TweetGeorges Shepherd fait partie de mon groupe mastermind et il a récemment entrepris un changement de vie radical passionnant qui l’a amené à devenir un “millionnaire sdf”. Dans cette interview il nous explique : Pourquoi il en a eu assez, après des années à travailler 15 heures par jour, de voir sa vie s’envoler Comment […]
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December 20 2013, 1:00pm
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Préface à “L’art d’aller à l’essentiel”
Les Editions Leduc m’ont fait le plaisir de me demander d’écrire la préface de la nouvelle édition du livre “L’art d’aller à l’essentiel” de Léo Babauta, en tant que traducteur de ses articles sur Habitudes Zen, et aussi parce je crois qu’ils m’aiment bien . Cela fait presque 4 ans que je traduit les articles de Léo sur Habitudes Zen (au grès de mes envies), et j’adore son style simple, efficace et apaisant qui va droit à l’essentiel. Pour marquer la sortie de cette nouvelle édition, je vous livre en exclusivité mondiale (n’ayons pas peur des mots) ma préface sur la simplicité, le minimalisme, et les dangers du choix incroyable que nous offre notre société de consommation : Préface à “L’art d’aller à l’essentiel” : Imaginez… vous entrez dans un supermarché de taille moyenne, pas très loin de chez vous. Visualisez les dizaines et dizaines de rayons qui s’étendent à perte de vue, contenant des dizaines de milliers de produits, couvrant certainement la totalité de vos besoins matériels quotidiens (et même plus !). Comparons le nombre catégories de produits et le nombre de produits disponibles avec ce que les Français pouvaient choisir il y a un siècle. Ou comparons même ce nombre avec le choix auquel avaient accès nos grands-parents dans une épicerie de leur enfance. Nous avons là, sous nos yeux, à portée de main (et souvent de portefeuille) un choix de produits que la plupart des êtres humains d’il y a plus de deux générations n’auraient pu avoir de toute leur vie. Nous vivons dans un monde d’abondance matérielle. Les progrès incroyables de la production industrielle et de la distribution ont permis à de plus en plus de produits d’être créés en des quantités de plus en plus grandes pour atterrir dans des rayons de plus en plus nombreux de supermarchés de plus en plus gigantesques. Et la publicité est devenue de plus en plus efficace, l’apparition de multiples marques et variantes d’un même produit obligeant les fabricants à se différencier des autres, et à pousser les consommateurs à acheter, créant si besoin une envie qui n’existait pas auparavant.
Quelques rayons alimentaires d’un supermarché (Crédit photo lyzadanger) Cette abondance de choix est sûrement une bénédiction. Elle nous permet d’avoir une alimentation diversifiée, avec des produits venant de l’autre bout du monde, et de choisir les produits qui nous correspondent vraiment, que ce soit par leur prix, leurs fonctionnalités, leurs couleurs, leur design… N’est-ce pas ?
Sans doute. Mais cette abondance de choix pose également des problèmes. Combinée avec une publicité de plus en plus présente et agressive, elle nous conduit parfois à acheter des produits qui, au final, ne nous servent pas vraiment. Et qui finissent par s’accumuler chez nous, encombrant nos armoires, nos étagères et nos tables de salon. Jetez un coup d’œil à votre garde-robe. Faites-le vraiment. Prenez ce livre avec vous et allez voir. Je vous laisse quelques instants. Bien. Parmi tous les vêtements qui sont rangés là, combien d’entre eux vous servent vraiment ? Parmi ceux-ci, combien d’entre eux mettez-vous régulièrement ? Et combien d’entre eux mettez-vous rarement, voire très rarement ? Et, combien d’entre eux n’avez-vous pas mis depuis des mois, peut-être même jamais ? Il est probable que vous n’ayez pas porté au moins un quart de vos vêtements depuis des mois. Et que les chances que vous les portiez à nouveau soient proches de zéro. Si c’est le cas, rassurez-vous : vous êtes loin d’être le seul ! De même, jetez un coup d’œil dans vos armoires, sur votre bureau, dans vos tiroirs. Combien de