus la foi est constante et affirmée, plus les forces créatrices de l’Univers vibrent à l’unisson avec cette foi et mettent en œuvre ce qui est nécessaire à la réalisation de l’objectif de celui qui ressent cette foi. A l’inverse, les moments de doute et de crainte éloignent ce que nous désirons, ou plutôt, de la même manière, rapprochent de nous tout ce qui est de nature à nous inquiéter. C’est ainsi que nul ne s’est jamais enrichi en étudiant la pauvreté. Aussi, n’accordez jamais aucune attention à la pauvreté, ou même aux pauvres. Car la meilleure chose que l’on peut faire pour éradiquer la pauvreté, c’est de devenir riche soi-même et d’enseigner aux pauvres comment devenir riche à leur tour. « Quiconque s’enrichit par le biais de la création ouvre la voie à des milliers d’autres personnes et les incite à en faire autant » conclut ici Wallace D. Wattles. Croire en vous et en ce que vous voulez est essentiel car c’est ainsi que vous attirerez à vous l’objet de vos désirs. Et vous n’arriverez pas à maintenir l’image mentale nécessaire à votre enrichissement si vous emplissez votre esprit d’images de pauvreté. Chapitre 10 • Autres emplois de la volonté Dans la lignée de ce qui vient d’être dit, l’auteur nous conseille de ne jamais parler de pauvreté, ne serait-ce que pour évoquer la sienne passée. Car cela revient à se classer mentalement avec les pauvres, ce qui imprègne de cette manière la substance originelle. On est également invité à laisser de côté tout ce qui nous est désagréable dans le monde (ne rien lire sur le sujet, par exemple) et à plutôt le considérer comme une étape dans l’évolution de la planète et qui disparaîtra en temps et en heure, quand il n’aura plus sa place, ainsi que l’ont fait les dinosaures. La meilleure manière de reléguer la pauvreté au rang de souvenir des temps anciens est de s’enrichir et d’enseigner aux autres comment faire de même. Car avec un état d’esprit créatif et non compétitif, tout le monde peut devenir riche, et le génie humain en sortira grandi. S’enrichir est ainsi le plus noble objectif qui soit, que ce soit pour soi-même ou pour les autres, parce qu’il concourt à une vie meilleure sur Terre. Les pauvres le sont et le demeurent car ils ignorent tout cela : c’est donc à tous ceux qui ont ce livre entre les mains de leur montrer l’exemple et de leur apprendre. Comme vous focalisez sur votre vision, gardez ce livre près de vous, lisez-le tous les jours, consacrez toute votre énergie à étudier la richesse et à oublier la pauvreté. Vous pouvez même aller jusqu’à considérer la pauvreté comme une richesse en devenir, ne richesse qui n’est pas encore exploitée et les pauvres comme des personnes en cours d’enrichissement. Chapitre 11 • Agir en étant sûr de soi Après avoir expliqué comment penser de manière à enclencher le processus d’enrichissement, voici maintenant comment agir efficacement. Car lire ce livre ne sera pas suffisant pour vous rendre riche, il va vous falloir penser ET agir. Comme le dit Wallace D. Wattles ici : « Par la pensée, on peut faire siennes les rivières d’or tapies au cœur des montagnes. Mais cet or ne s’extraira pas tout seul, il ne se transformera pas tout seul en billets de banque et ne viendra pas tout seul enrichir votre compte en banque. » C’est ainsi que vous devez vous ouvrir à l’idée de recevoir la richesse. Maintenir votre vision claire et précise dans votre esprit, avec foi et détermination, dans la gratitude, suffira à activer les forces créatrices nécessaires à sa concrétisation. Et alors, si vous vous tenez prêts, si vous êtes ouvert à l’idée de recevoir ce que vous avez demandé, vous reconnaîtrez aisément les opportunités qui se présenteront à vous et vous agirez efficacement à ce moment-là. C’est de cette manière que de nombreuses personnes passent à côté de leur enrichissement, car elles ne sont pas prêtes à recevoir et ne savent pas voir les occasions à saisir. « Savoir recevoir est la clé de la science de l’enrichissement », rappelle l’auteur dans ce chapitre. Cependant, si vous n’avez pas un travail qui vous convient ou dont vous pensez qu’il ne peut pas vous enrichir directement, ça ne veut pas dire que vous deviez attendre pour passer à l’action. Vous pouvez agir maintenant. Comment ? En faisant bien votre travail actuel, en donnant le meilleur de vous-même à chaque instant, en conscience que tout ce que vous êtes en train de faire rapproche de vous la réalisation de votre vision. Car la richesse ne vient pas de ce que vous faites, mais de la manière dont vous le faites (rappelez-vous le chapitre 2). Si vous vous comportez dans votre travail et votre environnement actuels en les considérants comme la meilleure étape possible pour vous dans votre processus d’enrichissement, alors il en sera ainsi. Tout simplement. La situation que vous souhaitez se présentera plus rapidement que vous ne le pensez. En agissant ainsi, il est nécessaire de garder à l’esprit l’idée de création et de bannir la compétition, en considérant chaque personne pour le rôle qu’elle peut jouer en tant que personne et non pour l’argent qu’elle peut rapporter. Chapitre 12 • Agir de manière efficace Comme nous venons de le voir, il s’agit de commencer par faire tout ce qui est à sa portée dans les circonstances actuelles et de le faire de manière optimale. C’est la somme des succès remportés jour après jour qui fait le Succès de manière générale. Dès lors que chaque journée est couronnée de succès, l’enrichissement est inéluctable. C’est de cette manière que des opportunités apparaissent, même anodines au départ. C’est là qu’il faut être particulièrement vigilant : l’enrichissement est un processus, négliger ce qui peut paraître anodin au cours de ce processus peut constituer une entrave à l’acquisition de richesse. Petit bémol. Il ne s’agit pas de faire les choses au-delà de vos limites, car en faisant cela, vous allez imprégner la substance originelle avec cette idée que le succès est pratiquement hors de portée. On ne vous demande en aucun cas de faire en une journée ce que l’on fait en deux journées ou même en toute une semaine, mais de veiller à travailler avec efficacité et à ne pas procrastiner. Chaque acte efficace est un succès en soi. En exécutant chaque action avec la force de l’assurance, chaque acte est un succès et conduit vers la richesse. Peu importe si vos actions sont importantes ou non, l’important est de les considérer comme un vecteur de succès et les réaliser comme telles. En résumé : faites chaque jour ce qui est à votre mesure et veillez à ce que chacun de vos actes soit placé sous le signe de l’efficacité. Tout ceci est à accomplir en gardant précieusement votre vision à l’esprit. Pour cela, voici comment procéder : pendant vos heures de loisirs, vous peaufinerez votre vision, vous y ajouterez peu à peu les détails les plus précis possibles. Ainsi, votre vision sera suffisamment ancrée dans votre esprit pour être présente pendant vos heures de travail, sans entraver votre efficacité par la tentation de l’affiner encore. Chapitre 13 • Choisir le bon domaine Pour réussir dans le domaine que l’on a choisi, il est indispensable d’être compétent, évidemment. J’ose espérer que le chirurgien qui m’opère ou l’architecte concepteur du pont sur lequel je roule sont compétents… Mais il est tout à fait aussi indispensable de maîtriser les outils mentaux qui sont contenus dans ce livre. Et la bonne nouvelle, c’est que les deux s’acquièrent ! Vous pouvez vous former à un métier et vous pouvez étudier la science de l’enrichissement. Donc vous pouvez réussir dans n’importe quel domaine, pour peu que vous fassiez le choix de la compétence et que vous utilisiez les outils de la science de l’enrichissement. Cela signifie aussi que vous pouvez choisir de réussir dans le domaine que vous aimez, pas nécessairement dans celui dans lequel vous êtes doué ou celui pour lequel vous vous êtes formé jusqu’à présent. Enthousiasmant, non ? L’auteur conseille même de choisir son domaine en fonction de ce qui nous plait réellement, car nos désirs sont la substance originelle qui cherche à s’exprimer à travers nous (nous avons déjà vu cette idée dans le chapitre 6). Si vous suivez, cela signifie qu’entretenir la vibration de la substance originelle en la relayant ne peut que nous conduire plus rapidement vers la richesse. Car c’est là aussi que la substance nous indique où se trouve notre potentiel, si vous vous souvenez que ceux qui sont sensibles à la beauté portent en eux le potentiel d’être entouré de belles choses… Et si par hasard, vous avez choisi par le passé une activité ou un domaine qui vous est désagréable, vous pouvez dès maintenant le rendre agréable : tout simplement en accomplissant vos tâches avec la conscience que cette manière de faire vous rapproche du succès et que prochainement vous ferez ce qui vous plait. Vous verrez alors que de nouvelles opportunités se présenteront rapidement à vous. Alors, vous savez ce qu’il vous reste à faire : chaque jour, allez le plus vite possible, mais sans vous presser, sans en faire trop, car quand vous vous pressez ou si vous manquez de confiance, vous cessez d’être un créateur pour devenir un compétiteur. Si vous sentez que vous vous précipitez, arrêtez-vous. Revenez à votre vision et remerciez la substance originelle de vous y conduire. Chapitre 14 • Afficher sa progression Que vous changiez ou non de profession, toutes vos actions doivent se concentrer sur le travail qui est le vôtre pour le moment, comme indiqué dans les trois précédents chapitres. C’est en restant dans la confiance qu’on atteint ses objectifs tout naturellement. Une autre idée fondamentale doit sous-tendre les actions de ceux qui souhaitent s’inscrire dans un processus d’enrichissement : c’est la notion de progression. « Le désir de progresser est inhérent à toute nature » nous dit Wallace D. Wattles. C’est la nature même de l’Univers que d’aller vers plus de vie. Et c’est cette loi de progression perpétuelle qui conduit les êtres humains à aller vers tout ce qui leur permettra d’avancer davantage. En étant sûr de vous, vous ne cesserez pas de progresser et vous transmettrez ce dynamisme à tous ceux avec qui vous entrerez en contact. J’aime beaucoup l’exemple que donne l’auteur pour illustrer cette idée : vous devez agir ainsi, même s’il ne s’agit que de vendre une sucette à un enfant. Il n’y a pas de petites actions quand on est sur le chemin de l’enrichissement. En donnant l’impression que vous avancez et que vous êtes quelqu’un qui fait avancer ceux qui l’entourent, vous attirerez à vous des gens qui veulent avancer, qui voudront avancer avec vous et donc qui auront aussi à cœur de vous faire avancer. En sentant que vous vous enrichissez, vous amènerez les autres à avoir confiance dans le processus d’enrichissement, vous leur permettrez de s’enrichir et ils vous permettront aussi de vous enrichir. Mais attention ! Restez un créateur, pas un compétiteur : vérifiez soigneusement que vous accordez à ceux qui vous côtoient une plus grande valeur que l’argent qu’ils vous feront gagner. Deuxième mise en garde, celle de la tentation du pouvoir. Gardez bien à l’esprit que c’est la réalisation de votre vision qui vous intéresse et pas autre chose, sinon, là encore, vous êtes un compétiteur, pas un créateur. Chapitre 15 • L’homme qui avance « Peu importe votre métier, si vous pouvez insuffler plus d’énergie aux autres et les rendre réceptifs à ce cadeau, vous les attirerez et vous commencerez à devenir riche. » nous rappelle Wallace D. Wattles en introduction de ce chapitre, comme en écho au précédent. Toute personne qui conjuguera compétence et action dans la philosophie qui a été décrite depuis le début de cet ouvrage s’enrichira inévitablement. Pour les personnes qui sont salariées et ne voient pas comment la richesse pourrait intervenir pour elles, il leur faut ajouter une dimension importante : se sentir à l’étroit dans leur poste et en viser un plus satisfaisant. Et si ça n’était vraiment pas possible, en appliquant à la lettre les principes de la science de l’enrichissement, elles auront très vite l’opportunité de trouver un autre travail, comme il a déjà été évoqué dans les chapitres 11 et 13. L’auteur va encore plus loin ici en généralisant cette démarche : si tous les employés agissaient de même, alors les entreprises se trouveraient dans l’obligation d’améliorer leurs conditions de travail pour continuer leur activité. Et le monde ne s’en porterait que mieux. Dernier conseil : ne pas attendre l’opportunité du siècle, celle qui répond à toutes vos aspirations. Prenez celle qui se présente dès lors qu’elle vous permet d’améliorer votre situation. Et comme vous continuerez dans votre prochaine étape à appliquer les outils de l’enrichissement, une seconde encore meilleure se présentera, puis une troisième, et ainsi de suite jusqu’à ce que la totalité de vos rêves se réalise. Chapitre 16 • En guise de conclusion : quelques avertissements et quelques observations Ici, l’auteur nous propose une vision du monde très différente de celle qui nous est présentée d’ordinaire dans les médias. Selon lui, contrairement à une idée reçue, les richesses ne sont pas limitées et de ce fait, nous n’avons pas besoin ni de changement de politique ni de changement de système économique pour que la pauvreté disparaisse de notre planète. Il suffirait que tout le monde applique les principes de la science de l’enrichissement. Si les gouvernements actuels entretiennent les masses dans la pauvreté, c’est parce que ces dernières ne progressent pas avec confiance vers la richesse. D’après Wallace D. Watles, rien ni personne ne peut maintenir dans la pauvreté quelqu’un qui a décidé de devenir riche et applique pour cela les outils présentés dans cet ouvrage. Le système économique actuel lui-même, fondé sur la compétition, ne pourra freiner aucune personne qui a décidé d’œuvrer dans une optique de création. En entrant dans cette dynamique de création, on devient le citoyen d’un monde nouveau et on permet à ce monde nouveau d’exister concrètement. Dans ce processus d’enrichissement, il convient de n’accorder aucune importance aux obstacles : quand on avance avec confiance, on s’aperçoit qu’ils disparaissent à notre approche ou qu’un chemin permettant de passer à côté s’ouvre devant nos yeux. Agir au quotidien avec la conscience que tout ce que l’on fait nous enrichit fait des miracles sur ces obstacles que l’on redoutait auparavant. Il s’agit aussi de s’entraîner à voir le monde comme quelque chose en devenir, quelque chose qui grandit, et regarder tout ce qui est désagréable comme quelque chose de non abouti. Car avoir une vision négative imprègne la substance originelle d’idées négatives, ce qui n’amènera pas vers vous le bonheur, le succès, la réussite, la richesse. Elle vous renverra de quoi rester dans votre état d’esprit négatif… On peut même aller encore plus loin : vous percevrez peut-être des échecs sur votre chemin, mais la meilleure manière de les transformer en succès est de les considérer comme tels, comme le prélude à une plus grande réussite encore. Avec le recul, il vous est dans doute déjà arrivé d’être déçu par un projet qui n’a pas abouti et de vous réjouir quelques mois plus tard en vous disant quelque chose comme « heureusement que ce projet ne s’est pas réalisé car ce que je fais aujourd’hui est encore mieux ». A partir du moment où vous gardez la foi, que vous ne déviez pas de votre but, que vous êtes reconnaissant pour tout ce qui arrive dans votre vie, et que vous accomplissez chaque jour tout ce qui peut être fait, le succès et la richesse vous attendent. En bref, voici le mode d’emploi de l’enrichissement en quelques lignes. Faites de ce livre votre compagnon de tous les jours et appliquez-en les principes à la lettre. Dans vos moments de loisirs, contemplez votre vision et exprimez votre gratitude. Au travail, agissez efficacement avec foi et détermination, dans un état d’esprit créatif et non compétitif, en affichant clairement votre progression. La substance originelle fera le reste. Chapitre 17 • Résumé de la science de l’enrichissement Pour terminer cet ouvrage, Wallace D. Wattles nous propose un résumé des principales idées contenues dans les précédents chapitres :

Passer d’un état d’esprit de compétition, de concurrence, à un état d’esprit créatif. La principale manière d’être en harmonie avec la substance, l’essence de l’univers, afin de cocréer avec elle notre réalité, est la gratitude sincère, la reconnaissance. Afin de créer sa richesse, il faut d’abord en avoir une vision claire, nette, précise et la garder constamment présente à l’esprit, tout en s’imaginant qu’elle est déjà réalisée. Cette contemplation régulière doit s’accompagner d’une foi inébranlable et d’une reconnaissance sincère. Passer à l’action et agir de manière efficace dès aujourd’hui, en utilisant tout ce qui est à notre disposition pour cela. Faire chaque jour ce qui est possible, sans faire plus que ce qui est possible, mais sans procrastiner. Agir avec sa vision à l’esprit, avec l’idée que tout ce que l’on est en train de faire nous enrichit. Faire en sorte que chaque transaction donne à l’acheteur davantage que la contrepartie monétaire qu’il verse pour cette transaction. Toute transaction doit créer plus de richesses pour tout le monde. Offrir aux autres l’image de quelqu’un qui progresse, de quelqu’un qui est en marche vers la réussite.

Il termine en écrivant : « Les hommes et les femmes qui mettront en application ces instructions s’enrichiront. Et les richesses qu’ils recevront seront équivalentes à ce qu’ils auront visualisé, à leur détermination, à la constance de leur foi et à la sincérité de leur reconnaissance. » Bonus • Saurez-vous répondre à ces questions sur la science de l’enrichissement ? L’édition que je possède offre un « bonus » (ce qui apparemment n’est pas le cas de toutes les éditions, ce que je trouve fort dommage, au passage), sous la forme d’un questionnaire. Entre une et sept questions sur chaque chapitre invitent le lecteur à s’exprimer sur les notions qui y sont développées, à les résumer en utilisant ses propres mots, à en redonner la substantifique moelle, l’objectif étant de s’assurer qu’on a bien compris les notions et que l’on peut maintenant les appliquer dans sa vie. Car là est tout l’enjeu de la science de l’enrichissement : devenir capable d’enclencher le processus qui conduit vers la richesse. Conclusion de Gaëlle Le Reun, du blog Ma Vraie Vie : Si c’est le premier livre que j’ai lu sur l’enrichissement, ce n’est sans doute pas un hasard. Car je me suis vite aperçue que c’est aussi le plus complet sur le sujet. Dans toutes mes lectures suivantes sur la question, jamais je n’ai retrouvé une telle profondeur, ni autant d’idées fortes. Pour moi, tous les concepts et idées nécessaires au processus d’enrichissement y sont : principes, attitudes et pratiques. Car votre création de richesse ne dépendra que de la manière dont vous aurez intégré les principes, adopté les attitudes et mis en œuvre les pratiques de l’enrichissement. C’est ainsi que cet ouvrage est véritablement devenu mon livre de chevet (ce que Wallace D. Wattles conseille d’ailleurs) et qu’aujourd’hui, je l’ai tellement lu que je peux en citer des passages par cœur… Et pourtant, je m’aperçois qu’à chaque fois que je le relis, je trouve encore des idées nouvelles, des choses qui percutent chez moi, signe qu’il y a encore des blocages pour accéder pleinement à l’Opulence. Car c’est là toute l’idée fondamentale de ce livre : l’enrichissement est un processus. Alors je vous souhaite bonne route dans votre propre chemin vers l’Opulence.

Points forts :

Tout y est ! Pas besoin de lire d’autres livres sur l’enrichissement L’auteur met l’accent sur le facteur psychologique de l’enrichissement, sans lequel toutes les actions demeurent vaines Une véritable philosophie de l’enrichissement : devenir riche nous permet de contribuer au monde

Points faibles :

Fort peu méthodique

La note de Gaëlle Le Reun, du blog Ma Vraie Vie :

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Tue, 05 Jun 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1172/La-Science-de-lEnrichissement
Réfléchissez et devenez riche http://www.olivier-roland.fr/items/view/1119/Rflchissez-et-devenez-riche

Points forts :

Le résultat de 20 d’études et d’interviews des hommes ayant atteint un succès incroyable dans l’entreprenariat, le sport et les sciences Facile à lire Bourré de techniques, d’exercices et de stratégies pratiques

Points faibles :

Un peu trop facile à lire (beaucoup passeront les exercices en disant “je les ferai plus tard”, ce plus tard équivalent bien entendu à jamais) Exemples un peu datés

Ma note : Voir d’autres commentaires sur “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon Acheter “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon :

Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Bonjour, je suis Olivier Roland du blog " des livres pour changer de vie". Je me trouve dans l’île de Rhodes, qui est une île extraordinaire connue pour sa magnifique ville médiévale qui a été inscrite au patrimoine mondiale de l’Unesco et on comprend pourquoi, lorsque l’on la visite. C’est aussi une île connue pour abriter l’une des sept merveilles du monde, le colosse de Rhodes qui a malheureusement totalement disparue aujourd’hui. Je fais cette vidéo aujourd’hui pour vous parler d’un livre, qui est connu, mais qui a souvent été lu un peu à la vite, ou pas lu du tout. Je voulais revenir sur ce livre que je trouve excellent, à de nombreux points de vue. Ce livre c’est "Réfléchissez et devenez riche" de Napoleon Hill, plus connu sous son titre anglais "Think and grow rich". Ce livre a une histoire intéressante, il faut savoir que Napoléon Hill a rencontré une des personnes les plus riches de son temps, Andrew Carnegie, un magnat de l’acier. Carnegie était un milliardaire américain et l’une des plus grandes fortunes mondiales de l’époque. Il l’a rencontré et lui a dit qu’il voulait comprendre les lois du succès, qu’est ce qui fait que certaines personnes réussissent à devenir riches et à avoir une influence considérable sur leur époque, à apporter énormément de valeur, tandis que d’autres échouent et doivent se contenter de subir une vie qu’ils n’ont pas choisi? Andrew Carnegie a été tellement intéressé par son projet qu’il a accepté de faire rencontrer à Napoleon Hill toutes les personnes qui ont du succès, qui sont connues de son temps à condition que ce dernier accepte d’y consacrer une bonne partie de sa vie. Carnegie était connecté avec les artistes, les entrepreneurs, les inventeurs connus de son temps et a fait bénéficier de son carnet d’adresse Napoleon Hill. Napoleon Hill a fait des recherches, à rencontrer des milliers de personnes connues ou inconnues qui avaient réussi selon divers critères, à amasser une certaine fortune, réussi à vivre la vie dont elles rêvaient et avaient apporté une grande valeur à la société et aux autres. Il les a rencontrées, et pendant une vingtaine d’années, il a fait une synthèse de toutes ces rencontres de gens qui avaient réussi pour écrire ce livre. Il a trouvé des points communs dans la vie, l’état d’esprit, et dans les actions de tous ces hommes, qu’il décrit dans ce livre: "Réfléchissez et devenez riche". C’est un livre qui se lit facilement, et qu’il convient de lire lentement et d’en appliquer les principes au fur et à mesure. Ce livre nous donne l’état d’esprit à avoir pour réussir dans la vie et apporter de la valeur pour soi-même et pour les autres. Il donne des exercices pratiques pour se mettre en action vers le succès. Il donne beaucoup d’astuces et de stratégies pratiques. Et c’est là la difficulté de ce livre, beaucoup de personnes (cela m’est arrivé aussi) le lisent et n’appliquent rien. Frank Kern, un entrepreneur connu aux Etats-Unis avait fait un séminaire, un atelier avec des centaines de personnes où il avait parlé de ce livre et demandé qui l’a lu. Aux Etats-Unis, c’est un bestseller, donc presque tout le monde avait levé la main. Lorsqu’il a demandé qui a fait tel exercice dont parlait Napoleon Hill, seulement une poignée de personnes parmi toutes celles qui ont levé la main, ont reconnu l’avoir fait. C’est là le gros problème de la plupart des livres, c’est qu’ils ne sont pas appliqués. Ce que je vous recommande c’est de le lire, car il est excellent, de le lire lentement et d’appliquer les principes au fur et à mesure. Chaque fois que Napoleon Hill vous donne un exercice, faites-le sans attendre, car vous allez découvrir avec certains exercices des choses que vous ne soupçonniez pas. Ce livre va sans doute vous aider à changer de vie, à améliorer votre vie. "Réfléchissez et devenez riche" de Napoleon Hill est un livre que je vous recommande de lire et d’appliquer. Voir d’autres commentaires sur “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon Acheter “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon :

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Tue, 29 May 2012 17:30:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1119/Rflchissez-et-devenez-riche
Prenez la responsabilité de vos finances http://www.olivier-roland.fr/items/view/591/Prenez-la-responsabilit-de-vos-finances

Et osez l’abondance !  

Phrase-résumée de “Prenez la responsabilité de vos finances” : Ce livre est un "mode d’emploi de l’argent" pour apprendre à profiter de ce que vous gagnez aujourd’hui, à attirer davantage d’argent et, pour les plus intéressés, à devenir riche. Une invitation à penser l’argent autrement.

Par Nathalie Cariou, 2011, 159 pages, Éditions Jouvence.
Note : Cette chronique invitée a été écrite par Angélique Tartière du blog L’inévitable rendez-vous Chronique et résumé de “Prenez la responsabilité de vos finances” Qu’est-ce que l’argent ? L’argent est-il votre maître ? Pensez-vous que l’argent apporte la sécurité et le confort ? Comment faire ses comptes ? Nous sommes nombreux à connaître des difficultés financières, à avoir des rapports difficiles avec l’argent. Ce livre propose de résoudre ces problèmes. Il se présente comme le mode d’emploi « qui ne parle pas de placement financier ou d’investissement immobilier, mais qui parle de l’Argent, avec un grand A, comme Abondance. » Partie 1. Le voyage vers la richesse Comme avant tout long voyage (celui vers la richesse en est un) il faut se préparer. C’est l’objet de cette première partie. Elle ancre le chemin dans les racines et resitue la place de l’histoire personnelle et familiale. Elle ouvre à l’idée que l’abondance financière est possible pour tous. Non ! Elle n’est pas réservée à ceux qui sont nés avec une cuillère en argent dans la bouche . L’argent n’est pas un but en soi. Selon l’auteur, voici ce qui a du sens : - Un chemin de croissance et de développement : Vouloir être riche est certes respectable mais au bout du chemin vers la richesse, il n’y a pas que l’argent. La richesse doit avoir du sens. Pour cela, il faut s’interroger sur ce que l’on veut faire de sa vie et sur sa responsabilité vis-à-vis du monde. - Un voyage personnel : Aller vers la liberté financière est avant tout un pas sur son propre chemin : on regarde d’où l’on part, là où l’on en est au moment de la lecture et le chemin qui reste à parcourir. - Une destination faire pour vous. Eh oui, la richesse est accessible à tous. Encore faut-il le savoir ! Rappel : un millionnaire est juste une personne qui possède un million en banque ! Pour se lancer dans l’aventure, il faut préparer ses bagages. Le matériel dont vous aurez besoin pour ce voyage : - De l’attention et de la concentration : L’auteur reprend à son compte l’importance de se créer sur un objectif. Une fois l’objectif fixé, les occasions, les événements et les personnes dont vous avez besoin entrent dans votre vie. C’est là la force du focus. - De la constance : Êtes-vous décidé à vous mobiliser pendant la période nécessaire à rétablir votre situation financière ou à devenir riche ? - De la motivation en vous posant ces questions :

Quelles sont vos raisons personnelles pour devenir riche (ou avoir plus d’argent) ? Qu’est-ce que vous ne voulez plus être, faire, avoir ou vivre ? Que vous-vous être, faire, avoir ou vivre ?

Ces questions sont essentielles pour surmonter les moments de doute ou quand aurez l’impression de faire du surplace. Ce qui est efficace dans ce livre c’est qu’il est parsemé d’exercices pratiques et de questions qui permettent une prise de conscience au fur et à mesure de la lecture. - De la confiance : Il est essentiel pour réussir que vous ayez confiance en vous « et en votre capacité à gagner de l’argent » (et en la méthode proposée !). En faisant les exercices proposés, en étant motivé et concentré sur votre objectif et en pensant l’argent « autrement », « vous ne pouvez pas ne pas réussir ». - De l’énergie : Avoir plus d’argent demande qu’on y consacre du temps. Et de l’énergie ! Veillez à avoir une alimentation saine, à faire du sport, à vous faire plaisir (d’autres conseils judicieux égrènent l’ouvrage). Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est aussi cela qui attirera l’argent à vous. - De l’amour : Pour attirer l’argent, pas de secret : il faut l’aimer. Et l’aimer pour ce qu’il est : une ressource et un levier puissant pour vivre son plein potentiel. Il n’y a rien de grossier ou de mauvais dans le fait d’aimer l’argent. Aimer l’argent, ce n’est pas l’adorer et en faire l’objet de toute une vie ! Quelle opinion avez-vous de l’argent et de la richesse ?

