Olivier Roland - tagged with richesse http://www.olivier-roland.fr/feed en-us http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss Sweetcron o.roland@technosmart.net Le Millionnaire Minute http://www.olivier-roland.fr/items/view/1695/Le-Millionnaire-Minute

Phrase résumé du Millionnaire Minute : Tout le monde souhaite ardemment devenir millionnaire et nous souhaitons apprendre les secrets pour faire autant d’argent que possible : avec l’application des bons principes jumelés à de solides habilités, il devient possible de multiplier ses revenus et d’accéder à ce niveau de richesse surtout en appliquant l’effet de levier à ces concepts, l’accumulation de fortune est possible pour tous.

Par Mark Victor Hansen et Robert G. Allen, ADA Editions, 2003, 402 pages. Titre original : The One Minute Millionaire: The Enlightened Way to Wealth Note : cette chronique invitée a été écrite par Matthieu Lajoie du blog Comprendre vos finances

Chronique et résumé de “Le Millionnaire Minute” : Introduction D’entrée de jeu, les auteurs font un parallèle entre gravir le mont McKinley (montagne la plus haute de l’Amérique du Nord, située en Alaska) et l’atteinte de cet objectif très louable : devenir millionnaire. Plusieurs grimpeurs ont réussi à escalader cette montagne d’Alaska. Par contre, cela a exigé un bon entraînement et une planification très rigoureuse de leur part. Gravir la montagne du millionnaire nécessite les mêmes étapes, mais cela sera, semble-t-il, moins difficile et dangereux. Ouf !! Heureusement puisque mon état physique ne m’en permettra pas autant… j’aime bien mes pantoufles. Les outils nécessaires selon les auteurs sont d’établir son plan : Le Plan du Millionnaire Éclairé. Tout comme les grimpeurs, nous aurons besoin d’experts pour nous guider, nous montrer le bon chemin à prendre et éviter les écueils. C’est le rôle que se sont donné Robert Allen et Mark Hansen. Ils seront nos mentors à travers la lecture de ce guide. Personnellement, j’aime bien suivre des mentors qui ont réussi. Combien de personnes sont devenues millionnaires en disant aux autres comment le devenir? Les auteurs sont tous les deux millionnaires. À la lecture de ces lignes, je me suis dit que leurs conseils valaient sans doute leur pesant d’or. Le livre fournit les outils et la démarche pour gagner notre premier million de dollars. Pourquoi un million? Parce qu’en créant une série d’individus millionnaires, il se produira un effet de cascade d’un million de millionnaires qui partageront leurs richesses et amélioreront le monde. C’est l’objectif de Allen et Hansen, objectif noble je trouve. Il est certain que la vie peut être plus agréable lorsque nous sommes libérés des soucis d’argent, parlez-en à Olivier . Sans blague, ce livre se structure en deux parties. Les pages de gauche décrivent les stratégies et les techniques à appliquer dans la vie de tous les jours qui nous aideront à monter la montagne du million. Il s’agit de leçons condensées qui peuvent constituer un guide pour atteindre le fameux million. Les pages de droite quant à elles racontent l’histoire de Michelle, qui doit faire un million de dollars en 90 jours afin de conserver la garde de ses enfants. C’est en fait la trame du livre : Pourriez-vous accumuler un million de dollars si la vie de ceux que vous chérissez en dépendait? L’équation du millionnaire Les auteurs du livre Le Millionnaire Minute font la promesse suivante : « nous allons vous enseigner une méthode étape par étape, non seulement pour devenir Millionnaire, mais un millionnaire éclairé ». Ils affirment que l’on doit absolument développer, dès le départ, une attitude de millionnaire. C’est-à-dire posséder un ensemble de pensées et de croyances favorisant la richesse. Et ceci donne l’équation du millionnaire : Un Rêve + Une Équipe + Un Thème = Les Sources du Millionnaire. Selon eux, avec Le Rêve, on développe un désir ardent de richesse et on réussit à avoir confiance en soi et à développer l’attitude du millionnaire. L’Équipe est au cœur de l’équation. Attirer des partenaires expérimentés et avoir des mentors compétents feront en sorte que le rêve se réalise. Finalement, le Thème, est de choisir et surtout, de mettre en application les modèles de base que les millionnaires ont mis en place pour s’enrichir rapidement. Le livre se concentre sur ces trois étapes essentielles de l’escalade de la montagne de la richesse. À la fin de l’introduction, on nous assure que le premier pas à faire pour devenir millionnaire est de simplement s’engager à devenir millionnaire. Cet engagement se répercute sur deux choses : le désir et la foi. Pour rendre sérieux cet engagement, les auteurs du livre nous demandent de remplir le formulaire « Engagement du millionnaire éclairé ». Ledit formulaire se trouve à l’adresse http://www.oneminutemillionaire.com. J’ai moi-même rempli ce contrat. C’est une première étape, consciencieuse, pour me botter le derrière. Première partie du livre : Les Eurêka du millionnaire

Avant de passer aux choses sérieuses, on nous indique les deux chemins pour arriver au sommet de la montagne du millionnaire : le chemin long et le raccourci. Le sentier long est évidemment le plus facile et le moins risqué. Il s’agit de la fameuse théorie « un dollar par jour à la fois ». Par conséquent :

Dépensez moins que vous ne gagnez; Investissez la différence; Laissez le temps agir

Bien qu’il faille de la patience et surtout de la discipline, j’aime cette méthode. Nous sommes certains d’arriver à notre but. Lentement, mais sûrement comme on dit. Cependant, les auteurs souhaitent nous apporter la richesse rapidement en choisissant un ou des véhicules parmi lesquels on retrouve la bourse, l’immobilier, l’internet et les entreprises privées. Dans ce cas, pourquoi ne pas faire les deux. Vous travaillez fort sur vos 4 piliers de la richesse et pendant que vous créez rapidement votre fortune, pourquoi ne pas prendre également le chemin long? Peu importe ce qui arrivera, vous deviendrez millionnaire selon M. Allen et M. Hansen. Maintenant, il est temps de parler des principes de la richesse, ce que les auteurs considèrent comme les eurêka du millionnaire. Il s’agit en fait des 24 principes de la richesse.

Eurêka numéro 1 – Chaque personne se manifeste

Ce principe de richesse émane davantage du développement personnel que de la richesse comme telle, bien que souvent les deux sont intimement reliés. En un mot : Ayez des pensées positives et surtout, intenses !!! Il faut cultiver notre enthousiasme à réussir. Il faut prendre conscience que tout ce qui se trouve autour de nous a fait la fortune de quelqu’un. Il existe des millions autour de nous. Wow !! Ceci nous donne un bon coup de fouet, non? Eurêka numéro 2 – Être, faire, avoir

Les auteurs précisent que pour atteindre l’objectif du livre (qui devient le mien aujourd’hui J) soit d’avoir un million de dollars net dans mon compte en banque, il y a des étapes à réaliser. Avant tout, il faut ÊTRE un millionnaire. L’on se doit de comprendre que l’abondance survient quand nous améliorons la vie des autres et que posséder revient à offrir davantage aux autres. Une fois cet état atteint, le FAIRE entre en jeu. On passe à l’action. On fait tout ce qui est possible pour ajouter de la valeur au monde qui nous entoure. Une fois maîtrisé, le résultat devrait se concrétiser. Vous venez de réaliser le AVOIR. N’oubliez pas, il est très important de faire ces étapes dans le bon ordre : être, faire et avoir. Eurêka numéro 3 – Vivez un cran plus haut

Réalisez ici que votre parcours vers la richesse aura des obstacles et des échecs. Et même que les échecs semblent souhaitables selon ces deux millionnaires. Je suis d’avis aussi que le monde progresse de ses erreurs. Il faut apprendre à nous blâmer nous-mêmes lors d’échecs et d’éviter de mettre la faute sur notre voisin… de vivre un cran plus haut. Eurêka numéro 4 – L’abondance est votre état naturel

L’univers est d’abondance. Le manque ne peut exister, sauf dans notre perception personnelle des choses. Cette abondance doit se transporter vers le thème de l’argent. Il y aura une abondance d’argent pour celui qui prônera les principes servant à en acquérir. Envisagez-la !!! Eurêka numéro 5 – Ceux qui donnent reçoivent

Cet eurêka fut tout un paradoxe pour moi. Comment peut-on donner si notre but est d’être millionnaire? Je donnerai après avoir atteint cet objectif, non ? Il semble que ce soit une mauvaise façon de voir les choses de la vie du millionnaire éclairé. La maxime « ceux qui donnent reçoivent » est de mise. Ceci est une dimension plutôt spirituelle de la richesse, mais tout de même bonne à appliquer. Eurêka numéro 6 – Changer votre réalité est chose facile

Cet eurêka a pour simple objectif de ne pas écouter notre petite voix intérieure. Celle qui, après avoir trouvé l’idée du siècle, se fait entendre pour dire : « tu ne seras pas capable, d’autres ont échoué avant toi, pourquoi cela fonctionnerait-il pour toi ». Cette voix nous fait douter souvent et la conséquence de ce doute est de ne rien faire. On retourne au boulot le lundi matin et sans notre million en banque. Eurêka numéro 7 – Les mots ont un pouvoir de manifestation

En un mot, évitez les pensées négatives. Elles font beaucoup plus de tort que vous ne l’imaginez. Eurêka numéro 8 – Vous êtes votre propre richesse

Nous n’avons besoin que de 3 ressources pour débuter notre parcours vers la richesse :

Une bonne idée, L’engagement, Les personnes détenant les autres ressources.

C’est à nous qu’appartient le moment de mettre en œuvre ce plan, nous seuls. Eurêka numéro 9 – Richesse signifie liberté

Cet eurêka est mon préféré. La liberté financière est la plus belle des libertés. Ne plus être esclave d’un patron et d’un emploi merdique, n’est-ce pas le rêve de tout le monde ? C’est cette situation que je souhaite réaliser, c’est vraiment mon rêve. Pouvoir vivre de mes revenus alternatifs et passifs. Histoire à suivre… Eurêka numéro 10 – Tout commence par un rêve

Ici, on nous pose la question à laquelle on doit trouver une réponse : Jusqu’à quel point ma vie peut-elle être différente dans 5 ans ? Seriez-vous capable d’y répondre maintenant ? Moi j’ai ma petite idée : être en mesure de posséder des actifs me fournissant de bons revenus. Eurêka numéro 11 – Clarté = pouvoir

Il est important d’avoir des buts, mais ce qui compte réellement, c’est la façon de les concevoir. Pour vulgariser un peu, il ne suffit pas d’avoir un but et de vouloir l’atteindre. Il faut s’imaginer dedans et visualiser la situation et l’événement au maximum. Eurêka numéro 12 – Plus de clarté donne plus de pouvoir C’est l’eurêka 11 à l’extrême. Il faut prendre le temps d’écrire nos rêves sur du papier et de les lire à haute voix par la suite. En exécutant cette tâche tous les jours, notre esprit comprendra ce que l’on désire vraiment. Eurêka numéro 13 – Puisez dans votre génie

Les auteurs nous révèlent les 4 caractéristiques qu’exploitent les gens ayant du génie. La passion (aimez ce que vous faites), le talent (être bon dans ce que l’on entreprend), les valeurs (ce que l’on fait est important à nos yeux) et le destin (faire ce pour quoi nous sommes venus au monde). Eurêka numéro 14 – Passion amour

Devenir riche implique automatiquement la passion et l’amour de l’activité dans laquelle on évolue. Notre succès dépendra de la passion et de l’amour. Eurêka numéro 15 – L’imagination éclipse la volonté

Un médecin, du nom d’Émile Coulé, a déjà affirmé que lorsque notre volonté (soit notre côté rationnel) est en conflit avec notre imagination (soit notre côté créatif), c’est toujours l’imagination qui l’emporte. Donc, on doit comprendre que notre imagination est la clé de notre succès et que celle-ci a vraiment un pouvoir très puissant. Eurêka numéro 16 – L’envergure de la question détermine l’ampleur des résultats

En fait, les questions déterminent les réponses. Il est de notre devoir, en tant que futur millionnaire, de se poser les bonnes questions. En refusant de le faire, on n’exploitera jamais notre plein potentiel. Eurêka numéro 17 – Vous connaissez déjà la réponse

Notre mémoire est parfaite semble-t-il. Elle a stocké des millions d’informations. Pour y accéder, il suffit simplement de cultiver notre intuition. Les réponses s’y trouvent déjà. Tout un défi pour moi. Eurêka numéro 18 – Soyez cohérent

Tout ce que l’on veut bâtir doit se faire en harmonisant 3 éléments : désir, foi et estime de soi. On doit vouloir y arriver (désir), on doit croire que l’on peut faire beaucoup d’argent (foi) et l’on doit être totalement convaincu que l’on mérite d’être riche (estime de soi). Si un seul de ces éléments fait défaut, on perdra notre temps. Eurêka numéro 19 – Vous êtes un aimant qui attire l’argent

Pour prendre l’image de l’aimant, on attire ce que l’on désire, coûte que coûte. Eurêka numéro 20 – Frappez et on vous ouvrira

On se doit d’être engagé pour atteindre le sommet de la montagne du millionnaire. Cet engagement est le point de départ de la course. C’est l’étincelle qui allume le feu, comme disent Rober Allen et Mark Hansen. Les millionnaires sont des personnes engagées.

Eurêka numéro 21 – Partager, c’est avoir davantage

J’ai eu de la difficulté à comprendre cet eurêka. Les dons ne se soustraient pas; ils sont un multiplicateur. C’est comme semer une seule graine, mais qui donnera beaucoup de fruits. Les auteurs espèrent que chaque millionnaire apprenti donnera 10% de ses gains. La maxime : « donne un peu et tout te sera remis au centuple » donne son sens ici.

Eurêka numéro 22 – Dieu sait où se trouve l’or

Nous avons l’habitude de ne pas associer argent et questions religieuses. La richesse deviendra une récompense de la foi. Personnellement, je n’adhère pas encore à ce principe. J’ai de la difficulté à croire en Dieu. Il faudra que je travaille sur ce point. Peut-être que Dieu tente de me mettre à l’épreuve? Eurêka numéro 23 – La destruction amène la création

Il faut changer nos habitudes. Qu’est-ce qui nous empêche de devenir millionnaires? Peut-on éliminer cette attitude immédiatement? Il faut se concentrer sur un modèle qui a réussi à surmonter ses échecs, puisque les échecs sont une façon de recommencer, mais d’une manière intelligente. Eurêka numéro 24 – Vivez selon vos convictions

Évitez de vous auto-saboter. Ne jamais oublier l’eurêka 18 : désir, foi et estime de soi. Rester cohérent dans sa démarche est la clé ultime qui nous permettra d’accéder à notre souhait le plus cher : devenir un millionnaire éclairé. La recette du millionnaire minute

Tous les millionnaires ont utilisé cette formule pour devenir riches : l’effet de levier. L’effet de levier donne de la vitesse pour atteindre plus rapidement notre objectif du million. Il en résulte que l’on contrôle beaucoup d’éléments avec un levier. Les auteurs préconisent 5 sortes d’effets de levier : L’argent des autres : Je crois bien que l’exemple par excellence de cette méthode est dans le domaine immobilier. Avec peu de comptant, il devient possible de contrôler 100% de l’immeuble… et 100% de sa plus-value. Des milliers de personnes sont devenues millionnaires grâce à ce système.

Les compétences des autres : Comment accéder aux compétences des autres ? En lisant leurs livres, en assistant à leurs conférences et à leurs formations. Soyez audacieux et allez jusqu’à faire des interviews d’eux. C’est un des meilleurs moyens de devenir riche en s’offrant les connaissances de ceux qui y sont parvenus. C’est tout un raccourci : acquérir des années de connaissances et éviter certaines erreurs en plus.

Les idées des autres : Être partenaire avec d’autres personnes qui désirent partager leurs idées avec nous est une voie à privilégier. Des exemples comme l’écriture de livres et même les franchises appliquent cette méthode d’effet de levier.

Le temps des autres : Beaucoup de personnes souhaitent vendre leur temps, leur talent et même leur savoir-faire à des prix raisonnables. « Utiliser les compétences d’autrui et maximiser votre temps » est le message lancé par les deux auteurs.

Le travail des autres : La grande majorité des personnes désire la sécurité et avoir une paie régulière. Il suffit d’embaucher ces personnes et leur demander de faire le travail que vous ne voulez pas faire…. et prendre de l’ampleur avec le travail des autres.

Tous les millionnaires utilisent au maximum ces 5 leviers, mais que diriez-vous d’utiliser l’effet de levier au maximum ?

Robert Allen nous propose 6 formes clés d’effets de levier:

Les mentors Les équipes Les réseaux Le réseau invisible Les habilités et les outils Les systèmes

Le message est le suivant:  «  Appliquez ces 6 formes d’effets de levier à un objectif. Rien ne pourra vous arrêter » Les mentors

Toute personne ayant réussi avait un mentor. Les mentors sont une source incroyable d’informations. Premièrement, ils nous donnent une perspective. Avec toute la gamme d’excitation et parfois d’angoisse que procure le chemin de la richesse, nous ne sommes pas toujours objectifs devant les défis à relever. Un mentor, de par sa nature, est l’homme sage de la situation. Il va de soi que le mentor nous donne la compétence. Le manque de connaissances de notre part peut être réduit par celui-ci. Le mentor nous guidera à travers les obstacles (puisqu’il est passé par le même chemin) et nous évitera les erreurs couteuses de temps et d’argent. La recherche d’un mentor peut paraître difficile. Cependant, on peut simplement se poser la question suivante : Quel est notre héros ? Votre mentor peut être l’auteur d’un livre à succès sur votre thème de prédilection ou un personnage public qui domine son activité professionnelle. Vous pouvez aller à la rencontre de ces millionnaires. Pourquoi ne pas inviter un de ceux-là à prendre une tasse de thé avec vous, OSEZ !!! Demandez-leur quel a été leur chemin ? Les difficultés rencontrées et leurs solutions ? , Quelles sont leurs recommandations ? S’ils avaient à tout recommencer, comment s’y prendraient-ils ? Ce qu’il faut comprendre, c’est que tous les millionnaires ont eu un mentor. Cela fait partie de leurs effets de levier. Notre force est égale à celle de nos mentors. Le mentorat est une forme puissante d’effet de levier. Les équipes

Il est difficile d’avoir du succès seul, n’est-ce pas ? Habituellement, le succès ne s’atteint pas tout seul, c’est quelque chose d’atteignable en équipe. On comprend ici que les équipes procurent aussi un bel effet de levier… une synergie quoi
Souvent, lorsque l’on travaille ensemble, on accomplit beaucoup plus qu’en bossant tout seul dans son coin. Mais comment composer son équipe? C’est la première question que je me suis posée. Et bien, la règle essentielle est que la vision et les valeurs des membres de l’équipe doivent correspondre aux vôtres. Pour arriver à composer une équipe de rêve, il faut utiliser les forces et éviter les faiblesses de chacun. Les auteurs ont créé un acronyme pour cela : HOTS. H= Hares (lièvres) O= Owls (hiboux) T= Turtles (tortues) S= Squirrels (écureuils) Les lièvres sont créatifs, spontanés et émettent des idées. Ils ne sont donc pas bons pour assurer le suivi. Quant aux hiboux, ils aiment planifier et mettre en place des stratégies. Ils savent mettre en application les idées des autres. En ce qui concerne la tortue, celle–ci pèse le pour et le contre et est de nature prudente. Par contre, fait intéressant, elle perçoit rapidement les problèmes possibles et détecte les échecs pouvant survenir. Finalement, les écureuils travaillent étape par étape, sont méthodiques et surtout, logiques. Si votre équipe se compose seulement de deux personnes, il faut avoir un lièvre et une tortue ou un hibou et un écureuil, sinon votre équipe tournera en rond. Avoir une équipe équilibrée semble être un des secrets du millionnaire. Les réseaux ou avoir son carnet d’adresses à un million de dollars

La force d’un réseau est encore un autre effet de levier que les auteurs nous demandent de cultiver. Il semble que chaque personne connaisse au moins 250 personnes. À leur tour, ces 250 personnes connaissent chacune 250 autres personnes… nous possédons maintenant un réseau de 62 500 personnes (250 * 250). Plus on connaît de personnes, plus grands seront notre force et notre effet de levier. En fait, ceci est véritablement un travail de longue haleine. Il faut y travailler chaque semaine voir chaque jour. Le but est d’avoir de nombreuses relations, et ce, dans divers domaines avec qui l’on voudrait échanger et travailler pour devenir riches. C’est vraiment mettre en application l’expression : « L’argent est dans la liste ». Ces listes de diffusions sont des effets de levier énormes. C’est le moyen le plus rapide de commercialiser un produit en utilisant la force des banques de données avec tous les noms qu’elles contiennent.