gadgets et autres produits sont emmagasinés là, inutilisés, attendant vainement de revoir la lumière du jour ? Regardez vos étagères, votre table de salon. Regardez-vous encore tous ces bibelots décoratifs, à part quand vous faites les poussières ? En fait, les chances sont bonnes que vous pourriez vous débarrasser de 20% de vos objets sans que cela n’affecte votre vie. Et 20%, c’est un minimum. L’abondance matérielle dans laquelle nous vivons conduit la plupart d’entre nous à nous encombrer d’objets inutiles qui non seulement prennent de la place dans nos habitations, mais aussi dans notre esprit, ce qui nous distrait et diminue notre concentration, notre productivité, et augmente notre stress. En particulier si ces objets sont visibles quand vous vaquez à vos occupations comme l’ont montrés plusieurs études, comme celle de l’université de l’Illinois en 1998 qui a démontré que nos yeux sont divertis, sans que nous en ayons conscience, par des objets sans relation avec notre tâche en cours qui se trouvent dans notre champ visuel. Cela ne nous prend qu’une fraction de seconde de notre temps à chaque fois, mais multiplié par le nombre de fois où nos yeux divaguent vers ces objets en une journée, cela fini par faire beaucoup. De même, nous vivons dans une ère d’abondance temporelle. Selon l’INSEE, le nombre d’heures travaillées en France est passé de 2230 heures par an en 1950 à 1559 heures en 2007. Selon différentes enquêtes parues en 2011 et 2012 (ECDE, INSEE, Coe-Rexecode) la France est l’un des pays dans lequel on travaille le moins au monde, si ce n’est LE pays dans lequel on travaille le moins au monde. Cela n’a pas toujours été comme cela. C’est en 1900 seulement qu’une loi limite pour l’ensemble de la population le travail quotidien à 11 heures absolues par jour en France, et en 1936 que les congés payés sont instaurés, à raison de 15 jours par an. La durée annuelle des congés payés augmentera par palier jusqu’en 1982 et l’instauration des 5 semaines que nous connaissons, plaçant la France en tête des pays proposant le plus de congés à ses salariés depuis des décennies. Le classement 2011 réalisé par le cabinet Mercer nous place ainsi 6ème ex aequo sur un total de 67 pays. Et nous vivons également une ère d’abondance dans les distractions et les loisirs qui nous sont accessibles. En un siècle la radio, la télévision, les jeux vidéo, les ordinateurs et Internet sont arrivés, et nous sommes nombreux à passer beaucoup de temps à nous distraire avec. D’après Médiamétrie, les Français ont passé en moyenne 3H32 par jour à regarder la télévision en 2010. Et au-delà de ces outils, nous avons également d’innombrables possibilités pour passer le temps qui n’existaient pas il y a encore quelques décennies : une myriade de sports, d’arts, d’activités diverses à pratiquer. Cette abondance nous conduit parfois à nous surcharger d’activités, ou à succomber à toutes ces distractions, plutôt que de nous concentrer sur ce qui importe vraiment pour nous. Nous regardons la télévision au lieu de lire, nous jouons aux jeux vidéo au lieu de passer du temps avec nos amis, nous allons une énième fois sur Facebook au lieu d’être avec notre famille. Nous allons faire du tennis plutôt que nous consacrer à notre projet de création d’entreprise, nous nous surchargeons de tâches inutiles plutôt que de commencer à écrire ce livre dont nous rêvons depuis des années, nous nous donnons une montagne de travail à faire, de peur de ressentir le vide de l’ennui alors que nous pourrions passer un peu de temps en paix avec nous-mêmes. Cette abondance de choix, cette abondance de temps nous amènent à devoir faire de nombreux choix et une partie de ces choix s’avèrent inexorablement inutiles, stupides, voire les deux, et peuvent conduire à une accumulation d’objets sans intérêt, une accumulation d’activités desquelles nous tirons un plaisir instantané, mais fugace et peu satisfaisant sur le long terme. C’est dans cette ère d’abondance que Léo Babauta a créé son blog Zen Habits (Habitudes Zen) et a commencé à écrire des articles. C’était en 