Sus au bling-bling, il s’agit ici d’apprendre à aimer l’argent pour les projets qu’il vous permettra de réaliser. Bon à savoir : si vous pensez que les riches sont des personnes malhonnêtes, il y en a tout autant dans les classes moyennes et chez les moins riches. Rien ne sert de vouloir devenir riche si vous ne faites pas le nécessaire pour le devenir. Un mot résume à lui seul l’idée : l’engagement. Vous devez être non seulement prêt mais aussi que vous soyez décidé à franchir les obstacles qui ne manqueront pas de se présenter sur votre chemin. Inconsciemment, notre cerveau a enregistré des croyances, des comportements qui noircissent notre rapport à l’argent en lui octroyant des intentions (alors que l’argent est neutre). Pour assainir votre rapport à l’argent, il faut d’abord démasquer les pièges qu’il induit. Voici les pièges dans lesquels on peut se fourvoyer : - L’illusion du confort : Une des illusions les plus difficiles à accepter de la vie est que l’inconfort fait partie du chemin. On connaît tous des hauts et des bas. On perd beaucoup de temps et d’énergie à vouloir se sentir confortable dans ces moments. C’est en acceptant que la vie ne soit pas confortable que l’on finit par profiter du « vrai » confort, celui offert par les aspects matériels de l’existence. En tout cas, selon l’auteure on se fait une montagne de la liberté financière alors qu’elle n’est pas si difficile à obtenir. Elle repose sur 2 qualités : la discipline et d’accepter que toutes ses envies ne soit pas satisfaites immédiatement. - L’illusion de la sécurité : Ne rêvez pas, l’argent ne vous apportera pas la sécurité. La sécurité est un ressenti. C’est à l’intérieur que ça se passe et non à l’extérieur comme nous sommes nombreux à le penser. Il est impossible de ne jamais avoir peur. D’ailleurs, ce n’est pas un but non plus. La peur a une fonction essentielle. La peur est un indicateur. Elle permet de déceler la nouveauté, le changement. C’est pour cela que beaucoup de personnes ne font rien. Parce qu’elles ont peur de la nouveauté, du changement. Pas de panique cependant, la sécurité s’acquière. Comment faire vous se demande-t-on alors ? Faites comme les riches ! Ils sont un excellent modèle car ils acceptent la peur et la traitent en amie. Elle les conseille et leur sert d’alliée. À l’inverse de celui que la peur bloque, la personne riche n’aime pas les habitudes et cherche à élargir son champ d’expérience. Alors prenez exemple sur eux et agrandissez votre monde. Car plus votre monde sera grand, moins il y aura d’inconnu et de peurs. Dont acte ! - L’illusion de la satisfaction immédiate : Faites-vous la part des choses entre l’achat impulsif et l’achat raisonné ? Cédez-vous aux multiples tentations de la société de consommation ou investissez-vous pour construire votre autonomie financière ? Si vous êtes cigale, il vous faudra apprendre la frustration. En effet, à ce moment du livre, on apprend qu’en acceptant la frustration, on apprend surtout à hiérarchiser ses envies et à renoncer à certaines au profit d’autres plus essentielles. On pourrait penser que ces notions sont directement issues d’un discours bouddhiste et que c’est antinomique avec la richesse financière et l’argent. En fait, c’est en cela que ce livre est important. Il montre l’aspect « positif » de l’argent. On peut vouloir de l’argent non pas pour consommer jusqu’à plus soif mais pour des raisons plus « nobles », des raisons intimes et pas superficielles. - Les problèmes disparaissent avec l’argent. Erreur ! Les problèmes ne disparaissent pas quand on a de l’argent, ils sont même plus gros. Mais la question à se poser est de savoir si vous préférez avoir des problèmes de riches ou des problèmes de pauvres ? C’est vrai que vu sous cet angle . - La peur de l’échec : Dès la plus tendre enfance, l’école et la société nous apprennent que l’échec est quelque chose de mal. Il y a les premiers de la classe et il y a ceux qui échouent. Pourtant, qu’est-ce que l’échec si ce n’est un obstacle mal franchit et qui permet d’apprendre à mieux le franchir ? Donc, l’échec n’existe pas en tant que tel. Ce qui existe, ce sont les expériences sympathiques ou désagréables. - Le paradoxe du désir : On la suffisamment entendu, l’humain est un être cupide… par nature. Cependant, on l’a souvent entendu comme un défaut et là l’auteur nous le présente comme un fait. C’est tout et ça change tout. Ça allège du côté de la culpabilité. L’auteur est formel sur ce point, en prenant conscience que vous avez envie de plus et que vous rêvez de luxe, vous aurez alors la liberté de choisir. - Le regard des autres : Ce sont des questions cruciales qui sont abordées ici. Êtes-vous prêt à assumer votre décision de devenir riche auprès de votre entourage ? Qu’éprouvez-vous en y pensant ? Ressentez-vous de la honte face à la question taboue de l’argent dans notre société ? - La solitude : La solitude fait souvent peur et pourtant c’est le dernier obstacle sur la route de l’enrichissement : vous pourriez vous sentir seul sur ce chemin peu fréquenté… Dans cette partie, l’auteure recense toutes les raisons qui font que le voyage s’arrête souvent plus tôt que prévu et avant destination : - La résistance à la simplicité : Le premier coupable est l’ego, cette partie de nous chargée de préserver notre individualité. Quelquefois, l’ego choisit la lutte pour s’affirmer. Et ça lui demande des efforts, de l’énergie, de la rage aussi. Il se fatigue. Alors, notre ego tire la conclusion qu’il lui faut combattre pour survivre. Que si les choses ne sont pas faciles, il n’a plus sa place. Il rejette alors la facilité et l’évidence. Pourquoi faire facile quand on peut faire compliqué ? - Le manque de temps et de discipline : Souvent, l’enfer, c’est les autres (Jean-Paul Sartre dans sa pièce de théâtre Huis clos). Si les autres peuvent nous rendre heureux, ils peuvent aussi devenir source de contrariété. En effet, des personnes « bien intentionnées » vous mettront certainement des bâtons dans les roues quand vous leur parlerez de votre projet de devenir riche. Le travail sera peut-être ardu mais, selon l’auteure, si vous faites ce qui doit être fait, si vous mettez le temps qu’il faut et que vous travaillez à un niveau pratique et énergétique, ce chemin de la liberté financière vous apportera énormément. - La résistance au bonheur : Faites-vous partie de ces personnes qui n’essayent même pas mais qui sont persuadées que « ça ne marche pas » ? Êtes-vous de celles qui préfèrent la passivité plutôt que leur bonheur ? À ne rien essayer, on ne risque rien. Et surtout pas d’être heureux ! Le passage à l’action est encore et toujours pour beaucoup de personnes la grosse difficulté. C’est en cela que ce livre est intéressant ; il fourmille de petits exercices accessibles qui, imperceptiblement, nous font passer à l’action. N. B. Il y a 3 feuilles de route dans cet ouvrage. Chacune conclut une partie en reprenant les « leçons » exposées dans la partie en question.

Partie 2. Soyez responsable de vos finances Dans cette partie, on apprend à mettre l’argent à son service. Elle est consacrée aux thèmes de l’énergie, de la liberté et des mythes qui circulent sur l’argent. Y est développé le mot phare du titre de l’ouvrage et qui est aussi la clé de l’enrichissement : la responsabilité. Être responsable de ce qui arrive C’est en devenant responsable de sa vie, en le devenant rapidement que vous aurez plus rapidement la possibilité de changer ce que vous n’aimez pas dans votre vie. Du bon sens ? Oui, mais rare sont les personnes qui acceptent leur entière responsabilité des événements de leur vie. Être responsable c’est être d’accord que les événements se produisent dans notre vie parce qu’une partie de nous y consent. C’est seulement à partir de ce moment que vous aurez le pouvoir de faire changer les choses. C’est accepter que les événements aient du sens dans notre vie, et regarder comment on a contribué, volontairement ou non, à ce qu’ils surviennent.  À quoi jouez-vous quand vous n’êtes pas responsable ? C’est difficile de regarder la réalité : parce que si vous refusez votre implication dans les événements, si vous ne vous considérez pas comme (en partie) responsable, vous êtes donc victime. Vous serez donc impuissant… Vous ne pouvez pas faire changer les choses puisque ce n’est pas votre responsabilité si ça ne va pas comme vous voulez… Le hic, c’est qu’une victime vraiment riche, ça n’existe pas ! Responsable mais pas coupable Ce n’est certainement pas votre faute si vous n’avez pas les compétences pour devenir riche. C’est une matière qu’on ne vous a pas enseignée à l’école. Seulement, vous avez la possibilité aujourd’hui d’en apprendre les bases. Ce livre permet de les acquérir. Après avoir pris conscience que la responsabilité de ce qui vous arrive est la clé pour s’engager sur le chemin de l’enrichissement, il est temps de s’intéresser à la relation que vous entretenez avec votre argent. Et pour cela, il faut se poser la question de savoir si vous travaillez pour l’argent ou s’il travaille pour vous. Travailler pour l’argent Combien sommes-nous à travailler pour l’argent ? Combien d’entre nous passent « trente-cinq ou quarante heures chaque semaine à gagner de l’argent » pour payer les factures, les crédits, l’alimentation, le chauffage, le logement ? Oui… C’est assez affligeant. L’argent au service des autres Dans le registre des questions qui font mal, en voici une bien senti : Que vous reste-t-il pour vous, pour votre richesse financière après avoir réglé l’argent que vous deviez aux autres ? On peut en effet se demander s’il est bien raisonnable de se payer en dernier ? Après l’État, après ses créanciers, après ses proches ? L’État s’occupe-t-il vraiment de vous ? Oui, l’État s’occupe-t-il vraiment ÉQUITABLEMENT de ses concitoyens ? En d’autres termes, pourquoi les riches font-ils peur à l’État (qui du coup semble s’intéresser en priorité au portefeuille des classes moyennes et des pauvres) ? :

Les riches sont habiles avec l’argent et ne payent que leur part Ils savent gérer l’argent mais en plus, ils le respectent Ils ont ce dont le gouvernement a besoin : l’argent Parce que les classes moyennes et modestes sont plus nombreuses et plus facilement taxables

Dans cette partie, on apprend ce qu’est et ce que n’est pas l’argent : - Consommation ou liberté Nous retrouvons ici deux illusions abordées précédemment : celle du confort et de la satisfaction immédiate. C’est le bon sens qui le dit mais il est difficile d’être libre avec un crédit sur le dos. Il est difficile d’investir lorsque votre capacité d’emprunt est réduite à zéro. Vous aurez à choisir entre consommer à crédit maintenant ou construire votre liberté financière de demain. - Peut-on échapper au règne de l’argent ? A priori il semblerait que non. Même ses plus fervents détracteurs ne peuvent y échapper. Ils en ont aussi besoin pour se loger, pour se nourrir… Alors puisqu’on ne peut pas s’en passer, il serait plus sage de savoir de quoi il s’agit vraiment, comment il fonctionne et comment le mettre à son service, non ? - L’argent est un écran vierge En substance, l’auteure démystifie le pouvoir de l’argent. L’argent ne sera jamais rien d’autre que ce que vous voulez qu’il soit. Pensez à lui positivement et il deviendra positif. - L’argent ne fait pas le bonheur L’argent est un amplificateur, un porte-voix. Il n’a « d’autre pouvoir que celui que vous lui accordez ». Il n’a pas lieu d’être pour tout ce qui est du domaine qualitatif : le bonheur, la sécurité, l’amour. C’est donc totalement inutile d’attendre d’avoir de l’argent pour être heureux. - L’argent n’a pas de valeur car l’argent est une illusion Cette affirmation peut choquer et pourtant l’argent n’existe bel et bien que dans notre imagination et celle de la banque. L’argent existe parce que les sociétés humaines et les banques se sont mises d’accord sur la valeur d’une écriture sur un papier. - L’argent, instrument de communication L’argent a été inventé par l’homme et appartient à toute l’humanité. L’argent est une langue nous dit l’auteur. « Vouloir y renoncer au 21e siècle, c’est renoncer […] à communiquer. Apprenez à la lire, à la parler et à l’écrire. - L’argent, un fluide énergétique Les questions liées à l’argent sont matérielles la plupart du temps (combien coûte tel produit, le solde sur votre relevé bancaire). Une approche moins cartésienne est souvent occultée. Pour comprendre un peu mieux cette idée, Nathalie Cariou compare l’argent à un fluide et plus précisément à de l’eau. « L’eau est faite pour circuler ». « L’eau n’appartient à personne ». Entendez par là que l’argent est énergie et qu’il circule librement. Comme l’eau, l’argent est à disposition. - L’argent, un instrument puissant et un outil de croissance Abordé sous ce jour nouveau, l’argent permet en fait de choisir ce que l’on veut faire de sa vie. Il donne la liberté de décider, de choisir ses valeurs, d’être cohérent ou non dans ses choix, d’obéir aux émotions ou d’être plus grand que les pulsions commandées par la peur et l’ego. On vous a menti : le mythe de la pénurie On a souvent entendu dire qu’il n’y avait pas assez d’argent pour tout le monde. Ah ? Et si nous partions du principe inverse : il y a assez pour tout le monde. Incroyable, non ? Pour apprivoiser l’argent et le mettre à son service, il va falloir lâcher un mythe tenace et transmis de génération en génération dans notre société : celui de la pénurie. C’est un mythe qui a pour conséquence de nous empêcher de nous réaliser, d’agir et, par conséquent, de gagner de l’argent. Pour pouvoir contrecarrer le mythe de la pénurie, il faut toujours plus pour être sûr d’avoir assez, pour anticiper le manque potentiel. Ça se mord la queue… Rien de changera jamais Encore un mythe très typique de notre société : les choses ne peuvent pas changer (principalement son rapport à l’argent). On ne peut pas changer le monde. Pensez-vous vous aussi que l’on ne peut pas changer ? Et pourtant… Et pourtant, le monde change, au niveau individuel, une personne peut apprendre une nouvelle manière de penser et d’agir. Et au niveau collectif, le rapport au travail change. Les besoins ne sont plus les mêmes. « Nous sommes de plus en plus amenés à travailler avec notre tête et nos neurones et de moins en moins avec notre corps et nos muscles ». L’ère de l’information dans laquelle nous sommes entrés depuis quelques années accélère le processus.

Partie 3. Devenez le maître de l’argent C’est dans cette dernière partie que le titre du livre prend tout son relief. Car au cœur de tout cheminement, il y a la responsabilité individuelle. L’auteure met la personne au cœur de ses choix et l’incite à ne plus se sentir victime des autres et des circonstances. En d’autres mots, vous êtes la clef ! Et voilà ce qu’il vous reste à faire : - Mettez votre argent au travail Un secret de riche pourrait changer votre façon de faire : les personnes fortunées mettent tout ou partie de leur argent au travail.  Oui, certes mais ce qui signifie ? Que les riches l’investissent de manière à ce qu’il leur rapporte de l’argent, indépendamment de leur temps ou de leurs efforts pour le gagner. Dans ce chapitre, l’auteure confronte sa vision à celle communément répandue en France (et dans de nombreux pays) que le revenu issu du travail à plus de valeur et est plus juste que les gains obtenus sans rien faire. Pourtant, pour Nathalie Cariou, l’ère industrielle où l’argent était une compensation pour travailler plusieurs heures par jour dans un lieu qui ne nous appartient pas est révolue. Selon elle, il est temps de dissocier définitivement « travail » et « argent », d’apprendre à travailler pour autre chose que l’argent, et à en gagner autrement qu’en travaillant sept à dix heures par jour, pendant quarante ans, avec en compensation la sécurité de l’emploi, la retraite et les congés payés (ce qui n’est même plus garanti !!!). - Dépensez moins On aborde ici la partie qui pourrait être la moins agréable de l’ouvrage car pour les personnes qui  ont des fins de mois difficiles, il n’existe que deux possibilités : « diminuer vos dépenses et/ou augmenter vos revenus ». Et si vous voulez vivre mieux, il est plus important de se concentrer sur ce qui sort que sur ce qui rentre. Dans la plupart des cas, il suffit juste de réduire certaines dépenses appelées « Les signes extérieurs de richesse »(les achats impulsifs). Et comment faire pour réduire ces achats ? Nathalie Cariou liste 4 questions à se poser avant tout achat :

Est-ce une dépense nécessaire ou facultative ? en ai-je vraiment besoin ? La satisfaction que j’y trouve vaut-elle l’argent que je dépense ? Existe-t-il une solution alternative ? Quel serait le coût de la solution alternative ?

  • Économisez… en premier… Ce conseil pourrait sembler inadapté quand il est déjà si difficile de devoir racler les fonds de tiroir pour payer ses factures. Pourtant, si vous voulez vraiment améliorer votre situation financière, vous devez vous payer en premier et mettre dès maintenant et de façon automatique 10% de vos revenus mensuels de côté. En vivant avec 90% de vos revenus mensuels, votre train de vie ne changera pas de manière significative et vous aurez de l’argent à investir pour votre propre liberté financière.  Ça ouvre les perspectives, non ?
  • Le prix de votre liberté ou le salaire de la peur Une part de vous-même a peur du changement. Il faut donc la rassurer en mettant sur un compte disponible et sans risque l’équivalent de 2 à 6 mois de besoins financiers mensuels. Votre ego sera rassuré et vous pourrez faire face au changement en toute sécurité.
  • Apprenez à gérer votre argent grâce à un système de gestion simple et efficace Voici le chapitre le plus concret de l’ouvrage, car l’auteure donne les outils de gestion de son argent. Ils n’ont rien à voir avec des tableaux Excel ou un logiciel de gestion alambiqué. Le système repose sur la mise en place de comptes pour des budgets à usage spécifique. Il s’agit de créer un compte par besoin :

Un compte sécurité Un compte liberté financière Un compte « budget du millionnaire Un budget don et partage Un budget croissance personnelle (pour acquérir de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences)

À noter : à retrouver dans l’ouvrage un schéma reprenant ces budgets + un tableau récapitulant la manière de les alimenter et leur usage. - Apprenez les revenus automatiques Pourquoi apprendre les revenus automatiques ? Qu’est-ce qu’un revenu automatique ? Comment créer un revenu automatique, autant de questions qui trouvent leur réponse dans cette partie. Pourquoi apprendre les revenus automatiques donc ? En fait, et tous les blogueurs actuels qui gagnent leur vie grâce à leur blog vous le diront , il est impossible de devenir financièrement libre sans revenus passifs, que l’on appelle aussi des revenus hors exploitation ou automatiques. Qu’est-ce qu’un revenu passif ? Un revenu passif sont toutes les sources de revenus qui permettent de gagner de l’argent sans lien direct avec le temps passé ou la sueur dépensée (ex. : immobilier locatif, droits d’auteurs de livres, vente sur internet…). Une nouvelle interrogation ? Pourquoi votre liberté financière dépend-elle des revenus passifs ? Pour une raison très simple : votre temps de travail est limité. Pure logique. Vous ne pouvez étendre à l’infini vos journées de travail. Vous ne pouvez pas non plus miser sur une seule source de revenus (surtout s’il s’agit d’un salaire qui augmentera au gré de décisions qui ne vous appartiennent pas) pour espérer devenir riche ou au moins à l’aise financièrement. Pour apprendre à gérer son argent, point de secret (si ce n’est peut-être le premier point de cette liste) : - Investissez à chaque opération la minute du millionnaire C’est la minute à octroyer à vos actions à chaque fois que vous utilisez de l’argent que ce soit en amont ou en aval. Vous devez prendre cette minute pour vous assurer que vous faites le meilleur usage de l’argent que vous vous apprêtez à dépenser. Exemples : avant d’acheter, demandez une réduction, après l’achat, classez votre reçu. - Faites vos comptes ! La dure réalité nous rattrape : faire vos comptes est le signe incontestable que vous êtes le maître de votre argent. Conseil on ne peut plus logique. Et pourtant pas toujours appliqué… - Sachez où va l’argent Des outils existent pour gérer vos comptes : Excel, logiciel de gestion personnelle, cahier… En fait, peu importe la méthode que vous utiliserez, ce qui compte est que vous sachiez ce que vous dépensez chaque mois (logement, alimentation, loisirs. Ensuite vous pourrez analyser vos dépenses et agir sur celles qui ne vous conviennent pas.

Conclusion d’Angélique Tartière du blog L’inévitable rendez-vous Ce livre est un des meilleurs que j’ai lu sur la liberté financière et j’en ai lu plusieurs. Il est concret et aide à travailler en profondeur sur les croyances et sur l’état d’esprit à avoir pour vivre sereinement sa relation à l’argent (ce qui est la base de l’enrichissement). Ce livre s’adresse à tous : que ce soit pour devenir riche si on le souhaite ou tout simplement pacifier son rapport à l’argent. On y apprend à être en bon rapport à l’argent, à se décomplexer sur cette question et à remettre à leur place certaines croyances. Cette méthode s’adresse à tous indifféremment du sexe, de la catégorie socioprofessionnelle. La plupart des livres « sérieux » qui traitent d’argent et d’indépendance financière sont écrits par des hommes (qui plus est des Américains). C’est un point très positif qu’une femme se soit penchée sur la question car la culture de l’argent s’adresse de façon inconsciente et stéréotypée aux hommes. De plus, les Français et les Françaises sont rares dans ces domaines (même si l’on note depuis quelques mois une forte présence de blogueurs et blogueuses sur ces thèmes). Il m’a donné le courage d’afficher mon désir de devenir riche. Ce livre m’apporte beaucoup en termes d’état d’esprit : en fait, grâce à lui, j’ai pu préparer le terrain avant le gros œuvre. J’ai appris les bases pour avoir un socle solide. Plus prosaïquement, grâce au livre :

J’ai modifié mes croyances sur l’argent, sur les riches. Je dirai que j’ai appris à faire avec l’argent et non plus à le voir comme une « chose » malsaine et dont je disais ne pas avoir besoin J’ai acquis la discipline de faire mes comptes régulièrement J’ai appris à placer de l’argent, à demander des réductions J’ai appris à créer des comptes en fonction de mes projets : donc je peux me faire plaisir en étant tranquille, sans m’inquiéter pour le lendemain, car je sais que mes finances sont bien gérées

Après avoir lu 2 fois ce livre, je l’ai pris comme support pour créer une expérience sur mon blog L’inévitable rendez-vous. Je teste tous les exercices du livre (ex. "Les raisons pour lesquelles vous voulez devenir riche" ». Comme c’est un livre "initiatique" et le premier d’une trilogie, j’ai envie maintenant d’attaquer la lecture du second livre de la trilogie. Un autre résultat probant du livre a été que j’ai mis mon orgueil et ma peur de côté et j’ai demandé à Nathalie Cariou qu’elle soit mon mentor. Et heureusement pour moi, elle a accepté . Dans une autre mesure, cette relation m’aide à franchir des caps dans ma relation à l’argent et à la richesse. Ce que ce livre peut apporter aux lecteurs : Une autre vision de l’argent Ce premier opus aide le postulant à la richesse à préparer ses outils (son état d’esprit et plus prosaïquement la façon de gérer ses comptes). Mieux gérer ses finances, ce n’est pas seulement une question financière, c’est une question plus large : celle de gérer sa vie. On se rend compte que quand on s’intéresse à la question, d’autres questions se règlent « naturellement » (la recherche de sens, l’implication au travail, la relation aux autres…). Quand les médias, les banques, les gens de façon générale parlent d’argent, il est toujours abordé avec gravité et souvent lié aux difficultés. On parle de « travailler pour l’argent », de « l’argent-pouvoir », de « l’argent-sale ». Dans ce livre, on parle de l’argent comme un outil qui permet de concrétiser ses rêves, de se réaliser pleinement. Issu de l’expérience même de l’auteur, ce livre montre que des « personnes ordinaires » comme vous, elle et moi peuvent choisir la voie de la liberté financière. Qu’elles peuvent penser l’argent autrement qu’en termes de dettes, de corruption. Ce mode d’emploi de l’argent est un vaste programme. Je suis certaine que les relations à l’argent seraient beaucoup plus sereines si tout le monde appliquait les principes de ce livre. Il est de plus une excellente introduction aux notions de revenus automatiques et d’énergie de l’argent, et il répond à de nombreuses interrogations : comment ne plus se sentir dépendant de la somme inscrite au bas de mes relevés de compte (surtout si elle est négative) ? Pourquoi l’argent renvoie-t-il une vision négative de nous ? Qu’est-ce que l’argent ? Pourquoi a-t-il autant de pouvoir ? Comment faire pour en avoir ? Bref, ce sont des questions récurrentes que se posent de nombreuses personnes tous les jours et qui trouvent dans cet ouvrage des réponses positives et réalistes. Je recommande donc ce livre. Il peut changer la façon de voir les relations à l’argent et surtout, il se lit très facilement. Points forts :

Rapide et facile à lire Les exercices simples et concrets à appliquer immédiatement dans sa vie de tous les jours. Les « bonus » de l’ouvrage : des idées pour économiser de l’argent, un tableau de gestion financière détaillée Le prix 8€50 ! Les livres de cette qualité se vendent entre 20 et 35€ pour certains. On peut remercier les éditions Jouvence de le rendre accessible L’objectif : réfléchir, mettre son cerveau en route Issu de l’expérience de l’auteure

Points faibles :

Pas suffisamment d’exercices ! C’est un choix de Nathalie Cariou car, comme elle le dit dans l’ouvrage, elle ne voulait pas décourager par un excès d’exercices. Moi, j’en demande encore . À la fin du livre elle renvoie tout de même sur son blog clefsdelareussite.fr pour avoir plus d’infos. Elle entretient le suspens vers le deuxième volume à paraître… mais c’est vrai que ce sont des concepts à intégrer progressivement (surtout s’ils sont nouveaux). Et on ne peut pas tout dire dans une centaine de pages Le format : j’aurais aimé l’avoir sous forme de beau livre. Vraiment, c’est le genre de livre qui devrait être publié en grand format. Même si en petit format, il est du coup plus accessible financièrement
Le titre : pas spécialement vendeur

La note d’Angélique Tartière du blog L’inévitable rendez-vous :  
Avez-vous lu “Prenez la responsabilité de vos finances” ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Prenez la responsabilité de vos finances sur Amazon. Acheter Prenez la responsabilité de vos finances sur Amazon :

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Mon, 23 Jan 2012 07:30:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/591/Prenez-la-responsabilit-de-vos-finances
Changez de vie en 7 jours http://www.olivier-roland.fr/items/view/93/Changez-de-vie-en-7-jours

Phrase résumée du livre : Que ressentiriez-vous si un matin, à votre réveil, votre vie était devenue exactement ce que vous vouliez qu’elle soit ?

De Paul Mc Kenna, 2004, 208 pages. Note : Cette chronique invitée a été rédigée par Sylvie, du blog Jobs Avec Vue . Je la laisse se présenter : Créer mon propre job, sur internet,  pour devenir complètement libre de vivre et travailler d’absolument n’importe où, est mon plus grand souhait. C’est toute mon histoire personnelle, qui petit à petit me pousse vers cette vie hors des sentiers battus. Dans mon blog, vous pourrez suivre mon parcours. J’y relate mes essais, mes résultats, mes frustrations, en bref, tout ce qui pourrait vous aider à entreprendre la même aventure. Changez de vie en 7 jours, un titre bien racoleur, n’est–ce pas ? Et pourtant, c’est bien ce livre qui m’a conduit à définir EXACTEMENT ce que je veux faire de ma vie maintenant. C’est bien ce livre qui m’a poussé à créer mon entreprise sur le web. Chronique et résumé du livre Souvent les changements les plus significatifs résultent plus de modifications dans notre perception, que de changement dans le monde qui nous entoure. Or, nous pouvons, en un clin d’oeil, changer la manière dont nous percevons le monde.

C’est en nous incitant à réfléchir sur ce que nous souhaitons réellement pour nous même, en nous invitant à nous poser les bonnes questions, que l’auteur, Paul Mc Kenna, propose de nous accompagner vers la découverte de ce que nous voulons vraiment faire de notre vie. Il commence par nous poser cette première question : Que ressentiriez-vous si un matin, à votre réveil, votre vie était devenue exactement ce que vous vouliez qu’elle soit ?

Comment sauriez-vous que le miracle s’est produit ?

Que verriez-vous ?

Qu’entendriez-vous ?

Que ressentiriez-vous au fond de vous même ?

Quels changements ce seraient produits dans votre carrière ?

Dans vos relations ?

Dans vos finances ?

Dans votre santé ?

 

Ce que nous serons dans 10 ans, sera le résultat de ce que nous faisons maintenant. Alors, évidemment, si nous continuons à faire ce que nous avons toujours fait, nous aurons simplement le même résultat ! L’auteur nous invite à prendre le contrôle des domaines de notre vie qui sont contrôlables et de cesser d’essayer de contrôler ce qui ne peut l’être.

Dans ce livre, il nous propose de répondre à des séries de questions, de faire un certain nombre d’exercices, jour après jour, pendant 7 jours, pour, petit à petit, prendre la responsabilité de notre vie.  

1er Jour : Qui êtes-vous réellement ? L’illustrant par un peu de psychologie et d’histoire, l’auteur nous rappelle que notre comportement est le résultat direct de la personne que nous pensons être, de l’image que nous avons de nous. C’est cette image de nous-mêmes, qui nous dicte comment nous comporter ou nous conduire, pour agir en cohérence avec le genre de personne que nous pensons être ! Mais c’est parce que nous perdons tellement de temps et d’énergie à cacher au monde l’image négative que nous avons de nous-même, que nous ne vivons pas encore tel que nous le rêvons.

On peut résumer cela à : “Le vrai moi est comme un diamant, et lorsque nous grandissons, il se retrouve couvert de crottin de cheval ; donc nous mettons du vernis à ongle par dessus pour essayer de nous rendre séduisant aux yeux du monde. Mais si nous passions un peu de temps à dégager le crottin, les gens verraient que nous sommes de vrais diamants et nous n’aurions plus besoin de vernis à ongle !” Apprendre à se connaitre pour ensuite reprogrammer l’image de soi vers le succès. C’est par une série de questions que l’auteur nous propose, tout d’abord, d’apprendre à nous connaître. Il nous faut démasquer ce que nous prétendons être et découvrir cette image de nous, négative, qui nous paralyse. Alors nous saurons ce que nous sommes vraiment et cela ressemble au sentiment d’être enfin à la maison.

Qui êtes-vous quand personne ne vous regarde ? Si vous vous sentiez en parfaite sécurité, que feriez-vous de manière différente ? Qui seriez-vous si vous viviez au-delà de la peur ?