Le réseau invisible

Curieusement, le fait d’être invisible ne diminue pas son importance. Le réseau invisible est le plus important effet de levier à connaître. En référence aux eurêka 21 et 22, le don ajoute de la valeur à ce que l’on peut accomplir. Les auteurs expliquent que l’on doit accepter la composante spirituelle dans notre quête de richesse, que cela assurera notre réussite à long terme. Par exemple, Allen et Hansen suggèrent de donner 10% à son Église ou à sa communauté. Ce geste vous lie au monde invisible et c’est la source de l’abondance. Encore une fois, j’ai un peu de difficulté à inculquer ces passages mystiques. Cependant, il semble que l’on doive le réaliser. Je m’efforcerai à appliquer ce principe. Comme on l’a vu ci-dessus, notre parcours sera facilité par un mentor. Celui-ci nous indiquera les raccourcis et on évitera les erreurs. Ensuite, l’on doit posséder une équipe du tonnerre qui accomplira de véritables exploits. En troisième lieu, nos réseaux vont augmenter de manière exponentielle à partir de nous et des membres de notre équipe, sans compter ceux de notre mentor. Finalement, la magie du réseau invisible se produira. D’heureux hasards se réaliseront à des moments opportuns et ainsi, votre réseau invisible s’activera. Les habilités et les outils

Le fait de posséder les outils et de savoir comment les utiliser est la base de notre réussite financière. C’est la base d’un autre effet de levier. Outil

L’outil par excellence à maîtriser est sans aucun doute le domaine des ordinateurs. Dans le livre Le Millionnaire Minute, on cite Daniel H. Pink : « internet est un phénomène marxiste, du marxisme numérique ». Pourquoi cette expression? Parce que, en tant qu’individu, l’on détient maintenant le pouvoir. Internet et tout le matériel informatique sont devenus des moyens de production qui appartiennent maintenant à tout le monde. Allen et Hansen nous persuadent de maîtriser ces outils. Ceux-ci peuvent être la clé du million de dollars. Un effet de levier qui est loin d’être à négliger. Habilités

Avoir les outils c’est bien, mais l’effet de levier tant recherché sera atteint en maîtrisant les 7 habilités liées à l’argent : 1- la valeur Chaque dollar est le début de tout accomplissement financier. Ce dollar, en utilisant les différents effets de levier, peut être le début d’une grande richesse. Il faut donc accorder de la valeur à chaque dollar gagné… même à un seul dollar gagné. 2- le contrôle Les millionnaires contrôlent leur argent jusqu’au bout. Ils cherchent la meilleure valeur, tentent de réduire leurs dépenses au maximum, font le suivi de leur solde bancaire, etc… 3- l’épargne La fameuse règle du 10%. Les millionnaires éclairés ne vivent pas comme des millionnaires. Ils diminuent leurs coûts de vie pour épargner des sommes importantes facilement. Un minimum de 10% à mettre de côté annuellement est souhaitable. 4- l’investissement Une fois que l’épargne est sur notre compte bancaire, on passe à l’étape de l’investissement. Il faut établir une stratégie pour gravir la montagne de la richesse. Une fois le fond d’urgence bien rempli, il y a la possibilité de faire des investissements plutôt conservateurs, pour éventuellement aller dans des fonds à risque élevé, mais à fort potentiel. 5- les sources de revenus En plus d’un travail apportant salaire, pain et beurre, les gens fortunés possèdent une multitude de sources de revenus. Quand une catégorie de revenus est en difficulté, d’autres sources prendront le relais. Souvenez-vous des 4 piliers : internet, bourse, immobilier, entreprise privée. 6- la protection Il faut mettre tous ses actifs à l’abri d’évènements fâcheux. On peut avoir recours à des fiducies, des corporations ou d’autres systèmes légaux. Le but étant de vivre en millionnaire, mais avec peu d’actifs à son nom. 7- le partage On revient ici avec le don de 10% de nos revenus. J’aime bien l’expression utilisée dans le livre : « Plantez des arbres d’argent pour que d’autres récoltent les fruits ». Les systèmes

Les échecs ont souvent un point en commun. 94% des échecs ne se produisent pas parce que les gens travaillent de manière inefficace, c’est le système qui est à blâmer. Utiliser le bon système augmente nos chances de gravir la montagne du millionnaire et nous assure une fois de plus cet effet de levier tant recherché. C’est quoi un bon système ? C’est un système ayant fait ses preuves. De ce fait, il nous fera économiser temps, énergie et surtout argent. Les millionnaires ont tous élaboré au fil de leur carrière un système leur permettant d’acquérir leur richesse. Un autre argument en faveur de l’importance d’avoir un mentor à ses côtés. Facile à dire, mais comment reconnaître un bon système ? Les systèmes des millionnaires ne comportent pas de risques. Investir peu de son argent ou utiliser les corporations sont des façons de diminuer au maximum notre risque dans une affaire. Le moins d’effort possible est suggéré. Pour le peu d’effort donné, le résultat doit être maximal. Trouvez des façons hors du commun et créatives pour ne pas utiliser votre propre argent. Empruntez ou utilisez l’ADA… l’argent des autres. Pas de temps, le moins possible du moins… Il faut s’efforcer de créer un actif qui se gère en auto-pilote et il faut que les revenus soient continuels et récurrents. Durant ce temps, vous passez à autre chose et créez une autre source de revenus. Finalement, cela rejoindra le dernier point : pas de gestion. Il faut s’entourer des meilleurs pour les tâches que l’on ne veut pas accomplir. Il faut accepter de déléguer notre travail. C’est bien intéressant tout ça, mais on veut des exemples concrets !!! J’ai eu la même réaction que vous. On poursuit notre lecture durant quelques pages et hop, en voici quelques-uns : immobilier, site de vente en ligne, marketing de réseaux, droits d’auteurs, avoir sa propre entreprise, capital attribuant des dividendes. Cette liste n’est pas exhaustive, seule notre imagination peut y mettre fin.

Les piliers de la richesse

Nous voilà dans la partie magique du livre. Robert Allen, auteur du livre Acheter une maison sans cash, nous révèle plusieurs trucs pour réussir dans l’immobilier. Il agira à titre de mentor pour nous dans cette partie du livre. Le premier pilier relate des faits sur l’immobilier et le deuxième pilier parlera de trucs et astuces à connaître pour réussir sur internet. Immobilier Les clés de la réussite

Le point de départ est de faire son profit à l’achat. Robert Allen nous présente des situations de ce type : - Les occasions de rabais (acheter à bas prix et vendre avec profit) - Les propriétés en difficulté (rénovation ou locataires à problèmes) - Les possibilités de conversion (immeuble locatif en condominium) Préférant le chemin rapide de la richesse, ce millionnaire de l’immobilier explique son processus qui est fait de 3 étapes. 1- Trouver les bonnes affaires (dénicher des aubaines)

Il nous dicte certains ingrédients à retrouver pour repérer les aubaines immobilières. Entre autres, rechercher des vendeurs motivés dans les petites annonces, par l’entremise des courtiers, questionner les banques et la cour du comté, publier votre propre annonce du genre : Investisseur immobilier recherche propriété.

2- Financer la transaction (trouver l’hypothèque et la mise de fonds) Tout le monde est devenu riche en empruntant. Autant que possible, achetez avec le minimum de comptant, et idéalement, sans aucun comptant. Par exemple, il suggère de remplacer l’argent nécessaire par votre expertise, d’assumer les obligations du vendeur, d’utiliser les loyers comme mise de fonds ou de tirer avantage de la location avec option d’achat et même de vos cartes de crédit. La possibilité d’avoir recours à un partenaire, actif ou passif, est également dans le lot des suggestions. 3- Et finalement, revendre rapidement (vendre la propriété avec profit)

Il n’y a rien à ajouter ici… « Vendre votre bien et recommencer jusqu’à ce que le million soit dans votre compte en banque » est la route du succès immobilier selon Robert Allen.

Allen termine cette section avec une phrase choc : « N’attendez pas pour acquérir des biens immobiliers. Achetez des biens immobiliers et attendez ! » Internet En utilisant ce pilier, tant Robert Allen que Mark Victor Hansen sont devenus millionnaires. Ils considèrent que c’est le moyen le plus rapide de créer des fortunes. Ils résument la force de ce pilier en nous faisant comprendre qu’avec un produit Unique, Sensationnel et Puissant, vous toucherez le gros lot. Ils nous expliquent ardemment que l’info-industrie renferme des millions de dollars qui sont à la portée de tous. En vendant de l’information (la vôtre ou celle des autres), il est possible d’accomplir des miracles sur le plan des affaires. Une multitude de niches sont à exploiter : connaissances particulières sur un thème, la croissance personnelle, l’amour, l’argent, les passe-temps, les histoires de réussite… et d’échec et bien sûr, les secrets bien gardés des experts dans un domaine précis. Cela peut prendre la forme d’un livre. Les auteurs nous convainquent que tout le monde peut écrire un livre, que tout le monde a un livre en soi. Et que maintenant, rien n’est plus facile que de publier un bouquin. Il semble qu’il soit possible d’imprimer des livres pour 0,25$ la page et 1,50$ pour les couvertures. À titre d’exemple, nous est racontée l’histoire de Cindy Cashman (un nom de famille prédisposant à faire fortune J). Elle a gagné un million de dollars en commercialisant elle-même un livre unique, sensationnel et puissant !!!. Il s’agit de Everything Men Know About Women (Tout ce que les hommes connaissent des femmes). Son pseudonyme à titre d’auteur fut Dr Alan Francis. Le contenu du livre : absolument rien, nothing, niet !!! Que 96 pages blanches. Ce livre est vierge. Il fallait y penser. Cindy est maintenant à la retraite puisqu’elle n’a plus besoin de travailler. La phrase choc du chapitre : « Transformer l’information en argent comptant »

L’exemple stupéfiant qui met fin au livre

Le titre du livre, Le Millionnaire Minute, nous incite-t-il à croire qu’il est possible de devenir millionnaire en une minute? On tient pour acquis qu’Internet est le meilleur véhicule pour y arriver. Robert et Mark possèdent beaucoup de sites internet et réussissent à recueillir plusieurs milliers d’adresses courriel par année. À eux deux, ils possèdent près d’un million de noms. Ils énoncent simplement la formule suivante : si nous offrons un séminaire au prix de 1000$ et que seulement 1% de la liste confirme son inscription en une minute, soit 1000 personnes, et bien 1000 * 1000 donne 1 000 000$. Est-il possible de faire un million de dollars en une seule minute? Les auteurs en sont convaincus. Critique de : « Le Millionnaire Minute » par Mathieu Lajoie du blog Comprendre vos finances

J’ai demandé à Olivier de faire un résumé de ce livre sur son blog Des livres pour changer de vie pour une raison importante : et bien, vous devinez ? Ce livre a changé ma vie bien sûr. Depuis quelques années, je m’informe sur les façons d’acquérir une certaine richesse et d’atteindre l’indépendance financière. Venant d’un milieu modeste, élevé par des parents salariés (et content de l’être), je n’avais pas d’acquis en la matière. Après plusieurs lectures, j’ai déniché ce livre et la lumière a jailli. Le Millionnaire Minute a véritablement révolutionné ma façon de voir les affaires et l’ascension vers la richesse. Ce livre vous apporte à la fois du contenu théorique, mais aussi de bons épisodes de développement personnel et de notions de marketing. C’est du type tout inclus. J’ai vraiment aimé le style d’écriture des auteurs. Ceux-ci ont de l’expérience dans le domaine de la richesse et partagent leurs secrets. On entend souvent que l’on peut devenir riche, mais que cela prendra 40 ans avec de l’épargne automatique et des taux d’intérêt raisonnables. Le Millionnaire Minute nous dit que cette voie est fort possible, mais pas tellement intéressante. Ainsi, il nous décrit les piliers de la richesse et leurs rouages avec leurs avantages. Cela nous pousse à mettre en place un de ces piliers et à créer notre propre richesse. Ceci m’a apporté le filon manquant pour construire mon empire J Allen et Hansen deviennent nos mentors et ils nous accompagnent dans notre cheminement. Avec ce livre, on réalise clairement le pouvoir et le résultat que peut avoir une seule bonne idée sur notre vie. Un grand principe qu’on enseigne dans ce livre, et que je n’avais jamais mis en application avant ma lecture, est la force des sources multiples de revenus. Ne plus dépendre d’un patron est sans doute l’idée du siècle !!! Évidemment, toutes les explications, stratégies et techniques décrites étape par étape font de ce livre un must dans la découverte des secrets pour faire de l’argent. Finalement, l’histoire de Michelle, cette femme qui doit obtenir un million de dollars en 90 jours (raconté sur les pages de droite) apporte une touche romancière et équilibre bien le livre en donnant un moment de détente à notre cerveau. Je suis persuadé que tout le monde trouvera son compte en lisant ce livre. On y découvre plusieurs facettes du monde des affaires et de l’enrichissement. On nous guide sur la route qui nous mènera vers le succès. Toutes ces notions valent amplement les 25$ du livre. Points forts :

Vous donne un bon coup de pied au cul
Ce livre raconte des principes de richesse par des auteurs ayant eux-mêmes atteint l’indépendance financière. Il devient ainsi plus facile de croire en leurs méthodes. Qualité des conseils. Le Millionnaire Minute ne se contente pas d’exposer des concepts vagues. Constamment, des exemples servent d’appui à la théorie. Deux livres en un seul. Il y a un ouvrage théorique, mais en plus, une histoire fictive décrivant les concepts traités dans le livre. On passe continuellement de la théorie à la pratique. C’est absolument motivant.

Points faibles

On explique dans ce livre qu’il existe 4 montagnes de Millionnaire. Cependant, sont décrits seulement l’immobilier et internet. Bien qu’on aborde légèrement l’entreprise privée, ce n’est pas suffisant. Pour ce qui a trait à la Bourse, absolument rien. Les Eurêka. La façon d’aborder les Eurêka, bien qu’essentielle, est un peu lourde à la lecture et il n’est pas rare de relire les passages pour bien comprendre le message. L’histoire de Michelle est un peu exagérée. On a de la difficulté à imaginer pareille histoire dans la réalité.

La note de Matthieu Lajoie du blog Comprendre vos finances :   Bien sûr, rien n’est parfait dans la vie. Alors une note de 5/5 est impossible. Par compte, puisque ce livre a réellement changé ma vie et la façon dont je perçois maintenant les possibilités de richesse, j’attribue une note de 4/5 à ce livre. Lire plus de commentaires sur “Le Millionnaire Minute” sur Amazon Avez-vous lu “Le Millionnaire Minute” ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Acheter "Le Millionnaire Minute" sur Amazon :

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Article publié sur Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous voyez cet article sur un autre site, il s'agit d'une copie éhontée. Google+Related posts: Les secrets d’un esprit millionnaire L'Autoroute du Millionnaire

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Mon, 30 Jul 2012 17:00:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1695/Le-Millionnaire-Minute
Réfléchissez et devenez riche http://www.olivier-roland.fr/items/view/1119/Rflchissez-et-devenez-riche

Points forts :

Le résultat de 20 d’études et d’interviews des hommes ayant atteint un succès incroyable dans l’entreprenariat, le sport et les sciences Facile à lire Bourré de techniques, d’exercices et de stratégies pratiques

Points faibles :

Un peu trop facile à lire (beaucoup passeront les exercices en disant “je les ferai plus tard”, ce plus tard équivalent bien entendu à jamais) Exemples un peu datés

Ma note : Voir d’autres commentaires sur “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon Acheter “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon :

Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Bonjour, je suis Olivier Roland du blog " des livres pour changer de vie". Je me trouve dans l’île de Rhodes, qui est une île extraordinaire connue pour sa magnifique ville médiévale qui a été inscrite au patrimoine mondiale de l’Unesco et on comprend pourquoi, lorsque l’on la visite. C’est aussi une île connue pour abriter l’une des sept merveilles du monde, le colosse de Rhodes qui a malheureusement totalement disparue aujourd’hui. Je fais cette vidéo aujourd’hui pour vous parler d’un livre, qui est connu, mais qui a souvent été lu un peu à la vite, ou pas lu du tout. Je voulais revenir sur ce livre que je trouve excellent, à de nombreux points de vue. Ce livre c’est "Réfléchissez et devenez riche" de Napoleon Hill, plus connu sous son titre anglais "Think and grow rich". Ce livre a une histoire intéressante, il faut savoir que Napoléon Hill a rencontré une des personnes les plus riches de son temps, Andrew Carnegie, un magnat de l’acier. Carnegie était un milliardaire américain et l’une des plus grandes fortunes mondiales de l’époque. Il l’a rencontré et lui a dit qu’il voulait comprendre les lois du succès, qu’est ce qui fait que certaines personnes réussissent à devenir riches et à avoir une influence considérable sur leur époque, à apporter énormément de valeur, tandis que d’autres échouent et doivent se contenter de subir une vie qu’ils n’ont pas choisi? Andrew Carnegie a été tellement intéressé par son projet qu’il a accepté de faire rencontrer à Napoleon Hill toutes les personnes qui ont du succès, qui sont connues de son temps à condition que ce dernier accepte d’y consacrer une bonne partie de sa vie. Carnegie était connecté avec les artistes, les entrepreneurs, les inventeurs connus de son temps et a fait bénéficier de son carnet d’adresse Napoleon Hill. Napoleon Hill a fait des recherches, à rencontrer des milliers de personnes connues ou inconnues qui avaient réussi selon divers critères, à amasser une certaine fortune, réussi à vivre la vie dont elles rêvaient et avaient apporté une grande valeur à la société et aux autres. Il les a rencontrées, et pendant une vingtaine d’années, il a fait une synthèse de toutes ces rencontres de gens qui avaient réussi pour écrire ce livre. Il a trouvé des points communs dans la vie, l’état d’esprit, et dans les actions de tous ces hommes, qu’il décrit dans ce livre: "Réfléchissez et devenez riche". C’est un livre qui se lit facilement, et qu’il convient de lire lentement et d’en appliquer les principes au fur et à mesure. Ce livre nous donne l’état d’esprit à avoir pour réussir dans la vie et apporter de la valeur pour soi-même et pour les autres. Il donne des exercices pratiques pour se mettre en action vers le succès. Il donne beaucoup d’astuces et de stratégies pratiques. Et c’est là la difficulté de ce livre, beaucoup de personnes (cela m’est arrivé aussi) le lisent et n’appliquent rien. Frank Kern, un entrepreneur connu aux Etats-Unis avait fait un séminaire, un atelier avec des centaines de personnes où il avait parlé de ce livre et demandé qui l’a lu. Aux Etats-Unis, c’est un bestseller, donc presque tout le monde avait levé la main. Lorsqu’il a demandé qui a fait tel exercice dont parlait Napoleon Hill, seulement une poignée de personnes parmi toutes celles qui ont levé la main, ont reconnu l’avoir fait. C’est là le gros problème de la plupart des livres, c’est qu’ils ne sont pas appliqués. Ce que je vous recommande c’est de le lire, car il est excellent, de le lire lentement et d’appliquer les principes au fur et à mesure. Chaque fois que Napoleon Hill vous donne un exercice, faites-le sans attendre, car vous allez découvrir avec certains exercices des choses que vous ne soupçonniez pas. Ce livre va sans doute vous aider à changer de vie, à améliorer votre vie. "Réfléchissez et devenez riche" de Napoleon Hill est un livre que je vous recommande de lire et d’appliquer. Voir d’autres commentaires sur “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon Acheter “Réfléchissez et devenez riche” sur Amazon :

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Tue, 29 May 2012 17:30:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1119/Rflchissez-et-devenez-riche
L’Autoroute du Millionnaire http://www.olivier-roland.fr/items/view/1026/LAutoroute-du-Millionnaire

Phrase résumée de l’Autoroute du Millionnaire: Contrairement à la croyance populaire relayée par les différents « gourous de l’argent » qui prône un enrichissement lent sur 40 ans, il existe une voie rapide vers la richesse, une autoroute qui décrit exactement comment MJ DeMarco, entrepreneur parti de zéro est arrivé à devenir multimillionnaire et retraité trentenaire.

Par : MJ DeMarco, Viperion Publishing, 2011, (321 pages, Broché, english). Cette chronique invitée a été écrite par Jean-Yves du blog Potiondevie, spécialisé en mémoire, développement personnel et recherche de l’excellence. Chronique et résumé du livre : « L’Autoroute du Millionnaire» (The Millionnaire Fastlane) Introduction Avant-propos et mise au point par l’auteur. D’ailleurs, qui est-il pour oser nous parler de « devenir riche rapidement » alors que la tendance est plutôt à la prudence en matière d’argent ? Mj DeMarco est un entrepreneur multimillionnaire à la tête de l’entreprise leader de location de limousines aux États-Unis. Sa particularité est d’avoir vendu son entreprise une première fois, puis de l’avoir racheté, pour la mener vers les sommets. Il se distingue également par un style très direct, parfois même sans concessions quant à la vision de l’argent partagée par 90% d’entre nous. Il se montre également impitoyable quant à certains fameux conseils d’enrichissement tout en nous parlant avec un ton très proche, comme s’il était là, à côté de nous ! Vous pouvez d’ailleurs vous faire une bonne idée du style de l’auteur en visionnant sa chaine YouTube ! Mj DeMarco est un passionné de voitures qui compare le chemin vers la richesse à un « road trip ». Il distingue trois voies vers la richesse : Le bas-côté de la route ; La voie lente, et la voie rapide (l’autoroute). Partie 1 : La richesse en fauteuil roulant : « s’enrichir lentement » veut dire « être riche en étant grabataire » ! Le grand mensonge : s’enrichir lentement. Pensez-vous vraiment que le gars qui vit dans son palace au bord de la mer avec son yacht et ses voitures de luxe a passé sa vie à économiser 10% de son salaire en utilisant les coupons de réduction ? Malgré l’évidence de la réponse, la population est comme lobotomisée dans le grand mensonge qu’est l’enrichissement lent progressif : une route longue et hasardeuse, au bout de laquelle les rares qui arrivent à destination ont déjà l’âge d’aller en maison de retraite. La voie lente ou le « s’enrichir lentement » prend toute une vie et dépend de beaucoup de facteurs qui ne dépendent pas de votre contrôle. De plus, cette voie implique de vivre dans une frugalité inconsidérée tout en sacrifiant vos rêves dans l’espoir de pouvoir (peut-être) les vivre 60 ans plus tard. Les 90 secondes qui ont changé la vie de MJ et la découverte de l’autoroute des millionnaires Alors que l’auteur était jeune, il partit faire une course pour sa mère, lorsque dans la rue, il vit un jeune homme au volant d’une superbe Lamborghini se garer non loin de lui. Attisé par la curiosité, MJ alla directement demander au jeune propriétaire ce qu’il faisait dans la vie. Celui-ci lui a simplement répondu : « inventeur » avant de s’en aller. Depuis ce jour et cette courte rencontre, DeMarco a voué toute son énergie à la recherche de cette voie qui avait fait de cet homme le propriétaire d’une voiture coutant plus cher que la plupart des maisons sur le marché ! Malheureusement, tout ne fut pas rose et sa fougue du début le conduisit rapidement à une série de déceptions et de déconvenues assez cuisantes. Enchaînant les petits boulots mal payés aux horaires impossibles, il finit par sombrer dans la dépression. Abandonné de tous, y compris sa propre mère, il dut se résigner à accepter un énième travail ingrat : conducteur de limousine. Malgré tout, ce travail lui a redonné espoir car en tendant l’oreille et en écoutant sa clientèle bien plus qu’aisée discuter à l’arrière du véhicule, il a confirmé l’existence d’une voie rapide vers l’enrichissement qui n’avait rien à voir avec l’héritage ou gagner au loto. Un soir d’hiver, il décida de claquer la porte de sa ville natale et de s’installer à l’autre bout du pays : à Phoenix, avec 900 $ en poche et un vieux matelas ! Ce fut le début de la découverte… Il créa sa première entreprise sur internet de location de limousine. Il eut rapidement un certain succès, et grisé par les perspectives de gains rapides, il revendit son entreprise pour 250 000$. Pensant être riche, il se rendit compte que ce fut loin d’être le cas et que tous ses artifices ne faisaient pas de lui un homme riche. Croulant sous les dettes, il dut tout revendre. Partie 2 : La richesse n’est pas une route mais un voyage C’est là que les choses sérieuses commencent. Renforcé dans ses convictions qu’il était possible de s’enrichir rapidement malgré la dilapidation de son argent, MJ commençait à entrapercevoir la formule de la voie rapide vers la richesse. Maintenant que l’histoire a commencé pour l’auteur, il est temps qu’elle commence pour VOUS ! Voici donc le plan de bataille : Votre carte routière : Distinctions et habitudes des trois voies :