2007, il était journaliste dans une petite île américaine du Pacifique, il était père de six enfants et travaillait beaucoup. Il s’est mis à publier des articles qui traitaient de productivité, de sport, de finances personnelles, et surtout, de bonheur, de simplicité et de minimalisme, au rythme impressionnant de cinq articles par semaine en moyenne tout en publiant des articles invités sur les plus prestigieux blogs américains. Sa productivité remarquable – alors qu’il travaillait à temps plein et devait s’occuper de ses six enfants – couplée à la qualité de ses articles et de ses efforts pour se faire connaître, lui a valu un succès rapide et hors du commun. Seulement deux an après le démarrage de son blog, le prestigieux magazine Times le classait dans les « 25 meilleurs blogs », exploit réitéré l’année suivante. Il avait déjà plus de 100 000 lecteurs en 2008, et cela s’est amplifié avec le temps jusqu’à près de 240 000 lecteurs réguliers début 2012, Son style d’écriture, simple, pratique et apaisant, y est sans doute pour beaucoup, et j’ai d’ailleurs personnellement tellement apprécié la forme et le fond que j’ai décidé de traduire en français les meilleurs articles de Léo Babauta, sur le blog http://www.habitudes-zen.fr . Léo a publié le livre que vous tenez entre les mains en 2008, et a connu un immense succès outre-Atlantique. En notre époque surchargée de choix, Léo Babauta défend une approche apaisante, qui est de simplifier, de se débarrasser du superflu et de se consacrer à l’essentiel. Car ce qui compte au final, c’est être heureux, et de se consacrer à ce que nous aimons – et à ceux que nous aimons. Si c’est votre objectif, ce livre vous y aidera. Mais pour qu’il soit efficace, vous devrez bien évidemment l’appliquer. Pourtant la majorité d’entre vous se contentera de le lire, puis de le ranger dans un coin, en se disant « je l’appliquerai plus tard », ce plus tard équivalent bien entendu à « jamais », ce qui ajoutera ce livre à la liste des choses inutiles que vous possédez. Pour éviter cela, le mieux est sans doute d’appliquer les principes que Dale Carnegie, l’auteur de Comment se faire des amis, recommande d’appliquer à son propre livre :
Avoir un grand désir d’apprendre et d’appliquer les principes qui nous permettront de simplifier notre vie et de nous concentrer à l’essentiel. Lire deux fois chaque chapitre avant de passer au suivant. Interrompre fréquemment nos lectures pour nous interroger sur nos possibilités personnelles d’application de chaque principe. Souligner les idées importantes. Revoir le livre tous les mois. Mettre ces principes en pratique chaque fois que l’occasion se présente. Transformer ce livre en un jeu amusant : demander à nos amis un gage à chaque fois qu’ils nous surprennent à enfreindre les règles. Contrôler chaque semaine les progrès que nous faisons. Nous demander quelles fautes nous avons commises, quels progrès nous avons accomplis, quelles leçons nous avons tirées.
Et de bien prendre conscience de cette maxime du célèbre blogueur Chris Guillebeau : « L’intervalle entre l’ignorance et la connaissance est beaucoup plus mince qu’entre la connaissance et l’action »
Le livre que vous tenez dans les mains a le pouvoir de vous aider à vivre une vie plus concentrée, moins surchargée, plus simple et plus heureuse. Laissez-lui sa chance. Et appliquez-le. Pour aller plus loin : Lisez la chronique de “l’Art de l’essentiel” déjà publiée sur ce blog en cliquant ici. Acheter “L’art de l’essentiel”, 2ème édition sur Amazon :
Pour recevoir gratuitement un podcast "7 étapes pour vaincre la Procrastination et rester motivé pour créer ou diriger une entreprise" et une vidéo "7 livres indispensables pour Créer son Entreprise", cliquez ici et laissez-moi votre adresse email pour que je vous les envoie gratuitement ! ;) Related posts: [Vidéo]Etude de cas : Comment Jérémie a créé son entreprise en étant papa Vidéo : 7 livres indispensables pour Créer son Entreprise
March 16 2012, 7:30am
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Je publie mes comptes : vive la transparence !