Enfin, c’est à travers l’imitation des gestes, des paroles, du comportement d’un “moi parfait” imaginé par visualisation, que Paul Mc Kenna nous incite à devenir nous-mêmes. C’est par cette imitation de la personne parfaite que nous pouvons être, que nous allons effectuer les changements nécessaires, dans notre comportement quotidien. Note de Sylvie : Les aspects psychologiques traités au cours de cette première journée, peuvent paraître beaucoup trop abstraits. Pourtant, les exercices, les questions que l’auteur nous invite à nous poser, et il en est ainsi tout au long du livre, sont eux bien concrets et réellement pertinents. C’est volontairement que je n’ai pas inclus ces exercices, très nombreux, dans le résumé de ce livre : Il m’a semblé important de vous faire comprendre auparavant, toutes les réflexions qui ont amené l’auteur à créer ces exercices pratiques.


2 ème Jour : Manuel d’utilisation du cerveau

Apprendre à maîtriser nos émotions ! Dans un premier temps, Paul Mc Kenna, nous rappelle ce qu’est un état émotionnel (amour, colère, peur, confiance, apathie, curiosité…). Puis, il nous explique que ce ne sont pas les événements extérieurs, qui modifient nos états émotionnels, mais qu’il s’agit d’un processus interne ; Processus très bref pourtant, mais qui s’explique à la fois par notre physiologie et par nos représentations internes. En utilisant notre corps différemment (posture, respiration, détente des muscles), nous pouvons alors influencer notre état, entrainant des ressentis et des pensées, par conséquent, différents. Il va nous montrer comment nous pouvons prendre la maîtrise de nos émotions à tout moment : C’est en apprenant à changer les images et les sons que nous créons en esprit, que nous prendrons le contrôle conscient de notre vie. Nous allons, ainsi, apprendre à diminuer les expériences déplaisantes ou stressantes et à intensifier les expériences positives ou utiles : Comme le font tous les athlètes qui se soumettent à un entrainement mental, tout aussi rigoureux que leur entrainement physique, afin d’être en grande forme au moment de la compétition, nous sommes en mesure d’influencer notre état d’esprit, au moment ou il nous sera le plus utile, pour pouvoir nous sentir plein de ressources, dans les situations qui exigent le meilleur de nous-mêmes. L’auteur nous montre comment nous pouvons créer, en nous, une confiance instantanée, et mieux encore, grâce aux réflexes de Pavlov, créer un interrupteur de confiance, qui nous permettra de déclencher ce sentiment de confiance instantanée, quand nous en aurons besoin. Mais il nous faudra nous exercer et répéter très régulièrement ces exercices de visualisation, pour qu’ils deviennent efficaces !


3 ème Jour : La puissance d’une perspective positive Paul Mc kenna nous montre comment nos croyances nous limitent et comment faire pour ne plus les laisser nous piéger. Notre expérience de la vie est affectée essentiellement par le regard que nous portons sur elle. Nous nous sentons et nous comportons différemment selon la signification que nous donnons aux situations ou aux événements et celle-ci est déterminée par nos expériences passées. Lorsque nous estimons qu’une situation est mauvaise, c’est parce que nous la comparons à une autre, que nous jugeons meilleure. Pourtant, choisir notre façon de cadrer les événements à l’avantage de nous donner plus de choix, donc plus de flexibilité. Et cette plus grande flexibilité augmente notre capacité à influencer les résultats de toutes les situations. L’art de recadrer le monde, dans une perspective positive, ne veut pas dire ignorer les problèmes, mais avoir suffisamment de flexibilité pour que notre point de vue fonctionne en notre faveur et non contre nous.

Et comment faire pour recadrer ce qui se passe dans nos vies avec cette perspective positive ? Se poser les bonnes questions ! Des questions qui dirigeront notre attention vers différentes solutions et non pas des questions orientées négativement ! Prenons la question : “Pourquoi ne puis-je pas faire cela ? ”. Cette question présuppose qu’il y a quelque chose à faire et que nous ne pouvons pas le faire ! Afin de comprendre la question, notre esprit se met automatiquement à chercher toutes les raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas faire ce que nous considérons comme nécessaire. Maintenant si nous nous demandons : “Comment puis-je faire fonctionner cela plus facilement ?”. Cette question présuppose que cela peut fonctionner, qu’il y a plusieurs manières de le faire fonctionner et que cela peut être réalisé facilement. Ces présuppositions agissent comme un compas directionnel, et notre esprit cherche alors comment faire fonctionner les choses. Se poser des questions positives incite notre cerveau à chercher des informations différentes, cela nous met dans un état d’esprit différent, plus ouvert. Paul Mc Kenna, s’inspirant aussi des travaux de Katie Byron, nous explique que ce questionnement a aussi le pouvoir de s’appliquer à nos relations avec autrui. En pensant que les gens font ce qu’ils font, uniquement pour atteindre leur but, ou satisfaire un de leurs besoins, il nous invite à essayer alors, de comprendre l’intention positive qui se cache derrière leurs comportements, et ainsi transformer de nombreux conflits potentiels, en une ouverture de notre esprit vers d’autres points de vue.   Sept perspectives-clés du succès Au cours de ces dernières années, l’auteur a eu l’occasion d ‘étudier et de travailler avec des personnes considérées comme des génies, ou des êtres extraordinaires. Il a ainsi, découvert ce qu’il nomme comme les sept perspectives-clés du succès, communes à ces personnes. 1. Vous êtes l’expert sur vous-même : Personne ne vous connait mieux que vous-même, c’est un simple constat. 2. Vous n’avez rien de brisé, il n’y a rien à “réparer” : Tout comportement dysfonctionnel vient d‘une intention positive, ou avait autrefois une raison d’être, qui n’est plus d’actualité. 3. Vous possédez déjà toutes les ressources dont vous avez besoin pour réussir : L’apprentissage qui permet d’accéder à vos ressources, au moment opportun, est la seule différence entre une personne qui vit déjà son génie et vous. Ce livre vous aide à l’acquérir ! 4. Vous pouvez tout accomplir tant que vous divisez la tâche en fragments suffisamment petits : Si vous entrainez votre cerveau à diviser des tâches énormes en étapes simples et réalisables, ces tâches énormes deviennent possibles. 5. Si ce que vous faites ne fonctionne pas, faites autres chose : On entend souvent les personnes en échec dire : “ Mais j’ai toujours fait comme cela !” ou “Je ne suis pas ce genre de personne”. La vérité est que ce qui nous paraît normal est le produit de notre programmation, plus que de notre potentiel. Si vous voulez produire des résultats différents dans votre vie, vous allez devoir sortir de votre zone de confort et faire quelque chose de différent. 6. L’échec n’existe pas, seules existent les expériences : En réalité, les personnes qui connaissent le succès admettent qu’il se manifeste lorsqu’on en a fini avec l’échec. Elles ont fait plus d’erreurs que les personnes qui n’ont pas réussi. Chaque erreur ou échec est une opportunité d’apprentissage cachée. 7. Vous créez maintenant votre futur : Quelles que soient vos difficultés passées, chaque moment de chaque jour vous fournit la possibilité de faire des choix et de créer les résultats nouveaux.    *********** 4 ème Jour : Bâtir ses rêves Au cours de cette 4 ème journée, l’auteur nous propose d’établir une liste d’objectifs. Mais “nous allons mettre ses objectifs à leur place réelle, comme serviteurs d’une vie meilleure”. C’est selon moi là où se résume toute la puissance de ce livre formidable. Nous allons définir dans ce chapitre des objectifs de vie, des objectifs pour obtenir une vie meilleure, la vie dont nous avons toujours rêvée ! Il y a besoin de trois choses essentielles pour obtenir une vie formidable : 1. Une direction claire (votre rêve) 2. Un compas bien aligné (vos valeurs) 3. Des étapes importantes à visiter sur le chemin de votre ultime destination (vos objectifs)

Alors que feriez-vous si vous saviez que vous ne pouvez pas échouer ? C’est au travers de toute une série de questions et d’exercices que l’auteur va nous montrer comment découvrir notre grand rêve. Il nous montrera aussi pourquoi il est si important de prendre en compte nos valeurs. Ensuite, nous transformerons ce grand rêve en objectifs de vie ! Toutefois, il insiste bien sur le fait que “connaitre ses valeurs est excellent parce que le bonheur vient du fait de vivre ses valeurs chaque jour, indépendamment du fait que les objectifs que l’on s’est fixés semblent lointains ou proches.”  

  1. Les choses les plus importantes au monde : Faites en une liste ! Que feriez-vous si la fin du monde était programmée d’ici une semaine ? Cette liste nous permettra de déterminer nos 5 valeurs principales, en regardant au-delà des choses matérielles. Ces 5 choses sont ce qui donne un sens à notre vie !
  2. Brainstorming  – Remuez vos méninges ! En gardant en tête nos 5 valeurs principales, nous allons établir une liste de tout ce que nous avons toujours voulu avoir… Les choses que nous voulions, que nous voulons maintenant, et celles que nous voudrons dans le futur. Nous devons faire cette liste en ayant réellement l’intention de les obtenir, sans se soucier de savoir si c’est raisonnable ou comment nous y parviendrons !
  3. le grand Rêve Nous seuls savons ce que nous voulons vraiment de la vie, ce qui nous rend heureux, ce qui constitue notre raison de vivre… C’est en répondant à ces questions et en faisant la synthèse de nos réponses que nous définirons clairement notre grand rêve.

Qu’aimez–vous faire au point que vous paieriez pour le faire ? Qu’est-ce qui vous passionne énormément ? Que choisiriez-vous de faire si vous aviez des ressources illimitées ? Que feriez-vous si le succès était garanti ? Qu’aimeriez-vous qu’il se produise ? Qu’aimeriez-vous apprendre ? Quelles compétences voudriez-vous maitriser ?  Combien d’argent souhaiteriez-vous gagner ? Quels traits de caractère voudriez-vous développer ? Que souhaiteriez-vous apporter au monde ?

  1. Mesurer le succès Il faut nous laisser la possibilité de ressentir un sentiment de progrès continu dans la poursuite de nos objectifs… Nous devons être continuellement à l’écoute du moindre signe de progrès et saisir toutes preuves que nous pourrons trouver, démontrant que nous sommes sur le bon chemin.

Que verrez-vous lorsque votre rêve se réalisera ? Qu’entendrez-vous ?

  1. Dépasser les obstacles Nous devons nous poser les questions suivantes, afin de nous assurer que vivre notre rêve nous sera bénéfique et ne fera pas de mal aux autres.

Quand je pense à ce rêve est-ce clair ou embrouillé ? Est-ce que je me sens libre ou limité dans mes sentiments ? Est-ce mon rêve ou celui de quelqu’un d’autre pour moi ? Quelles récompenses cachées y aurait-il à ne pas vivre ce rêve ?

  1. Etablir ses objectifs sur la route du succès En travaillant à reculons à partir du moment où notre rêve est réalisé, nous déterminerons les étapes importantes qui devront avoir lieu en chemin. Ce seront nos objectifs, les événements décisifs qui jalonneront notre chemin vers le style de vie qui répondra à nos aspirations. 7.  Activer vos ressources Enfin, il nous restera à faire la liste des ressources que nous avons déjà en notre possession.

Nos compétences, qualités, dons et talents Notre entourage L’argent et le crédit à notre disposition Nos biens

Et assembler le tout pour AGIR ! En assemblant tout cela, nous saurons quelle direction donner à notre vie. Nous aurons défini notre grand rêve et nous saurons reconnaitre quand nous aurons réussi ! Nous aurons déterminé tous les jalons importants, que nous devrons atteindre et dépasser. Enfin, nous serons en mesure d’établir ce grand rêve dans un calendrier afin d’en planifier les différentes étapes. Et surtout, maintenant que nous saurons comment y parvenir, il nous faut juste  AGIR !


5 ème jour : Des bases saines Le sous-titre de ce chapitre est : “Un esprit sain dans un corps sain”. S’appuyant sur quelques études médicales, l’auteur nous dit : “La réaction inappropriée au stress est la cause principale d’une mauvaise santé.” Il nous rappelle que s’il y a quelques milliers d’années, le stress a permis à l’espèce humaine de survivre en nous alertant pour fuir les dangers, de nos jours le stress provient de dangers beaucoup plus sournois et qui surtout ne nécessitent plus notre fuite. Notre corps doit donc sans cesse s’adapter à un stress continuel qu’il doit gérer en permanence. Plus qu’éviter le stress, Paul Mc Kenna pense, au contraire, que c’est notre capacité de résistance à ce stress que nous devons augmenter, c’est à dire notre capacité à gérer notre anxiété. Il regrette que les principales études menées au sujet du stress, se focalisent en général sur seulement deux aspects : réduire l’exposition au stress et développer une réaction plus efficace à son égard (relaxation, médicalisation, etc.) Par une comparaison avec les coureurs de marathon, l’auteur nous explique que le meilleur moyen de développer notre capacité de résistance au stress, c’est d’équilibrer ces moments d’efforts (de stress), avec des temps de récupération de qualité. Voici 5 techniques qu’il nous propose, pour augmenter notre résistance au stress : Les sommes réparateurs : Le corps nous signale, quand on commence à rêvassez, que nous avons besoin de détente. Il nous invite alors à recharger nos batteries, au moyen de ses sommes réparateurs, qui selon lui peuvent être pratiqués n’importe où, même au bureau ! L’indispensable exercice physique : Il a été prouvé que l’exercice physique réduit de manière significative la dépression. La nourriture énergétique : Selon l’auteur, notre corps est parfaitement capable de reconnaitre ce dont il a besoin. Il nous invite à écouter la sagesse de notre corps et d’observer les sensations présentes dans notre corps après les repas. Il nous invite à faire un test : Nous mangeons un aliment que nous aimons et observons nos sensations : Si nous avons  l’esprit clair et que nous sommes plein d’entrain, c’est que cet aliment nous apporte beaucoup d’énergie. Dans le cas contraire c’est qu’il ne nous en apporte pas ! Le rire bienfaiteur : Lorsque nous sourions, nous libérons dans le cerveau de la sérotonine, aussi appelée “substance chimique du bonheur”. Il est donc si important d’avoir de l’humour ! L’auteur nous enseigne, alors, comment utiliser une technique taoïste, vieille de 2500 ans : La technique du sourire intérieur ! Croyez en votre bonne santé : L’illustrant par l’effet Placebo, l’auteur nous montre que croire en ce que l’on fait, est un des meilleurs gages de succès dans ce que nous entreprenons. De la même façon, nous devrions avoir conscience que notre système immunitaire travaille à nous guérir et protéger. Et c’est par des techniques de visualisation, encore une fois, qu’il termine ce chapitre et nous invite à nous imaginer dans un corps sain et en bonne santé.


6 ème jour : Générer de l’argent La vraie richesse, c’est une bonne santé et un vrai bonheur en abondance. C’est avoir de bons amis ou une famille avec lesquelles vous pouvez partager des expériences intimes et plaisantes, et rire, des personnes qui vous stimulent et vous fascinent. La vraie richesse c’est de se sentir heureux la majorité du temps. C’est le sentiment de savoir que vous contribuez au monde et que votre vie en vaut la peine… Mais bien entendu la richesse, signifie aussi en partie avoir de l’argent.

Selon Paul Mc Kenna, l’argent est lié à une question de confiance, car plus nous avons confiance en nous et/ou en nos produits ou services, plus nous pouvons faire payer pour ceux-ci. Et si la confiance est un état, alors nous avons déjà tout ce qu’il faut pour gagner tout l’argent dont nous avons toujours rêvé. Il nous explique que par “la loi de l’effort inverse” ce à quoi nous résistons, persiste et que certaines personnes ont des convictions bien ancrées, qui les maintiennent dans la pauvreté, leurs convictions inconscientes les freinant. Au contraire, “la Loi de l’attraction”, fait que lorsque nous nous concentrons régulièrement, nous obtenons davantage. Ainsi, comme ceux qui se concentrent sur le positif dans leur vie, sont considérés comme chanceux, ceux qui se concentrent sur la richesse qui existe déjà, obtiendront davantage. Il nous faut pour cela créer une conscience de la richesse : S’imaginer clairement riche ! L’auteur nous montre l’exemple de son album de richesse, qu’il s’est créé : Collection en images des choses qu’il désirait, des endroits qu’il voulait visiter, des personnes qu’il voulait rencontrer. A nous d’en faire d’autant ! Enfin, il insiste surtout sur le fait qu’il est impératif, pour devenir riche, de séparer notre capacité à créer de l’argent de la nécessité d’y passer du temps. Troquer votre temps pour de l’argent est la base du sentiment de pauvreté. (C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez jamais un millionnaire qui travaille à l’heure !)

En revanche, notre capacité à faire de l’argent est intimement liée à notre capacité à ajouter, créer et à procurer de la valeur ajoutée que ce soit à quelqu’un, à un projet, à une société ou à une entreprise. L’argent est une des récompenses que vous recevez lorsque vous ajoutez de la valeur à autrui.

Voici donc 4 clés essentielles pour obtenir davantage d’argent en ajoutant plus de valeur :

Le caractère unique : Plus la valeur que vous apportez est unique, plus vous obtiendrez en échange. La portée : Plus le nombre de personnes à qui vous ajoutez de la valeur est important plus vous ferez de l’argent. L’impact : Plus vous faites une différence dans la vie des gens, plus vous demandez de l’argent en retour. La perception : Seule la valeur perçue peut être échangée contre de l’argent palpable. Travailler sans relâche dans l’anonymat ne rend pas riche.

Enfin, il parait évident qu’il est essentiel de garder un oeil sur son portefeuille et d’être capable de gérer son propre argent convenablement ! Paul Mc kenna termine se chapitre en nous livrant les 10 secrets de l’abondance :

Décidez dès à présent d’être responsable de votre santé financière Epargnez d’abord, ne dépensez ensuite que ce que vous pouvez réellement vous permettre Etudiez les personnes riches Construisez votre réservoir financier La règle 80/20 Soyez chaque jour en contact avec votre passion Faites-vous payer pour ce que vous valez réellement Pratiquez régulièrement les techniques de “Changez de vie en 7 jours” Célébrez votre vie en commençant dès aujourd’hui ! Continuez à avancer

Pour terminer, voici une citation que l’auteur cite en conclusion et qui me parait très pertinente. Elle est attribuée  à Calvin Coolidge : “Rien au monde ne peut remplacer la persistance. Ni le talent : rien n’est plus commun que les personnes talentueuses sans succès. Ni le génie : le génie non reconnu est presque un proverbe. Ni l’éducation : le monde est rempli d’épaves éduquées; Seules la persistance et la détermination sont omnipotentes.”

7 ème jour : Heureux le restant de sa vie Votre bonheur n’est pas un résultat, c’est un état physique et mental.

L’auteur affirme que le bonheur est avant tout un CHOIX ! Nombreux sont ceux qui mettent des obstacles sur leur route du bonheur, qui pensent qu’il y a certaines situations où l’on ne peut (ou l’on ne peut plus) accepter d’être heureux. Cela ne leur semble pas “moral”, comme après le décès d’un proche par exemple. Abraham Lincoln disait : “La plupart des gens sont aussi heureux qu’ils ont décidé de l’être.” Chacun serait donc responsable de se sentir heureux ou pas ! Le professeur Mihaly Csikszentmihali, qui a passé plus de 30 ans à étudier le bonheur, a identifié 8 caractéristiques qui sont inévitablement présentes lorsque quelqu’un ressent un sentiment de joie, de bonheur, de satisfaction. Voici la liste de ces 8 déclencheurs du bonheur : 1. Des buts clairs : Celui de transformer n’importe quelle tâche en expérience optimale. On peut décider de rendre un trajet ennuyeux en une méditation zen; Laver la vaisselle avec énergie et enthousiasme comme si c’était la chose la plus importante au monde. 2. Un feed-back immédiat : Notre cerveau doit avoir conscience en permanence qu’il est sur la bonne voie, en marche vers notre but, ou pas ! 3. La capacité à se concentrer sur la tâche présente 4. La possibilité d’un accomplissement réussi : Entretenir l’espoir de notre capacité à accomplir avec succès le projet ou les tâches en questions. 5. Un engagement total : Faire les choses avec le plaisir de les faire, plus que pour les résultats qu’elle nous rapporterons. 6. La perte de la conscience de soi : Lorsque nous sommes complètement absorbé dans une expérience de béatitude totale, alors ce que nous faisons et expérimentons devient beaucoup plus intéressant que ce que les autres peuvent en penser. 7. Un sentiment de contrôle : En prenant le contrôle des éléments les plus simples de notre environnement (où l’on s’assoit, comment on arrange son bureau …) nous augmentons la probabilité de connaitre le bonheur dans notre vie de tous les jours. 8 . Une perception altérée du temps : Voici un citation d’Albert Einstein : “Mettez une minute votre main sur un poêle chaud et cela parait des heures. Asseyez-vous une heure auprès d’une jolie fille et cela parait une minute.” Choisissez ces activités qui altèrent le temps !   Mais surtout, plus fort encore que les 8 caractéristiques précédentes, nous connaissons cette sensation d’expérience optimale, lorsqu’il y a un équilibre entre notre perception du défi auquel nous faisons face, et celle de notre capacité à le relever. C’est à dire lorsque nous nous sentons à la hauteur des défis auxquels nous faisons face. Et la clé de cela, réside dans le mot PERCEPTION !  On peut ainsi transformer la peur en expérience optimale. Voici deux stratégies simples, qui peuvent modifier les sentiments de panique ou d’accablement que l’on éprouve. 1. Diminuer nos ambitions, se concentrer sur une cible que l’on peut atteindre. Et lorsque la confiance et les compétences seront au rendez-vous, nous pourrons alors facilement repousser un peu plus nos limites, jusqu’à rattraper celles que l’on s’était fixées initialement !  2. Se concentrer sur les succès passés : Lorsque l’on se concentre sur ce qui fonctionne, notre perception de nos capacités augmente et dans le même temps, nous augmentons la possibilité de vivre l’expérience optimale. Et puis finalement le conseil le plus utile peut-être que nous donne ici Paul Mc Kenna, est sans doute d’avoir du bonheur en arrière plan : Une sorte de sensation qui emplit le fond de notre esprit, que la vie est bien, que notre inconscient fait tout ce qu’il peut pour nous aider et que les problèmes peuvent être résolu de manière saine et positive. En mentionnant, la conclusion du professeur Mihaly Csikszentmihali : "Chaque jour la personne heureuse fait quelque chose de difficile !”, Paul Mc Kenna termine ce chapitre en en faisant la distinction entre le plaisir et la satisfaction : Le plaisir apporte au corps des sensations agréables; la satisfaction gratifie l’âme.

C’est par un exercice quotidien d’entrainement au succès que Paul Mc Kenna conclut ce livre. Il nous invite à utiliser cette routine qui nous prendra 15 minutes les premiers jours, puis rapidement moins de 5 minutes, pour petit à petit programmer dans notre esprit des suggestions positives, pour augmenter notre énergie et notre motivation. Nous pourrons alors devenir plus heureux, plus fort, plus créatif et améliorer notre vie. Conclusion : Ce livre peut, à première vue, paraitre bien trop abstrait et il n’est, peut-être pas, abordable par tous. Toute personne, un tant soit peu réticente à toute idée de visualisation, aura beaucoup de mal à croire au pouvoir des nombreux exercices que l’auteur nous propose. Et tout esprit bien trop cartésien, n’aura peut-être pas envie d’en faire la découverte. Car ce n’est pas un livre à lire, c’est surtout un livre à pratiquer ! Pourtant ces exercices, faits sérieusement, ont réellement le potentiel de vous transformer. Ils vous amèneront, petit à petit, à voir votre vie sous un nouvel angle. Ils vous donneront la possibilité d’influencer le cours de votre existence, par des ressentis différents et surtout parce que vous aurez réussi, enfin, à définir réellement, ce que vous voulez vraiment faire de votre vie. Plus que des notions d’objectifs, ce livre vous permettra une réflexion au plus profond de vous-même.   Points faibles :

Ce livre ne peut convenir à tout le monde. Il faut croire au pouvoir de l’auto-suggestion et de la visualisation pour oser effectuer ces exercices. Alors, bien que les résultats que l’on puisse en tirer concernent tout le monde, il me semble que seul un public, déjà très sensibilisé au développement personnel, osera les pratiquer pour en tirer toutes les leçons. Changez de vie en 7 jours n’est pas possible… Je l’aurais plutôt intitulé “Changez de vie en 7 ans”. Personnellement, c’est petit à petit, au fil des années, lorsque je suis plus intéressée à ce moment-là, par telle ou telle partie (journée) du livre, que je relis ce qui m’intéresse, et pratique alors les exercices correspondants. Je ne pense pas que l’on puisse, ou même qu’il soit utile, de faire tous ces changements, en si peu de temps. Personnellement, il m’a fallu du temps pour intégrer toutes ces notions, si nouvelles pour moi !

Points forts :

Des exercices extrêmement pratiques et précis ! Une réflexion très profonde qui vous incite à trouver les réponses en vous-mêmes; les réponses uniques qui vous conviennent à vous ! Un style agréable et malgré son caractère abstrait, assez facile à lire. Des histoires ou anecdotes vécues, qui illustrent parfaitement les passages plus compliqués. Plus qu’un livre que l’on oublie une fois qu’on l’a lu, celui-ci restera sur votre table de nuit pendant des années ! C’est un livre que l’on va lire et relire, au fil du temps, pour avancer vers notre quête personnelle d’une vie meilleure.

La note de Sylvie de Jobs Avec Vue :
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires surChangez de vie en 7 jours sur Amazon sur Amazon. Acheter ce livre sur Amazon :

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Mon, 25 Apr 2011 18:15:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/93/Changez-de-vie-en-7-jours
Interview : Comment Michael Ferrari de Esprit Riche a écrit son premier livre http://www.olivier-roland.fr/items/view/90/Interview-Comment-Michael-Ferrari-de-Esprit-Riche-a-crit-son-premier-livre

Vous pouvez écouter ce podcast en direct sur le blog en cliquant sur le bouton Play en haut, ou télécharger le MP3 en cliquant sur télécharger. Vous pouvez aussi le télécharger dans iTunes. Transcription texte de l’interview : Olivier Roland : Bonjour et bienvenu sur cette nouvelle interview de blogueur-pro.com. Je suis actuellement avec un blogueur connu puisque c’est Michael Ferrari du blog Esprit Riche. Bonjour Michael ! Michael Ferrari : Bonjour, et bonjour à tous ! Olivier Roland : J’ai voulais t’interviewer aujourd’hui parce que tu as fait un petit peu le buzz récemment. Il y a un livre qui est sorti et qui s’appelle : « Devenez Riche ». C’est l’adaptation d’un best-seller américain de Ramit Sethi. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Ramit Sethi est un blogueur très connu outre-Atlantique. Il est l’auteur du blog «  I will teach you to be rich » – donc en français : « je vous apprendrai à être riche ». Il a sorti un livre qui s’appelle comme ça : « I will teach you to be rich », et qui est devenu un best-seller du New York Times. Il y a quelque chose de très original dans ce livre, car l’adaptation française « Devenez Riche » n’est pas une traduction littérale du livre original mais il y a de larges chapitres qui ont été entièrement écrits par TOI !