Le bas-côté La voie lente La voie rapide

Le succès est affaire de travail et non de résultat attendu. Le comportement typique de celui qui veut s’enrichir est guidé par le résultat et non par le travail à accomplir. MJ vous donnera des pistes pour identifier quelle est votre voie actuelle et comment en changer pour prendre l’autoroute. Votre véhicule : Le véhicule c’est vous. Le carburant dont vous aurez besoin pour faire avancer vos affaires, le moteur dont vous devrez vous doter pour éviter les pièges dans lequel il est tombé, et le pare brise pour éviter les « cailloux » sur la route. Vos routes possibles : Certaines sont plus rapides que d’autres. Inventer quelque chose est plus rapide que le salariat. Entreprendre rapporte plus que de changer de job. Investir, inventer, recréer sont les routes les plus directes vers la richesse Votre vitesse : La vitesse est votre faculté à transformer vos idées en actions concrètes. C’est là que pêchent de nombreux apprentis. Sans vitesse, votre destination ne sera jamais atteinte. Chacune de ces composantes de l’autoroute du millionnaire fait l’objet d’une ou plusieurs parties du livre. Mais le principe de fond reste le même : Suivre l’autoroute est un état d’esprit qui requiert de la détermination, du travail et un changement de point de vue constant sur le monde des affaires. Vous devez penser en termes de processus et de travail, en termes de création et non de consommation et en termes de contrôle plutôt que délégation. Ce dernier point écorche au passage un auteur bien connu
Après vous avoir posé des questions bien ciblées sur votre vision de l’argent et de la richesse, pour vous situer un petit peu, l’auteur attaque vos cartes routières disponibles. Partie 3 : La pauvreté : la route du bas-côté

Le bas-côté est la route la plus empruntée dans la vie. C’est une route financière sans aucune destination et caractérisée par des comportements typiques parmi lesquels vous trouverez des détails qui vont vous surprendre :

Vous n’avez rien appris de plus depuis la fin de votre scolarité Vous changez souvent de job. Vous avez foi envers les politiciens pour changer le système plutôt que de changer vous-même Vous vivez de votre salaire en attendant le prochain. (Et non, ce n’est pas tout le monde !) Vous achetez régulièrement des tickets de loteries et vous dépensez régulièrement de l’argent dans les casinos. Vous n’avez pas d’économies de réserve. Vous êtes facilement impressionné et vous cherchez à impressionner.

MJ décrit chaque point avec humour acide. Son but est ici de vous faire prendre conscience des schémas de comportement qui mènent vers la pauvreté. Ce qui veut dire que donner plus d’argent à des personnes empruntant le bas côté reviendra invariablement à la pauvreté. Pensez à ces gagnants de la loterie qui ont réussi à dilapider leurs gains ! Pensez à l’auteur lui-même qui a revendu son entreprise la première fois pour s’acheter des vêtements de designer et des voitures à crédit ! Quelqu’un qui utilise le bas côté comme route financière ne possède en réalité pas de plan de richesse et même si celui-ci devenait riche par accident, cela ne changerait pas sa façon de gérer l’argent. Un train de vie de 1500 € par mois lorsque vous n’en gagnez que 1000 vous place évidemment dans le bas côté. Sur celui-ci, les crédits sont utilisés comme moyen d’augmenter son revenu et non comme une épine dans le pied. L’illusion de la richesse : avoir l’air riche C’est la mésaventure arrivée à l’auteur qui pourtant a gagné 250 000 $ en revendant son entreprise. Sa préoccupation a été de se payer ce qu’il n’a jamais pu s’offrir avant. Mais sans plan de route, le bas côté l’a rendu pauvre. DeMarco dénonce la toxicité de la société de consommation et remet les choses au clair sur la richesse. Celle-ci est déterminée par une richesse de relations, de santé et de liberté et aucunement par les possessions matérielles. L’argent ne fait pas le bonheur…. Et la pauvreté ? La trinité de la richesse est donc celle-ci :

Liberté Santé Relations

Utiliser l’argent intelligemment enrichit la trinité de la richesse. L’argent peut acheter le temps, ce qui augmente votre liberté. Votre patron achète votre temps, ce qui lui augmente sa liberté par exemple. L’argent ne peut pas acheter le bonheur parce que celui-ci ne sert qu’à acheter des biens de consommation. La santé et les relations sont source de bonheur. Se rendre dépendant de la consommation en achetant toujours plus vole votre liberté. La liberté fait partie de la trinité de la richesse. Plus vous êtes dépendant d’un style de vie gourmand en consommation, moins vous êtes libre, surtout lorsque votre source de revenu (seul le salaire dans le cas d’un bas-côté) s’effondre. Le bas côté rend dépendant aux marchands de rêves. Oui, ce DVD qui vous promet de devenir riche facilement ou ce séminaire qui coûte des milliers d’euros pour vous apprendre à vous enrichir en investissant en bourse. Mj DeMarco n’a jamais promis qu’il était facile de gagner de l’argent, il a juste dit que le processus pouvait être rapide, ce qui est très différent. Ceux qui empruntent le bas-côté sont focalisés sur le résultat (les gains). L’autoroute du millionnaire vous focalise sur le processus à accomplir en faisant fi du résultat dans un premier temps. La loi de la victime « Les auto-stoppeurs ne conduisent pas ». Toujours dans cette métaphore en filigrane de tout son travail, l’auteur continue de pointer du doigt l’état d’esprit à changer si vous voulez passer du bas côté à l’autoroute de la fortune. Pour être sur l’autoroute, il faut conduire, et celui qui marche au bord de la route ne conduit pas par définition. Conduire, c’est prendre ses responsabilités et arrêter de se comporter en victime. Jusque-là, rien de révolutionnaire. Tout le monde sait que Caliméro ne deviendra jamais riche. Mais là où cela devient intéressant, c’est que MJ donne les points à améliorer ainsi que des pistes de départ pour se sortir de la victimisation. Le simple fait d’exister ne vous fait rien mériter. Le bas côté est en fait un repaire de narcissiques égoïstes . L’un des points clé est de garder le contrôle de sa propre route, de son propre véhicule et de sa propre direction. Vous l’aurez compris : MJ condamne la délégation de son avenir financier à d’autres personnes. Vous seul devez être au volant de votre véhicule ! Partie 4 : La médiocrité : la route de la voie lente Le mensonge que l’on vous a vendu : la voie lente Cette partie est un véritable électrochoc car l’auteur va à contre-courant de tous les conseils de bon sens que vous pouvez lire dans les ressources en finances personnelles ! Pour quelqu’un sur la voie lente, la richesse se définit ainsi : Richesse = Valeur sur le marché + intérêts composés Voici les principales armes de la voie lente vers la richesse :

Allez à l’école Obtenez des bons diplômes La frugalité c’est bien Renoncez à Starbucks Payez-vous en premier Heures supplémentaires bienvenues Payez votre résidence principale rapidement Vivez en dessous de vos moyens Utilisez les bons de réduction et les cashbacks Achetez des valeurs sûres et gardez-les toute votre vie Mettez de côté 10% de vos revenus Votre maison est un actif

Ce mode de pensée est à mon sens très répandu en France et ces points (ainsi que beaucoup d’autres énoncés) font partie intégrante de ce qui nous est vendu comme « l’enrichissement progressif ». Le problème est que ce plan prend des dizaines d’années à réussir, et qu’il est plus risqué que l’entrepreneuriat ! Le conducteur de la voie lente accepte le sacrifice de ses belles années de jeunesse dans l’espoir d’avoir un crépuscule de sa vie meilleur. Or un plan qui s’étend sur autant de temps et dépendant de beaucoup de facteurs incontrôlables s’avère hasardeux. La conjoncture économique ou un licenciement peut rapidement vous mettre à mal. Sur la voie lente, vous échangez deux jours de liberté (samedi dimanche) contre 5 jours de sacrifice (lundi à vendredi). L’échange criminel : votre travail Les 4 erreurs du salariat : 1- Même les salaires les plus élevés n’enrichissent pas rapidement. Dans un tableau récapitulatif, DeMarco montre avec des calculs simples que même un médecin spécialisé mettrait 105 ans pour économiser 1 million de dollars en épargnant 10% de ses revenus. Le temps est la ressource la plus précieuse car la seule qui est limitée. Ce qui rend n’importe quelle forme de travail corrélée au temps inefficace dans la perspective d’être riche. 2- Manque d’expérience. L’expérience vient de ce que vous faites dans la vie, et non de ce que vous faites dans votre travail pour payer vos factures. Quelle expérience a le plus de chances de vous rendre riche ? Celle de votre routine quotidienne de vos tâches au travail ou l’expérience retirée de créations de votre crû pouvant vous rendre financièrement indépendant ? 3- Aucun contrôle. Être salarié est comme être le passager à l’arrière d’un Pick-Up. À la moindre secousse (licenciement, maladie) vous êtes dehors. 4- Se payer en dernier. Même si se payer en premier revient régulièrement dans les doctrines des gourous des finances personnelles, c’est impossible à effectuer lorsque vous êtes salarié. C’est toujours l’état qui se servira en premier. Si tout le monde se sert de votre argent gagné en premier et que vous devez économiser sur ce qu’il reste après les abonnements, n’espérez pas vous enrichir rapidement ! La voie lente : pourquoi vous n’êtes pas riche Dans cette partie, Mj DeMarco démolit littéralement l’adage qui veut que « 10 000 € investis maintenant vaudront 2.5 millions dans 40 ans avec un taux de rendement de 15% » En fait, compter seulement sur les intérêts composés pour s’enrichir est une illusion. Les intérêts composés sont corrélés au temps, et comme vous l’avez découvert plus tôt, tout ce qui est corrélé au temps limite la richesse. De plus, les taux de rendements sont imprévisibles, surtout sur une période aussi longue. Les fameux gourous de la finance prêchent une stratégie qu’ils n’appliquent pas. Aucun n’est devenu millionnaire rien qu’avec des coupons de réduction ou en obtenant de meilleurs diplômes ou en investissant sur les intérêts composés. Ce qui les fait devenir riches, ce sont les méthodes qu’ils vendent. Eux sont sur la voie rapide. Partie 5 : La carte de la richesse : l’autoroute Après avoir constaté la futilité de notre comportement vis-à-vis de l’argent, il est l’heure de découvrir cette fameuse autoroute du millionnaire. À ce stade-là, beaucoup de choses ont été remises en question. La voie lente n’est effectivement pas bonne dans une optique de richesse. Il faut trouver cette fameuse autoroute. L’autoroute est un système d’entreprise contrairement à la voie lente qui utilise le salariat comme source de revenus. La formule de la richesse sur l’autoroute est celle-ci : Richesse = résultat net + valeur de l’actif. Ce qui implique deux moteurs sur lesquels jouer : le résultat net et la valeur de l’actif. Résultat net = Unités vendues x bénéfice par unité Pour vous donner un exemple : Si vous vous mettez à vendre des produits sur internet, vous pouvez générer de la richesse en augmentant le nombre d’unités vendues (via un bon marketing, des résultats, des témoignages, etc.) et/ou via en augmentant le prix du produit. Contrairement au salariat et aux intérêts composés, vous pouvez agir sur ces deux parties sans corrélation avec le temps ! Dans son exemple, Mj DeMarco vous montre que l’augmentation d’un seul % de vente lui rapportait 480 $ par jour soit 14 400 $ par mois ! Combien faudrait-il de temps à un cadre employé pour atteindre ce montant ? Et en augmentant le prix de 0.5 $ par produit vendu, il passe d’un bénéfice de 8000 $ par jour à 10 800, soit un total de 84 000 $ supplémentaires par mois ! Vous commencez à saisir l’importance de ces deux leviers lorsque vous créez et proposez des choses aux gens. Car l’autoroute c’est cela : Détecter les besoins des consommateurs et y répondre. Avez-vous besoin d’être passionné ? Non ! Là encore, il s’agit d’une affirmation à contre-courant ! La passion ne remplit pas nécessairement les caisses. « L’arbre à billets » que vous allez créer si. Les 5 modèles d’entrepreneuriat éligibles à l’autoroute Mj sélectionne pour vous 5 types « d’arbres à billets » que vous pouvez créer et qui sont éligibles à l’autoroute de la fortune : 1- Les systèmes de location Investissements locatifs, les brevets, les marques déposées sont des idées de systèmes de location 2- Les systèmes de logiciel ou de programmation Les applications iPhone ou les logiciels pour ordinateurs par exemple. 3- Les systèmes d’information (les blogs qui vendent des services, ça ne vous rappelle rien ? ) Assez explicite ! 4- L’affiliation, la franchise Créer du marketing de réseau, payer des commissions pour que des gens vendent vos produits là où vous ne pouvez pas aller vous-même. 5- Les systèmes de ressources humaines (Une entreprise autogérée par de bons salariés) L’auteur prend l’exemple d’un lecteur de son forum qui possède plusieurs entrepôts de stockage entièrement gérés par des employés aux quatre coins du pays. La vraie loi de la richesse Ainsi donc, pour générer le maximum de richesse, vous devez jouer sur les deux paramètres :

L’amplitude (le nombre d’unités vendues) La magnitude (le prix vendu)

Ce qui veut dire que pour gagner des millions, vous devez rendre service à des millions de gens. Si vous ouvrez un magasin dans votre ville, votre amplitude sera plafonnée. Si vous en ouvrez 2, vous la doublez. Si vous vendez vos produits sur internet, votre amplitude potentielle est le monde entier ! Pour affecter la magnitude (le prix) de votre richesse, vous devez créer de la valeur et améliorer constamment vos produits et vos services mais également proposer des services qui ne sont pas rendus par les concurrents. Il existe également des techniques marketing pour augmenter le prix d’une unité vendue. Partie 6 : Votre véhicule : Vous ! Le pouvoir des choix Les choix forment votre direction ainsi que votre façon de nettoyer votre pare-brise tout au long de l’autoroute. Une fois que vous avez accepté de prendre vos responsabilités et arrêté de tomber dans la loi de la victime, vous devez faire face à chaque conséquence de chaque choix. Au cours de sa vie, Mj a conçu deux outils pour l’aider à faire face à des choix importants. Il les partage dans ce chapitre. Le premier est l’analyse du « pire scénario possible ». Il se décompose en 3 questions auxquelles vous devez répondre lorsqu’un choix épineux se présente à vous et que vous n’avez pas le temps de réfléchir trop longtemps. 1- Quelle est la pire conséquence possible de ce choix ? 2- Quelle est la probabilité de cette conséquence ? 3- Est-ce que c’est un risque acceptable ? La réponse à ces questions ne doit pas prendre plus de quelques secondes. Lorsque les choix sont plus longs à décider cependant, DeMarco a créé le design d’une matrice d’analyse de décision. Il s’agit là de son deuxième outil. Plein de bon sens, il a l’avantage de vous donner votre meilleure solution pour prendre une grande décision. À travers un exemple vécu, l’auteur vous invite à découvrir cette fameuse matrice. Alors qu’il était confronté à une lourde dépression, il hésitait entre deux choix lourds de conséquences pour son avenir. Rester à Chicago ou partir s’installer loin au sud, à Phoenix (Arizona).

Facteurs

Chicago

Phoenix

La suite consiste à remplir la colonne « facteurs » d’éléments importants pour vous à prendre en compte lors de votre décision. Voici son exemple :

Facteurs

Chicago

Phoenix

Climat

   

Coût de la vie

   

Écoles

   

Dynamisme économique

   

Impôts locaux

   

Sécurité

   

Activités / loisirs

   

Proximité de la famille

   

Vous avez décidé les éléments importants à prendre en compte lors de votre future décision. Maintenant il faut décider de leur importance en adjoignant à chacun d’entre eux un coefficient de 1 à 10. Voici ce que cela donne pour MJ :

Facteurs

Chicago

Phoenix

Climat (10)

   

Coût de la vie (6)

   

Écoles (3)

   

Dynamisme économique (2)

   

Impôts locaux (7)

   

Sécurité (4)

   

Activités / loisirs (8)

   

Proximité de la famille (7)

   

Comme vous pouvez le voir, tous les facteurs n’ont pas la même importance pour MJ. Et il en sera de même pour vous. C’est maintenant que vous devez décider de leur poids respectif. Au fond cette matrice ressemble à nos anciens bulletins scolaires ! Une fois cette tâche effectuée, il vous faut être honnête et adjuger des points à chacune des deux (ou plus) options. Voici ce que cela donne pour MJ.

Facteurs

Chicago

Phoenix

Climat (10)

2 (20)

8 (80)

Coût de la vie (6)

5 (30)

7 (42)

Écoles (3)

2 (6)

5 (15)

Dynamisme économique (2)

6 (12)

4 (8)

Impôts locaux (7)

6 (42)

7 (49)

Sécurité (4)

3 (12)

6 (24)

Activités / loisirs (8)

5 (40)

2 (16)

Proximité de la famille (7)

10 (70)

0 (0)

Total

232

234

En parenthèses dans le tableau, le total des points une fois multiplié par le coefficient de chaque facteur. Tout en bas du tableau, le total des points, indiquant le meilleur choix selon vos propres critères. Devant vous, noir sur blanc. Malgré certains facteurs qui comptent beaucoup pour MJ en faveur de Chicago, (proximité de la famille, activités loisirs, etc.) le meilleur choix se révèle être le déménagement à Phoenix. Pour 2 petits points, l’auteur a franchi le pas, et nous exhorte à faire de même, afin d’éviter les « non-choix » ou de se laisser gouverner par la peur. Cette matrice ne doit être utilisée qu’en dernier ressort, lorsqu’il s’agit de grandes décisions impliquant l’avenir au sens large. Cela n’aurait pas de sens de s’en servir pour chaque petite décision. Dans ce cas-là, l’auteur précise qu’il vaut mieux utiliser l’analyse du pire scénario possible. Changer la direction des vents. C’est un conseil que l’on voit beaucoup en ce moment sur la blogosphère et dans les blogs de développement personnel : pour réussir, il faut parfois se couper de certaines relations toxiques même si elles font partie de votre entourage. Par peur, par jalousie ou par inquiétude à votre égard, même vos proches peuvent vous ralentir dans votre enthousiasme à prendre l’autoroute de la fortune. Ces personnes peuvent être :

Les amis et la famille qui ne vous comprendront pas Le système d’éducation qui prêche une vie de salariat et de voie lente. Vos parents qui pensent que la richesse, c’est pour les autres Les gourous de l’enrichissement qui affirment que votre maison est votre meilleur investissement Les gourous de l’enrichissement qui affirment que 100 $ investis aujourd’hui vaudront 10 millions dans 50 ans. Votre environnement.

Il ne faut pas que vous hésitiez à fermer la porte de votre véhicule à ces « vents contraires ». Vous devez au contraire chercher l’appui de vents allant dans votre direction. À savoir les gens qui réussissent et qui sont dans votre domaine d’activité, ou bien les clubs d’entrepreneurs, etc. Les gens que vous rencontrerez sur la route seront comme des frères d’armes sur le champ de bataille. Ils peuvent vous sauver la vie, vous aider à rester en vie, ou mener à votre perte. Vous devez les choisir en gardant bien cela à l’esprit. Votre carburant essentiel : Le temps Vous devez voir le temps comme la plus précieuse de vos richesses. L’argent est infini dans le monde, alors que le temps est rare. Pour illustrer ce principe, l’auteur aime à rappeler une scène du film Titanic. Alors que le navire s’enfonce inexorablement dans l’océan glacial, les nobles et les riches accourent vers les canots de sauvetage. Ils tentent d’acheter leur place auprès des officiers du bateau. Ceux-ci répondent : « votre argent ne peut pas plus vous sauver que moi ! » C’est avec cette réplique que les entrepreneurs sur la route de la fortune voient l’importance du temps. Et vous devrez faire pareil au lieu d’attendre 1h à une file d’attente pour votre seau d’ailes de poulet gratuit ! Changez régulièrement votre huile ! Quelle est l’huile de votre moteur ? Votre éducation ! Et malgré ce que pensent 90% des gens, l’éducation ne s’achève pas à l’obtention du diplôme. Au contraire, celle-ci commence juste à ce moment-là ! Apprendre des connaissances utiles pour votre business ou « arbre à billets » est essentiel. Et de nos jours, il n’y a aucune excuse à ne pas se former tout au long de sa vie car les connaissances sont accessibles gratuitement via les bibliothèques, internet, les forums spécialisés de qualité. L’éducation est un levier puissant qui fera la différence entre un véhicule (vous) qui roule jusqu’à destination (votre richesse) ou un véhicule qui grille au milieu de la route. L’auteur donne alors quelques trucs pour s’éduquer sans dépenser des fortunes et vous apprend à faire la distinction entre les bons et les mauvais plans d’investissement intellectuels. Payer trop cher pour changer son huile est contre-productif ! Apprenez à faire la différence entre un réel plus dans votre projet ou une perte de temps et d’argent. La ligne rouge : l’accélérateur Le cœur du problème pour de nombreux entrepreneurs (et surtout web entrepreneurs !). Êtes-vous prêt à franchir la ligne rouge ? Celle qui démarque la limitation de vitesse traditionnelle en ville de celle réservée aux autoroutes. En roulant en 50km/h, vous mettrez énormément de temps à arriver à destination. À travers cette métaphore se cache la différence entre le succès et l’échec. Enfoncer la pédale d’accélération, cela veut dire agir, agir et encore agir. Vous devez considérer la valeur de vos idées comme 0. L’auteur considère même les bonnes idées comme des pets de l’esprit ! Seule votre capacité à transformer ces idées en processus de travail compte. Étés vous simplement « intéressé(e) » ou « investi(e) » par votre projet d’entreprise ? L’autoroute n’est ouverte qu’à ceux qui sont investis. On ne roule pas à 50km/h sur l’autoroute. Quelques indices :

Chaque fois que vous vous dites « un jour », vous mettez le pied sur la pédale de frein. Chaque fois que vous attendez qu’un évènement arrive avant de vous lancer, vous mettez le pied sur la pédale de frein.