Lorsque j’ai lancé publiquement Agir et Réussir, ma formation pour les entrepreneurs en mars 2010, j’ai été complètement sidéré par son succès. Du jour au lendemain, ma toute nouvelle société, Les Editions Roland, générait un chiffre d’affaires d’environ 14 000 € par mois, qui allait être récurrent pour 7 mois (étant donné le fait qu’Agir et Réussir 1.0 était sur 7 mois, et que je ne proposai pas le règlement en une fois à l’époque). Si l’on m’avait dit lorsque j’ai démarré Des Livres Pour Changer de Vie en octobre 2008 que j’allais atteindre un tel CA à peine un an plus tard, je ne l’aurais jamais cru. Même six mois avant, cela m’aurait paru démentiel. Et pourtant… alors que je clôturai les inscriptions, les chiffres que me montrait Clickbank, la plateforme de règlement, ne mentaient pas : j’avais bel et bien réalisé un CA d’environ 100 000 €… en 5 jours ! Bien sûr, il s’agissait d’un CA théorique (il ne tenait pas compte de l’attrition) et la préparation du lancement et la création de la formation m’avaient demandé plus que 5 jours, mais l’essentiel était là : en 5 jours d’ouverture des inscriptions, j’avais réalisé l’équivalent d’un an de CA d’une TPE qui démarre (bien). J’étais euphorique : me lancer dans le blogging était un pari fou pour moi, et me former aux Etats-Unis – sans bouger de chez moi – sur les méthodes de blogging et de marketing employées là-bas avait été un parcours semé d’embûches. Et surtout persistait un doute : j’étais convaincu de la supériorité de ces méthodes sur celles employées en France, mais au fond de moi pulsait cette émotion, qui prenait parfois la forme de questions : “et si tu prenais des moulins à vent pour des géants ? et si ces méthodes ne fonctionnaient pas en France ? et si elles ne pouvaient être utilisées avec succès que par une poignée de personnes ?”. Bref, les doutes existentiels que connaissent bien tous les entrepreneurs avaient prélevé leur part d’énergie et de temps sur moi. Et les chiffres que me montrait Clickbank me prouvaient, sans aucune contestation possible, que oui, j’avais eu raison. J’avais eu raison d’acheter la formation de Yaro Starak, mon tout premier achat d’une formation sur Internet, malgré mes doutes. J’avais eu raison de me lancer dans le blogging, de me lancer dans mon défi fou de lire 52 livres en 52 semaines, de choisir d’automatiser au maximum ma première entreprise pour me consacrer à ma nouvelle aventure, de faire le pari fou d’embaucher Sébastien le marketeur français comme consultant marketing pour Agir et Réussir, et non, je ne prenais pas des moulins à vent pour des géants. C’était un moment de joie et d’excitation que tous les entrepreneurs ayant connu le succès malgré les risques se rappellent avec émotion, et j’en ai profité à sa juste mesure. Après m’être remis de mes émotions, je réfléchis aux conséquences de tout cela. Et j’ai constaté les faits :
Je venais de faire passer mon CA à 14 000 € par mois Avec un blog qui atteignait à peine les 700 visites par jour à l’époque Je venais d’ajouter 10 000 personnes à ma liste email grâce aux partenaires, et au buzz généré par le lancement Nulle part dans la blogosphère francophone un blogueur n’avait fait état d’un tel CA généré pour un trafic aussi faible. Ceux qui avaient un CA important avaient tous un trafic gigantesque, inatteignable pour le commun des blogueurs
J’ai pris alors, après mûre réflexion, une décision qui allait encore une fois nous faire passer mon business et moi à un niveau supérieur : je décidai de lancer ce blog Blogueur Pro. Je faisais cela pour deux raisons :
Pour aider les autres blogueurs désireux de le faire à gagner mieux leur vie et à profiter davantage de celle-ci. La vue de tous ces blogueurs qui travaillaient d’arrache-pied pour gagner des clopinettes, parce qu’ils utilisaient la mauvaise méthode me faisait vraiment mal au coeur, et j’étais vraiment hanté par la volonté de partager ce que j’avais appris avec eux. Pour ajouter, en entrepreneur rationnel et (je l’espère) avisé, une deuxième corde à mon arc : un positionnement sur un marché différent, avec à terme un nouveau produit
Le rapport difficile des Français avec l’argent Je publiai alors une vidéo qui allait se révéler une des plus polémiques que je n’ai jamais faite : celle où je montre, preuves à l’appui, le CA généré par mon lancement, et dans laquelle j’invitais les lecteurs intéressés à laisser leur email pour que je les prévienne du lancement de mon nouveau blog. Cette vidéo s’est révélée polémique pour plusieurs raisons :
C’était la première fois qu’un blogueur français montrait de façon aussi décomplexée le CA qu’il générait (alors que c’est monnaie courante aux Etats-Unis) Les Français n’aiment pas que l’on parle d’argent, et encore moins que quelqu’un affiche ses revenus, en particulier s’ils sont importants. C’est quelque chose que j’ai mis du temps à comprendre, tant ma lecture d’innombrables livres américains et mon suivi de formations en anglais m’avaient décomplexé sur ce sujet. Le montant affiché paraissait incroyable pour la quasi-totalité de ceux qui l’ont visionné, au point qu’une minorité d’entre eux l’a même mis en doute, alors que, anticipant cette objection, j’avais pris le soin de filmer mon écran, ce qui est quasiment infalsifiable à ma connaissance sans les moyens techniques d’un film hollywoodien.