Michael Ferrari : Exactement ! Olivier Roland : J’ai voulu en savoir plus parce que j’ai trouvé cela original. Je m’intéresse beaucoup à tout ce que les blogueurs font, notamment à comment les blogueurs arrivent au monde de l’édition « normale », à comment ils utilisent les livres papier pour se faire connaître et pour étendre leur audience. Je me suis dit que c’était a priori la première fois que je vois ça : un blogueur connu dont le premier livre n’est pas créé entièrement par lui-même mais adapté des États-Unis. Est-ce que tu peux déjà nous en dire plus sur comment ce projet a démarré ? Michael Ferrari : Le projet s’est présenté un petit peu de manière naturelle. Parfois, il y a des projets qui arrivent parce que tu as toutes les conditions qui sont réunies. Chaque condition, indépendamment les unes des autres, ne laissent pas à penser qu’il y a un projet derrière. Mais en fait, quand tu mets tout en lumière, tu te dis : « c’est évident ! » Là, les conditions y étaient. Il y avait ce best-seller américain qui avait suscité l’intérêt de la maison d’édition, les éditions Leduc. Ils étaient intéressés par ce bouquin. Leur problème était que le contenu du livre était vraiment trop typé américain. En fait, on s’était rencontré, on avait discuté pour savoir comment collaborer et ce projet s’est présenté naturellement – d’autant plus que mon amie est traductrice et que c’était l’occasion de travailler ensemble sur ce projet. C’était un point supplémentaire qui allait donner un petit peu de piment et de l’intérêt à ce projet, et qui allait aussi de le rendre possible. Il n’est pas forcément évident de travailler à plusieurs mains sur un tel projet avec quelqu’un que tu ne connais pas. Donc, tout ça s’est mis en place avec toutes ces conditions-là : le livre qui était intéressant, une bonne relation avec l’éditeur et la proximité avec la traductrice… C’est comme ça que le projet est né ! Olivier Roland : On peut peut-être parler un peu du contenu du livre. C’est un livre sur les finances personnelles – tu me corriges si je me trompe ! C’est un programme en six semaines pour améliorer ses finances. C’est la promesse sur la couverture. Michael Ferrari : Ce qui m’a plu dans ce livre, c’est qu’en le lisant, je me suis dit : « le livre est vraiment tellement bien que je n’ai pas envie de « me casser le cul » à en écrire un autre pour dire la même chose ! » J’ai tout de suite adhéré au truc dans le sens où c’est un programme, ce n’est pas une série de conseils ou d’astuces parce que tu sais comme moi que les conseils, les astuces et les informations peuvent être trouvées sur Internet. Il y a TOUT sur Internet. Ce qu’il manque, c’est de mettre tout ça en lumière et de construire des choses, donc d’avoir une succession d’étapes à suivre et des conseils tous mis en perspective les uns par rapport aux autres. Ce livre se situe entre les bouquins qui présentent tous les supports de manière très technique – sans aucun aspect psychologique, des listes à la Prévert en fait – et tous les bouquins qui ne sont que des principes sans éléments concrets, comme le principe de se payer en premier. C’est intéressant à savoir mais tu fais comment derrière ? Comment l’instrumentes-tu ? Comment le mets-tu en place ? Le livre est vraiment entre ces deux mondes. Olivier Roland : C’est une méthode cohérente. Ce n’est pas une collection disparate de conseils que l’on peut trouver sur Internet ! Michael Ferrari : Ce qui est rigolo d’ailleurs, c’est que les gens sont très contents à chaque fois sur les revues d’Amazon. Ils disent toujours : « contrairement au nom, ce n’est pas un livre avec des recettes miracles pour devenir riche en 48 heures ». Effectivement, le nom est un peu racoleur mais le contenu n’a absolument rien de racoleur. C’est vraiment un truc qu’il faut appliquer, avec des conseils très simples et très pragmatiques pour tout le monde. L’idée de ce livre est d’être applicable à tout le monde, aux gens qui sont salariés, qui ne veulent pas forcément changer de poste ou tout dans leur vie, mais qui veulent mettre leurs finances sous contrôle. Olivier Roland : Effectivement ! J’ai eu l’occasion de lire des livres américains de finances personnelles, notamment ceux qui sont conseillés par le Personal MBA. Il est vrai que le problème est qu’il y a toujours des chapitres qui sont difficilement applicables en France parce qu’on y parle d’investir aux États-Unis, de comptes américains… Pour nous, Français, il n’est pas évident de savoir comment appliquer ça. Combien de temps as-tu travaillé sur cette adaptation ? Michael Ferrari : C’est assez difficile à dire parce que je n’ai pas travaillé en continu dessus. Je pense qu’il s’est écoulé plus d’un an entre la date de début et la date à laquelle je devais remettre le travail. J’ai travaillé pas mal au début dessus, puis ça a été par touches. Il a fallu en fait que je m’approprie le contenu. J’ai eu toute cette phase de m’approprier toute la philosophie du livre qui a été la plus longue. Même si, de prime abord, je la comprenais et je la trouvais très bien, il faut quand même intégrer les choses, et après savoir exactement ce qu’il fallait changer – et ce que je mettais à la place aussi ! En délais, ça a été un peu plus tard d’un an. En charge de travail, je ne sais pas. C’est assez dur à dire. J’aurais du mal à dire : « c’est plutôt 10 jours ou plutôt 20 ou 30 jours ». Je ne sais pas. Olivier Roland : En tout cas, tu l’as lu et relu. Tu t’es vraiment imprégné… Michael Ferrari : Ça a été un travail de fond qui a aussi alimenté des articles sur mon blog. Olivier Roland : D’après toi, quel pourcentage du livre environ estimes-tu ton travail d’écriture ? Ce n’est pas évident en fait. Je dois avouer aux auditeurs que je ne l’ai pas encore lu en entier – mais je l’ai pas mal lu. C’est vrai qu’il n’est pas évident de savoir ce qui a été écrit par Michael Ferrari de ce qui a été écrit par Ramit Sethi. Michael Ferrari : J’ai eu ce parti pris dès le départ. Sinon, il est impossible d’adapter ce livre en tant que tel si tu t’amuses à mettre en évidence les parties que j’ai écrites et les parties qui sont dans le livre d’origine. En fait, il y a eu deux chapitres entiers que j’ai entièrement écrits… Olivier Roland : Ce sont lesquels ?

Michael Ferrari : Je crois – de mémoire – que ce sont le premier et le troisième… Olivier Roland : C’est « stoppez l’hémorragie » et « préparez-vous à investir »… Michael Ferrari : Oui, il y a eu aussi tout le chapitre sur l’investissement qui était vraiment spécifique aux Américains, où j’ai eu beaucoup d’adaptation à faire aussi. Si tu veux, il y a eu deux chapitres et demi où vraiment, il y a eu beaucoup de travail et, après, il y a eu des retouches partout. C’est un livre écrit à l’américaine et les Américains ont tendance à répéter les choses plusieurs fois dans leurs bouquins. Ils vont souvent répéter une notion plusieurs fois. J’ai dû évidemment retoucher ça de partout. Il y a eu ensuite toute la cohérence d’ensemble pour s’assurer que l’histoire reste logique et intéressante à lire. J’ai effectivement pris le parti de ne pas mettre en évidence quand c’était moi ou quand c’était lui. Il y a des endroits effectivement où j’ai laissé des exemples donnés en dollars, parce que je trouvais qu’il n’y avait aucun intérêt à mettre euro à la place de dollars. Je sais que ça gêne quelques personnes mais, en fait, ça ne change absolument rien au propos. Donc, effectivement, il n’y a pas de distinction entre lui et moi : on parle d’une seule et même voix. Olivier Roland : D’accord. C’est difficile pour toi de nous dire quel est le pourcentage du livre qui représente ton travail… Michael Ferrari : En volume, je dirais que c’est un quart du livre peut-être… Olivier Roland : Tu as eu de contact avec Ramit Sethi sur cette traduction/ adaptation ? Michael Ferrari : Non, je n’ai pas eu de contact avec lui, à vrai dire. Je n’ai pas ressenti le besoin de lui poser des questions. Je connaissais le sujet assez bien. Je n’ai pas été perturbé par le livre par lui-même. Après, j’ai eu un travail de recherche sur certains produits recommandés pour bien m’assurer que l’équivalent en France existait et que c’était bien celui que j’avais en tête. Il y a eu ce travail de confirmation. Quand il parle de certains fonds immobiliers, il fallait s’assurer qu’il y avait bien l’équivalent en France et que ça fonctionnait de la même manière et de la manière dont il l’a suggérée. S’il parle d’un fond en particulier, il l’inclut dans le plan global du livre parce qu’il a une stratégie générale en tête. Il faut que la stratégie soit aussi valable dans le contexte français. Il y a eu pas mal de travail autour de l’appropriation et de la restitution de l’histoire, et c’est ça qui a été le plus long. Par exemple, j’ai inséré des témoignages français dans le livre. Il y a notamment Michel Verdun. C’est un ami qui a écrit un témoignage sur la manière dont il gère ses investissements en bourse. Mais j’ai conservé la plupart des témoignages du livre d’origine. Ramit Sethi faisait intervenir d’autres blogueurs ou des personnes qu’il avait interviewées sur des points particuliers du bouquin : comment ils ont changé de banque, comment ils ont choisi leur fond immobilier, etc. Au final, c’est vrai que c’est un mélange. Mon objectif était d’avoir une histoire qui soit intéressante et cohérente à lire. Olivier Roland : C’est vrai que tu étais le blogueur rêvé pour faire ce travail d’adaptation parce que tu es quand même reconnu comme étant un spécialiste des finances personnelles et de l’indépendance financière grâce à ton blog «  Esprit riche ». C’est complètement cohérent avec le sujet du livre et avec le sujet du blog original de l’auteur. Michael Ferrari : Exactement ! C’est pour ça que je disais qu’il y avait certains projets qui arrivent et que toutes les conditions se mettent en lumière, s’alignent – et tu te dis que : « c’est évident. On est tous là autour de la table, on a tous les compétences nécessaires et complémentaires : il faut y aller ! » Olivier Roland : Connaissais-tu déjà son blog et son livre avant ou pas ? Michael Ferrari : Oui, bien sûr ! J’avais lu son livre et je lisais son blog depuis deux ans. Je connaissais très bien sa philosophie. Je n’ai pas du tout été décontenancé. Ce projet était vraiment logique. Olivier Roland : Est-ce que ça n’a pas été un petit peu frustrant, de temps en temps, de te dire : « voilà, je suis en train de participer à un livre mais ce n’est pas MON livre. Ce n’est pas le livre dont JE suis l’auteur. Je suis le coauteur ou l’adaptateur. » Je pense qu’on peut dire que tu es coauteur du livre. Est-ce que ce n’est pas un petit peu frustrant ? Est-ce que tu ne t’es pas dit : « j’aimerais bien avoir mon livre à moi » ? Michael Ferrari : Oui, évidemment ! Au début, je me suis posé la question, je me suis dit pourquoi pas commencer par adapter quelque chose. C’est vrai que c’est un moyen de mettre le pied à l’étrier. Vu que c’était aussi un travail important, je me sens malgré tout approprié et investi du livre. J’en parle en disant « mon livre », c’est évidemment un peu exagéré. Mais, je m’en sens l’auteur aussi. Tu as raison, il y a ce côté frustrant. De toute évidence, tu travailles en termes de volume comme si tu avais écrit un livre, sauf que je n’ai travaillé que sur des parties. Je n’ai pas consacré le même temps qu’un auteur qui aurait écrit entièrement un livre. Ce qui m’était le plus imposé était la structure, le programme. Je ne pouvais pas réinventer un programme ou changer l’ordre des étapes. J’aurais pu le faire et je pense que l’éditeur aurait été d’accord. Mais mon but n’était pas de passer une année complète à réécrire un livre. C’était quand même le livre de Ramit Sethi. Il me fallait aussi trouver le juste milieu entre garder la structure et choisir les chapitres à réécrire. Je me suis concentré sur les parties « indispensables », celles qui étaient vraiment trop américaines et pas applicables. Ensuite, il y a eu certaines parties et sous-chapitres, où j’avais des choses à dire et que j’ai ajoutées. Je me suis dit que c’était l’occasion de placer mes idées à certains endroits quand c’était cohérent avec le propos. En fait, cette frustration s’est vite envolée. J’ai eu un peu cette appréhension au début de me dire : « c’est un peu dommage de travailler sur quelque chose dont tu n’es pas le véritable auteur », mais après, ça s’est rapidement envolé parce que je me suis dit que c’était une chance pour moi et pour les lecteurs d’avoir ce bouquin de Ramit Sethi qui est bon à la base et qui a provoqué des changements importants dans les mentalités des lecteurs aux États-Unis. Il a amélioré leur manière de voir leurs finances personnelles. J’ai pris ça comme une opportunité et une chance de travailler sur ce projet, même si ce n’est pas mon projet à 100 %. Olivier Roland : On sent la passion quand même ! Ça a dû être quelque chose d’assez excitant et intéressant pour toi. Est-ce que tu penses que tu as beaucoup appris ? Comme tu l’as dit, tu as eu des réflexions, tu as dû faire beaucoup de recherche… Est-ce que tu en as tiré des choses pour ton blog, pour écrire des articles comme source d’inspiration ? Michael Ferrari : Oui ! En fait, durant l’écriture, il y a eu quelques articles sur le blog qui ont découlé de ces réflexions-là. J’ai appris des choses dans le sens où, avant de travailler sur ce projet, je n’avais pas une réflexion structurée sur les finances personnelles. J’avais pas mal de choses en place mais ce n’était pas aussi structuré. Quand tu écris un bouquin, tu y es obligé. La valeur ajoutée d’un bouquin, c’est quand même le sommaire. C’est la manière avec laquelle tu organises l’information, que tu accompagnes le lecteur, et que tu lui racontes une histoire qui arrive à faire passer les bons messages, à inspirer, à créer de la motivation. C’est sur ces sujets que je pense avoir pas mal progressé en travaillant sur le livre. Olivier Roland : Au moment où je fais cette interview, il y a déjà sept commentaires sur Amazon. Ils sont tous dithyrambiques ! C’est cinq étoiles à chaque fois ! Michael Ferrari : Oui, j’en suis vraiment content ! Olivier Roland : On va dire que ce livre a un bon accueil ! Michael Ferrari : J’ai eu un super accueil, je reçois beaucoup d’e-mails à ce sujet et des questions sur certains points complémentaires. Il y a pas mal de gens qui me posent des questions. Il y a un très bon retour et pas mal de gens qui sont un peu âgés et qui me disent : « c’est dommage, je n’ai pas eu ça assez tôt ! Ce n’est pas applicable à moi. Par contre, je vais offrir à mon fils ou la fille ! ». Le livre est vraiment fait pour les 20 – 30 ans quand on commence à tout mettre en place. Il vraiment basé sur prendre la bonne infrastructure dès le début et tu laisses les choses évoluer et grandir. Il faut avoir du temps pour cela. Olivier Roland : Oui, tout à fait ! Pour les auditeurs qui nous écoutent et qui ont entre 20 et 30 ans, vous avez compris le message ! Il faut y aller. C’est vrai que comme pour tous les bouquins, l’investissement est quand même minime par rapport à ce que ça peut apporter. Sur Amazon, il est vendu à 17 €. C’est quand même rien. C’est ça qui est extraordinaire. Là, on a une méthode complète pour améliorer ses finances. Le retour sur l’investissement est vraiment extraordinaire. Je pense que ça peut vraiment être les meilleurs 17 € que vous allez investir dans votre vie. Évidemment, il faut appliquer derrière. C’est toujours pareil. Lire un livre sans rien faire, ça ne sert à rien – et dans ce cas, c’est encore plus vrai ! J’avais interviewé différents bloqueurs sur Blogueur Pro, sur Des Livres Pour Changer de Vie, par rapport à des livres autoédités et des livres édités. Il y a plusieurs choses qui sont revenues par rapport aux livres édités, notamment le fait que pour des blogueurs qui ont l’habitude de vendre des e-books, la commission qu’ils touchent est quand même assez faible ! On sait que la marge sur les livres numériques est très forte. On sait que les auteurs touchent en général entre 5 et 12 % sur un livre édité. Je suppose que ça a dû encore diviser la marge que tu as sur ce livre parce que tu partages un peu des revenus avec l’éditeur, l’imprimeur et aussi l’auteur original ! Michael Ferrari : Effectivement, il y a beaucoup de monde à « nourrir » sur la chaîne ! Le coauteur n’est pas le plus privilégié à vrai dire. Je savais tout ça et que ça allait être comme ça. Mais bon, tu sais comme moi qu’on ne fait pas des bouquins pour l’argent. On les fait parce qu’on a des idées à véhiculer et que c’est un moyen de toucher un autre public. C’est vraiment pour tout un tas de raisons annexes… Olivier Roland : C’est vraiment quelque chose sur laquelle j’ai vraiment insisté. Si vous êtes blogueur et que vous voulez gagner de l’argent, ce n’est pas en vendant des livres papier qui sont édités par des éditeurs que vous allez y arriver ! C’est clair ! Par contre, les livres papier ont énormément d’autres avantages dont celui d’asseoir votre expertise, votre autorité et celui de vous faire connaître davantage. As-tu mesuré un petit peu l’impact ? Est-ce qu’il y a des personnes qui viennent sur ton blog en disant : « je t’ai découvert grâce à ce livre » ? Michael Ferrari : Oui, clairement ! Ce qui est rigolo, c’est que cela va même au-delà de cela ! Il m’arrive de temps en temps de croiser des gens et on parle de ce qu’on fait. Je ne les connais pas. Ils me disent : « j’ai vu ton bouquin à la Fnac ! ». Donc, ils l’ont regardé, c’est assez rigolo. Il y a toujours ce pouvoir un peu mystique du bouquin papier. Ça m’a surpris à l’ère numérique ! Olivier Roland : Oui ! Malgré le fait que le numérique ait le vent en poupe aujourd’hui – je crois qu’aux USA, les livres numériques ont 10 % de part du marché ; ce n’est pas encore le cas en France, mais ça va sans doute l’être dans les années à venir – il y a toujours ce prestige attaché aux livres papier. Comme tu le dis, on est à la Fnac, on est dans les librairies. On est visible et ça augmente notre expertise perçue et intrinsèque, puisque comme tu l’as dit, le fait de se réfléchir à un sujet, d’écrire de faire des recherches autour de cela, cela développe forcément notre expertise. C’est vraiment tout bénef’ de publier un livre papier pour nous en tant que blogueur. J’ai voulu en savoir plus. J’ai trouvé cette démarche originale. On a bien compris que ce n’était pas toi qui en as eu l’idée. C’est l’éditeur qui t’a dit : «hé, Michael, est-ce que ça te dirait de faire l’adaptation de ce livre ? » Ce n’est peut-être pas non plus une stratégie que tous les blogueurs peuvent appliquer… Michael Ferrari : Ce n’est pas forcément reproductible – en tout cas, pas facilement – mais je pense qu’il y a certains domaines où c’est applicable. Mais il est sûr que ce n’est pas une méthode courante ! Olivier Roland : Exactement ! C’est effectivement possible. On ne sait jamais ! Si jamais un blogueur connaît un livre américain qui est excellent et qui demande une adaptation pour être publié sur le marché français – et je sais qu’il y en a pas mal quand même – cela peut être intéressant de proposer ce type de partenariat à un éditeur. C’est quelque chose à méditer. Je pense qu’il y a quand même pas mal de lecteurs qui sont en train de se poser la question : « OK, c’est bien ! Michael a sorti un livre dont il est le coauteur. Mais, à quand son livre entièrement écrit de sa main ? » Est-ce que tu as ça comme projet aujourd’hui ? Michael Ferrari : Ecoute, ce n’est pas un projet pour le moment. J’ai des réflexions sur ce sujet. Je suis en train d’affiner le sujet sur lequel je voudrais écrire. En fait, j’en ai plusieurs. Il faut choisir un sujet qui puisse tenir un bouquin et qui soit aussi intéressant à développer ! Par exemple, j’ai des e-book sur mon blog. Je les ai écrits. Forcément, sur un e-book, tu peux écrire quelque chose d’assez court, sur un sujet parfois un peu technique. Ce n’est pas la même chose pour un bouquin papier où il faut développer et construire quelque chose sur 300 ou 400 pages. Je suis en train de réfléchir pour tout te dire. Olivier Roland : D’accord ! Là, tu entretiens le suspens . On se dit que si tu trouves le sujet, tu vas sans doute attaquer à ton véritable livre ici quelques mois. Michael Ferrari : Voilà ! N’espérez pas de voir quelque chose en 2011. Ce sera plutôt en 2012 de toute façon, le temps que toutes les choses se mettent en place. Olivier Roland : On a quand même un avantage en tant que blogueur – et surtout pour les blogueurs qui ont déjà créé des livres numériques – c’est que nous avons l’habitude de créer du contenu. Comme tu le dis, un livre demande effectivement plus de préparation et c’est aussi beaucoup de travail. Mais par rapport à des personnes qui voudraient se lancer dans le travail d’écriture comme ça de but en blanc, nous avons un énorme avantage : on sait déjà créer du contenu et on a déjà une audience et des lecteurs qui nous donnent des feedbacks : « ça c’est sympa » ou « ça c’est bof voire pas terrible». Nous avons déjà eu l’occasion de nous améliorer un peu… Est-ce que le processus d’écriture du livre t’a semblé différent ? L’éditeur a sans doute été plus exigeant que toi. C’est vrai que c’est aussi notre avantage en tant que blogueur : on écrit notre article, on le relit puis on clique sur « publier » et ça y est ! L’article est publié instantanément sur notre blog. On peut éventuellement y revenir pour faire quelques corrections s’il y a des erreurs. Je suppose que le travail d’écriture pour un livre est différent. Michael Ferrari : J’ai eu toute la latitude pour écrire ce que je voulais. J’étais donc assez content. Je n’ai pas eu de problème particulier par rapport à cela. J’arrive à écrire assez facilement donc ça ne m’a pas trop gêné. Après, j’y ai effectivement consacré plus de soins, vu que c’est quelque chose qui va durer mais comme je le fais pour un e-book que je vends. J’ai consacré du soin à réécrire et à reformuler autant que possible pour que cela soit clair et intéressant à lire. Mais du point de vue de l’éditeur, je n’ai pas eu d’instruction ou de coupes dans ce que j’ai fourni. Il y a eu un travail de relecture que j’ai fait faire par des gens que je connaissais et qui a été fait aussi en partie par l’éditeur. J’ai eu des questions qui m’ont aussi permis de reformuler encore certains points. Mais ce n’est pas allé plus loin que ça. J’étais très content de ça parce qu’effectivement lorsque tu blogues, tu as quand même l’habitude d’écrire ton truc : tu as ton idée en tête, tu veux faire passer ton idée, tu l’écris et tu la publies. Tu n’es pas forcément ouvert à expliquer pourquoi tu as choisi de prendre cette idée et de la traiter sous cet angle-là. J’ai été content de ne pas avoir ce genre de discussions qui peuvent être un peu stériles ou énervantes quand tu as simplement envie d’écrire. Là-dessus, c’était très bien ! Olivier Roland : Tu n’as pas eu beaucoup de changements par rapport à ton travail habituel d’écriture d’article à part la préparation… Michael Ferrari : Non, c’était vraiment dans la lignée. C’est plus le lien avec le bouquin existant qu’il fallait assurer. Le travail d’écriture en lui-même était assez libre. Olivier Roland : C’est vraiment quelque chose d’encourageant pour tous les blogueurs ont déjà l’habitude d’écrire des articles sur leur blog. Le fossé à franchir pour passer au livre papier est beaucoup moins important que pour la plupart des gens. La plupart des blogueurs ne se rendent pas compte : vous êtes devenus des « experts » dans l’art de créer du contenu et vous aurez beaucoup plus de facilité que la personne qui n’aura jamais écrit avant. Michael Ferrari : Pour ajouter juste un point : si un blogueur est contacté par un éditeur, l’éditeur connaît déjà le blog. Il connaît sa manière d’écrire et son style. C’est ça qu’il vient chercher aussi. Il ne va pas pinailler ! Ce n’est pas du tout la même démarche quand tu arrives avec ton manuscrit, en mendiant ou en quémandant pour être publié. Dans ce cas, l’éditeur sera plus en position de pinailler et de dire : « Non, ça, c’est pas bien. Ça, ce n’est pas très bien. Ça, tu vas me l’écrire autrement. » Je caricature un peu mais ce n’est pas du tout la même approche. C’est ça qui est intéressant aussi quand on est blogueur : on est déjà « lu ». Si jamais on est contacté pour écrire un bouquin, il y a aussi cette touche personnelle qui est aussi un avantage. Olivier Roland : Voilà, un autre avantage que tu as sous-entendu, c’est qu’en tant que blogueur, à partir du moment où on a atteint un certain niveau de succès, il y a des éditeurs qui peuvent venir nous voir pour nous proposer d’écrire des livres. C’est quand même super sympa par rapport à la moyenne des gens où en général il faut aller chercher les éditeurs, il faut aller un peu se battre pour vendre soit le livre que l’on a écrit, soit le projet de livre. C’est aussi un grand avantage ! Ça peut être aussi un moyen pour les personnes qui ont toujours rêvé d’être auteur de démarrer. Le blog permet de s’entraîner à l’écriture, de commencer à avoir un lectorat et de vérifier que ce que l’on a à écrire intéresse des gens – c’est pas mal aussi. Une fois que le blog a atteint un certain succès, ça va permettre d’attirer naturellement des éditeurs qui vont faire des offres de partenariat. Je pense qu’il y a beaucoup d’aspirant-écrivains qui n’y pensent pas forcément. Ça peut être tout à fait une stratégie pour se faire connaître. Michael Ferrari : Ça peut être intéressant effectivement. Olivier Roland : Je pense qu’on a fait un bon tour de la genèse de ce projet original et de tout ce qui l’entoure. Merci beaucoup Michael d’avoir accepté de répondre à ces questions. Michael Ferrari : Je t’en prie ! Merci beaucoup à toi ! Olivier Roland : Vous avez bien compris, chers auditeurs, notamment si vous avez entre 20 et 30 ans, allez-y ! Allez investir dans « Devenez riche » parce qu’il ne coûte que 17 euros. C’est un excellent livre ! Même si je ne l’ai pas encore lu entièrement, je peux vous dire qu’il est vraiment simple et solide ; ce sont vraiment des conseils pas compliqués à appliquer. Il faut juste prendre le temps de le faire. C’est une méthode en 6 étapes en 6 semaines. Il n’y a pas de raisons de ne pas le faire. Merci Michael et à très bientôt pour de nouvelles aventures ! Michael Ferrari : Merci ! À bientôt !

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Wed, 20 Apr 2011 18:15:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/90/Interview-Comment-Michael-Ferrari-de-Esprit-Riche-a-crit-son-premier-livre
Les secrets d’un esprit millionnaire http://www.olivier-roland.fr/items/view/1/les-secrets-dun-esprit-millionnaire

Phrase-résumé du livre : Si votre « plan financier » inconscient n’est pas « réglé » sur la réussite, rien de ce que vous apprendrez, rien de ce que vous saurez et rien de ce que vous accomplirez ne fera réellement de différence.

De T. Harv Eker, 2006, 222 pages Cette chronique invitée a été rédigée par Sophie, auteur du blog Esprit de succès dans lequel elle partage sa passion pour le développement personnel et professionnel des entrepreneurs, c’est-à-dire tous ceux qui se retroussent les manches pour créer la vie de leurs rêves. Chronique et résumé du livre “Les secrets d’un esprit millionnaire” Introduction Les riches pensent d’une certaine manière tandis que les pauvres pensent d’une tout autre façon. Les modes de pensée des uns et des autres déterminent leurs actions et par là-même leurs résultats. Pour devenir riche, il faut donc se mettre à penser à la manière des riches. T. Harv Eker se propose de nous présenter le chainon manquant entre souhaiter la réussite et obtenir la réussite. Car il y a en effet un monde de différences entre les deux. Première partie Dans une première partie, T. Harv Eker nous explique comment chacun d’entre nous est conditionné à penser et à agir en matière d’argent. Il présente ensuite quatre stratégies clés pour réviser notre « plan financier mental ». Ce qu’il faut comprendre :

Les racines créent les fruits

Les lois de la nature déterminent que ce qui est dans le sol crée ce qui sort hors du sol, ce qui est invisible crée ce qui est visible. Imaginez un arbre avec des fruits. Si les fruits vous déplaisent pour une raison ou pour une autre, et que vous voulez les modifier, il vous faudra agir au niveau de l’arbre et plus particulièrement au niveau de ses racines. Ce que vous ferez au niveau des fruits eux-mêmes n’aura aucun impact sur leur nature. On ne peut changer les fruits qui pendent déjà à l’arbre. On peut, par contre, changer les fruits de demain. Et pour cela, il nous faudra creuser dans le sol et renforcer les racines.

Nous vivons dans un monde de causalité

Notre existence se réalise dans au moins quatre sphères : le monde physique, le monde mental, le monde émotionnel et le monde spirituel. Ce qu’il est impératif de comprendre c’est que le monde physique, celui qu’on voit, n’est que la conséquence des trois autres. L’argent est un résultat, la richesse est un résultat, la santé est un résultat, la maladie est un résultat, le poids est un résultat. Notre monde extérieur n’est que le résultat de notre monde intérieur. Si les choses ne vont pas bien dans notre vie extérieure, c’est parce que les choses ne vont pas bien dans notre vie intérieure. Et le seul moyen de les changer sera de changer d’abord notre monde intérieur. Note d’Olivier : je pense que la réalité est un peu plus complexe que cela : nous aurons beau être au top dans tous les domaines de la vie, y compris dans notre monde intérieur, cela n’empêchera pas certains évènements complètement extérieurs à nous-même de nous influencer ou de s’imposer à nous. Si un tsunami nous tombe dessus, nous pourrons mourir en quelques secondes malgré tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes. L’univers physique a sa réalité propre sur lequel nous avons une influence, mais dont la complexité nous dépasse souvent. L’intérêt de l’approche décrite ici est de décider de devenir responsable de notre vie, de prendre la responsabilité de notre destin. Nous ne pouvons pas savoir ce qui nous tombera sur la tête au détour d’une rue, mais nous choisissons de nous prendre en main pour nous réaliser, malgré tous les obstacles qui pourrons se dresser contre nous. Nous nous changeons nous-même et nous changeons notre environnement pour atteindre nos objectifs, et cette capacité est ce qui fait la force et la beauté de la nature humaine. En tant qu’êtres humains, nous faisons partie de la nature. C’est ainsi que nous avons un plan financier intérieur qui détermine nos résultats financiers visibles.

Nous sommes déterminés par un plan financier intérieur

Ce que T. Harv Eker appelle « plan financier mental ou intérieur» correspond à une sorte de thermostat financier qui va s’atteler à nous maintenir en permanence dans une certaine zone financière. Ainsi, si nous nous retrouvons brusquement avec une grosse somme d’argent sans y être préparé intérieurement, il y a de gros risques que cet argent disparaisse très rapidement. Tout le monde a déjà entendu parler de ces gagnants au loto qui, quelque soit l’importance de la somme gagnée, reviennent très vite à leur état financier d’origine, c’est-à-dire la somme qu’ils sont habitués à gérer. De la même façon, les millionnaires qui doivent leur fortune à leurs propres efforts, parviendront à récupérer assez vite leur niveau financier s’ils sont amenés à perdre leur fortune. Donald Trump en est un bel exemple, lui qui a tout perdu pour ensuite tout regagner, et même plus, quelques années plus tard. Ce qu’il se passe, c’est que, même s’ils perdent leur fortune, les millionnaires ne perdent jamais l’ingrédient essentiel à leur réussite : leur esprit millionnaire.