Il n’y a aucun timing parfait et la chance ne sourit pas à ceux qui attendent le bon moment mais à ceux qui la saisissent. Beaucoup d’entrepreneurs laissent leur véhicule au garage en ne se lançant jamais. Selon MJ, il existe une différence entre prendre des risques pour le plaisir d’agir et prendre des risques intelligents et calculés pour lesquels les chances de gains surpassent largement les pertes envisageables. Partie 7 : les routes de la richesse Votre véhicule est prêt, la route est dégagée de ses obstacles, vous appuyez sur l’accélérateur. Mais est-ce que votre entreprise va vers la direction de la richesse ou vers la falaise ? C’est dans cette partie que vous serez jugé(e) sur vos intentions et la solidité de votre projet ! Avoir l’état d’esprit ne suffit pas. Vous devez avoir un projet qui tient la route (c’est le cas de le dire !). Quels sont les 5 commandements d’un projet éligible à l’autoroute des millionnaires ?

Le commandement du besoin Le commandement de l’entrée Le commandement du contrôle Le commandement de l’échelle Le commandement du temps

Le commandement du besoin Le premier commandement (et le plus important) est celui du besoin. Est-ce que votre entreprise ou votre projet répond à un besoin ? Est-ce qu’il rend la vie plus facile ou moins pénible ? Le plus gros problème des gens qui se lancent est qu’ils cherchent avant tout à « faire de l’argent », ce qui les place en position égoïste et viole le commandement du besoin. Pour attirer l’argent, vous devez consacrer vos efforts à rendre service et à répondre à une demande en faisant abstraction des résultats à venir. Une fois encore, il est question de se concentrer sur le processus et non les résultats. Un autre mythe à déboulonner est celui du « Fais ce que tu aimes ». Réfléchissez un instant. Est-ce que quelqu’un paierait pour vous voir faire ce que VOUS aimez ? Cela ne sera le cas que si ce que vous aimez faire répond à une attente ou comble un manque chez vos prospects ! De plus, en transformant vos passions en travail, vous risquez de perdre tout le plaisir de ces activités. À moins que vous ne soyez le meilleur dans votre passion (et non pas un simple amateur), faire de vos passions une activité à temps plein est en désaccord avec le commandement du besoin. De plus, à moins que vous n’ayez des passions extrêmement rares (et étranges), celles-ci mènent vers des activités déjà fortement concurrentielles et avec peu de marges possibles. Vous devez faire de votre route votre passion et non pas diriger votre route vers votre passion. La nuance est capitale. Le commandement de l’entrée Quelle est la facilité d’accès de votre activité ? Est-ce qu’il est difficile de faire la même activité que vous (beaucoup de barrières d’entrée, notamment dans l’éducation nécessaire, tiens donc !) ou est-ce que n’importe qui pourrait monter le même business que vous ? S’il est facile de vous imiter, la concurrence augmente et votre route faiblit. Vous devez alors trouver un moyen de changer de route ou de la renforcer en proposant d’autres expertises peu facilement imitables. Méfiez-vous du « tout le monde le fait », car c’est un signe que la route est fortement concurrentielle et donc les marges basses ainsi qu’une difficulté extrême à se démarquer. DeMarco sous-entend en fait qu’un marché de niche requérant un certain savoir-faire est beaucoup plus viable qu’un système de formation vous apprenant à gagner en bourse avec un DVD. N’importe qui peut créer un DVD de formation sur comment apprendre les bases de la bourse et le vendre. Comme « tout le monde » a envie de devenir riche, le marché est fortement concurrentiel et les barrières d’entrées faibles (n’importe qui peut créer une formation sans beaucoup d’expertise dans le sujet). Est-ce que votre « arbre à billets », votre projet possède des barrières d’entrées fortes ou faibles ? Évoluez-vous dans un secteur saturé ou spécifique ? Le commandement du contrôle Êtes-vous un meneur ou un suiveur ? Êtes-vous à la tête de votre entreprise ou bien est-ce que ce sont d’autres personnes ? Est-ce que votre projet est dépendant des actions d’autres personnes ou bien avez-vous le contrôle de votre véhicule ? Êtes-vous un auto-stoppeur ou un conducteur ? Après avoir visionné au moyen d’indices si vous êtes un conducteur ou un passager de votre véhicule, vous devez être mis en garde. Les suiveurs peuvent gagner un peu d’argent. Les meneurs en gagnent beaucoup, et parfois énormément. Vous devez créer les affiliations et non les suivre. Vous devez créer votre marque et non vendre celle des autres. Vous devez avoir la liberté de choisir votre direction et non suivre l’influence des autres acteurs. Les affiliations sont une partie de l’autoroute de quelqu’un d’autre, pas la vôtre. Cherchez à créer des choses uniques plutôt que d’être le « VRP » d’autres personnes. Être un « VRP » viole également le commandement de l’entrée, car n’importe qui peut le faire ! Le commandement de l’échelle Quelle est la portée de votre entreprise ? Est-elle très locale, locale, départementale, régionale, nationale, internationale ? Si vous voulez gagner des millions, vous devez impacter la vie de millions de vos concitoyens. Visez haut et de façon ambitieuse. Internet est l’outil idéal pour toucher le plus grand océan de vies qui existe, mais ouvrir une boutique en bas de votre quartier résidentiel ne touchera que votre voisinage. Faites en sorte que votre portée affecte le plus grand nombre possible. Même si internet sonne comme une évidence, les chaînes de magasins qui fleurissent sur chaque continent touchent également des millions de gens, tout comme les enseignes dans les capitales. Si vous inventez un gadget utilisé par des millions de personnes, peu importe la valeur du gadget, vous serez sur la voie du millionnaire. L’auteur liste ensuite une pléthore d’autres options que je ne citerai pas ici, l’idée étant suffisamment explicitée dans ces quelques lignes . Le commandement du temps Comme vous l’avez vu, le temps est la richesse la plus précieuse. Est-ce que votre projet est corrélé au temps qui passe ? Est-ce que votre entreprise peut être automatisée (sans en perdre le contrôle !) ? Est-ce qu’elle vous permet de recruter pour vous passer de certaines tâches gourmandes en temps et non-indispensables ? Votre entreprise vous permet-elle de gagner de l’argent même quand vous n’êtes pas là ? Une entreprise « mariée » avec le temps qui passe s’appelle un travail. Les trois « I » de l’autoroute des millionnaires. Comme l’auteur en parlait dans le commandement du contrôle, la condition pour terminer avec des millions en banque est d’être un meneur et non un suiveur. Pour cela, il existe la règle des trois « I »

Internet Innovation Itérations

L’utilisation des trois en même temps n’est pas obligatoire mais peut largement accélérer votre vitesse ! L’intérêt d’internet a déjà été largement débattu ci-dessus. Internet permet tout simplement d’obtenir la plus grande magnitude et échelle possible avec vos produits. C’est le meilleur moyen d’impacter des millions de vies partout dans le monde. L’innovation est ce qui vous place devant vos concurrents. Vous devez réinvestir l’argent que vous gagnez avec votre « arbre à billets » dans l’innovation et la recherche d’améliorer encore et toujours vos services. En ligne de mire, servir mieux, servir plus, et répondre à plus de besoins. L’itération est un mot scientifique qui veut dire, réessayer dans une même intention en changeant un détail. Parfois vous n’arrivez pas à atteindre vos buts. La différence entre la réussite et l’échec se situe dans la persistance en changeant des détails. Évidemment, abandonner au premier échec et partir dans une autre direction vous ralentit. Si votre entreprise respecte les 5 commandements précédents, la seule chose qui compte est votre capacité à vous adapter et à changer les détails pour les faire correspondre à vos prospects. Les itérations peuvent également avoir lieu dans les produits des autres ! Cela rejoint un peu l’innovation, mais améliorer un produit existant est un levier puissant d’enrichissement. Sachez saisir les opportunités et relever les challenges qui vous étaient invisibles jusqu’alors, car vos préoccupations avant d’entrer sur l’autoroute étaient centrées sur vos désirs de « faire de l’argent » et non de répondre à un besoin. Comment trouver les bonnes routes d’accès à la voie des millionnaires ? C’est simple. Si vous suivez l’état d’esprit que prône l’auteur, vous allez mettre en recherche de routes d’accès. Les opportunités sont partout autour de vous. Écoutez plus attentivement :

Chaque fois que vous ou quelqu’un d’autre s’exclame : « c’est nul… » Chaque fois que vous ou quelqu’un d’autre se dit : « ce serait bien que… » Idem en ce qui concerne « j’en ai marre de… » Il en va de même pour les questions du type : « pourquoi ça fonctionne comme ça ? » Chaque fois que vous (ou quelqu’un d’autre) se sent frustré vis-à-vis d’une situation

Tous ces points forment vos opportunités de vous lancer sur une route d’accès qui mettra peut-être sur l’autoroute des millionnaires ! Donnez à votre route une destination finale Il y a une fin à l’autoroute, une destination à votre voyage et vous devez tenter de la déterminer. Faites l’inventaire de votre vie de rêve. Calculez le prix de tout ce dont vous auriez besoin pour votre vie de rêve. Que ce soit immobilier, véhicules ou revenus passifs. Faire cet exercice vous permettra de déterminer votre somme à gagner au cours de votre voyage. Si vous ramenez l’énorme montant d’argent nécessaire sur 12 mois, cela vous donne un point de repère très motivant ! Au final, ce que l’on nomme vie de rêve n’est pas aussi astronomique en argent que l’on pourrait croire ! Une destination finale est possible et c’est à vous de trouver les moyens pour y arriver. Mettez également en place une habitude d’économie de l’argent en trop. Attention, il ne s’agit pas d’épargner en tant que mode de vie mais bien de mettre en place un système psychologique de motivation qui fait que chaque cent mis de côté vous rapproche de votre but final ! Évidemment, une fois que vous avez pris l’habitude de gravir chacune des marches, cessez ce système et allez créer vos produits et votre marque ! Partie 8 : Votre vitesse ! Dans la partie finale, MJ vous met en garde contre les dangers de l’attitude qui consiste à vendre sans tenir compte des retours de vos clients. Croyez-le ou pas, ce sont eux qui font votre fortune ou votre perte. Et avec un tel pouvoir, toutes les remarques doivent être écoutées. Il existe 4 types de retours négatifs que vous devez prendre en considération si vous voulez obtenir la vitesse maximum sur votre autoroute. 1- Les plaintes de changement Vous devez innover dans votre business et cela implique forcément des changements. Les changements ne manqueront pas d’attiser les plaintes, car beaucoup de gens n’aiment pas que leur entreprise fétiche change alors que « ça marche bien ». Ces plaintes sont les plus difficiles à examiner, car elles ne sont pas souvent justifiées. Il ne s’agit la plupart de temps que de peur exprimée. Mais il se peut que parfois, vous ayez des retours vraiment terribles sur un changement que vous opérez. Il est alors de votre devoir de « revenir en arrière » en cherchant les manquements. 2- Les plaintes d’attente Il s’agit en fait des retours négatifs de vos clients parce qu’ils s’attendaient à recevoir quelque chose et qu’ils n’ont pas eu ce à quoi ils s’attendaient ! Ces retours sont évidemment graves et indiquent un besoin urgent de changement de prix ou une mise à niveau de votre gamme de produits, ou bien encore de changer votre communication. 3- Les plaintes de manque Il s’agit des retours les plus douloureux (votre produit est nul parce qu’il ne fait pas cela, etc. ) mais également des plus constructifs. N’oubliez pas que chaque frustration est un appel à l’amélioration et une opportunité commerciale. Si vous restez sourds à ces plaintes, des concurrents travailleront dur pour combler vos manques et vous prendre des parts de marché. 4- Les fraudeurs Pas vraiment des plaintes, mais vous tomberez invariablement sur des clients resquilleurs qui tenteront d’obtenir des produits pour lesquels ils n’ont pas payé, ou bien feront jouer la garantie de remboursement le dernier jour, ou bien encore menaceront de vous attaquer en justice pour des violations de droits diverses. Ces clients, personne n’en veut, mais ils font partie du jeu, et votre façon d’y répondre peut là encore être riche d’enseignements… Critique de “L’Autoroute du Millionnaire” par Jean-Yves du blog Potion de Vie : Bon, je ne vais pas tergiverser : ce livre est tout simplement l’un des meilleurs que j’ai lu. Et pourtant avec mon métier de bibliothécaire j’en ai lu beaucoup des livres de développement personnel. Or, là, il ne s’agit pas d’un livre de développement personnel, mais plutôt d’un livre sur l’entrepreneuriat au sens large. J’ai aimé le style très direct qui « bouscule » de MJ DeMarco. J’ai aimé être malmené dans mes convictions jusqu’à présent bien ancrées dans la voie lente. Si « la semaine de 4h » vous a déçu ou que sa magie n’opère plus chez vous, je vous conseille très fortement de lire ce livre de toute urgence. Il y est question d’enrichissement rapide, mais pas d’enrichissement facile, et cette nuance est énorme et donne un gage de crédibilité à l’auteur. L’auteur lui-même touche droit au but à chacune de ses assertions. Comme s’il était là à côté de nous en train de nous botter les fesses ! J’ai clairement changé de point de point de vue sur l’enrichissement et la façon de mener une entreprise. Sur l’autoroute des millionnaires, on se prend à rêver ok, mais y accéder n’est pas faisable en un claquement de doigts. Cela demande un état d’esprit que DeMarco nous inculque un petit peu plus à chaque chapitre. Sur la couverture, il était pompeusement marqué : « Vous apprendrez plus en deux jours avec ce livre qu’en deux ans d’école de commerce, et pour 1% du prix ! » Je sais à présent que ne sont pas des mots en l’air… Points forts :

Le livre possède une espèce de magie qui se dégage, un peu comme le livre de Tim Ferriss, mais dans un style différent. Cela fait qu’on est facilement accroché. Le livre est écrit par quelqu’un qui raconte son expérience de réussite, pas par quelqu’un qui donne un plan à suivre pour le futur. DeMarco est parti de zéro, a commis beaucoup d’erreurs et est devenu multimillionnaire malgré tout. Un gage de crédibilité. Le livre est rassurant dans le sens où il ne vend pas du rêve, mais une « carte routière » qu’empruntent ceux qui deviennent réellement riches. Les notions de travail sont toujours mises en avant. Beaucoup de contenu, beaucoup de conseils, et beaucoup d’humour (acide, certes) parsèment le livre. On a l’impression de découvrir des « secrets ». Enfin, ce livre est une véritable claque qui a le pouvoir de changer votre vie. Même si c’est le but du blog d’Olivier, les livres comme celui-ci ne sont pas légion… 321 pages de pur contenu.

Points faibles :

Le livre a été écrit par un Américain pour des Américains, ce qui fait que les exemples ne sont pas toujours parlants ! Le ton de l’auteur est parfois familier, et même en étant assez doué en anglais, vous devrez parfois ouvrir le dictionnaire pour comprendre l’essence de certaines phrases ! (Heureusement, pas souvent) L’auteur va vous malmener sans jamais s’excuser. Ce ne fut jamais un problème en ce qui me concerne, mais je sais que cela dérangera certains lecteurs ! Pas de traduction française !

La note de Jean-Yves de Potion de Vie :

Avez-vous lu “L’autoroute du millionnaire” ? Quelle note lui donnez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur "L’Autoroute du Millionnaire" sur Amazon. Acheter l’Autoroute du Millionnaire sur Amazon :

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Article publié sur Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous voyez cet article sur un autre site, il s'agit d'une copie éhontée. Related posts: Les secrets d’un esprit millionnaire

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Wed, 16 May 2012 07:30:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1026/LAutoroute-du-Millionnaire
Prenez la responsabilité de vos finances http://www.olivier-roland.fr/items/view/591/Prenez-la-responsabilit-de-vos-finances

Et osez l’abondance !  

Phrase-résumée de “Prenez la responsabilité de vos finances” : Ce livre est un "mode d’emploi de l’argent" pour apprendre à profiter de ce que vous gagnez aujourd’hui, à attirer davantage d’argent et, pour les plus intéressés, à devenir riche. Une invitation à penser l’argent autrement.

Par Nathalie Cariou, 2011, 159 pages, Éditions Jouvence.
Note : Cette chronique invitée a été écrite par Angélique Tartière du blog L’inévitable rendez-vous Chronique et résumé de “Prenez la responsabilité de vos finances” Qu’est-ce que l’argent ? L’argent est-il votre maître ? Pensez-vous que l’argent apporte la sécurité et le confort ? Comment faire ses comptes ? Nous sommes nombreux à connaître des difficultés financières, à avoir des rapports difficiles avec l’argent. Ce livre propose de résoudre ces problèmes. Il se présente comme le mode d’emploi « qui ne parle pas de placement financier ou d’investissement immobilier, mais qui parle de l’Argent, avec un grand A, comme Abondance. » Partie 1. Le voyage vers la richesse Comme avant tout long voyage (celui vers la richesse en est un) il faut se préparer. C’est l’objet de cette première partie. Elle ancre le chemin dans les racines et resitue la place de l’histoire personnelle et familiale. Elle ouvre à l’idée que l’abondance financière est possible pour tous. Non ! Elle n’est pas réservée à ceux qui sont nés avec une cuillère en argent dans la bouche . L’argent n’est pas un but en soi. Selon l’auteur, voici ce qui a du sens : - Un chemin de croissance et de développement : Vouloir être riche est certes respectable mais au bout du chemin vers la richesse, il n’y a pas que l’argent. La richesse doit avoir du sens. Pour cela, il faut s’interroger sur ce que l’on veut faire de sa vie et sur sa responsabilité vis-à-vis du monde. - Un voyage personnel : Aller vers la liberté financière est avant tout un pas sur son propre chemin : on regarde d’où l’on part, là où l’on en est au moment de la lecture et le chemin qui reste à parcourir. - Une destination faire pour vous. Eh oui, la richesse est accessible à tous. Encore faut-il le savoir ! Rappel : un millionnaire est juste une personne qui possède un million en banque ! Pour se lancer dans l’aventure, il faut préparer ses bagages. Le matériel dont vous aurez besoin pour ce voyage : - De l’attention et de la concentration : L’auteur reprend à son compte l’importance de se créer sur un objectif. Une fois l’objectif fixé, les occasions, les événements et les personnes dont vous avez besoin entrent dans votre vie. C’est là la force du focus. - De la constance : Êtes-vous décidé à vous mobiliser pendant la période nécessaire à rétablir votre situation financière ou à devenir riche ? - De la motivation en vous posant ces questions :

Quelles sont vos raisons personnelles pour devenir riche (ou avoir plus d’argent) ? Qu’est-ce que vous ne voulez plus être, faire, avoir ou vivre ? Que vous-vous être, faire, avoir ou vivre ?

Ces questions sont essentielles pour surmonter les moments de doute ou quand aurez l’impression de faire du surplace. Ce qui est efficace dans ce livre c’est qu’il est parsemé d’exercices pratiques et de questions qui permettent une prise de conscience au fur et à mesure de la lecture. - De la confiance : Il est essentiel pour réussir que vous ayez confiance en vous « et en votre capacité à gagner de l’argent » (et en la méthode proposée !). En faisant les exercices proposés, en étant motivé et concentré sur votre objectif et en pensant l’argent « autrement », « vous ne pouvez pas ne pas réussir ». - De l’énergie : Avoir plus d’argent demande qu’on y consacre du temps. Et de l’énergie ! Veillez à avoir une alimentation saine, à faire du sport, à vous faire plaisir (d’autres conseils judicieux égrènent l’ouvrage). Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est aussi cela qui attirera l’argent à vous. - De l’amour : Pour attirer l’argent, pas de secret : il faut l’aimer. Et l’aimer pour ce qu’il est : une ressource et un levier puissant pour vivre son plein potentiel. Il n’y a rien de grossier ou de mauvais dans le fait d’aimer l’argent. Aimer l’argent, ce n’est pas l’adorer et en faire l’objet de toute une vie ! Quelle opinion avez-vous de l’argent et de la richesse ?