Le point le plus important parmi ceux-ci est que le rapport des Français à l’argent est complexé. Au moment où j’écris ces lignes, 32 personnes ont cliqué sur "je n’aime pas" contre 5 sur “j’aime” en dessous de la vidéo, ce qui semble corroborer ce fait. Je n’en avais pas conscience à l’époque, mais depuis mon voyage aux Etats-Unis m’a montré que de manière générale (il y a évidemment de nombreuses exceptions) les Américains sont plus complexés que nous sur l’alcool et le sexe, alors que nous sommes plus complexés qu’eux sur l’argent. J’en parle dans cette vidéo avec David Jay, tout en vous conseillant un livre frappant si vous êtes vous aussi complexé par l’argent. Le provincialisme Français Une culture plus générale et la fréquentation des gens d’une autre région annulent rapidement le provincialisme Georges Sorel – Réflexions sur la violence
En ayant ce rapport décomplexé à l’argent en France, j’ai parfois l’impression d’être un athéiste militant dans un pays démocratique, mais encore très religieux : bien que je sois libre d’exprimer mon opinion sur ce sujet, il touche à de nombreuses croyances plus ou moins conscientes chez de nombreuses personnes, et active directement des émotions qui peuvent les submerger complètement. Cela a conduit certains a se laisser complètement dépasser par ces émotions et à agir sur le coup de celles-ci, mettant en berne leur intelligence, leur modération et leur capacité d’analyse pour se laisser aller au sursaut antiblasphématoire que leur a suggéré leurs glandes, tant cette approche décomplexée et franche de l’argent semblait en contradiction avec toutes les croyances et connaissances qu’on leur avait énoncées comme vraies depuis l’enfance, alors qu’il s’agissait somme toute d’une simple différence culturelle qu’il est possible d’appréhender avec un peu d’ouverture d’esprit et en ayant un peu voyagé. Car après avoir lu tant de livres anglais, la plupart américains, et suivi tant de formations issues de la même culture, je me reconnais volontiers plus influencé au niveau de l’entreprenariat et du marketing par les Etats-Unis que par la France, ce qui n’est pas sans poser problème, tant des idées qui sont courantes là-bas semblent blasphématoires ici, et vice-versa. J’ai l’impression qu’une partie des Français, ce qui inclut une partie de la blogosphère française, est victime d’un provincialisme qui consiste à “tourner” en rond dans la bulle conceptuelle française et qui les conduit à rejeter en bloc les idées qui proviennent d’outre-Atlantique, phénomène sans doute aidé par la piètre maîtrise de la langue anglaise des Français (l’évaluation européenne de l’anglais a classé les Français bons derniers) et un antiaméricanisme très présent en France depuis le XVIIIème siècle, créé par la théorie erronée de la dégénérescence du naturaliste Buffon (voir à ce sujet l’article L’élan de Jefferson sauve la réputation de l’Amérique dans Pour La Science n° 404 de juin 2011). Un récent article de Contrepoints, le provincialisme français, et le livre de Philippe Roger L’Ennemi américain : Généalogie de l’antiaméricanisme français expliquent cela mieux que moi, donc je ne m’attarderai pas sur le sujet. Retenez juste que parler d’argent librement en France vous expose à prendre des coups, comme le disait Jean Rivière de Webmarketing Junkie, et que pour ma part j’ai choisi de continuer dans cette voie, parce que 1) mes lectures et mes voyages m’ont ouverts l’esprit et je pense sincèrement que l’argent est un outil qui ne pose pas de problèmes en tant que tel, et qu’on peut donc en parler franchement et librement et 2) qu’au final les personnes qui ont des problèmes émotionnels dans leur rapport à l’argent manquent avant tout d’ouverture d’esprit et de connaissances de la culture d’autres pays, et que ce sont pas celles qui m’intéressent le plus, même s’il y a bien sûr des brebis égarées, et que parler d’argent aussi franchement est donc un bon moyen de polariser à moindres frais en éjectant les lecteurs indésirables qui parasiterait mon blog (je publierai bientôt un article vous donnant une méthode pour vous débarrasser de vos lecteurs parasites). Ajoutez à cela l’envie et la jalousie qui motivent les haineux (haters en anglais, voir le point 6 de l’article Les 10 commandements du Blogueur Pro) et cela fait un cocktail détonnant. Donc oui, je vais continuer à prendre des coups, appelez-moi un kamikaze ou un martyr de la cause si cela vous chante, mais n’oubliez pas que vos premiers haineux sont un signe de votre succès et que vous devez fêter cet évènement comme il se doit . Le succès de Blogueur Pro Le