Nous créons notre réalité d’une certaine façon

Une formule très importante résume la manière dont nous créons notre réalité et notre situation financière : P => S =>A = R Les pensées amènent les sentiments. Les sentiments amènent les actions. Les actions amènent les résultats. Tout vient donc de nos pensées. Et nos pensées, d’où proviennent-elles ? Principalement des renseignements et de la programmation que nous avons reçus par la passé. En quelque sorte, pour être complète, la formule que nous venons de voir devrait s’écrire : P =>P =>S =>A = R Le premier P étant relatif à la programmation. Ce sera donc en modifiant notre programmation que nous pourrons faire le premier pas pour modifier nos résultats. Mais avant cela, voyons comment s’est installée cette programmation.

Trois facteurs interviennent dans notre programmation

Dans chaque sphère de notre vie, y compris la sphère financière, nous sommes conditionnés de trois façons principales. La 1ère influence : la programmation verbale

Tout ce que nous entendons dire au sujet de l’argent quand nous sommes jeunes reste inscrit dans notre subconscient et dirige notre vie financière. Des phrases comme « l’argent est à l’origine de tous les maux, les riches sont avares, les riches sont des criminels, il faut travailler dur pour faire de l’argent, ce n’est pas pour des gens comme nous, on ne peut pas se le permettre… » continuent de nous marquer à l’âge adulte et orientent toutes nos décisions concernant l’argent. Si nous sommes conditionnés verbalement à voir la richesse comme quelque chose de mal, ou qui nous est inaccessible, la loyauté envers notre entourage peut tout à fait nous empêcher d’accéder à un niveau de vie supérieur à celui de ceux que nous aimons. La 2ème influence : l’exemple

Nous apprenons énormément par l’exemple. En matière d’argent aussi, nous avons tendance à agir comme nous avons vu agir nos parents. Il est donc intéressant de retrouver comment nos parents se comportaient. Etaient-ils dépensiers ou économes ? Investissaient-ils avec sagesse ou n’investissaient-ils pas du tout ? Prenaient-ils des risques ou étaient-ils conservateurs ? Avaient-ils toujours de l’argent en banque ou était-ce occasionnel ? Faisaient-ils facilement de l’argent ou était-ce difficile ? L’argent était-il source de joie à la maison ou cause de disputes ? En matière financière, la plupart d’entre nous ont tendance à être comme l’un de leurs parents ou les deux. A moins de vouloir adopter une attitude totalement opposée, par colère ou par esprit de rébellion. Quelle que soit notre façon de faire, elle n’est pas étrangère à ce que nous avons vécu dans l’enfance. La 3ème influence : les incidents spécifiques

Les expériences que nous faisons par rapport aux riches, à l’argent, ou à la richesse quand nous sommes enfants façonnent les croyances qui nous dirigent à l’âge adulte. Selon que nous associons l’argent au plaisir, à la liberté, à la sécurité ou autre, nous allons nous comporter différemment en matière financière. Si vous avez associé l’argent avec des expériences négatives, il y a de fortes chances que vous aurez du mal à gagner de l’argent ou à le conserver. Par contre, si l’argent évoque des souvenirs agréables, il vous sera certainement plus facile de l’attirer à vous. Dans le même ordre d’idée, il est important de rechercher la raison qui pousse à faire de l’argent ou réussir. Si ce désir a pour racine la peur, la colère ou la nécessité de se prouver des choses, il est à peu près sûr que l’argent ne fera pas le bonheur. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut résoudre aucun de ces problèmes avec de l’argent. L’argent ne fait qu’accentuer ce qui est déjà là. Si c’est la peur, plus d’argent ne fera que changer le type de peur auquel il faudra faire face. Au lieu d’avoir peur de manquer, on aura peur d’être agressé, volé, de perdre tout ce que l’on a. A moins de s’attaquer à la racine de la peur, aucune somme d’argent ne pourra nous venir en aide. Dans le cas des gens qui sont poussés à prouver qu’ils sont assez bons, aucune somme d’argent ne pourra réellement alléger la souffrance de ne pas se sentir valable. Etant donné que le monde extérieur reflète le monde intérieur, la croyance de n’être pas assez crée la réalité de ne pas avoir assez. Le « pas assez » devient le mode dominant dans lequel on fonctionne. Quant à la colère comme motivation à réussir, elle va entraîner une association d’idée entre argent et colère. Dès lors, en ayant plus d’argent, on aura plus de colère. Et si l’on veut se défaire de la colère, inconsciemment, on prend le risque de se défaire également de notre argent.

4 stratégies permettent de réviser notre « plan financier mental »

Par rapport à chacune des influences déterminant notre plan financier mental, T. Harv Eker propose 4 étapes-clés pour changer notre programmation : 1- Prise de conscience. Avant toutes choses, pour pouvoir modifier une attitude, un comportement, il faut se rendre compte de la façon dont on fonctionne. Il faut donc s’observer et s’examiner à la loupe pour détecter nos pensées, nos craintes, nos croyances, nos habitudes, nos actions et même nos inactions. 2- Compréhension. Ensuite, nous allons rechercher d’où provient notre mode de pensée. Nous pourrons ainsi reconnaitre qu’il ne vient pas directement de nous et qu’il ne fait pas partie intégrante de nous-mêmes. Ce n’est qu’un dossier classé dans notre esprit il y a fort longtemps. 3- Dissociation. A partir du moment où nous avons réalisé que notre mode de pensée était extérieur à nous, nous pouvons décider de le garder ou de le lâcher, en fonction de ce que nous sommes devenus aujourd’hui et des objectifs que nous avons pour demain. 4- Déclaration. Enfin, nous allons exprimer officiellement notre intention de faire ou d’être quelque chose, et d’entreprendre toutes les actions nécessaires pour transformer cette intention en réalité. La déclaration est une affirmation positive que l’on exprime à voix haute avec conviction, qui adresse un message puissant à notre subconscient et libère une solide énergie dans toutes les cellules de notre corps. Pour conclure cette première partie, T. Harv Eker interpelle le lecteur en lui demandant sur quoi est réglé son plan financier intérieur. Pour répondre à cette question, il lui suggère d’examiner ses résultats. « Vérifiez votre compte en banque. Vérifiez votre revenu. Vérifiez votre valeur nette. Vérifiez votre réussite en matière d’investissements. Vérifiez votre réussite en affaires. Vérifiez si vous êtes dépensier ou économe. Vérifiez si vous gérez bien votre argent. Vérifiez si vous êtes conséquent ou inconséquent. Vérifiez dans quelle mesure vous travaillez dur pour gagner votre argent. Vérifiez vos relations à la lumière de l’argent. » Et si vous n’êtes pas satisfait de vos résultats, sachez que « le seul moyen de changer votre degré de réussite financière « de manière permanente » consiste à régler de nouveau votre thermostat financier, à savoir votre plan financier intérieur ». Deuxième partie Dans cette partie-ci, T. Harv Eker présente les différences qui existent entre la manière dont pensent les riches et celle dont les gens pauvres ou les gens de la classe moyenne envisagent les choses. Il développe dix-sept attitudes et actions à adopter pour changer définitivement sa vie financière. Comme nous l’avons vu dans la première partie, les pensées mènent aux sentiments, qui mènent aux actions, qui mènent aux résultats. Nous pouvons donc choisir de penser de manière à favoriser la réussite plutôt que le contraire. Nous pouvons apprendre à penser comme les gens riches pour obtenir les mêmes résultats que les gens riches. Car les gens riches pensent de façon très différente des gens pauvres et de la classe moyenne. Ils pensent différemment au sujet de l’argent, de la richesse, d’eux-mêmes, des autres, et de presque toutes les dimensions de la vie. Pour penser comme les gens riches, nous devons donc savoir comment pensent les gens riches. C’est ce que T. Harv Eker nous présente ici, après avoir pris la précaution de préciser qu’il ne veut aucunement dénigrer les pauvres ou sembler manquer de compassion envers eux. Avant d’introduire son propos, l’auteur s’excuse également des généralisations « énormes » qu’il va faire pour que nous puissions bien saisir et mettre en pratique chaque principe exposé. Voici ses observations : 1- Les riches croient : « Je crée ma vie ». Les pauvres croient : « Je subis ma vie ». Si vous voulez faire fortune, il est primordial que vous croyiez être aux commandes de votre vie, en particulier de votre vie financière. Vous devez croire que c’est vous qui créez aussi bien votre réussite que votre médiocrité ou vos difficultés en matière d’argent et de réussite. Au lieu d’assumer la responsabilité de ce qui se passe dans leur vie, les pauvres jouent à la victime. Or, une victime vraiment riche, ça n’existe pas. 2- Les riches jouent au jeu de l’argent pour gagner. Les pauvres jouent au jeu de l’argent pour ne pas perdre. Les pauvres jouent au jeu de l’argent de manière défensive. Ils se préoccupent principalement de leur survie et de leur sécurité là où les riches recherchent la fortune et l’abondance. Si l’intention est d’en avoir juste assez pour payer les factures, c’est ce qui arrive : juste assez pour payer les factures et pas un centime de plus. Si vous avez pour but d’être à l’aise financièrement, vous risquez de ne jamais devenir riche. Mais si vous avez pour but d’être riche, vous courez la chance de devenir drôlement à l’aise financièrement. 3- Les riches se sont engagés à être riches. Les pauvres veulent être riches. Chacun a dans son esprit un dossier d’enrichissement qui renferme ses croyances personnelles concernant la richesse. Ce dossier inclut en quoi il serait merveilleux d’être riche mais, pour beaucoup de gens, il inclut aussi des raisons pour lesquelles il se pourrait qu’être riche ne soit pas si formidable. Leur esprit est donc confronté à des messages conflictuels concernant la richesse. Ils ne savent pas ce qu’ils veulent réellement. Les pauvres ont en général beaucoup de bonnes raisons pour croire que devenir riche peut poser problème tandis que les riches savent parfaitement bien qu’ils veulent la fortune. 4- Les riches voient les choses en grand. Les pauvres voient les choses en petit. La plupart des gens choisissent de jouer en voyant petit. D’une part, parce qu’ils ont peur. Peur d’échouer et encore plus de réussir. Mais aussi, parce qu’ils se sentent petits. Ils se sentent indignes et n’ont pas l’impression d’être assez bons et assez importants pour faire une réelle différence dans la vie des gens. Or, le monde n’a pas besoin de plus de gens qui jouent petit. Le monde a besoin des talents naturels et des dons de chacun. Nous avons à partager notre valeur avec autant de gens que possible, ce qui veut dire être prêt à jouer grand. Penser petit et agir petit conduisent à être fauché et insatisfait. Penser grand et agir grand conduisent à être riche sur les plans mental, émotionnel, spirituel, et très certainement financier. 5- Les riches se concentrent sur les occasions. Les pauvres se concentrent sur les obstacles. Les riches voient les occasions. Les pauvres voient les obstacles. Les riches se concentrent sur les récompenses. Les pauvres se concentrent sur les risques. Les pauvres font des choix basés sur la peur. Ils ne cessent d’examiner les situations sous l’angle de ce qui cloche ou pourrait clocher en elles. Leur premier réflexe est de se dire « Et si ça devait ne pas fonctionner ? » ou, plus souvent : « Ça ne fonctionnera pas ». Les riches agissent en ayant pour réflexe de se dire : « Ça fonctionnera, parce que je vais faire en sorte que ça fonctionne ». Ils s’attendent à réussir. Ils ont confiance en leurs aptitudes, en leur créativité et croient que si ça devait mal tourner, ils trouveraient un autre moyen de réussir. 6- Les riches admirent les autres riches et ceux qui réussissent. Les pauvres en veulent aux riches et aux gens qui réussissent. Les pauvres éprouvent souvent du ressentiment, de la jalousie et de l’envie envers la réussite des autres. Ils se comportent comme s’ils croyaient que les riches les rendaient pauvres. Or, si vous percevez les riches comme mauvais d’une certaine manière et que vous-même souhaitez être une bonne personne, alors vous ne pourrez jamais être riche. En effet, comment pourriez-vous être ce que vous méprisez ? Au lieu d’en vouloir aux riches, T. Harv Eker recommande de s’exercer à admirer, bénir et aimer les riches. De cette façon, votre esprit enregistre inconsciemment qu’à votre tour, quand vous serez riche, d’autres vous admireront, vous béniront et vous aimeront, plutôt que de vous en vouloir à mort, comme c’est peut-être votre cas actuellement. 7- Les riches s’associent aux gens positifs qui réussissent. Les pauvres s’associent aux gens négatifs qui ne réussissent pas. Les gens qui réussissent observent d’autres gens qui réussissent dans le but d’en faire des modèles et d’en tirer des leçons. Ils se disent que le moyen le plus rapide et le plus facile de faire fortune consiste à découvrir exactement comment les riches, qui sont passées maitres au jeu de l’argent, y jouent. Leur but consiste à imiter leurs stratégies. Contrairement aux riches, lorsqu’ils entendent parler de la réussite d’autres personnes, les pauvres très souvent les jugent, les critiquent, se moquent d’elles et essaient de les rabaisser à leur niveau. Comment peuvent-ils tirer des leçons et s’inspirer de ceux qu’ils méprisent ? Au lieu de vous moquer des riches, imitez-les. Au lieu de vous éloignez des riches parce qu’ils vous intimident, apprenez à les connaitre. Dites-vous : « S’ils y arrivent, j’en suis capable aussi ! ». 8- Les riches sont prêts à se promouvoir, eux et leur valeur. Les pauvres voient la vente et la promotion d’un mauvais œil. Le fait d’être contrarié par la vente et la promotion constitue un des plus grands obstacles à la réussite. Les gens qui trouvent à redire de la vente et de la promotion sont souvent fauchés ou en passe de le devenir. En effet, le marché abonde en produits et services, il ne suffit pas d’être le meilleur, encore faut-il que cela se sache. Supposons que vous connaissiez un médicament très efficace pour un problème donné. Si vous rencontrez quelqu’un qui souffre de ce problème, lui cacheriez-vous le moyen de se guérir ? Attendriez-vous que l’autre lise dans vos pensées et devine que vous avez la solution à son problème ? Si vous croyez en votre valeur, en la valeur de ce que vous offrez, pourquoi cacher cela aux gens qui en ont besoin ? Si ce que vous avez à offrir peut vraiment venir en aide aux autres, il est de votre devoir de le faire savoir à autant de monde que possible. De cette manière, vous viendrez en aide aux autres, mais aussi, c’est comme ça que vous pourrez devenir riche. 9- Les riches sont plus grands que leurs problèmes. Les pauvres sont plus petits que leurs problèmes La route qui mène à la richesse est pleine d’obstacles, de pièges et de détours. C’est pour cela que la plupart des gens ne l’empruntent pas. Ils ne veulent pas de problèmes. A la vue d’un défi, ils prennent leurs jambes à leur cou. Mais en cherchant à éviter les problèmes à tout prix, ils se retrouvent confrontés au plus grand problème qui soit : ils se retrouvent fauchés et misérables. Le secret pour éviter cela n’est donc pas de tenter d’éviter, d’éliminer ou de fuir ses problèmes mais bien de grandir de façon à devenir plus grand qu’eux. Il vous appartient de décider d’être une plus grande personne et de ne permettre à aucun problème, aucun obstacle de vous priver de votre bonheur ou de votre réussite. 10- Les riches savent très bien recevoir. Les pauvres savent très mal recevoir. La plupart des gens ne savent pas recevoir. Et comme ils ne savent pas recevoir, tout simplement, ils ne reçoivent pas ! Alors, que faire ? Tout d’abord, commencer par se faire du bien à soi-même. Accordez-vous une certaine somme que vous dépenserez à faire des choses qui vous font du bien. De cette façon, vous augmenter votre estime de vous-même et vous vous entraînez à recevoir. Ensuite, entraînez-vous à déborder d’enthousiasme et de gratitude chaque fois que vous recevez ou trouvez de l’argent quel qu’en soit le montant. Lorsque vous aurez accru votre capacité à recevoir, vous recevrez. Mieux, lorsque vous serez vraiment ouvert à recevoir, tout le reste de votre vie s’ouvrira. Non seulement, vous recevrez plus d’argent, mais encore vous recevrez plus d’amour, plus de paix, plus de bonheur, plus de satisfaction. En effet, la manière dont on fait quoi que ce soit est la manière dont on fait tout. 11- Les riches choisissent de se faire rémunérer en fonction de leurs résultats. Les pauvres choisissent de se faire rémunérer en fonction de leur temps. Les pauvres préfèrent se faire rémunérer selon un salaire régulier ou un taux horaire. Ils ont besoin de la « sécurité » que leur procure le fait de savoir qu’ils recevront exactement le même montant d’argent au même moment tout au long de l’année. Ce qui leur échappe, c’est que cette sécurité a un prix. Elle leur coute la richesse. En effet, échanger son temps contre de l’argent, c’est accepter de limiter ses revenus puisque le temps lui-même est limité. Vivre de manière à être en sécurité, c’est vivre dans la peur. C’est se dire : « je crains de ne pas arriver à gagner suffisamment par mon rendement ». Les riches préfèrent se faire rémunérer selon les résultats qu’ils obtiennent, si ce n’est en totalité, du moins en partie. Ils obtiennent leurs revenus à partir de leurs bénéfices. Ils croient en eux-mêmes, en leur valeur et en leurs capacités à obtenir des résultats. 12- Les riches pensent selon « les deux ». Les pauvres pensent selon « l’un ou l’autre ». Les pauvres se focalisent sur les limites. Ils pensent qu’il n’y a pas assez, qu’on ne peut pas tout avoir, qu’il faut choisir. Ils croient qu’on ne peut pas avoir l’argent et les autres dimensions de la vie, qu’on ne peut pas avoir l’argent et le bonheur, le beurre et l’argent du beurre. Ils fonctionnent en termes de « OU ». Les riches se focalisent sur l’abondance. Ils fonctionnent en termes de « ET ». Ils sont persuadés qu’il existe un moyen d’avoir l’argent et le bonheur, de la même manière que l’on peut avoir des bras et des jambes. 13- Les riches se concentrent sur leur valeur nette. Les pauvres se concentrent sur leur revenu gagné. Les pauvres se concentrent exclusivement sur le revenu qu’ils gagnent. Les riches, quant à eux, ont compris que la richesse se mesure réellement à la valeur nette et non au revenu gagné. Pour déterminer votre valeur nette, calculez la valeur de tout ce que vous possédez (vos liquidités, vos investissements, la valeur de votre résidence si vous en possédez une, la valeur de votre entreprise si vous en avez une) puis soustrayez-en toutes vos dettes. Pour augmenter votre valeur nette, concentrez-vous sur les quatre facteurs qui la composent : le revenu, les économies, le rendement de vos investissements, la simplification de votre style de vie pour diminuer vos dépenses. 14- Les riches gèrent bien leur argent. Les pauvres gèrent bien mal leur argent. Les pauvres, soit gèrent mal leur argent, soit évitent complètement de le gérer sous prétexte de ne pas en avoir assez. Les riches ne sont pas plus intelligents que les pauvres. Simplement, ils adoptent des habitudes financières différentes et plus bénéfiques. T. Harv Eker suggère une méthode de gestion financière étonnamment simple et efficace. Ouvrez des comptes bancaires séparés où vous allez verser : -10% de vos revenus après impôts pour augmenter votre autonomie financière par des investissements. Il s’agit là d’une poule aux œufs d’or à laquelle vous ne toucherez jamais. Viendra un jour où vous pourrez prélever les œufs et les utiliser mais vous ne toucherez jamais au capital en soi. - 10% pour un compte d’amusement qui servira à équilibrer la « poule », en vous faisant du bien. Il est réservé aux choses très spéciales comme aller au restaurant et commander une bouteille du meilleur vin ou champagne. Ou séjourner dans un hôtel de luxe ou se faire faire des massages ou des soins esthétiques… La règle du compte d’amusement est d’en dépenser le solde chaque mois. - 50% pour le nécessaire et les dépenses courantes - 10% pour les économies à long terme, les dépenses irrégulières - 10% pour votre éducation, vos apprentissages, votre développement personnel - 10% pour faire des dons 15- Les riches font travailler dur leur argent pour eux. Les pauvres travaillent dur pour leur argent. S’il ne fait aucun doute que travailler dur est important, il faut cependant bien admettre que travailler dur ne rend pas riche. Des millions et même des milliards de gens travaillent comme des esclaves à longueur de temps sans être riches. Au contraire. Alors qu’on peut voir des riches passer leurs après-midi à jouer au golf, à faire les boutiques ou à se prélasser dans des hôtels de luxe… Chez les riches, travailler dur pour faire de l’argent n’est que temporaire. Ils travaillent dur jusqu’à ce que leur argent travaille pour eux et prenne la relève. Chez les pauvres, travailler dur est une situation permanente. 16- Les riches agissent en dépit de la peur. Les pauvres laissent la peur les arrêter. Les gens riches et qui réussissent dans la vie ont des peurs, des doutes, des inquiétudes mais ils ne permettent pas à ces sentiments de les paralyser. Les gens pauvres et qui ne réussissent pas dans la vie ont des peurs, des doutes, des inquiétudes et ils laissent ces sentiments les paralyser. Si vous voulez faire fortune ou connaitre la réussite, vous devez être prêt à faire le nécessaire, vous ne devez laisser rien ni personne vous arrêter. « Si vous n’êtes prêt à faire que ce qui est facile à faire, la vie sera difficile. Mais si vous êtes prêt à faire ce qui est difficile à faire, la vie sera facile » 17-Les riches apprennent et grandissent sans cesse. Les pauvres croient déjà savoir. Les pauvres tentent souvent de prouver qu’ils ont raison. Ils donnent l’impression qu’ils savent déjà tout et que ce n’est qu’à cause d’un mauvais coup du sort ou d’un pépin temporaire s’ils sont fauchés ou ont des difficultés. Or, si l’on n’est pas vraiment riche et heureux, c’est qu’il y a de fortes chances pour que l’on ait encore besoin d’apprendre des choses sur l’argent, la réussite et la vie. Les pauvres affirment ne pas pouvoir se permettre de s’instruire par manque de temps ou d’argent. Par contre, les riches s’identifient à la citation de Benjamin Franklin : « Si vous trouvez que l’instruction coûte cher, essayez donc l’ignorance. »

Conclusion Non seulement ce livre peut vous amener à devenir riche financièrement mais il se veut aussi un guide pour amener de la richesse dans tous les domaines de votre vie. Il montre bien combien le développement personnel est à la base du développement des finances. J’ai beaucoup aimé la notion de plan financier intérieur. Je l’ai trouvé claire, évidente et ce qui m’a plu c’est d’apprendre que j’avais le pouvoir de changer les choses. Ce n’était pas le premier livre sur l’argent que je lisais mais c’est celui qui m’apportait des solutions concrètes à appliquer immédiatement. Ensuite, proposer de modéliser les riches en nous expliquant comment ils pensaient et fonctionnaient était du pur bonheur pour la PNListe que je suis. Faire comme ceux qui réussissent n’est-ce pas le meilleur moyen d’obtenir les mêmes résultats ? Quand je relis les dossiers financiers intérieurs respectifs des riches et des pauvres, cela paraît tellement évident ! Pour certains, je me dis « OK, là tu y es presque ! » mais pour d’autres, je vois qu’il y a encore du chemin à faire. Et c’est ça qui est super : la route vers la destination est aussi attrayante que la destination elle-même !… Comme le dit l’auteur, « Devenir riche n’a pas tant à voir avec le fait de devenir riche financièrement qu’avec la personne qu’on doit devenir, en caractère et en esprit, pour devenir riche. Je tiens à vous révéler un secret que peu de gens connaissent : le moyen le plus rapide de devenir riche et de le rester consiste à travailler et à se perfectionner soi-même ! » Il développe ainsi quelques principes qui me tiennent à cœur et que j’ai moi-même développés dans mon blog, en particulier celui de la responsabilité ou celui de l’engagement. Cette chronique, fort détaillée, peut vous donner l’impression d’en savoir assez sur le sujet et de ne pas avoir besoin du livre. Ce serait une erreur de ne pas le consulter car il regorge d’exercices pratiques. Et comme vous le savez, ce n’est pas le savoir qui crée le changement, c’est l’action ! Points forts

Une véritable démarche de développement personnel pour augmenter ses revenus Un style direct, simple et facile à comprendre De l’humour Des exemples concrets, des témoignages personnels, des métaphores percutantes pour illustrer le propos A chaque étape, des exercices précis pour appliquer tout de suite ce qui est dit Des idées intéressantes à appliquer dans sa vie financière mais également valables pour tous les domaines de notre vie Un contenu très dense

Points faibles

Une structure un peu brouillonne surtout dans la première partie Difficile à résumer car presque tout est important

La note de Sophie Gueidon de Esprit de Succès :
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Les secrets d’un esprit millionnaire  sur Amazon. Acheter ce livre sur Amazon :

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Mon, 21 Mar 2011 20:14:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1/les-secrets-dun-esprit-millionnaire
Père riche, père pauvre http://www.olivier-roland.fr/items/view/4/pere-riche-pere-pauvre

Phrase-résumé du livre : « La principale raison pour laquelle les gens sont aux prises avec des problèmes financiers est qu’ils ont passé plusieurs années à l’école mais n’ont rien appris en ce qui concerne l’argent. Il en résulte que les gens apprennent à travailler au service de l’argent… mais n’apprennent jamais à mettre l’argent à leur service. »

De Robert Kiyosaki, 2001, 240 pages Note : Cette chronique invitée a été rédigée par Thibaud, auteur du Blog Mes Finances Mode D’emploi . Inspiré de mon défi fou  de lire 52 livres en 52 semaines, Thibault s’est lancé lui-même un autre défi fou : lire 50 des meilleurs livres sur les finances personnelles en moins de 18 mois et publier sur son Blog 3 résumés par mois ! Chronique et résumé du livre Introduction Père Riche, Père Pauvre, c’est l’histoire de deux pères, l’un bardé de diplômes, l’autre titulaire d’un Bac – 2. Le père surdiplômé laissera à sa mort un héritage proche du néant avec même quelques factures impayées par ci par là. Le père titulaire d’un Bac – 2 deviendra l’un des hommes les plus riches d’Hawaï et transmettra à son fils un véritable empire. Tout au long de sa vie, le premier prononcera des phrases du type « Je ne peux me permettre de m’offrir ceci ou cela » alors que le second dira : « Comment puis-je me l’offrir ? ». Le père riche enseigne dans ce livre à deux petits garçons d’inestimables leçons sur l’argent par le biais de leurs propres expériences. La plus importante d’entre elles étant sans doute de comprendre comment utiliser au mieux son esprit et son temps pour créer sa propre richesse. Libérez-vous de la « rat race ». Apprenez à saisir les opportunités, trouvez des solutions, occupez vous de vos affaires et surtout, apprenez à faire travailler l’argent pour vous, et non plus à en être l’esclave ! NB : les expressions « pauvres » et « riches » sont utilisées par Kiyosaki dans le but d’expliquer quel type de comportement est préférable pour devenir libre financièrement. Il ne s’agit pas de vous juger sur l’état actuel de vos finances et de votre richesse .