Sus au bling-bling, il s’agit ici d’apprendre à aimer l’argent pour les projets qu’il vous permettra de réaliser. Bon à savoir : si vous pensez que les riches sont des personnes malhonnêtes, il y en a tout autant dans les classes moyennes et chez les moins riches. Rien ne sert de vouloir devenir riche si vous ne faites pas le nécessaire pour le devenir. Un mot résume à lui seul l’idée : l’engagement. Vous devez être non seulement prêt mais aussi que vous soyez décidé à franchir les obstacles qui ne manqueront pas de se présenter sur votre chemin. Inconsciemment, notre cerveau a enregistré des croyances, des comportements qui noircissent notre rapport à l’argent en lui octroyant des intentions (alors que l’argent est neutre). Pour assainir votre rapport à l’argent, il faut d’abord démasquer les pièges qu’il induit. Voici les pièges dans lesquels on peut se fourvoyer : - L’illusion du confort : Une des illusions les plus difficiles à accepter de la vie est que l’inconfort fait partie du chemin. On connaît tous des hauts et des bas. On perd beaucoup de temps et d’énergie à vouloir se sentir confortable dans ces moments. C’est en acceptant que la vie ne soit pas confortable que l’on finit par profiter du « vrai » confort, celui offert par les aspects matériels de l’existence. En tout cas, selon l’auteure on se fait une montagne de la liberté financière alors qu’elle n’est pas si difficile à obtenir. Elle repose sur 2 qualités : la discipline et d’accepter que toutes ses envies ne soit pas satisfaites immédiatement. - L’illusion de la sécurité : Ne rêvez pas, l’argent ne vous apportera pas la sécurité. La sécurité est un ressenti. C’est à l’intérieur que ça se passe et non à l’extérieur comme nous sommes nombreux à le penser. Il est impossible de ne jamais avoir peur. D’ailleurs, ce n’est pas un but non plus. La peur a une fonction essentielle. La peur est un indicateur. Elle permet de déceler la nouveauté, le changement. C’est pour cela que beaucoup de personnes ne font rien. Parce qu’elles ont peur de la nouveauté, du changement. Pas de panique cependant, la sécurité s’acquière. Comment faire vous se demande-t-on alors ? Faites comme les riches ! Ils sont un excellent modèle car ils acceptent la peur et la traitent en amie. Elle les conseille et leur sert d’alliée. À l’inverse de celui que la peur bloque, la personne riche n’aime pas les habitudes et cherche à élargir son champ d’expérience. Alors prenez exemple sur eux et agrandissez votre monde. Car plus votre monde sera grand, moins il y aura d’inconnu et de peurs. Dont acte ! - L’illusion de la satisfaction immédiate : Faites-vous la part des choses entre l’achat impulsif et l’achat raisonné ? Cédez-vous aux multiples tentations de la société de consommation ou investissez-vous pour construire votre autonomie financière ? Si vous êtes cigale, il vous faudra apprendre la frustration. En effet, à ce moment du livre, on apprend qu’en acceptant la frustration, on apprend surtout à hiérarchiser ses envies et à renoncer à certaines au profit d’autres plus essentielles. On pourrait penser que ces notions sont directement issues d’un discours bouddhiste et que c’est antinomique avec la richesse financière et l’argent. En fait, c’est en cela que ce livre est important. Il montre l’aspect « positif » de l’argent. On peut vouloir de l’argent non pas pour consommer jusqu’à plus soif mais pour des raisons plus « nobles », des raisons intimes et pas superficielles. - Les problèmes disparaissent avec l’argent. Erreur ! Les problèmes ne disparaissent pas quand on a de l’argent, ils sont même plus gros. Mais la question à se poser est de savoir si vous préférez avoir des problèmes de riches ou des problèmes de pauvres ? C’est vrai que vu sous cet angle . - La peur de l’échec : Dès la plus tendre enfance, l’école et la société nous apprennent que l’échec est quelque chose de mal. Il y a les premiers de la classe et il y a ceux qui échouent. Pourtant, qu’est-ce que l’échec si ce n’est un obstacle mal franchit et qui permet d’apprendre à mieux le franchir ? Donc, l’échec n’existe pas en tant que tel. Ce qui existe, ce sont les expériences sympathiques ou désagréables. - Le paradoxe du désir : On la suffisamment entendu, l’humain est un être cupide… par nature. Cependant, on l’a souvent entendu comme un défaut et là l’auteur nous le présente comme un fait. C’est tout et ça change tout. Ça allège du côté de la culpabilité. L’auteur est formel sur ce point, en prenant conscience que vous avez envie de plus et que vous rêvez de luxe, vous aurez alors la liberté de choisir. - Le regard des autres : Ce sont des questions cruciales qui sont abordées ici. Êtes-vous prêt à assumer votre décision de devenir riche auprès de votre entourage ? Qu’éprouvez-vous en y pensant ? Ressentez-vous de la honte face à la question taboue de l’argent dans notre société ? - La solitude : La solitude fait souvent peur et pourtant c’est le dernier obstacle sur la route de l’enrichissement : vous pourriez vous sentir seul sur ce chemin peu fréquenté… Dans cette partie, l’auteure recense toutes les raisons qui font que le voyage s’arrête souvent plus tôt que prévu et avant destination : - La résistance à la simplicité : Le premier coupable est l’ego, cette partie de nous chargée de préserver notre individualité. Quelquefois, l’ego choisit la lutte pour s’affirmer. Et ça lui demande des efforts, de l’énergie, de la rage aussi. Il se fatigue. Alors, notre ego tire la conclusion qu’il lui faut combattre pour survivre. Que si les choses ne sont pas faciles, il n’a plus sa place. Il rejette alors la facilité et l’évidence. Pourquoi faire facile quand on peut faire compliqué ? - Le manque de temps et de discipline : Souvent, l’enfer, c’est les autres (Jean-Paul Sartre dans sa pièce de théâtre Huis clos). Si les autres peuvent nous rendre heureux, ils peuvent aussi devenir source de contrariété. En effet, des personnes « bien intentionnées » vous mettront certainement des bâtons dans les roues quand vous leur parlerez de votre projet de devenir riche. Le travail sera peut-être ardu mais, selon l’auteure, si vous faites ce qui doit être fait, si vous mettez le temps qu’il faut et que vous travaillez à un niveau pratique et énergétique, ce chemin de la liberté financière vous apportera énormément. - La résistance au bonheur : Faites-vous partie de ces personnes qui n’essayent même pas mais qui sont persuadées que « ça ne marche pas » ? Êtes-vous de celles qui préfèrent la passivité plutôt que leur bonheur ? À ne rien essayer, on ne risque rien. Et surtout pas d’être heureux ! Le passage à l’action est encore et toujours pour beaucoup de personnes la grosse difficulté. C’est en cela que ce livre est intéressant ; il fourmille de petits exercices accessibles qui, imperceptiblement, nous font passer à l’action. N. B. Il y a 3 feuilles de route dans cet ouvrage. Chacune conclut une partie en reprenant les « leçons » exposées dans la partie en question.

Partie 2. Soyez responsable de vos finances Dans cette partie, on apprend à mettre l’argent à son service. Elle est consacrée aux thèmes de l’énergie, de la liberté et des mythes qui circulent sur l’argent. Y est développé le mot phare du titre de l’ouvrage et qui est aussi la clé de l’enrichissement : la responsabilité. Être responsable de ce qui arrive C’est en devenant responsable de sa vie, en le devenant rapidement que vous aurez plus rapidement la possibilité de changer ce que vous n’aimez pas dans votre vie. Du bon sens ? Oui, mais rare sont les personnes qui acceptent leur entière responsabilité des événements de leur vie. Être responsable c’est être d’accord que les événements se produisent dans notre vie parce qu’une partie de nous y consent. C’est seulement à partir de ce moment que vous aurez le pouvoir de faire changer les choses. C’est accepter que les événements aient du sens dans notre vie, et regarder comment on a contribué, volontairement ou non, à ce qu’ils surviennent.  À quoi jouez-vous quand vous n’êtes pas responsable ? C’est difficile de regarder la réalité : parce que si vous refusez votre implication dans les événements, si vous ne vous considérez pas comme (en partie) responsable, vous êtes donc victime. Vous serez donc impuissant… Vous ne pouvez pas faire changer les choses puisque ce n’est pas votre responsabilité si ça ne va pas comme vous voulez… Le hic, c’est qu’une victime vraiment riche, ça n’existe pas ! Responsable mais pas coupable Ce n’est certainement pas votre faute si vous n’avez pas les compétences pour devenir riche. C’est une matière qu’on ne vous a pas enseignée à l’école. Seulement, vous avez la possibilité aujourd’hui d’en apprendre les bases. Ce livre permet de les acquérir. Après avoir pris conscience que la responsabilité de ce qui vous arrive est la clé pour s’engager sur le chemin de l’enrichissement, il est temps de s’intéresser à la relation que vous entretenez avec votre argent. Et pour cela, il faut se poser la question de savoir si vous travaillez pour l’argent ou s’il travaille pour vous. Travailler pour l’argent Combien sommes-nous à travailler pour l’argent ? Combien d’entre nous passent « trente-cinq ou quarante heures chaque semaine à gagner de l’argent » pour payer les factures, les crédits, l’alimentation, le chauffage, le logement ? Oui… C’est assez affligeant. L’argent au service des autres Dans le registre des questions qui font mal, en voici une bien senti : Que vous reste-t-il pour vous, pour votre richesse financière après avoir réglé l’argent que vous deviez aux autres ? On peut en effet se demander s’il est bien raisonnable de se payer en dernier ? Après l’État, après ses créanciers, après ses proches ? L’État s’occupe-t-il vraiment de vous ? Oui, l’État s’occupe-t-il vraiment ÉQUITABLEMENT de ses concitoyens ? En d’autres termes, pourquoi les riches font-ils peur à l’État (qui du coup semble s’intéresser en priorité au portefeuille des classes moyennes et des pauvres) ? :

Les riches sont habiles avec l’argent et ne payent que leur part Ils savent gérer l’argent mais en plus, ils le respectent Ils ont ce dont le gouvernement a besoin : l’argent Parce que les classes moyennes et modestes sont plus nombreuses et plus facilement taxables

Dans cette partie, on apprend ce qu’est et ce que n’est pas l’argent : - Consommation ou liberté Nous retrouvons ici deux illusions abordées précédemment : celle du confort et de la satisfaction immédiate. C’est le bon sens qui le dit mais il est difficile d’être libre avec un crédit sur le dos. Il est difficile d’investir lorsque votre capacité d’emprunt est réduite à zéro. Vous aurez à choisir entre consommer à crédit maintenant ou construire votre liberté financière de demain. - Peut-on échapper au règne de l’argent ? A priori il semblerait que non. Même ses plus fervents détracteurs ne peuvent y échapper. Ils en ont aussi besoin pour se loger, pour se nourrir… Alors puisqu’on ne peut pas s’en passer, il serait plus sage de savoir de quoi il s’agit vraiment, comment il fonctionne et comment le mettre à son service, non ? - L’argent est un écran vierge En substance, l’auteure démystifie le pouvoir de l’argent. L’argent ne sera jamais rien d’autre que ce que vous voulez qu’il soit. Pensez à lui positivement et il deviendra positif. - L’argent ne fait pas le bonheur L’argent est un amplificateur, un porte-voix. Il n’a « d’autre pouvoir que celui que vous lui accordez ». Il n’a pas lieu d’être pour tout ce qui est du domaine qualitatif : le bonheur, la sécurité, l’amour. C’est donc totalement inutile d’attendre d’avoir de l’argent pour être heureux. - L’argent n’a pas de valeur car l’argent est une illusion Cette affirmation peut choquer et pourtant l’argent n’existe bel et bien que dans notre imagination et celle de la banque. L’argent existe parce que les sociétés humaines et les banques se sont mises d’accord sur la valeur d’une écriture sur un papier. - L’argent, instrument de communication L’argent a été inventé par l’homme et appartient à toute l’humanité. L’argent est une langue nous dit l’auteur. « Vouloir y renoncer au 21e siècle, c’est renoncer […] à communiquer. Apprenez à la lire, à la parler et à l’écrire. - L’argent, un fluide énergétique Les questions liées à l’argent sont matérielles la plupart du temps (combien coûte tel produit, le solde sur votre relevé bancaire). Une approche moins cartésienne est souvent occultée. Pour comprendre un peu mieux cette idée, Nathalie Cariou compare l’argent à un fluide et plus précisément à de l’eau. « L’eau est faite pour circuler ». « L’eau n’appartient à personne ». Entendez par là que l’argent est énergie et qu’il circule librement. Comme l’eau, l’argent est à disposition. - L’argent, un instrument puissant et un outil de croissance Abordé sous ce jour nouveau, l’argent permet en fait de choisir ce que l’on veut faire de sa vie. Il donne la liberté de décider, de choisir ses valeurs, d’être cohérent ou non dans ses choix, d’obéir aux émotions ou d’être plus grand que les pulsions commandées par la peur et l’ego. On vous a menti : le mythe de la pénurie On a souvent entendu dire qu’il n’y avait pas assez d’argent pour tout le monde. Ah ? Et si nous partions du principe inverse : il y a assez pour tout le monde. Incroyable, non ? Pour apprivoiser l’argent et le mettre à son service, il va falloir lâcher un mythe tenace et transmis de génération en génération dans notre société : celui de la pénurie. C’est un mythe qui a pour conséquence de nous empêcher de nous réaliser, d’agir et, par conséquent, de gagner de l’argent. Pour pouvoir contrecarrer le mythe de la pénurie, il faut toujours plus pour être sûr d’avoir assez, pour anticiper le manque potentiel. Ça se mord la queue… Rien de changera jamais Encore un mythe très typique de notre société : les choses ne peuvent pas changer (principalement son rapport à l’argent). On ne peut pas changer le monde. Pensez-vous vous aussi que l’on ne peut pas changer ? Et pourtant… Et pourtant, le monde change, au niveau individuel, une personne peut apprendre une nouvelle manière de penser et d’agir. Et au niveau collectif, le rapport au travail change. Les besoins ne sont plus les mêmes. « Nous sommes de plus en plus amenés à travailler avec notre tête et nos neurones et de moins en moins avec notre corps et nos muscles ». L’ère de l’information dans laquelle nous sommes entrés depuis quelques années accélère le processus.

Partie 3. Devenez le maître de l’argent C’est dans cette dernière partie que le titre du livre prend tout son relief. Car au cœur de tout cheminement, il y a la responsabilité individuelle. L’auteure met la personne au cœur de ses choix et l’incite à ne plus se sentir victime des autres et des circonstances. En d’autres mots, vous êtes la clef ! Et voilà ce qu’il vous reste à faire : - Mettez votre argent au travail Un secret de riche pourrait changer votre façon de faire : les personnes fortunées mettent tout ou partie de leur argent au travail.  Oui, certes mais ce qui signifie ? Que les riches l’investissent de manière à ce qu’il leur rapporte de l’argent, indépendamment de leur temps ou de leurs efforts pour le gagner. Dans ce chapitre, l’auteure confronte sa vision à celle communément répandue en France (et dans de nombreux pays) que le revenu issu du travail à plus de valeur et est plus juste que les gains obtenus sans rien faire. Pourtant, pour Nathalie Cariou, l’ère industrielle où l’argent était une compensation pour travailler plusieurs heures par jour dans un lieu qui ne nous appartient pas est révolue. Selon elle, il est temps de dissocier définitivement « travail » et « argent », d’apprendre à travailler pour autre chose que l’argent, et à en gagner autrement qu’en travaillant sept à dix heures par jour, pendant quarante ans, avec en compensation la sécurité de l’emploi, la retraite et les congés payés (ce qui n’est même plus garanti !!!). - Dépensez moins On aborde ici la partie qui pourrait être la moins agréable de l’ouvrage car pour les personnes qui  ont des fins de mois difficiles, il n’existe que deux possibilités : « diminuer vos dépenses et/ou augmenter vos revenus ». Et si vous voulez vivre mieux, il est plus important de se concentrer sur ce qui sort que sur ce qui rentre. Dans la plupart des cas, il suffit juste de réduire certaines dépenses appelées « Les signes extérieurs de richesse »(les achats impulsifs). Et comment faire pour réduire ces achats ? Nathalie Cariou liste 4 questions à se poser avant tout achat :

Est-ce une dépense nécessaire ou facultative ? en ai-je vraiment besoin ? La satisfaction que j’y trouve vaut-elle l’argent que je dépense ? Existe-t-il une solution alternative ? Quel serait le coût de la solution alternative ?

  • Économisez… en premier… Ce conseil pourrait sembler inadapté quand il est déjà si difficile de devoir racler les fonds de tiroir pour payer ses factures. Pourtant, si vous voulez vraiment améliorer votre situation financière, vous devez vous payer en premier et mettre dès maintenant et de façon automatique 10% de vos revenus mensuels de côté. En vivant avec 90% de vos revenus mensuels, votre train de vie ne changera pas de manière significative et vous aurez de l’argent à investir pour votre propre liberté financière.  Ça ouvre les perspectives, non ?
  • Le prix de votre liberté ou le salaire de la peur Une part de vous-même a peur du changement. Il faut donc la rassurer en mettant sur un compte disponible et sans risque l’équivalent de 2 à 6 mois de besoins financiers mensuels. Votre ego sera rassuré et vous pourrez faire face au changement en toute sécurité.
  • Apprenez à gérer votre argent grâce à un système de gestion simple et efficace Voici le chapitre le plus concret de l’ouvrage, car l’auteure donne les outils de gestion de son argent. Ils n’ont rien à voir avec des tableaux Excel ou un logiciel de gestion alambiqué. Le système repose sur la mise en place de comptes pour des budgets à usage spécifique. Il s’agit de créer un compte par besoin :

Un compte sécurité Un compte liberté financière Un compte « budget du millionnaire Un budget don et partage Un budget croissance personnelle (pour acquérir de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences)

À noter : à retrouver dans l’ouvrage un schéma reprenant ces budgets + un tableau récapitulant la manière de les alimenter et leur usage. - Apprenez les revenus automatiques Pourquoi apprendre les revenus automatiques ? Qu’est-ce qu’un revenu automatique ? Comment créer un revenu automatique, autant de questions qui trouvent leur réponse dans cette partie. Pourquoi apprendre les revenus automatiques donc ? En fait, et tous les blogueurs actuels qui gagnent leur vie grâce à leur blog vous le diront , il est impossible de devenir financièrement libre sans revenus passifs, que l’on appelle aussi des revenus hors exploitation ou automatiques. Qu’est-ce qu’un revenu passif ? Un revenu passif sont toutes les sources de revenus qui permettent de gagner de l’argent sans lien direct avec le temps passé ou la sueur dépensée (ex. : immobilier locatif, droits d’auteurs de livres, vente sur internet…). Une nouvelle interrogation ? Pourquoi votre liberté financière dépend-elle des revenus passifs ? Pour une raison très simple : votre temps de travail est limité. Pure logique. Vous ne pouvez étendre à l’infini vos journées de travail. Vous ne pouvez pas non plus miser sur une seule source de revenus (surtout s’il s’agit d’un salaire qui augmentera au gré de décisions qui ne vous appartiennent pas) pour espérer devenir riche ou au moins à l’aise financièrement. Pour apprendre à gérer son argent, point de secret (si ce n’est peut-être le premier point de cette liste) : - Investissez à chaque opération la minute du millionnaire C’est la minute à octroyer à vos actions à chaque fois que vous utilisez de l’argent que ce soit en amont ou en aval. Vous devez prendre cette minute pour vous assurer que vous faites le meilleur usage de l’argent que vous vous apprêtez à dépenser. Exemples : avant d’acheter, demandez une réduction, après l’achat, classez votre reçu. - Faites vos comptes ! La dure réalité nous rattrape : faire vos comptes est le signe incontestable que vous êtes le maître de votre argent. Conseil on ne peut plus logique. Et pourtant pas toujours appliqué… - Sachez où va l’argent Des outils existent pour gérer vos comptes : Excel, logiciel de gestion personnelle, cahier… En fait, peu importe la méthode que vous utiliserez, ce qui compte est que vous sachiez ce que vous dépensez chaque mois (logement, alimentation, loisirs. Ensuite vous pourrez analyser vos dépenses et agir sur celles qui ne vous conviennent pas.

Conclusion d’Angélique Tartière du blog L’inévitable rendez-vous Ce livre est un des meilleurs que j’ai lu sur la liberté financière et j’en ai lu plusieurs. Il est concret et aide à travailler en profondeur sur les croyances et sur l’état d’esprit à avoir pour vivre sereinement sa relation à l’argent (ce qui est la base de l’enrichissement). Ce livre s’adresse à tous : que ce soit pour devenir riche si on le souhaite ou tout simplement pacifier son rapport à l’argent. On y apprend à être en bon rapport à l’argent, à se décomplexer sur cette question et à remettre à leur place certaines croyances. Cette méthode s’adresse à tous indifféremment du sexe, de la catégorie socioprofessionnelle. La plupart des livres « sérieux » qui traitent d’argent et d’indépendance financière sont écrits par des hommes (qui plus est des Américains). C’est un point très positif qu’une femme se soit penchée sur la question car la culture de l’argent s’adresse de façon inconsciente et stéréotypée aux hommes. De plus, les Français et les Françaises sont rares dans ces domaines (même si l’on note depuis quelques mois une forte présence de blogueurs et blogueuses sur ces thèmes). Il m’a donné le courage d’afficher mon désir de devenir riche. Ce livre m’apporte beaucoup en termes d’état d’esprit : en fait, grâce à lui, j’ai pu préparer le terrain avant le gros œuvre. J’ai appris les bases pour avoir un socle solide. Plus prosaïquement, grâce au livre :

J’ai modifié mes croyances sur l’argent, sur les riches. Je dirai que j’ai appris à faire avec l’argent et non plus à le voir comme une « chose » malsaine et dont je disais ne pas avoir besoin J’ai acquis la discipline de faire mes comptes régulièrement J’ai appris à placer de l’argent, à demander des réductions J’ai appris à créer des comptes en fonction de mes projets : donc je peux me faire plaisir en étant tranquille, sans m’inquiéter pour le lendemain, car je sais que mes finances sont bien gérées

Après avoir lu 2 fois ce livre, je l’ai pris comme support pour créer une expérience sur mon blog L’inévitable rendez-vous. Je teste tous les exercices du livre (ex. "Les raisons pour lesquelles vous voulez devenir riche" ». Comme c’est un livre "initiatique" et le premier d’une trilogie, j’ai envie maintenant d’attaquer la lecture du second livre de la trilogie. Un autre résultat probant du livre a été que j’ai mis mon orgueil et ma peur de côté et j’ai demandé à Nathalie Cariou qu’elle soit mon mentor. Et heureusement pour moi, elle a accepté . Dans une autre mesure, cette relation m’aide à franchir des caps dans ma relation à l’argent et à la richesse. Ce que ce livre peut apporter aux lecteurs : Une autre vision de l’argent Ce premier opus aide le postulant à la richesse à préparer ses outils (son état d’esprit et plus prosaïquement la façon de gérer ses comptes). Mieux gérer ses finances, ce n’est pas seulement une question financière, c’est une question plus large : celle de gérer sa vie. On se rend compte que quand on s’intéresse à la question, d’autres questions se règlent « naturellement » (la recherche de sens, l’implication au travail, la relation aux autres…). Quand les médias, les banques, les gens de façon générale parlent d’argent, il est toujours abordé avec gravité et souvent lié aux difficultés. On parle de « travailler pour l’argent », de « l’argent-pouvoir », de « l’argent-sale ». Dans ce livre, on parle de l’argent comme un outil qui permet de concrétiser ses rêves, de se réaliser pleinement. Issu de l’expérience même de l’auteur, ce livre montre que des « personnes ordinaires » comme vous, elle et moi peuvent choisir la voie de la liberté financière. Qu’elles peuvent penser l’argent autrement qu’en termes de dettes, de corruption. Ce mode d’emploi de l’argent est un vaste programme. Je suis certaine que les relations à l’argent seraient beaucoup plus sereines si tout le monde appliquait les principes de ce livre. Il est de plus une excellente introduction aux notions de revenus automatiques et d’énergie de l’argent, et il répond à de nombreuses interrogations : comment ne plus se sentir dépendant de la somme inscrite au bas de mes relevés de compte (surtout si elle est négative) ? Pourquoi l’argent renvoie-t-il une vision négative de nous ? Qu’est-ce que l’argent ? Pourquoi a-t-il autant de pouvoir ? Comment faire pour en avoir ? Bref, ce sont des questions récurrentes que se posent de nombreuses personnes tous les jours et qui trouvent dans cet ouvrage des réponses positives et réalistes. Je recommande donc ce livre. Il peut changer la façon de voir les relations à l’argent et surtout, il se lit très facilement. Points forts :

Rapide et facile à lire Les exercices simples et concrets à appliquer immédiatement dans sa vie de tous les jours. Les « bonus » de l’ouvrage : des idées pour économiser de l’argent, un tableau de gestion financière détaillée Le prix 8€50 ! Les livres de cette qualité se vendent entre 20 et 35€ pour certains. On peut remercier les éditions Jouvence de le rendre accessible L’objectif : réfléchir, mettre son cerveau en route Issu de l’expérience de l’auteure

Points faibles :

Pas suffisamment d’exercices ! C’est un choix de Nathalie Cariou car, comme elle le dit dans l’ouvrage, elle ne voulait pas décourager par un excès d’exercices. Moi, j’en demande encore . À la fin du livre elle renvoie tout de même sur son blog clefsdelareussite.fr pour avoir plus d’infos. Elle entretient le suspens vers le deuxième volume à paraître… mais c’est vrai que ce sont des concepts à intégrer progressivement (surtout s’ils sont nouveaux). Et on ne peut pas tout dire dans une centaine de pages Le format : j’aurais aimé l’avoir sous forme de beau livre. Vraiment, c’est le genre de livre qui devrait être publié en grand format. Même si en petit format, il est du coup plus accessible financièrement
Le titre : pas spécialement vendeur

La note d’Angélique Tartière du blog L’inévitable rendez-vous :  
Avez-vous lu “Prenez la responsabilité de vos finances” ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Prenez la responsabilité de vos finances sur Amazon. Acheter Prenez la responsabilité de vos finances sur Amazon :

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Mon, 23 Jan 2012 07:30:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/591/Prenez-la-responsabilit-de-vos-finances
Vis ma vie de millionnaire http://www.olivier-roland.fr/items/view/97/Vis-ma-vie-de-millionnaire

Note : Cet article est un article invité de Jean du blog WebMarketing Junkie. Je suis Webmarketing junkie depuis plusieurs mois et je vous recommande fortement d’en faire autant. Jean a définitivement compris ce qui différencie les blogueurs de la nouvelle vague de ceux de l’ancienne école, et vous explique à travers un article par jour comment vous trouver dans la bonne catégorie . Il y a ceux pour qui la richesse consiste à transporter l’argent de poche du weekend dans un fourgon de la Brink’s, à faire la planche dans une piscine remplie de Veuve Cliquot, à travailler ses biceps avec des lingots comme haltères, et à faire du tri sélectif dans des sacs Vuitton. C’est le cliché populaire de la richesse, grâce à 50 Cents et ses honorables confrères, entre autres adeptes du bling-bling. Il y en a d’autres pour qui la richesse consiste à débloquer une assurance-vie grassouillette, construite centime après centime pendant toute une vie, 10 ans avant d’y passer. Pour y arriver, ils passent 5 ou 6 jours sur 7 à s’épuiser dans un bureau miteux, pour un patron qui les prend pour Peau d’Âne. La rançon du labeur : faire péter le magot à l’âge où ils choisiront déjà la couleur de leur cercueil. Il y a les autres, aussi, pour qui la richesse vient du coeur. Ils disent que l’argent ne fait pas le bonheur, souvent pour s’autoriser l’espoir d’être heureux après avoir perdu celui d’en gagner. Alors, qui a raison ? Pour savoir qui a raison, il faut savoir ce que l’argent achète. En plus des slips Dior et des Rolex, l’argent achète le pouvoir de ne pas travailler contre son gré. Et c’est bien plus gratifiant. En plus des tickets VIP et des limos avec chauffeur, l’argent achète l’indépendance. Quand on peut prendre le premier avion pour l’Île Maurice sur un coup de tête, sans prévoir la date du retour, quand on peut décider de partir en weekend le lundi matin comme le mercredi soir, on est libre. Et là aussi, c’est bien plus gratifiant. Pour les slips Dior et l’hélico, désolé, c’est mort. Oubliez aussi le collier antipuce en diamants pour le chihuahua. Par contre, pour le reste, les millions ne sont pas indispensables. Et c’est une bonne nouvelle. On peut vivre riche en travaillant autrement

Si votre sport rêvé n’est pas de semer la panique au McDrive avec une Maserati Quattroporte, si vous visez la richesse pour l’indépendance et la liberté qu’elle peut vous donner, et pas parce que "les grosses liasses, ça en jette", alors vous avez de la chance. Parce que vous pouvez vivre une vie de riche sans avoir le don de prédire les prochains numéros de l’Euro-Millions, sans vous lancer dans l’import-export de plantes qui font rire, et sans commencer les cours de chant pour prendre la place laissée vacante par feu Mickael Jackson. Sans avoir un compte en banque à faire pâlir Warren Buffet. En changeant votre façon de travailler. 4 règles qui valent autant que les millions En suivant ces principes, vous pouvez vivre une vie de millionnaire sans les millions : - Ne vendez jamais votre temps, mais un produit reproductible sans effort, qui ne vous demande pas de travailler plus si vous avez davantage de clients. - Dématérialisez, automatisez et sous-traitez tout ce qui peut l’être. Si votre business continue à tourner quand vous dormez, vous avez gagné. - Simplifiez, simplifiez, et simplifiez. Un processus n’a pas besoin d’être complexe pour être efficace. Passez en revue votre organisation chaque mois : éliminez l’inutile et simplifiez tout le reste. - Organisez votre activité autour de votre passion. Vous ne travaillez plus, vous passez du bon temps. Pour certains, il a suffi de créer une application web à abonnement mensuel. Pour d’autres, une formation en ligne. Un livre, une série de manuels, ou des articles de blog qui changent de ce qu’on voit partout ailleurs. Ces gens-là boivent davantage de Coca Light que de Veuve Cliquot. Ils mangent plus de pizzas que de caviar. Ils gagnent leur vie. Parfois très bien. Mais ils ne vont pas chercher les enfants à l’école en hélico. Pourtant, ils ont les mêmes avantages que les millionnaires, avec les soucis en moins. Ils sont libres de leur temps, et ils ont gagné leur indépendance. Les millions ou la liberté ? Les gagnants du loto finissent souvent dans des conditions tragiques. Finir, c’est vraiment le mot. Le parcours type consiste à anéantir le butin en trois ans, ou trois mois, puis à constater qu’une fois qu’on a gouté au dessert, il est encore plus douloureux d’en être privé. Alors si on ne se jette pas sous le pont des Arts, on finit en thérapie lourde. Au contraire, quand on sait précisément quels bénéfices ont peut tirer de la fortune, on a souvent le moyen des les obtenir en passant par un chemin plus facile que celui de la course aux millions.s Après tout, l’objectif final, c’est le mode de vie. Pas les gros chiffres en bas d’un relevé de compte. Le problème, c’est que le cliché des lingots et du champagne est tellement puissant qu’il empêche de voir l’évidence.

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Wed, 04 May 2011 18:15:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/97/Vis-ma-vie-de-millionnaire
Interview : Comment Michael Ferrari de Esprit Riche a écrit son premier livre http://www.olivier-roland.fr/items/view/90/Interview-Comment-Michael-Ferrari-de-Esprit-Riche-a-crit-son-premier-livre

Vous pouvez écouter ce podcast en direct sur le blog en cliquant sur le bouton Play en haut, ou télécharger le MP3 en cliquant sur télécharger. Vous pouvez aussi le télécharger dans iTunes. Transcription texte de l’interview : Olivier Roland : Bonjour et bienvenu sur cette nouvelle interview de blogueur-pro.com. Je suis actuellement avec un blogueur connu puisque c’est Michael Ferrari du blog Esprit Riche. Bonjour Michael ! Michael Ferrari : Bonjour, et bonjour à tous ! Olivier Roland : J’ai voulais t’interviewer aujourd’hui parce que tu as fait un petit peu le buzz récemment. Il y a un livre qui est sorti et qui s’appelle : « Devenez Riche ». C’est l’adaptation d’un best-seller américain de Ramit Sethi. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Ramit Sethi est un blogueur très connu outre-Atlantique. Il est l’auteur du blog «  I will teach you to be rich » – donc en français : « je vous apprendrai à être riche ». Il a sorti un livre qui s’appelle comme ça : « I will teach you to be rich », et qui est devenu un best-seller du New York Times. Il y a quelque chose de très original dans ce livre, car l’adaptation française « Devenez Riche » n’est pas une traduction littérale du livre original mais il y a de larges chapitres qui ont été entièrement écrits par TOI !

Michael Ferrari : Exactement ! Olivier Roland : J’ai voulu en savoir plus parce que j’ai trouvé cela original. Je m’intéresse beaucoup à tout ce que les blogueurs font, notamment à comment les blogueurs arrivent au monde de l’édition « normale », à comment ils utilisent les livres papier pour se faire connaître et pour étendre leur audience. Je me suis dit que c’était a priori la première fois que je vois ça : un blogueur connu dont le premier livre n’est pas créé entièrement par lui-même mais adapté des États-Unis. Est-ce que tu peux déjà nous en dire plus sur comment ce projet a démarré ? Michael Ferrari : Le projet s’est présenté un petit peu de manière naturelle. Parfois, il y a des projets qui arrivent parce que tu as toutes les conditions qui sont réunies. Chaque condition, indépendamment les unes des autres, ne laissent pas à penser qu’il y a un projet derrière. Mais en fait, quand tu mets tout en lumière, tu te dis : « c’est évident ! » Là, les conditions y étaient. Il y avait ce best-seller américain qui avait suscité l’intérêt de la maison d’édition, les éditions Leduc. Ils étaient intéressés par ce bouquin. Leur problème était que le contenu du livre était vraiment trop typé américain. En fait, on s’était rencontré, on avait discuté pour savoir comment collaborer et ce projet s’est présenté naturellement – d’autant plus que mon amie est traductrice et que c’était l’occasion de travailler ensemble sur ce projet. C’était un point supplémentaire qui allait donner un petit peu de piment et de l’intérêt à ce projet, et qui allait aussi de le rendre possible. Il n’est pas forcément évident de travailler à plusieurs mains sur un tel projet avec quelqu’un que tu ne connais pas. Donc, tout ça s’est mis en place avec toutes ces conditions-là : le livre qui était intéressant, une bonne relation avec l’éditeur et la proximité avec la traductrice… C’est comme ça que le projet est né ! Olivier Roland : On peut peut-être parler un peu du contenu du livre. C’est un livre sur les finances personnelles – tu me corriges si je me trompe ! C’est un programme en six semaines pour améliorer ses finances. C’est la promesse sur la couverture. Michael Ferrari : Ce qui m’a plu dans ce livre, c’est qu’en le lisant, je me suis dit : « le livre est vraiment tellement bien que je n’ai pas envie de « me casser le cul » à en écrire un autre pour dire la même chose ! » J’ai tout de suite adhéré au truc dans le sens où c’est un programme, ce n’est pas une série de conseils ou d’astuces parce que tu sais comme moi que les conseils, les astuces et les informations peuvent être trouvées sur Internet. Il y a TOUT sur Internet. Ce qu’il manque, c’est de mettre tout ça en lumière et de construire des choses, donc d’avoir une succession d’étapes à suivre et des conseils tous mis en perspective les uns par rapport aux autres. Ce livre se situe entre les bouquins qui présentent tous les supports de manière très technique – sans aucun aspect psychologique, des listes à la Prévert en fait – et tous les bouquins qui ne sont que des principes sans éléments concrets, comme le principe de se payer en premier. C’est intéressant à savoir mais tu fais comment derrière ? Comment l’instrumentes-tu ? Comment le mets-tu en place ? Le livre est vraiment entre ces deux mondes. Olivier Roland : C’est une méthode cohérente. Ce n’est pas une collection disparate de conseils que l’on peut trouver sur Internet ! Michael Ferrari : Ce qui est rigolo d’ailleurs, c’est que les gens sont très contents à chaque fois sur les revues d’Amazon. Ils disent toujours : « contrairement au nom, ce n’est pas un livre avec des recettes miracles pour devenir riche en 48 heures ». Effectivement, le nom est un peu racoleur mais le contenu n’a absolument rien de racoleur. C’est vraiment un truc qu’il faut appliquer, avec des conseils très simples et très pragmatiques pour tout le monde. L’idée de ce livre est d’être applicable à tout le monde, aux gens qui sont salariés, qui ne veulent pas forcément changer de poste ou tout dans leur vie, mais qui veulent mettre leurs finances sous contrôle. Olivier Roland : Effectivement ! J’ai eu l’occasion de lire des livres américains de finances personnelles, notamment ceux qui sont conseillés par le Personal MBA. Il est vrai que le problème est qu’il y a toujours des chapitres qui sont difficilement applicables en France parce qu’on y parle d’investir aux États-Unis, de comptes américains… Pour nous, Français, il n’est pas évident de savoir comment appliquer ça. Combien de temps as-tu travaillé sur cette adaptation ? Michael Ferrari : C’est assez difficile à dire parce que je n’ai pas travaillé en continu dessus. Je pense qu’il s’est écoulé plus d’un an entre la date de début et la date à laquelle je devais remettre le travail. J’ai travaillé pas mal au début dessus, puis ça a été par touches. Il a fallu en fait que je m’approprie le contenu. J’ai eu toute cette phase de m’approprier toute la philosophie du livre qui a été la plus longue. Même si, de prime abord, je la comprenais et je la trouvais très bien, il faut quand même intégrer les choses, et après savoir exactement ce qu’il fallait changer – et ce que je mettais à la place aussi ! En délais, ça a été un peu plus tard d’un an. En charge de travail, je ne sais pas. C’est assez dur à dire. J’aurais du mal à dire : « c’est plutôt 10 jours ou plutôt 20 ou 30 jours ». Je ne sais pas. Olivier Roland : En tout cas, tu l’as lu et relu. Tu t’es vraiment imprégné… Michael Ferrari : Ça a été un travail de fond qui a aussi alimenté des articles sur mon blog. Olivier Roland : D’après toi, quel pourcentage du livre environ estimes-tu ton travail d’écriture ? Ce n’est pas évident en fait. Je dois avouer aux auditeurs que je ne l’ai pas encore lu en entier – mais je l’ai pas mal lu. C’est vrai qu’il n’est pas évident de savoir ce qui a été écrit par Michael Ferrari de ce qui a été écrit par Ramit Sethi. Michael Ferrari : J’ai eu ce parti pris dès le départ. Sinon, il est impossible d’adapter ce livre en tant que tel si tu t’amuses à mettre en évidence les parties que j’ai écrites et les parties qui sont dans le livre d’origine. En fait, il y a eu deux chapitres entiers que j’ai entièrement écrits… Olivier Roland : Ce sont lesquels ?