Quelques perles de sagesse tirées du livre · Vous êtes à l’image de vos pensées, · Etre salarié, c’est une solution à court terme à un problème de long terme, · Un esclave même payé une fortune reste un esclave, · A quoi cela sert-il de vouloir gravir les échelons de l’entreprise quand vous pouvez posséder l’entreprise ? 2 chemins divergeaient à l’orée d’un bois, et moi, J’ai choisi le moins emprunté, celui que personne ne prend, Et c’est ce choix qui a fait toute la différence. Robert Frost, The Road Not Taken

Leçon n°1 : Les riches ne travaillent pas pour l’argent Comment Kiyosaki créa sa première entreprise à l’âge de 9 ans

A l’âge de 9 ans, Robert Kiyosaki et son meilleur ami Mike ont demandé au père de Mike (Père Riche) de leur apprendre à gagner de l’argent. Après 3 semaines passées à faire le ménage dans l’un des nombreux magasins du père de Mike pour un salaire de misère (10 cents la semaine !), Kiyosaki n’en peut plus et pense de plus en plus à démissionner. C’est le moment que choisi son Père Riche pour lui donner sa première leçon sur l’argent : certaines personnes quittent leur travail car elles ne sont pas assez bien payées. D’autres y voient l’opportunité d’apprendre quelque chose de nouveau. TRAVAILLEZ POUR APPRENDRE Ensuite, Père Riche demande aux deux jeunes garçons de travailler pour lui gratuitement. En agissant de la sorte, il veut les forcer à imaginer une façon de créer leur propre source de revenus indépendamment de leur travail pour lui. L’inspiration leur vient quand ils remarquent que certaines bandes dessinées sont délaissées dans le magasin. Qu’à cela ne tienne, ils les récupèrent et ouvrent une bibliothèque pour leurs petits camarades de classe et leur font payer un droit d’entrée : 10 cents les 2 heures de lecture. Ils rémunèrent la sœur de Mike 1 dollar par semaine pour s’occuper de la gestion de leur petite affaire. Bientôt, ils touchent 9,5 dollars par semaine, sans avoir à se préoccuper de la gestion de leur bibliothèque. Leur première entreprise vient de voir le jour ! Leçon n°2 : Pourquoi dispenser une « éducation financière » ? On ne vous apprend pas à devenir riche à l’Ecole. Le fossé qui se creuse actuellement entre les plus riches et les plus démunis n’est pas dû au hasard. Le système éducatif, tel qu’il est construit aujourd’hui, ne permet pas de réduire cet écart. Son objectif premier est de vous apprendre à vous insérer dans le monde professionnel tel qu’il est déjà donc à vous permettre de devenir de très bons employés. Pas de très bons employeurs. Et cela fait toute la différence. Le système éducatif actuel n’enseigne pas non plus les bases de la gestion des finances personnelles qui ont permis aux riches de construire leur richesse. Il est de votre responsabilité de vous former et d’utiliser cette connaissance pour acquérir les actifs qui vous permettront de générer des revenus. Le problème n’est pas de savoir combien vous gagnez mais bien plus combien vous parvenez à mettre de côté. La première étape pour sortir de la « rat race »* est de : COMPRENDRE LA DIFFERENCE ENTRE UN ACTIF ET UN PASSIF Un actif est un titre ou contrat qui permet de générer des revenus à son propriétaire. Un passif, au contraire, génère des dépenses. Quelques exemples :

ACTIFS

PASSIFS

Immobilier

Emprunt

Actions

Prêt à la consommation

Obligations

Cartes de crédit

Propriété intellectuelle

 

Les pauvres gèrent leur argent au jour le jour, les personnes appartenant à la classe moyenne achètent des passifs alors qu’ils pensent acquérir des actifs et les riches ou futurs riches construisent une base solide d’actifs leur générant des revenus. La classe moyenne se retrouve en permanence dans un état constant de lutte financière. Leur première source de revenus est le salaire. Et les augmentations de salaire s’accompagnent généralement de hausses d’impôts. Leurs dépenses augmentent en même temps que leurs salaires. D’où l’expression « rat race*» qui se traduit par une sorte de course effrénée à la consommation et au remboursement concomitant des emprunts contractés pour consommer. Enfin, ils considèrent leur maison comme leur actif le plus important au lieu d’investir dans des actifs qui leur permettront de générer des revenus. Car non votre résidence principale n’est pas un actif ! Les riches restent riches et le deviennent de plus en plus car ils acquièrent en permanence des actifs et leurs investissements génèrent des revenus toujours plus conséquents, qui dépassent de loin leur rythme de dépenses. Voici pourquoi votre résidence principale n’est PAS un actif : 1. Vous travaillerez toute votre vie pour rembourser l’emprunt que vous avez contracté, 2. Vos charges d’entretien représentent des frais importants, 3. Vous devez vous acquitter de la taxe foncière, 4. Votre résidence principale peut se déprécier si le marché de l’immobilier chute ou si vous achetez en haut de cycle, 5. Plutôt que d’avoir investi dans un actif qui vous rapporte de l’argent régulièrement, vous remboursez vos mensualités de crédit à la banque. Autrement dit, le véritable propriétaire de votre maison : c’est la banque ! Si vous souhaitez réellement acquérir votre résidence principale, générez d’abord les revenus qui permettront de financer vos mensualités de crédit. Voici quelques exemples d’actifs véritables : · Un appartement que vous louez et dont le loyer versé par le locataire vous permet de rembourser la mensualité du crédit contracté pour acquérir le bien, · Un business qui ne requière pas votre présence mais dont vous êtes le principal actionnaire. En résumé, les principales étapes pour sortir de la « rat race » sont : 1. Comprendre la différence entre un actif et un passif, 2. Concentrer ses efforts sur l’achat d’actifs générant des revenus réguliers, 3. Maintenir ses dépenses et ses dettes à un niveau minimal, 4. S’occuper de ses propres affaires ! Leçon n° 3 : Occupez-vous de vos propres affaires ! Gardez votre travail actuel mais commencez à réfléchir à votre propre Business. Kiyosaki a débuté sa carrière professionnelle en vendant des photocopieurs chez Xerox. Grâce à ses revenus, il a investi dans l’immobilier. En l’espace de 3 ans seulement, les revenus générés par ses investissements dans l’immobilier ont excédé son salaire. Il a ensuite décidé de quitter l’entreprise pour s’occuper à plein temps de son propre business. Il savait que c’était la seule solution pour sortir de la « rat race ». Ne dépensez pas tous vos revenus. Construisez-vous un portefeuille diversifié d’actifs et vous dépenserez plus tard quand ces actifs vous rapporteront suffisamment. Leçon n° 4 : L’histoire des taxes et le pouvoir des entreprises L’impôt sur le revenu a vu le jour en Angleterre dès 1874. Aux Etats-Unis, il a été introduit en 1913. Ce qui était au départ un plan pour faire participer les riches à la croissance et au développement de la Nation a ensuite été étendu à la classe moyenne et aux pauvres. Les riches possèdent une arme secrète pour se protéger des taxes particulièrement lourdes. Il s’agit tout simplement de leur entreprise. Cela leur offre nombre d’avantages en termes de fiscalité. Le mécanisme par lequel les riches minimisent leurs impôts est le suivant :

Les propriétaires d’entreprise

Les salariés d’entreprise

  1. Gagnent de l’argent

  2. Gagnent de l’argent

  3. Dépensent leur argent

  4. Paient leurs impôts

  5. Paient leurs impôts

  6. Dépensent leur argent

Pour résumer : PAYEZ-VOUS EN PREMIER ! Kiyosaki nous invite ensuite à prendre en considération les principaux composants de ce qu’il appelle le QI Financier : 1. La comptabilité. Vous n’avez pas le choix. Si vous souhaitez investir en bourse, il vous faudra nécessairement avoir quelques notions de comptabilité pour savoir lire les rapports annuels des entreprises dans lesquelles vous souhaiterez investir. Il en sera de même si vous souhaitez créer votre propre business. 2. La stratégie d’investissement. Cette faculté s’affinera avec l’expérience. Echangez avec des investisseurs et observez comment ils se comportent. Assistez à des séminaires sur le sujet. 3. La loi du marché. Maîtrisez la loi de l’offre et de la demande. Aucun chef d’entreprise ne peut réussir s’il ne maitrise pas un tant soi peu cette base. Sachez comprendre les besoins de vos clients. 4. Le droit. Il faut un minimum de connaissances en droit pour faire croitre votre business dans les bons clous. Perfectionnez-vous si besoin ! Leçon n° 5 : Les riches créent leur propre richesse La confiance en vous associée à un QI financier élevé seront sans aucun doute vos alliés les plus sûrs pour atteindre la liberté financière. Bien sûr, il vous faudra économiser chaque mois avant d’investir. Mais cela, seul, ne suffira pas. Utilisez votre temps à bon escient et trouvez les meilleures opportunités Prenons un exemple. Au début des années 90, l’économie de Phoenix était au plus mal. Des maisons achetées $100.000 se vendaient à $75.000. Kiyosaki fit alors son marché aux enchères publiques de maisons saisies pour impayé et acquit le même type de maisons pour $20.000. Il les revendit ensuite au prix de $60.000 réalisant au passage une plus value plutôt confortable. Après 6 mois passés à agir de la sorte, il dégagea un bénéfice net total de $190.000 pour 30 heures réellement travaillées ! Père Riche explique qu’il y a deux types d’investisseurs : 1. Ceux qui achètent des « packages d’investissement » Vous êtes dans ce cas lorsque vous confiez votre argent à un promoteur immobilier, un gérant de fonds. C’est une façon simple et claire de placer votre argent. 2. L’investisseur professionnel Vous êtes dans ce cas lorsque vous vous occupez de vos propres investissements. Vous saisissez vous-même les opportunités qui se présentent à vous. C’est ce type de comportement qu’encourage Père riche. Pour cela, vous devez travailler 3 types d’aptitudes : · Savoir identifier une opportunité que personne d’autre n’a vue, · Savoir lever des fonds, · Savoir faire travailler ensemble des gens intelligents.

Identifier une opportunité que personne d’autre n’a vue Apprenez à identifier ce qui fait VRAIMENT la valeur ajoutée d’un business. Pensez-vous réellement que ce qui fait le cœur du business de Mac Donald’s, ce sont les hamburgers ? En réalité, le cœur du Business de la chaîne de fast-food, c’est l’immobilier et la recherche d’emplacements stratégiques dans les quartiers les plus en vogue de chaque ville du monde. Il y a une dernière chose qu’il vous faudra absolument maîtriser pour réussir dans vos investissements : c’est l’acceptation du risque. Vous devez apprendre à maitriser vos émotions et à faire fi des éventuels échecs que vous subirez. C’est votre capacité à rebondir qui apportera la réussite, pas votre volonté de réussir tout de suite. Leçon n° 6 : Travaillez pour apprendre, ne travaillez pas pour l’argent La biographie de Robert Kiyosaki Après ses études, Robert Kiyosaki a rejoint le corps des Marines. Il a notamment appris à diriger des troupes, une leçon essentielle pour apprendre à manager en entreprise. Par la suite, il rejoignit Xerox où il apprit à vaincre sa peur du rejet en devenant l’un des 5 meilleurs commerciaux de l’entreprise. Ayant atteint son objectif, il quitta la compagnie et commença à s’occuper de son propre business. DEVENEZ UN EXPERT EN MARKETING, MANAGEMENT ET EN COMMUNICATION Une éducation différente Les Ecoles forment des professionnels. Des professionnels qui deviennent tellement spécialisés dans un domaine qu’ils ne savent plus comment se débrouiller dans d’autres et qu’ils ont ensuite besoin de se syndiquer pour protéger leur travail. La spécialisation n’est pas nécessairement la panacée dans l’optique qui nous occupe mais bien plus de retenir les leçons essentielles dans chaque domaine pour maitriser les 20% qui apportent 80% de la valeur ajoutée de votre futur business ! C’est ce genre d’enseignement que Père Riche a transmis à Robert et Mike. Mike a par la suite repris l’empire que lui laissait son père alors que dans le même temps, Robert créait le sien via l’immobilier, le lancement de nouveaux produits et des programmes d’éducation. 3 aptitudes essentielles pour le management 1. La gestion de trésorerie 2. Le management de systèmes (inclus le temps en famille et pour les amis !) 3. Le management des hommes 5 obstacles qui peuvent vous nuire pour atteindre la liberté financière 1. La peur. N’agissez pas uniquement en fonction de ce que vous pensez être le plus « sûr ». Si vous ne vous engagez pas et que vous ne voyez pas grand, vous ne réussirez jamais. 2. Le cynisme. N’écoutez pas les personnes de votre entourage qui ne se donnent pas les moyens de réussir et se permettent de critiquer ce que vous êtes en train de réaliser. 3. La paresse. Ne cédez pas aux sirènes de la « rat race ». Si vous vous reposez sur vos lauriers, vous ne vous sortirez jamais du quotidien qui ne vous satisfait pas. Soyez proactif et persévérant ! 4. Les mauvaises habitudes. Vos habituelles dépenses doivent se transformer en épargne et en investissements. La liberté est à ce prix ! 5. L’arrogance. Ne pensez pas que vous savez tout à propos de l’argent. Ecoutez ce que les autres ont à vous dire. Formez-vous ! 10 étapes pour réveiller votre génie financier 1. Trouvez quelque chose qui dépasse votre réalité, votre rêve le plus fou. Imaginez la liberté, le mode de vie que vous auriez alors si vous pouviez maitriser votre temps. Pensez à ce que vous ne souhaitez pas être et tirez un trait dessus ! 2. Mettez à l’épreuve votre libre-arbitre, tous les jours. Vous pouvez choisir de regarder « La roue de la fortune » ou « Capital ». Tout dépend de la façon dont vous souhaitez occuper votre temps et votre énergie. Tout dépend de vous ! 3. Choisissez vos amis avec précaution. Ne vous laissez pas polluer pas les avis tranchés de certaines personnes qui ont un avis sur tout et ne font jamais rien. Entourez-vous de gens créatifs et qui veulent vraiment prendre les commandes de leur vie. 4. Apprenez une leçon sur vos finances. Apprenez en une autre, et apprenez vite ! 5. Payez-vous en premier . Auto-disciplinez-vous en maintenant au plus bas votre niveau de dépenses. Vos locataires doivent vous servir à financer vos dépenses et vos économies à investir et non à régler vos factures ! 6. Rémunérez généreusement les gens qui travaillent pour vos finances. S’ils sont efficaces, sachez être reconnaissant. Ils n’en seront que d’autant plus motivés ! 7. Faites comme les capital risqueurs. C’est le concept qui est à l’origine du ROI (Return On Investment ou encore Retour sur Investissement). Investissez et reprenez ensuite votre argent une fois que l’investissement vous rapporte suffisamment sans votre apport initial. 8. Faites-vous plaisir. Une fois que vous générez des revenus suffisants via vos investissements, n’hésitez plus à vous offrir la nouvelle Audi TT. Foncez ! 9. Trouvez-vous un mentor. Et agissez comme lui au quotidien. Plus vous aurez l’impression d’agir de manière extraordinaire, plus vous le deviendrez. C’est aussi simple que cela. 10. Donnez et vous recevrez en retour. Si vous donnez de bon cœur sans attendre en retour, vous recevrez l’équivalent au centuple. C’est la loi de l’attraction en action ! L’ACTION SERA TOUJOURS VOTRE MEILLEURE ALLIEE, PAS L’ATTENTISME CHRONIQUE Pour conclure, votre plan d’action pour atteindre la liberté financière : 1. Arrêtez ce que vous êtes en train de faire. Evaluez votre situation actuelle. Arrêtez ce qui ne marche pas et envisagez toutes les options possibles, 2. Soyez toujours à la recherche de nouvelles idées, 3. Agissez ! Trouvez des gens qui ont déjà fait ce que vous souhaitez réaliser et rencontrez-les, posez leur des questions et demandez leur des tuyaux. Invitez-les à déjeuner ! 4. Formez-vous et achetez des podcasts et/ou des vidéos de formation, 5. Faites de nombreuses offres. Négociez, tâtez le terrain et interagissez avec vos futurs clients si vous souhaitez créer votre business. Soyez proactif ! 6. Allez faire un tour dans le voisinage et soyez attentif aux petites annonces immobilières. Une super affaire est peut-être au coin de votre rue, 7. Voyez grand. Ne vous cantonnez pas à ce que vous estimez être déjà bien suffisant. Note : vous pouvez pour cela lire le résumé du livre La magie de voir grand 8. Apprenez de l’histoire. N’hésitez pas à vous inspirer des biographies des milliardaires du monde entier pour comprendre quel a été leur parcours et leur façon de pensée. C’est une véritable mine d’or en matière d’apprentissage ! Conclusion Père Riche, Père Pauvre est un livre extraordinaire, au sens littéral. Je ne saurais exprimer pleinement à quel point ce livre a transformé ma vision de l’argent et surtout ma perception de la richesse. Avant cette lecture, une partie de moi-même était persuadée que tous les « riches » étaient nés comme ça, qu’il fallait déjà avoir de l’argent pour s’enrichir et que la seule solution était de prendre part à la « rat race », que je ne nommais pas encore ainsi. Désormais, je suis fermement convaincu que s’enrichir ça s’apprend et que la liberté financière est un objectif réaliste si l’on s’y prend avec méthode et patience. Je suis devenu un vrai investisseur au sens de Kiyosaki et si mes actifs ne me rapportent pas encore suffisamment pour vivre, j’ai bon espoir que cela soit le cas dans un horizon de 5 à 10 ans. En tous les cas, je ferai tout pour ! Mon conseil, si vous devez commencer votre éducation financière par un livre, est de débuter par celui-là, je vous assure que vous ne le regretterez pas. Mais ne vous y trompez pas : l’objectif de Kiyosaki est de vous coacher et de vous motiver pour vous permettre de prendre le chemin qui mène à la liberté financière. Pas de vous apporter des réponses prêtes à l’emploi. Alors lisez-le, fixez-vous des objectifs et lancez-vous ! Et ne perdez surtout jamais de vue que l’enrichissement, c’est avant tout une expérience de vie hors du commun. Bonne route !
Points forts :

Idée originale des 2 Pères et présentation extrêmement efficace et pédagogique de concepts financiers qui ne sont pas si simples, Livre incroyablement motivant et inspiré de l’expérience personnelle de l’auteur qui est lui-même millionnaire, On ne compte plus les témoignages de gens sur la toile qui disent s’être lancés dans le marketing de réseau, l’investissement immobilier, la création de Business après avoir lu le livre.

Point faible :

On regrettera un certain manque de précisions dans les domaines évoqués par l’auteur. Comme il le dit lui-même, ses livres sont des outils de motivation, pas des livres d’expert financier.

La note de Thibaud du Blog Mes Finances Mode D’emploi :

Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ?

Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Père riche, père pauvre sur Amazon. Acheter le livre sur Amazon :

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Mon, 17 Jan 2011 09:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/4/pere-riche-pere-pauvre
Interview : Comment Jérôme Fournier a acheté 8 appartements avec 1650 euros par mois http://www.olivier-roland.fr/items/view/5/interview-comment-jerome-fournier-a-achete-8-appartements-avec-1650-euros-par-mois

Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Transcription texte de l’interview : Olivier : Bonjour, c’est Olivier. Bienvenue dans cette nouvelle interview du blog des livres pour changer de vie. Je suis actuellement avec Jérôme Fournier. Bonjour Jérôme ! Jérôme Fournier : Bonjour Olivier ! Olivier : J’ai souhaité t’interviewer parce que tu as lancé il y a peu de temps le blog Capital Story. Ça a généré un petit buzz sur le Web parce que tu te présentes comme un fonctionnaire qui gagne aujourd’hui 1650 € par mois et qui malgré ça possède huit appartements, une assurance vie, des placements bancaires et des investissements un peu partout. La première fois que tu as fait ton premier investissement, tu gagnais à peu près 1200 € par mois. Ça paraît absolument incroyable de gagner 1600 € par mois et de posséder 8 appartements. J’ai voulu en savoir plus… Est-ce que tu peux te présenter rapidement pour ceux qui ne te connaissent pas, nous raconter un petit peu ton parcours et comment tu en es venu à l’investissement ? Jérôme Fournier : Avec plaisir ! Comme tu l’as dit, je m’appelle Jérôme. Je suis fonctionnaire. Je touche à l’heure actuelle 1650 € par mois. J’ai commencé à investir dans l’immobilier pour ma résidence principale quand j’avais 1200 €, parce que je n’étais que stagiaire dans la fonction publique. J’ai donc acheté ma résidence principale à une bonne période. Il faut dire que c’est une chose quand même importante. C’était en fin 2001. À l’heure actuelle pour faire une plus-value, c’est quand même honnêtement compliqué. Et ainsi de suite, j’ai pu progresser pour arriver à l’heure actuelle à un bon statut social, même si je suis encore obligé de travailler avant d’être indépendant financièrement. Mon objectif est d’être indépendant financièrement avant l’âge de 40 ans. Olivier : Waouh ! Aujourd’hui, quel âge as-tu? Jérôme Fournier : Je viens d’avoir 33 ans le 15 octobre. Olivier : Je pense que nos auditeurs ont repéré que tu as l’accent chantant ! Tu viens de Bordeaux… Jérôme Fournier : Exactement ! Je suis de la région bordelaise, là où il y a le bon vin, les places historiques… C’est franchement une très belle ville ! Olivier : Je confirme ! Tu nous as déjà donné ton objectif, à savoir : être indépendant financièrement avant 40 ans. Tu touchais 1200 €. Expliques-nous comment tu as eu l’idée d’investir pour ta résidence principale ? Qu’est-ce qui a fait le déclic ?