Michael Ferrari : Je crois – de mémoire – que ce sont le premier et le troisième… Olivier Roland : C’est « stoppez l’hémorragie » et « préparez-vous à investir »… Michael Ferrari : Oui, il y a eu aussi tout le chapitre sur l’investissement qui était vraiment spécifique aux Américains, où j’ai eu beaucoup d’adaptation à faire aussi. Si tu veux, il y a eu deux chapitres et demi où vraiment, il y a eu beaucoup de travail et, après, il y a eu des retouches partout. C’est un livre écrit à l’américaine et les Américains ont tendance à répéter les choses plusieurs fois dans leurs bouquins. Ils vont souvent répéter une notion plusieurs fois. J’ai dû évidemment retoucher ça de partout. Il y a eu ensuite toute la cohérence d’ensemble pour s’assurer que l’histoire reste logique et intéressante à lire. J’ai effectivement pris le parti de ne pas mettre en évidence quand c’était moi ou quand c’était lui. Il y a des endroits effectivement où j’ai laissé des exemples donnés en dollars, parce que je trouvais qu’il n’y avait aucun intérêt à mettre euro à la place de dollars. Je sais que ça gêne quelques personnes mais, en fait, ça ne change absolument rien au propos. Donc, effectivement, il n’y a pas de distinction entre lui et moi : on parle d’une seule et même voix. Olivier Roland : D’accord. C’est difficile pour toi de nous dire quel est le pourcentage du livre qui représente ton travail… Michael Ferrari : En volume, je dirais que c’est un quart du livre peut-être… Olivier Roland : Tu as eu de contact avec Ramit Sethi sur cette traduction/ adaptation ? Michael Ferrari : Non, je n’ai pas eu de contact avec lui, à vrai dire. Je n’ai pas ressenti le besoin de lui poser des questions. Je connaissais le sujet assez bien. Je n’ai pas été perturbé par le livre par lui-même. Après, j’ai eu un travail de recherche sur certains produits recommandés pour bien m’assurer que l’équivalent en France existait et que c’était bien celui que j’avais en tête. Il y a eu ce travail de confirmation. Quand il parle de certains fonds immobiliers, il fallait s’assurer qu’il y avait bien l’équivalent en France et que ça fonctionnait de la même manière et de la manière dont il l’a suggérée. S’il parle d’un fond en particulier, il l’inclut dans le plan global du livre parce qu’il a une stratégie générale en tête. Il faut que la stratégie soit aussi valable dans le contexte français. Il y a eu pas mal de travail autour de l’appropriation et de la restitution de l’histoire, et c’est ça qui a été le plus long. Par exemple, j’ai inséré des témoignages français dans le livre. Il y a notamment Michel Verdun. C’est un ami qui a écrit un témoignage sur la manière dont il gère ses investissements en bourse. Mais j’ai conservé la plupart des témoignages du livre d’origine. Ramit Sethi faisait intervenir d’autres blogueurs ou des personnes qu’il avait interviewées sur des points particuliers du bouquin : comment ils ont changé de banque, comment ils ont choisi leur fond immobilier, etc. Au final, c’est vrai que c’est un mélange. Mon objectif était d’avoir une histoire qui soit intéressante et cohérente à lire. Olivier Roland : C’est vrai que tu étais le blogueur rêvé pour faire ce travail d’adaptation parce que tu es quand même reconnu comme étant un spécialiste des finances personnelles et de l’indépendance financière grâce à ton blog «  Esprit riche ». C’est complètement cohérent avec le sujet du livre et avec le sujet du blog original de l’auteur. Michael Ferrari : Exactement ! C’est pour ça que je disais qu’il y avait certains projets qui arrivent et que toutes les conditions se mettent en lumière, s’alignent – et tu te dis que : « c’est évident. On est tous là autour de la table, on a tous les compétences nécessaires et complémentaires : il faut y aller ! » Olivier Roland : Connaissais-tu déjà son blog et son livre avant ou pas ? Michael Ferrari : Oui, bien sûr ! J’avais lu son livre et je lisais son blog depuis deux ans. Je connaissais très bien sa philosophie. Je n’ai pas du tout été décontenancé. Ce projet était vraiment logique. Olivier Roland : Est-ce que ça n’a pas été un petit peu frustrant, de temps en temps, de te dire : « voilà, je suis en train de participer à un livre mais ce n’est pas MON livre. Ce n’est pas le livre dont JE suis l’auteur. Je suis le coauteur ou l’adaptateur. » Je pense qu’on peut dire que tu es coauteur du livre. Est-ce que ce n’est pas un petit peu frustrant ? Est-ce que tu ne t’es pas dit : « j’aimerais bien avoir mon livre à moi » ? Michael Ferrari : Oui, évidemment ! Au début, je me suis posé la question, je me suis dit pourquoi pas commencer par adapter quelque chose. C’est vrai que c’est un moyen de mettre le pied à l’étrier. Vu que c’était aussi un travail important, je me sens malgré tout approprié et investi du livre. J’en parle en disant « mon livre », c’est évidemment un peu exagéré. Mais, je m’en sens l’auteur aussi. Tu as raison, il y a ce côté frustrant. De toute évidence, tu travailles en termes de volume comme si tu avais écrit un livre, sauf que je n’ai travaillé que sur des parties. Je n’ai pas consacré le même temps qu’un auteur qui aurait écrit entièrement un livre. Ce qui m’était le plus imposé était la structure, le programme. Je ne pouvais pas réinventer un programme ou changer l’ordre des étapes. J’aurais pu le faire et je pense que l’éditeur aurait été d’accord. Mais mon but n’était pas de passer une année complète à réécrire un livre. C’était quand même le livre de Ramit Sethi. Il me fallait aussi trouver le juste milieu entre garder la structure et choisir les chapitres à réécrire. Je me suis concentré sur les parties « indispensables », celles qui étaient vraiment trop américaines et pas applicables. Ensuite, il y a eu certaines parties et sous-chapitres, où j’avais des choses à dire et que j’ai ajoutées. Je me suis dit que c’était l’occasion de placer mes idées à certains endroits quand c’était cohérent avec le propos. En fait, cette frustration s’est vite envolée. J’ai eu un peu cette appréhension au début de me dire : « c’est un peu dommage de travailler sur quelque chose dont tu n’es pas le véritable auteur », mais après, ça s’est rapidement envolé parce que je me suis dit que c’était une chance pour moi et pour les lecteurs d’avoir ce bouquin de Ramit Sethi qui est bon à la base et qui a provoqué des changements importants dans les mentalités des lecteurs aux États-Unis. Il a amélioré leur manière de voir leurs finances personnelles. J’ai pris ça comme une opportunité et une chance de travailler sur ce projet, même si ce n’est pas mon projet à 100 %. Olivier Roland : On sent la passion quand même ! Ça a dû être quelque chose d’assez excitant et intéressant pour toi. Est-ce que tu penses que tu as beaucoup appris ? Comme tu l’as dit, tu as eu des réflexions, tu as dû faire beaucoup de recherche… Est-ce que tu en as tiré des choses pour ton blog, pour écrire des articles comme source d’inspiration ? Michael Ferrari : Oui ! En fait, durant l’écriture, il y a eu quelques articles sur le blog qui ont découlé de ces réflexions-là. J’ai appris des choses dans le sens où, avant de travailler sur ce projet, je n’avais pas une réflexion structurée sur les finances personnelles. J’avais pas mal de choses en place mais ce n’était pas aussi structuré. Quand tu écris un bouquin, tu y es obligé. La valeur ajoutée d’un bouquin, c’est quand même le sommaire. C’est la manière avec laquelle tu organises l’information, que tu accompagnes le lecteur, et que tu lui racontes une histoire qui arrive à faire passer les bons messages, à inspirer, à créer de la motivation. C’est sur ces sujets que je pense avoir pas mal progressé en travaillant sur le livre. Olivier Roland : Au moment où je fais cette interview, il y a déjà sept commentaires sur Amazon. Ils sont tous dithyrambiques ! C’est cinq étoiles à chaque fois ! Michael Ferrari : Oui, j’en suis vraiment content ! Olivier Roland : On va dire que ce livre a un bon accueil ! Michael Ferrari : J’ai eu un super accueil, je reçois beaucoup d’e-mails à ce sujet et des questions sur certains points complémentaires. Il y a pas mal de gens qui me posent des questions. Il y a un très bon retour et pas mal de gens qui sont un peu âgés et qui me disent : « c’est dommage, je n’ai pas eu ça assez tôt ! Ce n’est pas applicable à moi. Par contre, je vais offrir à mon fils ou la fille ! ». Le livre est vraiment fait pour les 20 – 30 ans quand on commence à tout mettre en place. Il vraiment basé sur prendre la bonne infrastructure dès le début et tu laisses les choses évoluer et grandir. Il faut avoir du temps pour cela. Olivier Roland : Oui, tout à fait ! Pour les auditeurs qui nous écoutent et qui ont entre 20 et 30 ans, vous avez compris le message ! Il faut y aller. C’est vrai que comme pour tous les bouquins, l’investissement est quand même minime par rapport à ce que ça peut apporter. Sur Amazon, il est vendu à 17 €. C’est quand même rien. C’est ça qui est extraordinaire. Là, on a une méthode complète pour améliorer ses finances. Le retour sur l’investissement est vraiment extraordinaire. Je pense que ça peut vraiment être les meilleurs 17 € que vous allez investir dans votre vie. Évidemment, il faut appliquer derrière. C’est toujours pareil. Lire un livre sans rien faire, ça ne sert à rien – et dans ce cas, c’est encore plus vrai ! J’avais interviewé différents bloqueurs sur Blogueur Pro, sur Des Livres Pour Changer de Vie, par rapport à des livres autoédités et des livres édités. Il y a plusieurs choses qui sont revenues par rapport aux livres édités, notamment le fait que pour des blogueurs qui ont l’habitude de vendre des e-books, la commission qu’ils touchent est quand même assez faible ! On sait que la marge sur les livres numériques est très forte. On sait que les auteurs touchent en général entre 5 et 12 % sur un livre édité. Je suppose que ça a dû encore diviser la marge que tu as sur ce livre parce que tu partages un peu des revenus avec l’éditeur, l’imprimeur et aussi l’auteur original ! Michael Ferrari : Effectivement, il y a beaucoup de monde à « nourrir » sur la chaîne ! Le coauteur n’est pas le plus privilégié à vrai dire. Je savais tout ça et que ça allait être comme ça. Mais bon, tu sais comme moi qu’on ne fait pas des bouquins pour l’argent. On les fait parce qu’on a des idées à véhiculer et que c’est un moyen de toucher un autre public. C’est vraiment pour tout un tas de raisons annexes… Olivier Roland : C’est vraiment quelque chose sur laquelle j’ai vraiment insisté. Si vous êtes blogueur et que vous voulez gagner de l’argent, ce n’est pas en vendant des livres papier qui sont édités par des éditeurs que vous allez y arriver ! C’est clair ! Par contre, les livres papier ont énormément d’autres avantages dont celui d’asseoir votre expertise, votre autorité et celui de vous faire connaître davantage. As-tu mesuré un petit peu l’impact ? Est-ce qu’il y a des personnes qui viennent sur ton blog en disant : « je t’ai découvert grâce à ce livre » ? Michael Ferrari : Oui, clairement ! Ce qui est rigolo, c’est que cela va même au-delà de cela ! Il m’arrive de temps en temps de croiser des gens et on parle de ce qu’on fait. Je ne les connais pas. Ils me disent : « j’ai vu ton bouquin à la Fnac ! ». Donc, ils l’ont regardé, c’est assez rigolo. Il y a toujours ce pouvoir un peu mystique du bouquin papier. Ça m’a surpris à l’ère numérique ! Olivier Roland : Oui ! Malgré le fait que le numérique ait le vent en poupe aujourd’hui – je crois qu’aux USA, les livres numériques ont 10 % de part du marché ; ce n’est pas encore le cas en France, mais ça va sans doute l’être dans les années à venir – il y a toujours ce prestige attaché aux livres papier. Comme tu le dis, on est à la Fnac, on est dans les librairies. On est visible et ça augmente notre expertise perçue et intrinsèque, puisque comme tu l’as dit, le fait de se réfléchir à un sujet, d’écrire de faire des recherches autour de cela, cela développe forcément notre expertise. C’est vraiment tout bénef’ de publier un livre papier pour nous en tant que blogueur. J’ai voulu en savoir plus. J’ai trouvé cette démarche originale. On a bien compris que ce n’était pas toi qui en as eu l’idée. C’est l’éditeur qui t’a dit : «hé, Michael, est-ce que ça te dirait de faire l’adaptation de ce livre ? » Ce n’est peut-être pas non plus une stratégie que tous les blogueurs peuvent appliquer… Michael Ferrari : Ce n’est pas forcément reproductible – en tout cas, pas facilement – mais je pense qu’il y a certains domaines où c’est applicable. Mais il est sûr que ce n’est pas une méthode courante ! Olivier Roland : Exactement ! C’est effectivement possible. On ne sait jamais ! Si jamais un blogueur connaît un livre américain qui est excellent et qui demande une adaptation pour être publié sur le marché français – et je sais qu’il y en a pas mal quand même – cela peut être intéressant de proposer ce type de partenariat à un éditeur. C’est quelque chose à méditer. Je pense qu’il y a quand même pas mal de lecteurs qui sont en train de se poser la question : « OK, c’est bien ! Michael a sorti un livre dont il est le coauteur. Mais, à quand son livre entièrement écrit de sa main ? » Est-ce que tu as ça comme projet aujourd’hui ? Michael Ferrari : Ecoute, ce n’est pas un projet pour le moment. J’ai des réflexions sur ce sujet. Je suis en train d’affiner le sujet sur lequel je voudrais écrire. En fait, j’en ai plusieurs. Il faut choisir un sujet qui puisse tenir un bouquin et qui soit aussi intéressant à développer ! Par exemple, j’ai des e-book sur mon blog. Je les ai écrits. Forcément, sur un e-book, tu peux écrire quelque chose d’assez court, sur un sujet parfois un peu technique. Ce n’est pas la même chose pour un bouquin papier où il faut développer et construire quelque chose sur 300 ou 400 pages. Je suis en train de réfléchir pour tout te dire. Olivier Roland : D’accord ! Là, tu entretiens le suspens . On se dit que si tu trouves le sujet, tu vas sans doute attaquer à ton véritable livre ici quelques mois. Michael Ferrari : Voilà ! N’espérez pas de voir quelque chose en 2011. Ce sera plutôt en 2012 de toute façon, le temps que toutes les choses se mettent en place. Olivier Roland : On a quand même un avantage en tant que blogueur – et surtout pour les blogueurs qui ont déjà créé des livres numériques – c’est que nous avons l’habitude de créer du contenu. Comme tu le dis, un livre demande effectivement plus de préparation et c’est aussi beaucoup de travail. Mais par rapport à des personnes qui voudraient se lancer dans le travail d’écriture comme ça de but en blanc, nous avons un énorme avantage : on sait déjà créer du contenu et on a déjà une audience et des lecteurs qui nous donnent des feedbacks : « ça c’est sympa » ou « ça c’est bof voire pas terrible». Nous avons déjà eu l’occasion de nous améliorer un peu… Est-ce que le processus d’écriture du livre t’a semblé différent ? L’éditeur a sans doute été plus exigeant que toi. C’est vrai que c’est aussi notre avantage en tant que blogueur : on écrit notre article, on le relit puis on clique sur « publier » et ça y est ! L’article est publié instantanément sur notre blog. On peut éventuellement y revenir pour faire quelques corrections s’il y a des erreurs. Je suppose que le travail d’écriture pour un livre est différent. Michael Ferrari : J’ai eu toute la latitude pour écrire ce que je voulais. J’étais donc assez content. Je n’ai pas eu de problème particulier par rapport à cela. J’arrive à écrire assez facilement donc ça ne m’a pas trop gêné. Après, j’y ai effectivement consacré plus de soins, vu que c’est quelque chose qui va durer mais comme je le fais pour un e-book que je vends. J’ai consacré du soin à réécrire et à reformuler autant que possible pour que cela soit clair et intéressant à lire. Mais du point de vue de l’éditeur, je n’ai pas eu d’instruction ou de coupes dans ce que j’ai fourni. Il y a eu un travail de relecture que j’ai fait faire par des gens que je connaissais et qui a été fait aussi en partie par l’éditeur. J’ai eu des questions qui m’ont aussi permis de reformuler encore certains points. Mais ce n’est pas allé plus loin que ça. J’étais très content de ça parce qu’effectivement lorsque tu blogues, tu as quand même l’habitude d’écrire ton truc : tu as ton idée en tête, tu veux faire passer ton idée, tu l’écris et tu la publies. Tu n’es pas forcément ouvert à expliquer pourquoi tu as choisi de prendre cette idée et de la traiter sous cet angle-là. J’ai été content de ne pas avoir ce genre de discussions qui peuvent être un peu stériles ou énervantes quand tu as simplement envie d’écrire. Là-dessus, c’était très bien ! Olivier Roland : Tu n’as pas eu beaucoup de changements par rapport à ton travail habituel d’écriture d’article à part la préparation… Michael Ferrari : Non, c’était vraiment dans la lignée. C’est plus le lien avec le bouquin existant qu’il fallait assurer. Le travail d’écriture en lui-même était assez libre. Olivier Roland : C’est vraiment quelque chose d’encourageant pour tous les blogueurs ont déjà l’habitude d’écrire des articles sur leur blog. Le fossé à franchir pour passer au livre papier est beaucoup moins important que pour la plupart des gens. La plupart des blogueurs ne se rendent pas compte : vous êtes devenus des « experts » dans l’art de créer du contenu et vous aurez beaucoup plus de facilité que la personne qui n’aura jamais écrit avant. Michael Ferrari : Pour ajouter juste un point : si un blogueur est contacté par un éditeur, l’éditeur connaît déjà le blog. Il connaît sa manière d’écrire et son style. C’est ça qu’il vient chercher aussi. Il ne va pas pinailler ! Ce n’est pas du tout la même démarche quand tu arrives avec ton manuscrit, en mendiant ou en quémandant pour être publié. Dans ce cas, l’éditeur sera plus en position de pinailler et de dire : « Non, ça, c’est pas bien. Ça, ce n’est pas très bien. Ça, tu vas me l’écrire autrement. » Je caricature un peu mais ce n’est pas du tout la même approche. C’est ça qui est intéressant aussi quand on est blogueur : on est déjà « lu ». Si jamais on est contacté pour écrire un bouquin, il y a aussi cette touche personnelle qui est aussi un avantage. Olivier Roland : Voilà, un autre avantage que tu as sous-entendu, c’est qu’en tant que blogueur, à partir du moment où on a atteint un certain niveau de succès, il y a des éditeurs qui peuvent venir nous voir pour nous proposer d’écrire des livres. C’est quand même super sympa par rapport à la moyenne des gens où en général il faut aller chercher les éditeurs, il faut aller un peu se battre pour vendre soit le livre que l’on a écrit, soit le projet de livre. C’est aussi un grand avantage ! Ça peut être aussi un moyen pour les personnes qui ont toujours rêvé d’être auteur de démarrer. Le blog permet de s’entraîner à l’écriture, de commencer à avoir un lectorat et de vérifier que ce que l’on a à écrire intéresse des gens – c’est pas mal aussi. Une fois que le blog a atteint un certain succès, ça va permettre d’attirer naturellement des éditeurs qui vont faire des offres de partenariat. Je pense qu’il y a beaucoup d’aspirant-écrivains qui n’y pensent pas forcément. Ça peut être tout à fait une stratégie pour se faire connaître. Michael Ferrari : Ça peut être intéressant effectivement. Olivier Roland : Je pense qu’on a fait un bon tour de la genèse de ce projet original et de tout ce qui l’entoure. Merci beaucoup Michael d’avoir accepté de répondre à ces questions. Michael Ferrari : Je t’en prie ! Merci beaucoup à toi ! Olivier Roland : Vous avez bien compris, chers auditeurs, notamment si vous avez entre 20 et 30 ans, allez-y ! Allez investir dans « Devenez riche » parce qu’il ne coûte que 17 euros. C’est un excellent livre ! Même si je ne l’ai pas encore lu entièrement, je peux vous dire qu’il est vraiment simple et solide ; ce sont vraiment des conseils pas compliqués à appliquer. Il faut juste prendre le temps de le faire. C’est une méthode en 6 étapes en 6 semaines. Il n’y a pas de raisons de ne pas le faire. Merci Michael et à très bientôt pour de nouvelles aventures ! Michael Ferrari : Merci ! À bientôt !

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Wed, 20 Apr 2011 18:15:00 +0200 http://www.olivier-roland.fr/items/view/90/Interview-Comment-Michael-Ferrari-de-Esprit-Riche-a-crit-son-premier-livre
Les secrets d’un esprit millionnaire http://www.olivier-roland.fr/items/view/1/les-secrets-dun-esprit-millionnaire

Phrase-résumé du livre : Si votre « plan financier » inconscient n’est pas « réglé » sur la réussite, rien de ce que vous apprendrez, rien de ce que vous saurez et rien de ce que vous accomplirez ne fera réellement de différence.

De T. Harv Eker, 2006, 222 pages Cette chronique invitée a été rédigée par Sophie, auteur du blog Esprit de succès dans lequel elle partage sa passion pour le développement personnel et professionnel des entrepreneurs, c’est-à-dire tous ceux qui se retroussent les manches pour créer la vie de leurs rêves. Chronique et résumé du livre “Les secrets d’un esprit millionnaire” Introduction Les riches pensent d’une certaine manière tandis que les pauvres pensent d’une tout autre façon. Les modes de pensée des uns et des autres déterminent leurs actions et par là-même leurs résultats. Pour devenir riche, il faut donc se mettre à penser à la manière des riches. T. Harv Eker se propose de nous présenter le chainon manquant entre souhaiter la réussite et obtenir la réussite. Car il y a en effet un monde de différences entre les deux. Première partie Dans une première partie, T. Harv Eker nous explique comment chacun d’entre nous est conditionné à penser et à agir en matière d’argent. Il présente ensuite quatre stratégies clés pour réviser notre « plan financier mental ». Ce qu’il faut comprendre :

Les racines créent les fruits

Les lois de la nature déterminent que ce qui est dans le sol crée ce qui sort hors du sol, ce qui est invisible crée ce qui est visible. Imaginez un arbre avec des fruits. Si les fruits vous déplaisent pour une raison ou pour une autre, et que vous voulez les modifier, il vous faudra agir au niveau de l’arbre et plus particulièrement au niveau de ses racines. Ce que vous ferez au niveau des fruits eux-mêmes n’aura aucun impact sur leur nature. On ne peut changer les fruits qui pendent déjà à l’arbre. On peut, par contre, changer les fruits de demain. Et pour cela, il nous faudra creuser dans le sol et renforcer les racines.

Nous vivons dans un monde de causalité

Notre existence se réalise dans au moins quatre sphères : le monde physique, le monde mental, le monde émotionnel et le monde spirituel. Ce qu’il est impératif de comprendre c’est que le monde physique, celui qu’on voit, n’est que la conséquence des trois autres. L’argent est un résultat, la richesse est un résultat, la santé est un résultat, la maladie est un résultat, le poids est un résultat. Notre monde extérieur n’est que le résultat de notre monde intérieur. Si les choses ne vont pas bien dans notre vie extérieure, c’est parce que les choses ne vont pas bien dans notre vie intérieure. Et le seul moyen de les changer sera de changer d’abord notre monde intérieur. Note d’Olivier : je pense que la réalité est un peu plus complexe que cela : nous aurons beau être au top dans tous les domaines de la vie, y compris dans notre monde intérieur, cela n’empêchera pas certains évènements complètement extérieurs à nous-même de nous influencer ou de s’imposer à nous. Si un tsunami nous tombe dessus, nous pourrons mourir en quelques secondes malgré tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes. L’univers physique a sa réalité propre sur lequel nous avons une influence, mais dont la complexité nous dépasse souvent. L’intérêt de l’approche décrite ici est de décider de devenir responsable de notre vie, de prendre la responsabilité de notre destin. Nous ne pouvons pas savoir ce qui nous tombera sur la tête au détour d’une rue, mais nous choisissons de nous prendre en main pour nous réaliser, malgré tous les obstacles qui pourrons se dresser contre nous. Nous nous changeons nous-même et nous changeons notre environnement pour atteindre nos objectifs, et cette capacité est ce qui fait la force et la beauté de la nature humaine. En tant qu’êtres humains, nous faisons partie de la nature. C’est ainsi que nous avons un plan financier intérieur qui détermine nos résultats financiers visibles.

Nous sommes déterminés par un plan financier intérieur

Ce que T. Harv Eker appelle « plan financier mental ou intérieur» correspond à une sorte de thermostat financier qui va s’atteler à nous maintenir en permanence dans une certaine zone financière. Ainsi, si nous nous retrouvons brusquement avec une grosse somme d’argent sans y être préparé intérieurement, il y a de gros risques que cet argent disparaisse très rapidement. Tout le monde a déjà entendu parler de ces gagnants au loto qui, quelque soit l’importance de la somme gagnée, reviennent très vite à leur état financier d’origine, c’est-à-dire la somme qu’ils sont habitués à gérer. De la même façon, les millionnaires qui doivent leur fortune à leurs propres efforts, parviendront à récupérer assez vite leur niveau financier s’ils sont amenés à perdre leur fortune. Donald Trump en est un bel exemple, lui qui a tout perdu pour ensuite tout regagner, et même plus, quelques années plus tard. Ce qu’il se passe, c’est que, même s’ils perdent leur fortune, les millionnaires ne perdent jamais l’ingrédient essentiel à leur réussite : leur esprit millionnaire.

Nous créons notre réalité d’une certaine façon

Une formule très importante résume la manière dont nous créons notre réalité et notre situation financière : P => S =>A = R Les pensées amènent les sentiments. Les sentiments amènent les actions. Les actions amènent les résultats. Tout vient donc de nos pensées. Et nos pensées, d’où proviennent-elles ? Principalement des renseignements et de la programmation que nous avons reçus par la passé. En quelque sorte, pour être complète, la formule que nous venons de voir devrait s’écrire : P =>P =>S =>A = R Le premier P étant relatif à la programmation. Ce sera donc en modifiant notre programmation que nous pourrons faire le premier pas pour modifier nos résultats. Mais avant cela, voyons comment s’est installée cette programmation.

Trois facteurs interviennent dans notre programmation

Dans chaque sphère de notre vie, y compris la sphère financière, nous sommes conditionnés de trois façons principales. La 1ère influence : la programmation verbale

Tout ce que nous entendons dire au sujet de l’argent quand nous sommes jeunes reste inscrit dans notre subconscient et dirige notre vie financière. Des phrases comme « l’argent est à l’origine de tous les maux, les riches sont avares, les riches sont des criminels, il faut travailler dur pour faire de l’argent, ce n’est pas pour des gens comme nous, on ne peut pas se le permettre… » continuent de nous marquer à l’âge adulte et orientent toutes nos décisions concernant l’argent. Si nous sommes conditionnés verbalement à voir la richesse comme quelque chose de mal, ou qui nous est inaccessible, la loyauté envers notre entourage peut tout à fait nous empêcher d’accéder à un niveau de vie supérieur à celui de ceux que nous aimons. La 2ème influence : l’exemple

Nous apprenons énormément par l’exemple. En matière d’argent aussi, nous avons tendance à agir comme nous avons vu agir nos parents. Il est donc intéressant de retrouver comment nos parents se comportaient. Etaient-ils dépensiers ou économes ? Investissaient-ils avec sagesse ou n’investissaient-ils pas du tout ? Prenaient-ils des risques ou étaient-ils conservateurs ? Avaient-ils toujours de l’argent en banque ou était-ce occasionnel ? Faisaient-ils facilement de l’argent ou était-ce difficile ? L’argent était-il source de joie à la maison ou cause de disputes ? En matière financière, la plupart d’entre nous ont tendance à être comme l’un de leurs parents ou les deux. A moins de vouloir adopter une attitude totalement opposée, par colère ou par esprit de rébellion. Quelle que soit notre façon de faire, elle n’est pas étrangère à ce que nous avons vécu dans l’enfance. La 3ème influence : les incidents spécifiques

Les expériences que nous faisons par rapport aux riches, à l’argent, ou à la richesse quand nous sommes enfants façonnent les croyances qui nous dirigent à l’âge adulte. Selon que nous associons l’argent au plaisir, à la liberté, à la sécurité ou autre, nous allons nous comporter différemment en matière financière. Si vous avez associé l’argent avec des expériences négatives, il y a de fortes chances que vous aurez du mal à gagner de l’argent ou à le conserver. Par contre, si l’argent évoque des souvenirs agréables, il vous sera certainement plus facile de l’attirer à vous. Dans le même ordre d’idée, il est important de rechercher la raison qui pousse à faire de l’argent ou réussir. Si ce désir a pour racine la peur, la colère ou la nécessité de se prouver des choses, il est à peu près sûr que l’argent ne fera pas le bonheur. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut résoudre aucun de ces problèmes avec de l’argent. L’argent ne fait qu’accentuer ce qui est déjà là. Si c’est la peur, plus d’argent ne fera que changer le type de peur auquel il faudra faire face. Au lieu d’avoir peur de manquer, on aura peur d’être agressé, volé, de perdre tout ce que l’on a. A moins de s’attaquer à la racine de la peur, aucune somme d’argent ne pourra nous venir en aide. Dans le cas des gens qui sont poussés à prouver qu’ils sont assez bons, aucune somme d’argent ne pourra réellement alléger la souffrance de ne pas se sentir valable. Etant donné que le monde extérieur reflète le monde intérieur, la croyance de n’être pas assez crée la réalité de ne pas avoir assez. Le « pas assez » devient le mode dominant dans lequel on fonctionne. Quant à la colère comme motivation à réussir, elle va entraîner une association d’idée entre argent et colère. Dès lors, en ayant plus d’argent, on aura plus de colère. Et si l’on veut se défaire de la colère, inconsciemment, on prend le risque de se défaire également de notre argent.