Jérôme Fournier : Tout basiquement, pour ma résidence principale, j’habitais chez mes parents. J’étais jeune. J’avais 22 ou 23 ans à l’époque si je ne dis pas de bêtises. Comme j’allais travailler sur Bordeaux, il fallait que je me loge pour ne pas faire la route. J’ai regardé les prix, les tarifs. J’ai trouvé un appartement sympa, un T2, parce que je ne pouvais pas évidemment acheter un grand appartement. Je n’avais que 6000 € d’apport et donc 8000 Francs de salaire. J’ai trouvé un T2 dans un bon quartier de Bordeaux à un prix – je pense – défiant toute concurrence : c’était 310 000 Francs à l’époque, soit 45 000 €. Ce n’était pas cher mais c’était à l’époque. J’ai acheté. Je pense avoir fait à la base une bonne affaire. Après, il y a eu l’inflation immobilière les années suivantes. À la base, j’ai eu cette chance. C’était pour acheter un appartement pour y vivre. Ce n’était pas pour investir. Olivier : Étant donné le faible prix, tu as pu conserver un niveau d’endettement acceptable ? Jérôme Fournier : Exactement. Là, j’étais en dessous des 33 %. Les banques calculent un taux d’endettement en dessous d’un tiers des revenus. Là, j’étais dans les clous. Olivier : On ne peut pas emprunter au-delà d’un tiers de son salaire en général. Jérôme Fournier : Logiquement, c’est ça, sauf qu’il y a des exceptions et j’en suis la preuve. Olivier : On va en parler justement… Donc, ton premier appartement : une bonne affaire, et là, aujourd’hui tu en as huit. Qu’est-ce qui s’est passé entre les deux ? Explique-nous un petit peu tout ça ! Jérôme Fournier : J’ai énormément lu. Je n’ai pas lu de livres, désolé Olivier de te le dire ! J’ai beaucoup lu sur Internet, sur des magazines et j’ai pris toutes les informations qui m’intéressaient. J’ai toujours été intéressé par le monde de l’investissement, par comment gagner de l’argent. J’ai vu que la plupart des gens qui se sont enrichis, ils l’ont fait grâce à trois mamelles de la réussite : la création de richesses (souvent c’est l’entreprenariat), la bourse ou l’immobilier. Moi, avec mes pauvres revenus, j’ai vu que je n’allais pas faire grand-chose au niveau de la bourse. Je n’aurais pas pu gagner grand-chose ! Entrepreneur ? C’était quand même quelque chose d’assez risqué parce que j’avais quand même une fonction de fonctionnaire. Donc, je n’allais pas m’embarquer dans un risque aussi important, et puis, je n’ai pas de dons pour autre chose. Il me restait l’immobilier. J’ai vu que des personnes réussissaient à s’enrichir en partant de rien. Je me suis dit : « Pourquoi pas moi ? J’ai acheté quelque chose. Pourquoi ne pas continuer ? » En fin 2004, j’ai acheté mon deuxième appartement pour faire du locatif. En fait, c’était mes deuxièmes et troisièmes appartements parce que j’ai acheté une maison divisée en deux appartements pour avoir un rendement brut de 12 %, à l’époque et à l’heure actuelle. Olivier : Ça veut dire que tu as acheté la maison et que tu l’as ensuite loué en deux appartements. C’est ça ? Jérôme Fournier : Voilà. C’était déjà divisé en deux appartements. Le loyer global est de 1100 €. À l’heure actuelle, j’ai 746 € à payer en crédit. Olivier : Donc, tous les mois, tu fais une plus-value, et en plus, ça va payer la maison. Dans 20 ans, peut-être un peu moins, tu n’auras plus du tout de crédit à rembourser. Jérôme Fournier : Exactement, tout est autofinancé. C’est une chose très importante ; l’autofinancement est une chose essentielle dans un investissement. Je n’aurais pas pu m’embarquer à avoir 1300 € de crédit et 1100 € de loyer. Devoir rembourser 200 € de plus après les charges qu’il peut y avoir- les impôts, les travaux, etc. – c’est ingérable, donc j’ai mis un apport. À l’époque, j’ai juste payé les frais de notaire. Olivier : As-tu commencé à lire des magazines juste parce que tu t’intéressais au sujet ou il y a une success story qui t’a inspiré et qui a fait que tu as voulu devenir riche ? Parce que là, tu nous dis que tu avais une stratégie en fait : « Je veux devenir riche. J’ai vu qu’il y avait trois manières de l’être et la manière qui me paraissait la plus facile pour moi, c’était l’immobilier.» Il y a quand même une réflexion, une vraie stratégie. Mais, comment as-tu eu l’idée de mettre en place une stratégie comme cela ? Y a-t-il une success story qui t’a inspiré au départ ? Comment cela s’est-il passé ? Jérôme Fournier : Je précise juste que je ne veux pas devenir riche. C’est quelque chose de très important : je veux juste devenir indépendant financièrement. Disons que si j’ai 3000 € par mois de revenus divers, ça me suffira amplement… Olivier : À condition de ne pas avoir à travailler… On parle bien de revenus. Jérôme Fournier : Exactement. Ne pas être dépendant d’un salaire. Mais effectivement, il y a deux points importants dans mon évolution. D’une, j’ai vu l’histoire de quelqu’un dans une revue. Il avait acheté un appartement pour y vivre. Il avait vendu ce bien parce qu’il ne payait pas de taxe sur la plus-value – comme ce que j’ai fait avec ma résidence principale. Il a donc « joué » avec les impôts – c’est complètement légal – et ensuite, grâce à la plus-value que cela lui avait procurée, il s’est développé petit à petit pour arriver à ses fins. C’est le premier élément. J’ai suivi l’expérience d’un investisseur qui a réussi. Deuxième élément, mon premier investissement – je change de sujet – c’était la propriété d’un cheval de course. C’est quand même important de le savoir. J’étais très jeune, j’avais 19 ans à l’époque. J’étais actionnaire dans une propriété d’un cheval de course. Le souci était que ça avait été un gros échec, bien évidemment. C’était une passion pour moi. Je l’ai fait avec deux membres de ma famille. On était actionnaires d’un cheval de course. J’ai perdu 3000 – 4000 €. Cette histoire m’a fait comprendre deux choses : ce n’est pas bon d’investir quand on met des sentiments dans un investissement. Ça devient dangereux. Il faut calculer quand même l’aspect financier. Quand j’avais 18 ou 19 ans, je m’en rendais vraiment pas compte. Le deuxième aspect était que je voulais gagner de l’argent trop rapidement, comme souvent quand on est jeune. Je m’étais dit : « Je vais acheter un cheval de course, il va me faire gagner de l’argent et puis comme ça je vais devenir riche et je vais arrêter de travailler. » Malheureusement, pour arriver à cette fin-là, c’est quand même du travail, ça prend du temps. Pour gagner de l’argent intelligemment, un investissement doit se faire à moyen ou long terme, sauf si on est un investisseur « qualifié » dans un domaine où l’on peut faire de la spéculation – et donc sur du court terme. Cet élément a été essentiel pour me faire comprendre que désormais il fallait que j’investisse sur des bases saines et sur du long terme. Pour l’immobilier, à moins de faire de la spéculation, ce qui n’est pas possible à l’heure actuelle, c’est sur du long terme. C’est une chose quand même très importante à expliquer Olivier… Devenir riche très rapidement – l’erreur de base d’un jeune comme moi je l’ai été – c’est une très mauvaise option. Olivier : Donc il faut viser sur le moyen terme et le long terme. Jérôme Fournier : Exactement. C’est très risqué de vouloir s’enrichir très rapidement par l’intermédiaire de la bourse et de la spéculation. Combien de personnes ont réussi à s’enrichir très rapidement ? Très peu. Tous ceux qui vous parlent de success story, c’est bien joli mais je pense qu’un investisseur a forcément eu des échecs durant sa carrière… Olivier : C’est exactement la même chose pour les entrepreneurs ! Jérôme Fournier : Exactement ! Et c’est grâce à ces échecs, si on est intelligent, qu’on rebondit encore plus haut ! Olivier : Entièrement d’accord ! Il y a une phrase importante : « Si on est intelligent », dans le sens où il ne faut pas se laisser abattre par l’échec et analyser effectivement le pourquoi du comment pour faire en sorte de ne plus le reproduire. Là, on a un bon retour d’expérience. Jérôme Fournier : C’est pour ça qu’après je me suis dit : « Je vais quand même réfléchir un peu plus et voir comment les personnes plus aguerries ont gagné de l’argent. » C’est pour cela que j’ai vérifié tout ça et que je me suis tourné vers la voie de l’immobilier. Tout simplement. Olivier : Ton premier investissement immobilier, à part ta résidence principale, c’était ta maison à deux appartements. Est-ce que tu as dû la chercher longtemps, avant de trouver une maison dont tu savais que les loyers allaient être supérieurs aux crédits ? Comment ça s’est-il passé ? Jérôme Fournier : J’ai mis plus de six mois avant de trouver… Mais pour la plupart de mes investissements, ça dure assez longtemps. Olivier : Tu cherches la bonne affaire alors ? Jérôme Fournier : Voilà, exactement. Je suis quand même assez particulier. C’est une chose très importante. J’ai interviewé Olivier Seban, et un énorme marchand de biens sur mon blog. Olivier : Pour ceux qui ne connaissent pas Olivier Seban, c’est l’auteur de Tout le monde mérite d’être riche. Jérôme Fournier : Eux, comment dire… ils peuvent ne pas attendre. Ils ont des réseaux pour pouvoir avoir les bonnes affaires très rapidement. Le marchand de biens m’a dit qu’il payait tout simplement des informateurs pour avoir les meilleurs biens. Moi, je ne suis qu’un particulier. Je ne fonctionne pas avec des réseaux. Ça me prend plus de temps. Il est possible de trouver des bonnes affaires mais ça prend du temps. Il me faut à chaque fois plus de six mois avant de trouver une bonne affaire. Je recherche par Internet, je regarde un peu à droite et à gauche sur Bordeaux s’il n’y a pas un particulier qui vend. Je me renseigne chez les commerçants etc. Donc ça prend du temps. Un particulier n’a pas le même pouvoir d’attraction d’un marchand de biens ou qu’un agent immobilier. Eux, ils peuvent dédommager les informateurs. Moi, je ne vais pas me permettre de donner 100 – 500 € ou une commission sur la vente. Olivier : C’est quand même beau parce qu’on voit quand même que tu es très motivé et que ce n’est pas un but que tu t’y fixé à la légère. Pour passer six mois à chercher la bonne affaire, je suppose que ça ne doit pas être facile tous les jours d’aller visiter des appartements, des maisons alors que tu pourrais être tranquillement chez toi à te reposer ou à faire autre chose. Tu as quand même dû avoir des moments où tu t’es dit : « Est-ce que je vais finir par la trouver cette bonne affaire ?! » Jérôme Fournier : Oui, tout à fait. C’est la motivation. Quand on a un objectif, on ne s’arrête pas à mi-chemin tout simplement. Je suis très motivé pour arriver à mes fins, pour être indépendant financièrement à 40 ans en partant de pas grand-chose. Je pense que c’est possible. J’y arriverai sauf coup dur ou catastrophe, c’est-à-dire des locataires qui ne payent plus… On ne sait jamais, ça peut m’arriver. Mais sauf coup dur, je vais y arriver. Quand on a un objectif final, on fonce. Mais il faut foncer intelligemment. Je répète ce terme-là parce que c’est très important. Olivier : Je suis entièrement d’accord avec ça. Ce qui est important quand on a un objectif, c’est de faire la traversée du désert le plus vite possible, de s’accrocher et de faire ça intelligemment. Je pense que tu pourrais faire un bon entrepreneur, tu sais ! Tu pourrais peut-être y penser quand tu commenceras à avoir une rente intéressante et que tu auras le temps de réfléchir à des projets d’entreprise, à peut-être investir un peu. Jérôme Fournier : J’y ai pensé mais je n’ai pas l’âme d’un entrepreneur. Je serais plus dans le côté actionnaire, actionnariat de l’entreprise. Là, c’est une autre option… Olivier : C’est une forme d’entreprenariat basé sur le capital, mais effectivement, ce n’est pas exactement la même chose. OK, tu as cette première affaire ! Enfin, tu arrives à la trouver ! Est-ce que ça n’a pas été trop difficile de négocier avec les banques ? Est-ce qu’elles ne t’ont pas rejeté ? Jérôme Fournier : Non parce que c’était mon premier investissement locatif. Tout était compensé financièrement. Olivier : Est-ce qu’elles ne t’ont pas dit : « Monsieur, s’il y a un des locataires s’en va et que vous n’arrivez pas à renouveler, il y aura des problèmes » ? Jérôme Fournier : Ça n’a pas posé de problème sur cet investissement. Ensuite, ça va me poser plus de problèmes. On abordera le sujet du taux d’endettement. Mais là, à cette époque, sur cet investissement, non parce que tout était autofinancé, que j’avais un salaire et que j’étais fonctionnaire. Là, ça n’a pas posé de problèmes. Olivier : Ensuite, après cette super affaire, comment as-tu continué ? Jérôme Fournier : Ensuite, j’ai suivi la petite success story de cette personne que j’avais vue dans le magazine. Il disait qu’il « jouait » avec la fiscalité et qu’il avait déménagé 6 fois en 18 ans afin de ne pas payer la taxe sur la plus-value. Je me suis dit : « Mais pourquoi je ne ferais pas la même chose avec mon appartement ? » Je me suis renseigné auprès d’agents immobiliers pour faire estimer mon bien. La plus grosse estimation était à 86 000 € pour la vente du bien alors que je l’avais acheté à 46 000 €. C’était bizarre parce que je pensais que je pouvais en avoir plus. Je l’ai quand même mis en vente dans des agences et je l’ai mis en vente en tant que particulier à 100 000 €. J’ai réussi à le vendre à 100 000 €. Olivier : Tu as fait une plus-value de presque 60 000 € ! 64 000 €, waouh ! Jérôme Fournier : Plus du double. Je n’ai pas écouté les conseils des agents immobiliers – comme quoi j’en ai fait qu’à ma tête mais j’ai eu raison ! Dans le même temps, il fallait me reloger. J’ai acheté en fin 2005 un T2 où je vis, plus un studio sur le même palier. J’ai encore acheté un ensemble immobilier qui était divisé encore par deux, avec une possibilité à terme d’une plus-value et un rendement supérieur à 10 %, dans le centre-ville de Bordeaux cette fois-ci, c’est très important de le dire. En fin 2005, on pouvait encore trouver de très bons placements dans le centre de Bordeaux. Olivier : As-tu mis longtemps à trouver ces appartements ? Est-ce que tu avais déjà vendu ton appartement quand tu les avais trouvés ? Jérôme Fournier : Là, ça a été beaucoup plus complexe. J’ai eu un moment donné une « crise de croissance ». Le taux d’endettement commençait à entrer en ligne de compte pour les banques. Elles vous regardent avec des gros yeux et elles vous demandent : « Comment allez-vous faire ? Ce n’est pas possible, vous n’avez pas un salaire élevé ! » Je devais toucher 1400 €. Olivier : Mais tu venais de toucher 56 000 € ! Jérôme Fournier : Tout à fait, mais ça m’embêtait de le remettre en apport. Je ne voulais pas mettre les 100 000 €, cet argent que j’ai gagné – je ne vais pas dire les ficelles parce qu’il faut que mon blog ait du piment quand même, il faut qu’il y ait des lecteurs qui le suivent ! Il ne restait plus que 80 000 € en tout, que j’ai récupéré de la somme, et je ne voulais pas les mettre en apport. Je voulais faire un apport classique, les frais de notaire basiquement, et c’était tout. Ça n’a pas été évident. J’ai fait une dizaine de banques. Toutes les banques m’ont refusé. Franchement, je ne pensais pas pouvoir m’en sortir. J’ai trouvé la solution grâce à un concours de circonstances, grâce à un agent immobilier qui m’a expliqué qu’une banque faisait un autre calcul de taux d’endettement. J’ai été à cette banque qui m’a accordé le crédit sans que je fasse un apport. C’est quand même extraordinaire… Olivier : Tu as quand même fait une dizaine de banques… Jérôme Fournier : Oui, une dizaine de banques avant de choisir. Mais ça a été dur, je ne le cache pas. Ça a été un parcours du combattant mais j’ai trouvé une banque, j’en ai même trouvé deux qui ont dit « oui » en même temps. C’est quand même extraordinaire. Je suis aussi allé voir une société de courtage. J’ai utilisé toutes les solutions. La société de courtage avait trouvé une autre banque donnant son accord. Ça a été quand même très compliqué parce que les banques calculent le taux d’endettement et qu’à un moment donné, elles ne veulent pas prendre de risques. C’est logique d’un côté : si je me retrouve surendetté, je ne peux plus payer, je peux me retourner judiciairement contre elles comme certains le font en France et aux États-Unis. Elles ont un devoir moral et financier aussi. Je le comprends. Maintenant, j’ai réussi à franchir cette crise de croissance. Ça a été dur. Ce n’était pas évident d’avoir un taux d’endettement de plus de 50 % à l’époque, de garder la somme de mon ancienne résidence principale, de changer de résidence principale, de retrouver un appartement encore plus grand dans le centre de Bordeaux et d’avoir un studio supplémentaire au niveau du locatif. Ça a été une épreuve de force que j’ai réussie. J’en suis fier. Ça a été très dur. Après, ça a été beaucoup plus facile pour moi. Olivier : En tout cas, bravo ! On voit que la détermination a payé. Combien de personnes auraient abandonné au bout de la cinquième ou sixième banque ? Toi, tu t’es accroché ! Jérôme Fournier : C’est une base essentielle pour la plupart des investisseurs ou même des entrepreneurs comme toi, Olivier : il faut oser. Toi-même, tu pourras le dire : à un moment donné, il y a des obstacles. Tout n’est pas rose dans l’accomplissement de l’entrepreneuriat. On a obligatoirement un ou des obstacles. Il faut savoir les franchir. C’est très dur mais quand on a vraiment l’envie et si on est assez malin pour pouvoir y arriver, et bien, on n’y arrive ! Olivier : Après, tu as continué ton petit bonhomme de chemin jusqu’à posséder aujourd’hui huit appartements… Jérôme Fournier : Voilà, exactement. Il y a aussi une autre chose importante. À partir de 2005, j’ai commencé à gagner pas mal d’argent au poker. Ça m’a aidé aussi à faire des apports au niveau de chaque investissement immobilier. À chaque fois, je payais les frais de notaire et les frais d’agence quand il en avait, avec. Je voulais toujours avoir un loyer supérieur par rapport au crédit. Ça a toujours été mon mode de fonctionnement. À l’heure actuelle, c’est aussi simple que ça : tous mes loyers couvrent les crédits. Olivier : Est-ce que tu n’as pas peur d’avoir des vacances dans certains de tes appartements et que tu doives pendant quelques mois supporter entièrement le coût des crédits ? Jérôme Fournier : C’est aussi une donnée. Je remarque qu’il y a des personnes qui me disent ça. Je n’ai jamais eu de vacances locatives. Jamais. J’ai eu un mois de loyer qui n’a pas été payé parce que la personne était tombée au chômage. Ça n’a pas été évident. Il m’avait laissé à l’époque les deux mois de caution. Le temps que je retrouve quelqu’un, ça n’a pas été évident. C’était dans l’urgence. Il y a donc eu un mois où j’ai perdu un mois de loyer. Sinon je n’ai jamais eu de vacances locatives ou quoique ce soit. Je prends en urgence très rapidement. Je n’ai jamais eu de soucis, de problèmes de paiement ou de dysfonctionnements entre le départ d’un locataire et l’arrivée d’un nouveau locataire. Olivier : Est-ce que tu as un fond de roulement au cas où ? Jérôme Fournier : Je garde toujours de l’argent en banque. C’est essentiel, d’une pour être crédible par rapport aux banques. Les banques regardent ça. Si tu n’as pas d’argent, si tu as zéro euro dans le compte en banque, avec un taux d’endettement de 75 %, toutes les portes se fermeraient. J’ai entretenu un certain capital au niveau de certains placements. Je suis donc devenu assez crédible au niveau des banques. D’ailleurs, la preuve : l’année dernière, j’ai reçu un colis avec une bouteille de champagne de la part de ma banque. C’est quand même extraordinaire ! Olivier : C’est que tu es un bon client effectivement. Tu nous expliques que les loyers suffisent à rembourser les crédits. Je suppose que tu as aussi une plus-value. Aujourd’hui, quand tu dis que tu as un salaire de 1650 €, c’est le salaire de ton travail de fonctionnaire. Mais tu as aussi un bon petit complément de salaire qui vient de tes loyers, du surplus des loyers… Jérôme Fournier : Oui, tout à fait. C’est essentiel parce qu’on aura forcément des travaux, des dépenses impromptues, des charges de copropriété qui sont conséquentes. Il y faut penser aussi quand on achète dans un immeuble. Moi, j’ai une stratégie : je n’ai jamais acheté dans un immeuble de plus de trois étages dans Bordeaux. Jamais. Ça a toujours été des tous petits immeubles. La plupart des syndics y sont bénévoles, c’est-à-dire que je dépense 20 à 30 € de charges de copropriété. Olivier : Effectivement ce n’est pas cher ! Jérôme Fournier : Ce n’est pas cher parce que je ne paye pas de syndics et que je ne vais pas avoir d’ascenseur à payer parce que ce sont les petits immeubles. Et puis, il n’y a pas de gros travaux. Comme ce sont des petits immeubles, il n’y a pas de grosses charges. C’est très important aussi, je n’ai pas envie de payer entre 100 et 200 € de charges de copropriété. Ça tuerait mes rendements au niveau de mes investissements locatifs. C’est un aspect très important aussi d’un investissement locatif d’acheter dans de petits immeubles pour avoir des petites charges. C’est sûr, ça prend du temps avant de trouver cela mais il faut se donner les moyens pour faire de bons investissements quand on est un petit particulier et qu’on n’a pas les moyens pour ça. Olivier : C’est un excellent conseil que tu viens de donner. Il y a beaucoup de primo propriétaires, de personnes qui achètent leur appartement pour la première fois, qui n’ont pas conscience que dans les grandes résidences, notamment celles avec un ascenseur, les frais de copropriété pour le syndic sont très élevés. Moi-même, j’ai un l’appartement qui est pourtant au rez-de-chaussée, et je dois payer une fortune en entretien d’ascenseur ! Il y a à peu près 2000 € de frais de résidence par an. Jérôme Fournier : Voilà, c’est pour ça que c’est très important. Quand on investit de l’argent, on n’a pas envie de donner sur 10 ans, sur 400 € de revenus locatifs, 150 € pour la copropriété. Ça tuerait le rendement, ça serait un très mauvais investissement. C’est très important à savoir. Il y a un aspect très essentiel que l’on n’a pas abordé, c’est que j’ai utilisé aussi l’effet de levier. On n’a pas abordé le taux d’endettement en général. C’est très essentiel par rapport aux petits particuliers comme moi qui n’ont pas beaucoup de salaires et de revenus. Je me suis endetté, j’ai utilisé l’argent de la banque pour progresser socialement. L’effet de levier est très important. Quelqu’un qui a 5000 ou 6000 € utilisera l’effet de levier mais ça sera dans une autre logique. Moi, je me suis endetté avec des taux d’intérêt bas. À l’heure actuelle, le taux d’intérêt sont historiquement bas. Pourquoi ne pas utiliser l’argent de la banque pour pouvoir progresser socialement et s’enrichir ? L’effet de levier est une notion très importante. En bourse, on ne veut pas le faire. Avec l’entreprenariat, on ne peut pas le faire non plus. Il n’y a que dans l’immobilier que cette notion est très importante quand on a un revenu modeste. Olivier : Dans l’entreprenariat, tu peux quand même prendre des prêts à la banque pour créer une entreprise ou investir dans une entreprise ! Jérôme Fournier : Oui tout à fait, mais après il faut que tu aies des revenus qui arrivent régulièrement. C’est pour cela que je ne me suis jamais lancé dans l’entreprenariat : on part de « zéro », parce qu’il y a une stratégie à la base mais moi, j’ai un loyer de suite qui arrive alors que dans l’entreprenariat on peut ne pas avoir de revenus… Je veux bien savoir le taux d’échec qu’il y a quand quelqu’un monte une entreprise. Olivier : Selon l’INSEE, 34,5 % des entreprises mettent la clé sous la porte avant leurs 3 ans et presque 50 % avant leurs 5 ans. Jérôme Fournier : C’est quand même assez important… Olivier : Je ne suis pas sûr que le taux d’échec soit plus élevé que dans l’immobilier. Je ne sais pas quels sont les chiffres dans l’immobilier entre ceux qui pensent faire un bon investissement et qui se retrouvent au final avec des mauvaises affaires. As-tu des chiffres là-dessus ? Jérôme Fournier : Je n’ai pas de chiffres mais il est sûr que la défiscalisation, l’effet de mode à un moment donné de la loi Robien, Scellier, etc. a porté énormément de préjudices à beaucoup d’investisseurs immobiliers. Mais c’était souvent des particuliers. Ce n’était pas évidemment des gros pontes de l’immobilier qui s’embarquaient dans ce type d’investissement. C’était une erreur fatale d’investir dans ces projets là… Olivier : Aujourd’hui, ça veut dire que tu as des plus-values sur les loyers, que tu payes un impôt sur ces plus-values… Jérôme Fournier : Je paye la CSG désormais. On est au mois de novembre, j’ai reçu une belle facture de la CSG. En frais, j’ai évidemment l’impôt sur le revenu, les charges de copropriété, les travaux, des dépenses annexes qui peuvent intervenir. C’est pour ça qu’il faut avoir un fond de roulement, une épargne de précaution. C’est essentiel sinon on peut mettre vite la clé sous la porte, comme tu disais pour les entrepreneurs mais ça vaut aussi pour nous en tant que particulier. Il faut quand même avoir une réflexion derrière ça. Tout n’est pas rose. Cet aspect d’effet de levier est très important. On peut commencer sans avoir 50 000 € en compte en banque, sans avoir 5000 € de salaires. On peut commencer petit et investir dans l’immobilier. Il ne faut pas acheter à 100 000 € ou 200 000 € pour louer. Si on est sur Paris, c’est plus embêtant, mais en province ou dans les grandes villes de province, on peut encore trouver des studios à 50 000 €… Olivier : C’est tout à fait abordable effectivement… Jérôme Fournier : Exactement. Moi-même, en début d’année et pourtant les prix sont très hauts, j’ai trouvé un studio à 50 000 € dans le centre de Bordeaux. Olivier : Aujourd’hui, c’est aussi un bon moment pour investir dans l’immobilier ? Jérôme Fournier : La réponse de la question n’est pas évidente, dans le sens où celui qui veut faire une plus-value immobilière, ça sera un énorme échec. Il ne faut pas penser dans cette optique. C’est une certitude. A celui qui veut se lancer pour faire du rendement, je lui dis : « Pourquoi pas ? » Maintenant, c’est à lui de bien calculer son coût, etc. Si c’est pour faire un rendeme5 ou 6 % bruts, je ne vois pas où en est l’intérêt. J’ai toujours cherché à avoir minimum 8 % brut au niveau de mes rendements d’investissement. C’est une chose essentielle. Olivier : C’est quand même étonnant parce que tu nous dis que tu n’as pas appris avec un livre, que ce sont vraiment des informations que tu as glanées au fur et à mesure dans des magazines, dans des sites Internet – et je suppose que tu n’as pas du tout de formation financière à la base. Tu es un vrai autodidacte ! Jérôme Fournier : Voilà, exactement, c’était ce que j’allais dire : je suis un autodidacte. Je me suis formé par moi-même sur plein d’aspects. J’aime apprendre, me lancer le plus intelligemment possible. Mon premier échec m’a beaucoup appris. Ça a été une énorme erreur de base que de me lancer avec le côté instinctif, le côté sentimental au départ. En réalité, il faut apprendre, il faut préparer son investissement. C’est pour ça que désormais je me lance dans la bourse, dans le blogging. Je me suis lancé dans l’immobilier, le poker. J’ai quand même une base de réflexion de quelques mois avant de faire un investissement de qualité. Il y a autodidacte et autodidacte. Il faut se préparer. Olivier : Est-ce que tu as des magazines ou des sites à conseiller pour ceux qui s’intéressent au sujet ? Jérôme Fournier : Honnêtement, je n’ai jamais eu de base informative très intéressante. J’ai glané des informations par-ci, par-là. J’ai acheté des magazines vraiment pas intéressants où j’ai trouvé une ou deux informations d’intérêt. Je ressortais à chaque fois des informations qui m’intéressaient pour en faire après une synthèse qui m’apportait une qualité au niveau de mes investissements futurs. Je n’ai jamais eu de livre référence, d’auteur référant ou quoi que ce soit. Ce n’est peut-être pas bien mais je me suis vraiment formé tout seul. Je n’ai pas un parcours scolaire en plus… voilà, je n’ai pas fait l’ENA, je n’ai pas fait HEC… J’ai fait un malheureux BTS Action Commerciale que j’ai arrêté au bout d’un an. Ce n’est pas terrible donc. Il y a possibilité de pouvoir progresser dans la vie de tous les jours mais il faut s’en donner les moyens. Et il faut oser. C’est essentiel : il faut oser et ne pas s’arrêter aux petits obstacles que l’on va rencontrer durant son parcours. Olivier : Est-ce que tu as d’autres investissements à part l’immobilier ? Jérôme Fournier : Ma base, mon socle d’investissement, c’est l’immobilier. J’ai gagné de l’argent grâce à ma première vente immobilière. J’ai « investi » dans le poker. Il y a quand même un effet de mode et de société important… Olivier : Ce n’est pas vraiment un investissement, ça… Jérôme Fournier : Tu as des joueurs de poker professionnels. Ils gagnent leur vie très régulièrement. Je me suis dit que ça devait être possible de gagner de l’argent s’il y avait des joueurs professionnels. Je m’y suis mis, je n’y connaissais rien. J’ai regardé les émissions avec Bruel et Denis Balbir à l’époque. J’ai appris comme ça, petit à petit. J’ai un peu perdu au début parce que je faisais du cash game. Ensuite, je me suis mis en mode tournoi. J’ai gagné 50 000 $ en 3 ou 4 ans en jouant un moment donné contre des professionnels. Olivier : Je n’appellerai pas ça un investissement. C’est plus un hobby lucratif en l’occurrence. Jérôme Fournier : Oui et non. Tu as des professionnels qui ont des revenus réguliers grâce au poker. Ce sont des investisseurs émérites qui arrivent à gagner de l’argent. Ils placent quand même leur argent dans ce milieu-là. Je suis d’accord avec toi. Ce n’est pas un bon conseil d’investissement. Mais je suis atypique comme investisseur. J’ai gagné de l’argent grâce à ça. Je me suis lancé aussi dans la bourse mais en n’y connaissant pas grand-chose aussi. Je précise que je ne me suis pas lancé dans day trading. Je n’investis pas dans des actions que j’achète et je revends. Je ne me lance pas dans ça parce que je n’y connais pas grand-chose. Là aussi, j’ai lu énormément. J’investis de manière très sérieuse et rigoureuse sur du long terme. J’ai arrêté complètement le court terme parce que je ne veux pas prendre de risques. J’investis dans du long terme, j’investis sur des valeurs de rendement pour installer des entreprises, des sociétés qui fournissent des dividendes assez importantes. Donc, en chaque fin d’année, je reçois une lettre de ma banque qui me dit combien j’ai gagné grâce à mes placements parce qui me fournissent des dividendes de fin d’année. Olivier : Tu investis en bon père de famille. Jérôme Fournier : Exactement, en bon père de famille et dans cette logique, il est très important de diversifier ses actifs. C’est une base que j’ai. Je diversifie énormément mes revenus. Je ne veux pas être dépendant d’une seule source de revenus. Je ne veux pas avoir que mes loyers comme revenus pour mon indépendance financière. Imagine que j’ai un ou deux locataires qui ne payent plus et une vacance locative qui arrive de l’autre côté. Je suis dans la M****. Contrairement à si j’ai bien réparti mes revenus entre l’argent qui arrive de l’assurance-vie, des placements bancaires sécurisés, des placements au niveau de la bourse, des placements au niveau du blogging – parce que je me suis lancé aussi dans le blog… Je diversifie les risques grâce assez différentes sources de revenus. C’est une chose essentielle pour un investisseur. Olivier : C’est un excellent conseil : c’est fondamental de diversifier ses sources de revenus pour pouvoir répartir les risques, comme tu as très bien dit. Jérôme Fournier : Je suis peut-être casse-cou pour les gens qui vont lire ou écouter cette interview. C’est vrai mais j’essaie de minimiser un maximum les risques que je prends. Moi, j’ai envie de gagner 1000 € de l’immobilier d’un côté, 1000 € de bourse d’un autre côté, 1000 € par le blogging, 1000 € par les placements bancaires… Si un jour, j’ai un support d’investissement qui flanche, il me reste tous les autres. Tout simplement. Olivier : Je partage totalement cette vision. On ne peut pas être serein avec une seule source de revenus quand on n’est pas salarié. Jérôme Fournier : Quelqu’un qui a une entreprise, c’est merveilleux mais il ne dépend que de son entreprise ! Olivier : C’est très important de savoir investir intelligemment pour diversifier ses sources de revenus. Est-ce que ça demande des sacrifices dans ta vie de faire autant d’investissement, d’être aussi motivé et aussi focalisé sur ton objectif d’être indépendant financièrement à 40 ans ? Jérôme Fournier : Avant 40 ans… Tu utilises souvent un terme qui est très juste, le terme chronophage. Le poker est extrêmement chronophage. Honnêtement, je ne peux pas tout faire. J’ai un travail qui me prend huit heures de mon temps par jour. J’ai une vie de famille, j’ai une compagne plutôt. J’ai mes parents, j’ai mes amis, j’ai une vie sociale à faire. Il faut quand même que je vive. J’ai l’immobilier à gérer parce que je n’utilise pas d’agences immobilières pour gérer mes biens. Je fais tout par moi-même pour avoir le rendement le plus complet possible. C’est très chronophage. Je fais par étapes. Quand je m’use sur un support d’investissement, je vais sur un autre et ainsi de suite. Comme ça, je reviens avec une réelle envie pour me dépasser encore plus sur ce support d’investissement. Par exemple, à l’heure actuelle, j’ai mis de côté le poker parce que ça prend du temps. Quand j’y étais, ça me prenait entre trois et quatre heures par jour. J’ai mis ça de côté et je me suis lancé dans le blogging, toujours dans cette optique de diversifier les revenus, pour gagner de l’argent. Le blogging, c’est aussi chronophage ! Toi-même, tu dois être le premier à pouvoir me dire. J’essaie de diversifier les activités parce que sinon je ne pourrais pas tout faire, je ne pourrais pas m’en sortir et j’irai droit à la catastrophe si je continuais à ce rythme-là, à vouloir tout gérer. Olivier : C’est important pour toi d’équilibrer, de savoir choisir entre la vie professionnelle et personnelle, de ne pas tout sacrifier. Jérôme Fournier : Exactement, c’est essentiel. Après, il faut vivre. Il faut savoir vivre. C’est essentiel. C’est une base. Grâce à l’effet de levier que j’ai utilisé, j’ai pu vivre. C’est le locataire qui me payait mon crédit. En réalité, il me restait mon salaire intégral pour vivre. D’autres personnes expliquent que pour devenir rentier il faut économiser de l’argent, mettre 500 €, 1000 € ou plus d’économies par mois, et ainsi de suite. Au bout de 10 ou 20 ans, vous avez un capital et vous pouvez devenir rentier. Oui, mais c’est un sacrifice pendant 10 ans ou 20 ans. Moi, tout est autofinancé, je peux vivre normalement et j’agrandis petit à petit mon capital. Olivier : Mais en termes de temps ? Est-ce que tu as l’impression parfois d’avoir été trop dans des activités chronophages, de ne pas avoir eu assez de temps pour ta compagne ou d’autres activités ? Jérôme Fournier : A un moment donné, j’étais célibataire. C’est pour cela que je m’étais mis à fond dans mes investissements. Mais depuis plus de deux ans, j’ai ma compagne. Je me suis dit qu’il fallait que je ralentisse mon rythme de vie. J’ai quand même une vie de famille, une vie sociale. Il faut que je sorte. Plus on est centré dans ses activités, plus on a vite fait de faire des erreurs. On est moins concentré, moins performant sur ses activités. C’est important de pouvoir souffler, de respirer et de revenir avec une autre envie pour être encore plus performant. C’est une chose essentielle. Olivier : Tu n’as pas envie de quitter ton job parfois ? Jérôme Fournier : Honnêtement si ! C’est mon but mais je ne le peux pas à l’heure actuelle. Dans quelques années, je pourrais. J’ai calculé que ça sera bon logiquement dans un peu plus de trois ans… Olivier : Tu seras un homme libre dans trois ans ! Jérôme Fournier : Mais peut-être que je vais avoir une autre stratégie ! Je vais le faire par étapes. Je vais peut-être me mettre au début à temps partiel, c’est-à-dire travailler à mi-temps, pour vraiment que la transition se fasse en douceur. Toujours dans cette stratégie de prendre le minimum de risques, de prendre des risques calculés, et me mettre à mi-temps, avec 50 % de mon temps que je vais consacrer à mes loisirs, à mes activités annexes autres que mon travail. Petit à petit. Je vais faire ça par stade. Je vais peut-être aller dans ce sens-là, me mettre à mi-temps dans deux ans. Olivier : D’accord. Est-ce que ça aide d’être fonctionnaire pour obtenir des prêts ? Jérôme Fournier : Honnêtement, je pense que oui. J’ai une sécurité de l’emploi comme j’ai un CDI. Maintenant, quand on commence, on est que stagiaire, on ne gagne pas lourd. Vraiment, je ne gagnais pas des milles et des cents il y a encore quelques années – 1400, 1500 € par mois. Les banques ne voyaient pas de sources de revenus impressionnantes. Elles se posent quand même des questions. Mais à la base, un banquier sera plus à même de traiter avec un fonctionnaire plutôt qu’avec une personne ayant des revenus variables. Olivier : Est-ce que tu parles de ça autour de toi ? Est-ce que tes collègues sont au courant ? Jérôme Fournier : Honnêtement, non. Olivier : Tu préfères rester discret ? Jérôme Fournier : Exactement. Je suis très discret par rapport à ça parce qu’en France l’argent est quand même une source de tension, de jalousie. Je n’ai pas envie qu’on ne fasse des réflexions disant que « je suis riche » etc. alors que je ne suis pas riche. Je dépends de mon salaire. Si je n’ai pas mon salaire, je suis mal à l’heure actuelle. Je n’ai pas envie que des personnes me demandent des explications, comment il faut faire ou comment il ne faut pas faire, pour qu’elles me disent ensuite : « tu m’as donné un conseil, en réalité ce n’est pas bon ! » Je peux donner des conseils en règle générale, mais après sur un domaine précis, il faut avoir toutes les informations pour avoir un jugement précis. C’est quand même une chose essentielle. Olivier : Justement, ça me permet de te poser une question importante : « Est-ce que d’après toi tout le monde peut faire ce que tu fais ? » Jérôme Fournier : Honnêtement, oui. Olivier : Tu n’as pas l’impression d’avoir un don particulier ? Tu as juste travaillé et tu as eu tout ça avec de la volonté et de la détermination ? Jérôme Fournier : J’ai eu aussi un peu de chance. Mais j’ai provoqué la chance par la banque qui a enfin accepté, etc. Olivier : C’est génial. Dans ton parcours, on peut vraiment comprendre que tu as provoqué la chance. Il y a une vidéo super qui tourne beaucoup sur un professeur de MBA qui explique la chance est une compétence (Note : vous pouvez la voir ici, allez-y, elle est géniale ). On voit très bien qu’à travers ton parcours, ce qui crée la chance est un objectif précis, un plan d’action et une détermination sans faille pour le mettre en pratique. Forcément, quand on fait ça, la chance nous tombe dessus parce qu’on est à l’affût des opportunités. Jérôme Fournier : Exactement. Dans le cas de mon dernier « investissement », le blogging, je n’ai aucune connaissance informatique. Je n’y connais rien. En monétisation, c’est la même chose. Je n’y connais strictement rien. Au bout de deux mois, j’arrive à dégager plus de 150 €. C’est quand même incroyable. Pourtant, je n’ai aucune connaissance, rien à la base. Pourquoi ? Parce que j’ai travaillé, que j’ai préparé par rapport mon blog. J’ai eu la chance qu’une personne m’aide à créer le blog. J’ai provoqué cette chance en demandant. Ça a été très dur. J’ai mis un mois avant de trouver quelqu’un qui m’aide gratuitement – je précise. C’est Adrien du blog 3615malife. Je lui fais un peu de pub parce que c’est vraiment gentil de sa part de m’avoir aidé gratuitement et de m’avoir donné plein d’astuces pour m’aider à monétiser mon blog. En partant de rien, on peut arriver à faire des choses. Je ne sais pas à combien je peux arriver avec mon blog. Mon but est de faire 500 à 600 euros par mois. C’est le but que je me suis fixé… Olivier : Ça me paraît tout à fait atteignable. Jérôme Fournier : Je vois des blogueurs qui arrivent à faire ça. Je dois être capable pouvoir réaliser ceci. Je me suis lancé complètement mais après il faut avoir un plan d’attaque. On parlait tout à l’heure de mes sources d’information. Là, c’est internet, c’est blogueur pro. J’ai regardé tes vidéos : comment faire pour avoir du trafic, les piliers pour les avoir… Je les ai suivies scrupuleusement et je les ai adaptées à ma façon parce que tu as complètement raison dans tout ce que tu dis. Après, j’ai mis des petites choses à ma petite sauce personnelle … Olivier : C’est exactement ce qu’il faut faire ! Jérôme Fournier : Et c’est peut-être pour ça que j’ai fait un départ en fanfare qui surprend énormément de personnes. Mais à la base, il y a un travail en amont, un travail de réflexion, un travail d’éducation que j’ai eu en grande partie par son intermédiaire. Olivier : Ça me fait très plaisir. En plus, on a une belle illustration d’une démarche complètement proactive où tu te fixes un objectif. Tu sais bien qu’il y a des obstacles entre l’état où tu es actuellement et l’état où tu veux aller. Le premier obstacle c’est : « Je n’y connais rien ». C’est malheureusement un obstacle sur lequel beaucoup de gens s’arrêtent, mais ce n’est qu’un obstacle parmi d’autres. Ce n’est pas du tout quelque chose de paralysant. C’est aussi un avantage que l’on a en tant qu’autodidacte – parce que moi, j’en suis un. Comme on a l’habitude d’apprendre par nous-mêmes, ce premier obstacle, à savoir « je n’y connais rien », n’est pas un obstacle pour nous. Pour nous, ça peut même être excitant : « Chouette ! Je vais pouvoir apprendre plein de choses sur un sujet que je ne connais pas. Puis je vais demander de l’aide à droite et à gauche au début et ça va être super sympa. » Ça nous permet de franchir beaucoup plus facilement cette première étape et de quand même faire des choses alors que on ne s’y connaît pas en fait. Jérôme Fournier : C’est exactement ça, et puis, c’est essentiel de puiser dans les sources d’information qui nous intéressent. Tu parlais des piliers par rapport à la création d’un blog à succès, je rajouterais une petite chose – je suis désolé Olivier – c’est l’empathie. Je pense qu’un blog a besoin d’empathie. Je pense qu’un blog neutre sans apports humains aura du mal à fonctionner. Olivier : Je suis entièrement d’accord. D’ailleurs, même si je n’ai pas utilisé le mot empathie, le pilier numéro trois, c’est la relation et la confiance, qui est l’empathie donc. Il faut avoir une relation humaine avec ses lecteurs. Jérôme Fournier : Si c’est dans ce sens-là, d’accord, très bien. Olivier : J’en profite pour annoncer d’ailleurs que je vais publier très bientôt un livre numérique qui est : Vivre la vie de ses rêves grâce à son blog, qui sera donc disponible sur blogueur-pro.com. Donc allez-le voir dans quelques jours. Vous aurez tout ce qu’il vous faut pour créer et développer un blog à succès, et ensuite le monétiser efficacement. On voit que tu cherches à diversifier efficacement ses investissements. Tu ne t’en rends peut-être pas compte mais là, en créant un blog, tu as eu une démarche entrepreneuriale. Un blog, ce n’est pas du tout un investissement passif, c’est une entreprise ! En tout cas, c’est comme ça que je le considère. On a tout intérêt à considérer son blog comme business. Tu es devenu aujourd’hui le dirigeant de ton blog. Là, il ne gagne pas suffisamment d’argent pour que ce soit une entreprise véritable, dans le sens où elle ne peut pas te donner un salaire. Mais aujourd’hui, je t’assure que tu es entrepreneur de Capital Story. Tu es le dirigeant de Capital Story. Donc félicitations ! Bravo pour ta venue dans le monde entrepreneurial ! Il faut vraiment savoir qu’un blog est une des manières les plus simples et moins coûteuses de démarrer une entreprise. Aujourd’hui, mon entreprise génère entre 10 000 et 13 000 € de chiffre d’affaires par mois et tout est parti du blog des livres pour changer de vie. Donc, c’est tout à fait possible de créer une entreprise rentable – et même très rentable – à partir d’un blog. Jérôme Fournier : Comme tu le dis, c’est sans dépenser grand-chose, effectivement. Olivier : L’investissement initial, c’est 50 € pour l’hébergement et le nom de domaine. C’est vraiment à la portée de tout le monde. C’est vraiment quelque chose de fantastique. Là, on peut avoir un retour sur investissement absolument énorme – surtout qu’il y a beaucoup de places à prendre dans la blogosphère française aujourd’hui. Jérôme Fournier : Exactement, il faut avoir une bonne idée, la travailler en amont, ne pas se lancer de suite dans un blog. Il faut faire la promotion du blog parce que le contenu qui est important. Il faut le faire connaître. On peut avoir le meilleur blog sur terre mais si on n’en fait pas la promotion, il n’y a que deux ou trois lecteurs qui le lisent et ça ne marchera pas. On est voué à l’échec. Au bout de six mois, la plupart des blogueurs arrête leur activité. Olivier : La plupart des gens arrêtent une activité avant six mois. Ils laissent tomber quand ils commencent à faire la traversée du désert, c’est-à-dire à ne plus avoir l’excitation de la phase de découverte. On dépense plus d’énergie que cela ne rapporte qu’au début parce qu’on doit apprendre. J’ai fait ça pendant longtemps, j’ai laissé tomber, j’ai papillonné, j’ai essayé de découvrir plusieurs activités, j’ai laissé tomber dès que ça devenait un peu dur. Mais j’ai réussi à dépasser la traversée du désert une fois. J’ai eu tellement de récompenses derrière que ça m’a encouragé à faire ça dans toutes les activités que je fais. Je n’y arrive pas toujours mais en tout cas c’est vraiment la bonne démarche. On le voit très bien dans ton histoire : objectif précis, plan d’attaque et surtout de la détermination. On n’abandonne pas, on continue jusqu’à ce qu’on y arrive. Tu es une très belle illustration de ce concept. Jérôme Fournier : Merci beaucoup Olivier. Olivier : Pour terminer, est-ce que tu pourrais me dire quels sont les objectifs pour les années à venir ? Est-ce que tu penses investir dans un autre appartement ? Qu’est-ce que tu vas faire ? Jérôme Fournier : 2011 sera une année cruciale pour moi. Je vais revendre mon appartement et je vais essayer d’acheter une petite maison avec un petit jardin, du côté de Bordeaux bien évidemment, avec ma compagne. Ça va être le tournant par rapport à mon objectif d’indépendance financière, parce que là aussi, je vais essayer de garder l’argent de la vente encore une fois, de ne pas l’utiliser en apport par mes petites techniques à moi – qui sont légales, je précise. 2011 va être le tournant : acheter, revendre, ne pas faire d’investissement locatif. Je garde mon argent pour faire un apport conséquent, pour être crédible devant les banques. Ça va être la base de mes investissements de 2011. Ensuite, je vais essayer de rentabiliser le blog que j’ai. Ça va être une autre optique. Je vais essayer de voir d’autres placements intéressants que je peux faire. Je me suis lancé sur My Major Company, je ne sais pas si tu connais, pour être dans la production musicale. Je suis « producteur », actionnaire de Grégoire, le dernier numéro un des ventes. J’ai de la chance. Olivier : J’ai découvert le concept sur ton site d’ailleurs. Jérôme Fournier : En plus, je l’ai conseillé. C’est la première fois que je conseille parce que je ne veux pas qu’on essaye de me retrouver avec un fusil de chasse pour me dire : « Tu m’as donné un mauvais conseil, je vais te retrouver !». C’est la première fois que j’ai dit : « Allez investir sur Grégoire » parce que je voyais qu’il allait faire un carton. Il était à l’époque 28e des ventes sur iTunes. Il avait déjà une aura assez importante. Je pensais que ça pouvait être un investissement très rentable. J’ai donc conseillé à certains des lecteurs de mon blog, j’espère que certains m’ont suivi parce qu’il est désormais numéro un des ventes. Je suis actionnaire de d’autres chanteurs aussi, en espérant qu’ils me rapportent de l’argent. C’est quand même un placement. J’ai envie d’être actionnaire aussi d’entreprises, mais pas en tant que Business Angel parce que je n’ai pas envie d’acheter pour revendre, pour spéculer dans une entreprise. Mais pourquoi ne pas être actionnaire de commerce sur Bordeaux ? J’aimerais bien diversifier mes revenus sur cet aspect-là. Mais là, ça va prendre du temps. Je prends mon temps, j’essaye de trouver les bonnes opportunités et puis il faut de l’argent aussi pour investir. Il faut que j’économise un petit peu par rapport à cela. Ça va être mes futures ambitions d’investissement. Et le dernier investissement dans lequel j’aimerais bien me lancer, quand je vois mon père qui est collectionneur et qui place beaucoup son argent dans des objets anciens, j’aimerais beaucoup apprendre ce côté antiquaire au niveau de l’art, des « vieux objets » pour ensuite en faire commerce, acheter puis revendre à une somme supérieure. J’aimerais bien me lancer dans cet apprentissage. Ça va prendre là aussi du temps mais je me donne le temps. Ce sont les futures ambitions pour l’année 2011. Olivier : Très bien, Jérôme ! Je pense qu’on a eu un très bon aperçu de ton parcours, énormément de conseils aussi. On peut puiser dans ton expérience si jamais on veut investir. Il y a aussi des leçons à tirer dans ton parcours pour les entrepreneurs parce qu’on voit la puissance de la détermination dans ton parcours. Donc félicitations ! Pour les personnes qui souhaitent puiser davantage dans ton expérience, ils peuvent aller sur ton blog CapitalStory.Fr. Tu écris des articles sur comment investir dans l’immobilier, l’argent, la bourse. Tu interviewes aussi comme tu l’as dit : Olivier Seban, des auteurs dans le domaine des entrepreneurs, des investisseurs… Pour tous ceux qui sont intéressés par ce sujet, allez sur capitalstory.fr, il y a beaucoup d’articles intéressants. Merci beaucoup, Jérôme, et à très bientôt pour de nouvelles aventures ! Jérôme Fournier : Merci Olivier, au revoir !