4 stratégies permettent de réviser notre « plan financier mental »

Par rapport à chacune des influences déterminant notre plan financier mental, T. Harv Eker propose 4 étapes-clés pour changer notre programmation : 1- Prise de conscience. Avant toutes choses, pour pouvoir modifier une attitude, un comportement, il faut se rendre compte de la façon dont on fonctionne. Il faut donc s’observer et s’examiner à la loupe pour détecter nos pensées, nos craintes, nos croyances, nos habitudes, nos actions et même nos inactions. 2- Compréhension. Ensuite, nous allons rechercher d’où provient notre mode de pensée. Nous pourrons ainsi reconnaitre qu’il ne vient pas directement de nous et qu’il ne fait pas partie intégrante de nous-mêmes. Ce n’est qu’un dossier classé dans notre esprit il y a fort longtemps. 3- Dissociation. A partir du moment où nous avons réalisé que notre mode de pensée était extérieur à nous, nous pouvons décider de le garder ou de le lâcher, en fonction de ce que nous sommes devenus aujourd’hui et des objectifs que nous avons pour demain. 4- Déclaration. Enfin, nous allons exprimer officiellement notre intention de faire ou d’être quelque chose, et d’entreprendre toutes les actions nécessaires pour transformer cette intention en réalité. La déclaration est une affirmation positive que l’on exprime à voix haute avec conviction, qui adresse un message puissant à notre subconscient et libère une solide énergie dans toutes les cellules de notre corps. Pour conclure cette première partie, T. Harv Eker interpelle le lecteur en lui demandant sur quoi est réglé son plan financier intérieur. Pour répondre à cette question, il lui suggère d’examiner ses résultats. « Vérifiez votre compte en banque. Vérifiez votre revenu. Vérifiez votre valeur nette. Vérifiez votre réussite en matière d’investissements. Vérifiez votre réussite en affaires. Vérifiez si vous êtes dépensier ou économe. Vérifiez si vous gérez bien votre argent. Vérifiez si vous êtes conséquent ou inconséquent. Vérifiez dans quelle mesure vous travaillez dur pour gagner votre argent. Vérifiez vos relations à la lumière de l’argent. » Et si vous n’êtes pas satisfait de vos résultats, sachez que « le seul moyen de changer votre degré de réussite financière « de manière permanente » consiste à régler de nouveau votre thermostat financier, à savoir votre plan financier intérieur ». Deuxième partie Dans cette partie-ci, T. Harv Eker présente les différences qui existent entre la manière dont pensent les riches et celle dont les gens pauvres ou les gens de la classe moyenne envisagent les choses. Il développe dix-sept attitudes et actions à adopter pour changer définitivement sa vie financière. Comme nous l’avons vu dans la première partie, les pensées mènent aux sentiments, qui mènent aux actions, qui mènent aux résultats. Nous pouvons donc choisir de penser de manière à favoriser la réussite plutôt que le contraire. Nous pouvons apprendre à penser comme les gens riches pour obtenir les mêmes résultats que les gens riches. Car les gens riches pensent de façon très différente des gens pauvres et de la classe moyenne. Ils pensent différemment au sujet de l’argent, de la richesse, d’eux-mêmes, des autres, et de presque toutes les dimensions de la vie. Pour penser comme les gens riches, nous devons donc savoir comment pensent les gens riches. C’est ce que T. Harv Eker nous présente ici, après avoir pris la précaution de préciser qu’il ne veut aucunement dénigrer les pauvres ou sembler manquer de compassion envers eux. Avant d’introduire son propos, l’auteur s’excuse également des généralisations « énormes » qu’il va faire pour que nous puissions bien saisir et mettre en pratique chaque principe exposé. Voici ses observations : 1- Les riches croient : « Je crée ma vie ». Les pauvres croient : « Je subis ma vie ». Si vous voulez faire fortune, il est primordial que vous croyiez être aux commandes de votre vie, en particulier de votre vie financière. Vous devez croire que c’est vous qui créez aussi bien votre réussite que votre médiocrité ou vos difficultés en matière d’argent et de réussite. Au lieu d’assumer la responsabilité de ce qui se passe dans leur vie, les pauvres jouent à la victime. Or, une victime vraiment riche, ça n’existe pas. 2- Les riches jouent au jeu de l’argent pour gagner. Les pauvres jouent au jeu de l’argent pour ne pas perdre. Les pauvres jouent au jeu de l’argent de manière défensive. Ils se préoccupent principalement de leur survie et de leur sécurité là où les riches recherchent la fortune et l’abondance. Si l’intention est d’en avoir juste assez pour payer les factures, c’est ce qui arrive : juste assez pour payer les factures et pas un centime de plus. Si vous avez pour but d’être à l’aise financièrement, vous risquez de ne jamais devenir riche. Mais si vous avez pour but d’être riche, vous courez la chance de devenir drôlement à l’aise financièrement. 3- Les riches se sont engagés à être riches. Les pauvres veulent être riches. Chacun a dans son esprit un dossier d’enrichissement qui renferme ses croyances personnelles concernant la richesse. Ce dossier inclut en quoi il serait merveilleux d’être riche mais, pour beaucoup de gens, il inclut aussi des raisons pour lesquelles il se pourrait qu’être riche ne soit pas si formidable. Leur esprit est donc confronté à des messages conflictuels concernant la richesse. Ils ne savent pas ce qu’ils veulent réellement. Les pauvres ont en général beaucoup de bonnes raisons pour croire que devenir riche peut poser problème tandis que les riches savent parfaitement bien qu’ils veulent la fortune. 4- Les riches voient les choses en grand. Les pauvres voient les choses en petit. La plupart des gens choisissent de jouer en voyant petit. D’une part, parce qu’ils ont peur. Peur d’échouer et encore plus de réussir. Mais aussi, parce qu’ils se sentent petits. Ils se sentent indignes et n’ont pas l’impression d’être assez bons et assez importants pour faire une réelle différence dans la vie des gens. Or, le monde n’a pas besoin de plus de gens qui jouent petit. Le monde a besoin des talents naturels et des dons de chacun. Nous avons à partager notre valeur avec autant de gens que possible, ce qui veut dire être prêt à jouer grand. Penser petit et agir petit conduisent à être fauché et insatisfait. Penser grand et agir grand conduisent à être riche sur les plans mental, émotionnel, spirituel, et très certainement financier. 5- Les riches se concentrent sur les occasions. Les pauvres se concentrent sur les obstacles. Les riches voient les occasions. Les pauvres voient les obstacles. Les riches se concentrent sur les récompenses. Les pauvres se concentrent sur les risques. Les pauvres font des choix basés sur la peur. Ils ne cessent d’examiner les situations sous l’angle de ce qui cloche ou pourrait clocher en elles. Leur premier réflexe est de se dire « Et si ça devait ne pas fonctionner ? » ou, plus souvent : « Ça ne fonctionnera pas ». Les riches agissent en ayant pour réflexe de se dire : « Ça fonctionnera, parce que je vais faire en sorte que ça fonctionne ». Ils s’attendent à réussir. Ils ont confiance en leurs aptitudes, en leur créativité et croient que si ça devait mal tourner, ils trouveraient un autre moyen de réussir. 6- Les riches admirent les autres riches et ceux qui réussissent. Les pauvres en veulent aux riches et aux gens qui réussissent. Les pauvres éprouvent souvent du ressentiment, de la jalousie et de l’envie envers la réussite des autres. Ils se comportent comme s’ils croyaient que les riches les rendaient pauvres. Or, si vous percevez les riches comme mauvais d’une certaine manière et que vous-même souhaitez être une bonne personne, alors vous ne pourrez jamais être riche. En effet, comment pourriez-vous être ce que vous méprisez ? Au lieu d’en vouloir aux riches, T. Harv Eker recommande de s’exercer à admirer, bénir et aimer les riches. De cette façon, votre esprit enregistre inconsciemment qu’à votre tour, quand vous serez riche, d’autres vous admireront, vous béniront et vous aimeront, plutôt que de vous en vouloir à mort, comme c’est peut-être votre cas actuellement. 7- Les riches s’associent aux gens positifs qui réussissent. Les pauvres s’associent aux gens négatifs qui ne réussissent pas. Les gens qui réussissent observent d’autres gens qui réussissent dans le but d’en faire des modèles et d’en tirer des leçons. Ils se disent que le moyen le plus rapide et le plus facile de faire fortune consiste à découvrir exactement comment les riches, qui sont passées maitres au jeu de l’argent, y jouent. Leur but consiste à imiter leurs stratégies. Contrairement aux riches, lorsqu’ils entendent parler de la réussite d’autres personnes, les pauvres très souvent les jugent, les critiquent, se moquent d’elles et essaient de les rabaisser à leur niveau. Comment peuvent-ils tirer des leçons et s’inspirer de ceux qu’ils méprisent ? Au lieu de vous moquer des riches, imitez-les. Au lieu de vous éloignez des riches parce qu’ils vous intimident, apprenez à les connaitre. Dites-vous : « S’ils y arrivent, j’en suis capable aussi ! ». 8- Les riches sont prêts à se promouvoir, eux et leur valeur. Les pauvres voient la vente et la promotion d’un mauvais œil. Le fait d’être contrarié par la vente et la promotion constitue un des plus grands obstacles à la réussite. Les gens qui trouvent à redire de la vente et de la promotion sont souvent fauchés ou en passe de le devenir. En effet, le marché abonde en produits et services, il ne suffit pas d’être le meilleur, encore faut-il que cela se sache. Supposons que vous connaissiez un médicament très efficace pour un problème donné. Si vous rencontrez quelqu’un qui souffre de ce problème, lui cacheriez-vous le moyen de se guérir ? Attendriez-vous que l’autre lise dans vos pensées et devine que vous avez la solution à son problème ? Si vous croyez en votre valeur, en la valeur de ce que vous offrez, pourquoi cacher cela aux gens qui en ont besoin ? Si ce que vous avez à offrir peut vraiment venir en aide aux autres, il est de votre devoir de le faire savoir à autant de monde que possible. De cette manière, vous viendrez en aide aux autres, mais aussi, c’est comme ça que vous pourrez devenir riche. 9- Les riches sont plus grands que leurs problèmes. Les pauvres sont plus petits que leurs problèmes La route qui mène à la richesse est pleine d’obstacles, de pièges et de détours. C’est pour cela que la plupart des gens ne l’empruntent pas. Ils ne veulent pas de problèmes. A la vue d’un défi, ils prennent leurs jambes à leur cou. Mais en cherchant à éviter les problèmes à tout prix, ils se retrouvent confrontés au plus grand problème qui soit : ils se retrouvent fauchés et misérables. Le secret pour éviter cela n’est donc pas de tenter d’éviter, d’éliminer ou de fuir ses problèmes mais bien de grandir de façon à devenir plus grand qu’eux. Il vous appartient de décider d’être une plus grande personne et de ne permettre à aucun problème, aucun obstacle de vous priver de votre bonheur ou de votre réussite. 10- Les riches savent très bien recevoir. Les pauvres savent très mal recevoir. La plupart des gens ne savent pas recevoir. Et comme ils ne savent pas recevoir, tout simplement, ils ne reçoivent pas ! Alors, que faire ? Tout d’abord, commencer par se faire du bien à soi-même. Accordez-vous une certaine somme que vous dépenserez à faire des choses qui vous font du bien. De cette façon, vous augmenter votre estime de vous-même et vous vous entraînez à recevoir. Ensuite, entraînez-vous à déborder d’enthousiasme et de gratitude chaque fois que vous recevez ou trouvez de l’argent quel qu’en soit le montant. Lorsque vous aurez accru votre capacité à recevoir, vous recevrez. Mieux, lorsque vous serez vraiment ouvert à recevoir, tout le reste de votre vie s’ouvrira. Non seulement, vous recevrez plus d’argent, mais encore vous recevrez plus d’amour, plus de paix, plus de bonheur, plus de satisfaction. En effet, la manière dont on fait quoi que ce soit est la manière dont on fait tout. 11- Les riches choisissent de se faire rémunérer en fonction de leurs résultats. Les pauvres choisissent de se faire rémunérer en fonction de leur temps. Les pauvres préfèrent se faire rémunérer selon un salaire régulier ou un taux horaire. Ils ont besoin de la « sécurité » que leur procure le fait de savoir qu’ils recevront exactement le même montant d’argent au même moment tout au long de l’année. Ce qui leur échappe, c’est que cette sécurité a un prix. Elle leur coute la richesse. En effet, échanger son temps contre de l’argent, c’est accepter de limiter ses revenus puisque le temps lui-même est limité. Vivre de manière à être en sécurité, c’est vivre dans la peur. C’est se dire : « je crains de ne pas arriver à gagner suffisamment par mon rendement ». Les riches préfèrent se faire rémunérer selon les résultats qu’ils obtiennent, si ce n’est en totalité, du moins en partie. Ils obtiennent leurs revenus à partir de leurs bénéfices. Ils croient en eux-mêmes, en leur valeur et en leurs capacités à obtenir des résultats. 12- Les riches pensent selon « les deux ». Les pauvres pensent selon « l’un ou l’autre ». Les pauvres se focalisent sur les limites. Ils pensent qu’il n’y a pas assez, qu’on ne peut pas tout avoir, qu’il faut choisir. Ils croient qu’on ne peut pas avoir l’argent et les autres dimensions de la vie, qu’on ne peut pas avoir l’argent et le bonheur, le beurre et l’argent du beurre. Ils fonctionnent en termes de « OU ». Les riches se focalisent sur l’abondance. Ils fonctionnent en termes de « ET ». Ils sont persuadés qu’il existe un moyen d’avoir l’argent et le bonheur, de la même manière que l’on peut avoir des bras et des jambes. 13- Les riches se concentrent sur leur valeur nette. Les pauvres se concentrent sur leur revenu gagné. Les pauvres se concentrent exclusivement sur le revenu qu’ils gagnent. Les riches, quant à eux, ont compris que la richesse se mesure réellement à la valeur nette et non au revenu gagné. Pour déterminer votre valeur nette, calculez la valeur de tout ce que vous possédez (vos liquidités, vos investissements, la valeur de votre résidence si vous en possédez une, la valeur de votre entreprise si vous en avez une) puis soustrayez-en toutes vos dettes. Pour augmenter votre valeur nette, concentrez-vous sur les quatre facteurs qui la composent : le revenu, les économies, le rendement de vos investissements, la simplification de votre style de vie pour diminuer vos dépenses. 14- Les riches gèrent bien leur argent. Les pauvres gèrent bien mal leur argent. Les pauvres, soit gèrent mal leur argent, soit évitent complètement de le gérer sous prétexte de ne pas en avoir assez. Les riches ne sont pas plus intelligents que les pauvres. Simplement, ils adoptent des habitudes financières différentes et plus bénéfiques. T. Harv Eker suggère une méthode de gestion financière étonnamment simple et efficace. Ouvrez des comptes bancaires séparés où vous allez verser : -10% de vos revenus après impôts pour augmenter votre autonomie financière par des investissements. Il s’agit là d’une poule aux œufs d’or à laquelle vous ne toucherez jamais. Viendra un jour où vous pourrez prélever les œufs et les utiliser mais vous ne toucherez jamais au capital en soi. - 10% pour un compte d’amusement qui servira à équilibrer la « poule », en vous faisant du bien. Il est réservé aux choses très spéciales comme aller au restaurant et commander une bouteille du meilleur vin ou champagne. Ou séjourner dans un hôtel de luxe ou se faire faire des massages ou des soins esthétiques… La règle du compte d’amusement est d’en dépenser le solde chaque mois. - 50% pour le nécessaire et les dépenses courantes - 10% pour les économies à long terme, les dépenses irrégulières - 10% pour votre éducation, vos apprentissages, votre développement personnel - 10% pour faire des dons 15- Les riches font travailler dur leur argent pour eux. Les pauvres travaillent dur pour leur argent. S’il ne fait aucun doute que travailler dur est important, il faut cependant bien admettre que travailler dur ne rend pas riche. Des millions et même des milliards de gens travaillent comme des esclaves à longueur de temps sans être riches. Au contraire. Alors qu’on peut voir des riches passer leurs après-midi à jouer au golf, à faire les boutiques ou à se prélasser dans des hôtels de luxe… Chez les riches, travailler dur pour faire de l’argent n’est que temporaire. Ils travaillent dur jusqu’à ce que leur argent travaille pour eux et prenne la relève. Chez les pauvres, travailler dur est une situation permanente. 16- Les riches agissent en dépit de la peur. Les pauvres laissent la peur les arrêter. Les gens riches et qui réussissent dans la vie ont des peurs, des doutes, des inquiétudes mais ils ne permettent pas à ces sentiments de les paralyser. Les gens pauvres et qui ne réussissent pas dans la vie ont des peurs, des doutes, des inquiétudes et ils laissent ces sentiments les paralyser. Si vous voulez faire fortune ou connaitre la réussite, vous devez être prêt à faire le nécessaire, vous ne devez laisser rien ni personne vous arrêter. « Si vous n’êtes prêt à faire que ce qui est facile à faire, la vie sera difficile. Mais si vous êtes prêt à faire ce qui est difficile à faire, la vie sera facile » 17-Les riches apprennent et grandissent sans cesse. Les pauvres croient déjà savoir. Les pauvres tentent souvent de prouver qu’ils ont raison. Ils donnent l’impression qu’ils savent déjà tout et que ce n’est qu’à cause d’un mauvais coup du sort ou d’un pépin temporaire s’ils sont fauchés ou ont des difficultés. Or, si l’on n’est pas vraiment riche et heureux, c’est qu’il y a de fortes chances pour que l’on ait encore besoin d’apprendre des choses sur l’argent, la réussite et la vie. Les pauvres affirment ne pas pouvoir se permettre de s’instruire par manque de temps ou d’argent. Par contre, les riches s’identifient à la citation de Benjamin Franklin : « Si vous trouvez que l’instruction coûte cher, essayez donc l’ignorance. »

Conclusion Non seulement ce livre peut vous amener à devenir riche financièrement mais il se veut aussi un guide pour amener de la richesse dans tous les domaines de votre vie. Il montre bien combien le développement personnel est à la base du développement des finances. J’ai beaucoup aimé la notion de plan financier intérieur. Je l’ai trouvé claire, évidente et ce qui m’a plu c’est d’apprendre que j’avais le pouvoir de changer les choses. Ce n’était pas le premier livre sur l’argent que je lisais mais c’est celui qui m’apportait des solutions concrètes à appliquer immédiatement. Ensuite, proposer de modéliser les riches en nous expliquant comment ils pensaient et fonctionnaient était du pur bonheur pour la PNListe que je suis. Faire comme ceux qui réussissent n’est-ce pas le meilleur moyen d’obtenir les mêmes résultats ? Quand je relis les dossiers financiers intérieurs respectifs des riches et des pauvres, cela paraît tellement évident ! Pour certains, je me dis « OK, là tu y es presque ! » mais pour d’autres, je vois qu’il y a encore du chemin à faire. Et c’est ça qui est super : la route vers la destination est aussi attrayante que la destination elle-même !… Comme le dit l’auteur, « Devenir riche n’a pas tant à voir avec le fait de devenir riche financièrement qu’avec la personne qu’on doit devenir, en caractère et en esprit, pour devenir riche. Je tiens à vous révéler un secret que peu de gens connaissent : le moyen le plus rapide de devenir riche et de le rester consiste à travailler et à se perfectionner soi-même ! » Il développe ainsi quelques principes qui me tiennent à cœur et que j’ai moi-même développés dans mon blog, en particulier celui de la responsabilité ou celui de l’engagement. Cette chronique, fort détaillée, peut vous donner l’impression d’en savoir assez sur le sujet et de ne pas avoir besoin du livre. Ce serait une erreur de ne pas le consulter car il regorge d’exercices pratiques. Et comme vous le savez, ce n’est pas le savoir qui crée le changement, c’est l’action ! Points forts

Une véritable démarche de développement personnel pour augmenter ses revenus Un style direct, simple et facile à comprendre De l’humour Des exemples concrets, des témoignages personnels, des métaphores percutantes pour illustrer le propos A chaque étape, des exercices précis pour appliquer tout de suite ce qui est dit Des idées intéressantes à appliquer dans sa vie financière mais également valables pour tous les domaines de notre vie Un contenu très dense

Points faibles

Une structure un peu brouillonne surtout dans la première partie Difficile à résumer car presque tout est important

La note de Sophie Gueidon de Esprit de Succès :
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Les secrets d’un esprit millionnaire  sur Amazon. Acheter ce livre sur Amazon :

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Mon, 21 Mar 2011 20:14:00 +0100 http://www.olivier-roland.fr/items/view/1/les-secrets-dun-esprit-millionnaire