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Tue, 21 Dec 2010 08:50:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/5/interview-comment-jerome-fournier-a-achete-8-appartements-avec-1650-euros-par-mois
Stratégies de prospérité http://www.olivier-roland.fr/items/view/8/strategies-de-prosperite

Phrase résumée du livre : D’heureuses occasions se présentent invariablement a ceux qui savent développer leurs talents, qui ont de l’ambition et qui, grâce à la discipline et à la persévérance font preuve d’initiative. Découvrez les 7 stratégies de prospérité : libérer le pouvoir des objectifs, étendre la sphère de ses connaissances, apprendre à changer, s’occuper de ses finances, maîtriser le temps, s’entourer de gagnants, apprendre l’art de bien vivre.

De Jim Rohn, 1986, 204 pages. Note : Cette chronique est une chronique invitée de Charles Hutin. Je le laisse se présenter : Passionné de développement personnel, j’ai décidé de créer mon blog Vie Explosive, où je parle de développement personnel, finances, santé, entrepreneuriat. Merci donc à Olivier pour les conseils de Blogueur Pro (que j’applique!) et de me laisser participer à Des Livres Pour Changer De Vie. Dans ma recherche de nouvelles connaissances, j’ai récemment lu l’excellent livre Stratégies de prospérité de Jim Rohn qui est très connu dans le monde du développement personnel. En voici donc la chronique. Chronique et résumé du livre L’auteur est sorti de l’université un an après y être entré en pensant qu’il en savait suffisamment : il avait hâte de travailler. Il reconnait que ce fût une de ses grosses erreurs de jeunesse. A 25 ans Jim Rohn était sans ressources, sa vie était semblable à la majorité. Il travaillait déjà depuis 6 ans, et a décidé de faire un bilan : il avait des dettes, était marié, son salaire n’était que de 57$ par semaine et n’augmentait pas. Les promesses qu’il avait faites à sa femme n’étaient qu’un souvenir. Il était ambitieux et travaillait fort, il a cru que cela lui assurait le succès : deuxième erreur. Il songeait à se lancer en affaire, mais ne passait pas à l’action car il n’avait pas de capital. C’est là qu’il fit une rencontre qui changea le cours de sa vie : Mr Earl Shoaff. Mr Shoaff lui a enseigné toutes ses stratégies pour réussir dans la vie, et il les a mises en application. Il est devenu un conférencier émérite, connu dans le monde. Dans son livre, il nous enseigne donc les 7 stratégies qui lui ont permis de réussir. Les conseils évoqués sont tirés de 5 mot-clés : les principes fondamentaux, le bonheur, la prospérité, le succès et la discipline. 1ère stratégie : Libérez le pouvoir des objectifs. Les objectifs sont des rêves  clairement définis, et vous aident à trouver des motifs qui vous poussent à agir. Si vous savez ce que vous voulez, et que vous le voulez vraiment, vous trouverez inévitablement le moyen de l’obtenir. Posez-vous la question suivante : “Qu’est-ce qui me motive vraiment?”. Jim Rohn distingue 4 facteurs de motivation : 1. La reconnaissance 2. Eprouver le sentiment de réussite 3. La famille 4. La générosité
Se fixer des objectifs : il y a 2 types d’objectifs selon lui.
- Les objectifs à long terme :Qu’est-ce que je désire faire durant les 10 prochaines années? Dès qu’un objectif est atteint, il faut en fixer un nouveau. - Les objectifs à court terme. Faites en sorte que vos échecs soient douloureux. Nous pouvons comprendre que si ça fait mal, nous n’ayons plus envie d’en subir un à nouveau, tandis que si c’est anodin, alors subir un échec sera une formalité. Il faut viser haut, suffisamment pour exiger de nous un effort, motiver à l’action mais il ne doit pas être dans les nuages pour ne pas nous décourager. Demandez ! Demandez ce que vous désirez, mais faites le de façon intelligente. Ayez foi en vous-même et en vos objectifs. Les priorités : lorsque vous déterminez des objectifs, il en faut des prioritaires et des secondaires. A chaque fois que vous vous posez un objectif, demandez-vous : “Est-ce un objectif majeur ou mineur?” afin de bien identifier la priorité de cet objectif. La concentration : accordez un maximum de concentration à tout ce que vous faites. Si vous voulez rêvasser (et c’est important) faites le dans les plages de temps que vous vous êtes réservé pour ça. Le reste du temps, concentrez-vous. Vous n’imaginez pas quel effet cela aura sur votre vie. 2ème stratégie : Etendez la sphère de vos connaissances.

Il est important d’apprendre à ce saisir de tout ce qui a une réelle valeur autour de soi Etudiez ! L’arrêt de l’école n’est pas un prétexte pour arrêter d’apprendre ! Créez un journal intime. A la fin de chaque semaine, passez du temps à réfléchir à ce qu’il s’est passé ces 7 derniers jours. Analysez vos échecs. Comment acquérir la sagesse ? Il y a deux voies : 1. La réflexion : regardez les évènements qui se sont déroulés dans votre vie et tirez en des leçons. Ainsi vous apprendrez énormément. Un expérience peut devenir une denrée monnayable, une source de richesse, mais il n’en sera ainsi que si vous prenez le temps de réfléchir à cette expérience et de la noter dans votre esprit. Un fois que vous ferez cela, vous transformerez vos expériences en quelque chose de valable. 2. Apprendre à partir de l’expérience d’autrui : apprenez des échecs d’autrui, et ne reproduisez pas leurs erreurs. Il y a plusieurs façon d’apprendre d’autrui : - Livres et cassettes : toutes les personnes qui réussissent lisent, lisent et relisent. C’est leur curiosité qui les pousse à lire, elles veulent savoir et sont constamment en quête de nouvelles façon de s’épanouir. Les leaders sont des lecteurs (Note d’Olivier : et si vous n’avez pas le temps de lire, consultez ma vidéo Comment lire sans lire). - Ecouter les sagesses des uns et les folies des autres : choisissez une personne couronnée de succès et invitez-là à dîner. Posez lui des questions, et écoutez. - Observez les gagnants et les perdants : vous désirez obtenir une promotion ? Observez vos supérieurs. Observez la manière de se comporter des gens qui ont réussi. Si vous n’avez pas beaucoup de temps, essayer de consacrer 30 min par jour à apprendre. “La répétition est mère de l’habileté”. Chaque mois, mettez de côté une partie de votre revenu pour l’investir dans votre recherche de connaissances. Utilisez cet argent dans le but de cultiver le géant qui dort en vous. 3ème stratégie : Apprendre à changer. Si quelqu’un vous donne un million de dollars, alors vous feriez bien de vous efforcer à devenir millionnaire. Un homme très prospère disait : “Si vous preniez tout l’argent qu’il y a dans le monde pour le diviser en parts égales et le redistribuer à chacun, ce même argent retournerai dans les poches de ceux qui le possédaient auparavant”. Surpassez vous pour obtenir plus que vous n’avez déjà. Pour gagner plus, il faut montrer sa valeur et en acquérir. Vous désirez être supérieur à la moyenne ? Alors affichez un sourire supérieur à la moyenne, souciez vous de votre prochain et développez un désir intense de gagner. Nous ne souhaitons pas que quelque chose de meilleur, nous le devenons. Le problème est en nous alors arrêtons de blâmer les autres ! Voici 3 restrictions que l’on s’impose à soi-même : - La procrastination : elle est dangereuse, elle entraîne la stagnation. Tout remettre au lendemain est dangereux car au bout du compte les journées s’accumulent et le résultat est catastrophique à la fin de l’année. - Le blâme : nous pointons du doigt alors que le problème est en nous même, tout cela pour défendre notre égo, nous n’avons pas à faire face à nos faiblesses ni nos défaites. - L’excuse : les gens font d’incroyables détours pour ne pas faire face à la réalité. Il faut se poser une question : “Qu’allez-vous faire à partir d’aujourd’hui pour vous améliorer et améliorer votre vie?”. Si vous ne vous débarrassez pas de certaines restrictions que vous vous êtes imposées, les 5 prochaines années seront semblables aux 5 dernières. Pour progresser, il faut être discipliné ! Nous ne pouvons pas changer quelqu’un, c’est lui qui décide de changer. Comment changer ? Nous ne pouvons pas changer du jour au lendemain, mais c’est un processus évolutionnaire composé de petits changements quasiment imperceptibles. Apprenez à vous discipliner : seule la discipline vous permettra de faire des efforts constants pouvant former les habitudes qui vous mèneront à la réussite. Commencez par relever des petits défis, et enchaînez-les, puis augmentez petit à petit la difficulté. Par exemple, si vous souhaitez perdre du poids, alors mangez votre pain sans beurre : “Petit à petit, l’oiseau fait son nid”. 4ème stratégie : Occupez-vous de vos finances. Si l’argent devient l’objet de votre amour, et que vous poursuivez la recherche de la fortune au dépens d’autres valeurs, vous aurez perdu et non gagné. Nos actes en disent long sur nous-même. Jim Rohn dit qu’il faut être heureux de payer ses taxes : sans elle le gouvernement n’aurait aucun équilibre : pas de défense, de recherches et tous les services publics. En revanche il précise qu’il ne faut pas en payer de trop ! La règle des 70/30 : Dépensez en taxes 70% de vos revenus (il parle en fait de tout ce qui est nécessaire pour vivre, comme son loyer, la nourriture, et aussi des taxes de l’Etat). Pour les 30% restants, faire comme suit : - 10% en charité, - 10% en investissement de capital : se lancer en affaire, même à temps partiel, - 10% en épargne : cela vous permet d’affronter les hivers de la vie.
Sachez rajuster votre tir. Il se peut que l’on dévie de notre chemin comme une fusée que l’on envoie sur la lune, et dans ce cas là, il faut rajuster son tir, se remettre dans le bon chemin. C’est humain de dévier, il faut savoir se remettre sur les rails. Faites un décompte. Faites un état financier : inscrivez la liste de vos biens sur la moitié d’une feuille, et de vos obligations sur l’autre moitié, et soustrayez le montant de vos obligations à celui de vos biens. Il faut avoir une certaine attitude : celle de la prospérité et du bonheur. Pour ça il faut apprendre à aimer plutôt qu’a détester, même s’il s’agit de donner de l’argent. 5ème stratégie : La maîtrise du temps. Il faut que vous gériez intelligemment votre emploi du temps : Votre temps est la plus précieuse de vos possessions. Elle est limitée et il est impossible d’en acquérir plus. Il répertorie 4 attitudes vis-à-vis de la gestion de son emploi du temps : - Se laisser aller, être en retard : nous ne pouvons pas nous laisser aller vers une vie meilleure, - Mentalité du 9 à 5 : osciller entre le laisser aller et le travail de bourreau, - Le bourreau du travail : provoque l’éloignement de la famille, - Une gestion intelligente de son temps : accorder de l’importance à tous les éléments de notre vie. Travailler en mettant l’accent sur la productivité et non pas le nombre d’heure (comme nous avons tendance à le faire en étant salarié). La maîtrise de votre temps : Il faut apprendre à dire NON. Il est important de bien scinder le travail et l’amusement, il faut bosser quand nous sommes au travail, mais ne plus y penser lors de nos repos. Apprenez à vous connaître : il faut savoir l’heure à laquelle nous sommes plus productifs. Jim Rohn conseille d’écrire ses idées noir sur blanc. Il faut tout coucher sur un papier et planifier ses journées. Il préconise 4 outils importants : - Un journal : informations utiles, bonnes idées et bons conseils, - Un classe projet : allouez une section à chaque projet, - Un calendrier : registre des RDV, notez vos frais, le contenu des rencontres et les choses à faire, - Un plan d’attaque : ne commencez pas une journée sans l’avoir planifiée, puis une semaine : “Qu’est-ce que je veux accomplir cette semaine?”, et enfin un mois. 6ème stratégie : S’entourer de gagnants. Nous sommes comme les gens qui nous entourent : s’ils dépensent tous leurs revenus alors nous ferons pareil. Nous agissons comme les personnes qui nous entourent, il faut donc toujours se demander : - Quel effet a cette personne sur moi ? - Suis-je d’accord de me trouver en compagnie de ces personnes? Si vous ne savez pas trop, alors posez vous ces questions supplémentaires : - Que vous font-elles faire? - Que vous font-elles écouter? - Que vous font-elles lire? - Où vous font-elles sortir? - Que vous font-elles penser? - Comment vous font-elles parler? - Comment vous font-elles vous sentir? - Que vous font-elles dire? Demandez vous si vos connaissances vous rapprochent ou vous éloignent des buts que vous vous êtes fixés. Si quelqu’un essaye de vous arracher à vos rêves, alors il faut se débarrasser de son influence. Si nous ne pouvons pas (collègues …) alors il faut la limiter au maximum ! En revanche passez plus de temps avec les bonnes personnes! Trouvez des gens qui ont réussi et qui vous aideront à dresser un plan du succès. 7ème stratégie : Apprendre l’art de bien vivre. Pour enrichir sa vie, il faut déjà privilégier la qualité à la quantité. Il ne faut pas accorder plus de pouvoir à l’argent qu’il n’en possède. Il faut savoir que l’argent amplifie. Par exemple quelqu’un qui boit, s’il possède plus d’argent se noiera dans l’alcool, pour quelqu’un qui est heureux, plus d’argent lui permettra d’amplifier son bonheur. L’amour et l’amitié : il est très important d’aimer et d’être aimé, cela permet de vivre pleinement. Nous sommes faits pour avoir des relations. Les amis sont aussi très importants ! Les forces les plus puissantes qui sont en nous sont les émotions, voici les 5 principales : 1. Le dégoût : il peut changer une vie s’il est bien orienté. Dès que nous atteignons un point de non retour, nous pouvons vouloir tout changer et trouver la motivation pour. 2. La décision : une décision qui peut changer le cours de notre vie peut se vivre comme une guerre civile intérieure. Quoi que vous fassiez, nous vous arrêtez jamais à la croisée de deux chemins. Décidez : mieux vaut faire un mauvais choix que aucun. 3. Le désir : il vient de l’intérieur de nous, et non pas de l’extérieur, mais il peut être activé par des éléments venus de l’extérieur. N’importe quoi peut déclencher le désir, donc il ne faut pas ériger des murs pour se protéger, mais se laisser envelopper par sa vie. 4. La détermination : vous devez être capable de dire “Je veux”, “Rien ne peut résister à la volonté humaine prête à mettre en jeu sa propre existence pour atteindre son but” – B. Disraeli. La détermination c’est se promettre de ne jamais abandonner. “Pendant combien de temps essayerai-je encore de réaliser mes rêves?”. A cette question nous devons répondre “Tant et aussi longtemps que je n’y serai arrivé”. 5. L’action : C’est l’ingrédient qui assure le résultat. Seule l’action peut provoquer une réaction positive. “La foi sans l’action n’est d’aucune utilité." Les affirmations sont utiles si l’on s’en sert comme un outil pour créer l’action. Pour finir, Jim Rohn propose de se poser toujours ces 4 questions : - Pourquoi essayer ? - Pourquoi ne pas essayer ? - Pourquoi pas vous ? - Pourquoi pas maintenant ? Conclusion Ce livre apporte vraiment toutes les bases en terme de développement personnel. Derrière un titre qui fait penser à l’argent, en fait ce sont 7 stratégies à mettre en place pour réussir dans tous les domaines. Etant fan de développement personnel depuis quelques années, j’ai vraiment reconnu les préceptes indispensables que j’ai pu apprendre jusque là et j’ai aussi beaucoup appris. J’avais déjà mis en pratique la création d’objectifs (ceux-ci n’étant pas trop détaillés sur mon blog), la gestion de mes finances via le placement sur une assurance-vie, j’essaye aussi de toujours apprendre mais je mets actuellement en pratique la stratégie n°6 : s’entourer de gagnants et ce n’est pas chose évidente. Avec ses méthodes, nous nous rendons très vite compte que certaines personnes de notre entourage nous prennent toute notre énergie. Le fait de moins les fréquenter aide vraiment à penser plus positivement et aller de l’avant. La stratégie 5 : la maîtrise de son temps est aussi très importante, et je m’efforce via des méthodes d’organisations à mieux gérer mon temps afin d’en avoir plus de disponible. Si je devais conseiller sur les stratégies à appliquer tout de suite, pour ma part ce serait d’abord se fixer des objectifs comme J.Rohn le préconise, toujours apprendre, et s’occuper de ses finances ! Depuis que je les mets en application, ma vie a pris un autre tournant. Par exemple, me fixer des objectifs m’a permis de perdre du poids (11 kgs au total en 12 semaines), de développer mon business (j’ai fait croître mon trafic au dessus des 100 visites journalière, et je commence à gagner de l’argent via mon blog), et de devenir extrêmement plus sociable (je peux maintenant parler beaucoup plus facilement avec des personnes que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam)! Vos objectifs doivent être précis et datés, et décomposés en plus petits objectifs s’ils vous semblent trop gros. Ecrivez-les pour 1 an, 5 ans et 10 ans, mais engagez vous à les tenir et ne pas les laisser trainer. Un conseil, affichez les à un endroit où vous pourrez les lire tous les jours. Autre chose, n’essayez pas d’en avoir trop, prenez les plus importants à vos yeux, si vous en avez trop vous ne ferez rien. C’est ce que j’en tire de mon “expérience” dans ce domaine. Il s’agit d’un excellent ouvrage contenant vraiment toutes les bases pour réussir, surtout lorsque l’on débute en développement personnel. C’est un livre à offrir pour changer une vie. Points forts : - Des conseils assez faciles à mettre en œuvre, du concret. - Tout est basé sur l’histoire de Jim Rohn, et de sa rencontre avec Mr Shoaff, qui lui a inculqué toutes ces valeurs et lui a beaucoup appris. - Le livre est très facile à lire. Points faibles : - Malgré des conseils excellents, on sent que certains ne sont plus d’actualité, mais tout à fait adaptables. - Il aurait mérité plus de détails concernant les objectifs. Le note de Charles de Vie Explosive :
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Stratégies de Prospérité sur Amazon. Acheter le livre sur Amazon :

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Mon, 06 Dec 2010 09:00:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/8/strategies-de-prosperite