lancement de Blogueur Pro eu lieu le 5 juin 2010 avec la publication de la 1ère vidéo gratuite, comment trouver l’idée de son blog ?, dans laquelle j’invitai mes lecteurs à observer comment j’allais transformer ce blog en succès en quelques mois. En décembre 2010 je publiai mon livre Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog, gratuitement, à la surprise générale, après que le titre et la couverture eussent été choisis par les lecteurs (merci à vous pour votre participation ), puis en mars 2010 je lançai publiquement ma formation “Blogueur Pro”, qui fut également un immense succès, non seulement sur moi, mais aussi pour les membres de la formation qui l’appliquent, comme Laurent Breillat de Apprendre la Photo qui a généré 8000 € de CA lors de la semaine de lancement de son premier produit, un livre numérique à seulement 19 €, et qui va partir vivre en Inde 2 mois, ou Romain Carpentier de Star en Maths, qui génère environ 750 € de CA par mois moins d’un an après avoir créé son blog. Comme je l’indiquai dans mon article Scoop : Combien gagnent les blogueurs Français de la nouvelle vague (et combien d’heures ils travaillent réellement), bien que le succès de Blogueur Pro ait encore augmenté le chiffre d’affaires mensuel de mon entreprise, je ne souhaitai pas dévoiler ce nouveau CA immédiatement : J’ai en effet remarqué que, même en montrant les chiffres gagnés en vidéo (ce qui est quasiment impossible à falsifier), certains restaient sceptiques sur la possibilité d’atteindre de tels chiffres. Bon, des sceptiques forcenés il y en aura toujours, et je vous rassure, je ne vais pas perdre mon temps à essayer de les convaincre, j’ai des milliers d’autres choses à faire. Cependant je sais qu’une partie des sceptiques sont des gens de bonne foi qui aimeraient bien croire ce genre de chiffres atteignables, mais ont des difficultés à faire confiance, même avec une vidéo. J’ai alors envisagé une démarche 20/80 simple et efficace pour prouver à tout le monde la véracité de ces chiffres : publier les comptes de mon entreprise au greffe du tribunal de commerce.
La première année des Editions Roland s’est terminée le 30 juin 2010, et j’indiquai dans cet article espérer que les chiffres soient disponibles sur societe.com dès octobre. C’était sans compter hélas sur la lenteur relative de mon expert-comptable (qui a fort à faire ! ) et la lenteur de publication des chiffres sur societe.com une fois qu’ils sont déposés (comptez un bon mois, voire un mois et demi). Publication de mes comptes Mais le suspens est terminé, et le bilan de la première année est disponible et consultable par tous le monde sur societe.com : cliquez ici pour consulter les comptes de mon entreprise.
Le chiffre d’affaires de mon entreprise sur sa première année est donc de 461 500 € HT, et le résultat net (après salaire) de 134 300 € HT. Ces montants sont calculés sur 16 mois, de mars 2010 à juin 2011, car j’ai choisi avec mon expert-comptable de faire coïncider l’année fiscale de ma nouvelle entreprise avec l’ancienne (à présent revendue sous forme de portefeuilles clients, puis stoppée) pour des raisons de praticité. Le CA mensuel moyen sur la 1ère année de mon entreprise est donc de 28 843,75 € HT et le résultat net de 8 393,75 € HT par mois. Donc oui, j’ai doublé le CA mensuel de mon entreprise depuis ma fameuse vidéo polémique . Ma société n’emploie de plus aucune personne à part moi (j’ai des besoins très ponctuels que je confie à des prestataires de services, le plus souvent recrutés sur Elance) et paie également une partie de mes frais, notamment de voyages, ce qui est normal puisque je relate ceux-ci sur ce blog. J’en parle à la fois pour que ma société puisse les prendre en charge (ce qui est malin et légal ) et aussi parce qu’ils constituent une part intégrante de mon activité, de par les connaissances, la culture et l’ouverture d’esprit indispensables qu’ils m’apportent pour mon succès (sans lesquels je tomberai dans le provincialisme français que je dénonce plus haut), et parce qu’ils sont une source de motivation pour les lecteurs qui me suivent.
Je gagne donc très bien ma vie avec mes activités de blogging, comme je l’ai toujours dit, et surtout elles me permettent de voyager partout dans le monde et de travailler à mon rythme (parfois beaucoup comme pendant un lancement, parfois peu, comme quand je voyage) étant donné l’automatisation relativement facile que permet l’utilisation de facto d’Internet et de l’informatique. La publication de mes comptes est une preuve formelle que mes affirmations à propos de mes gains sont vraies, mais je ne me fais aucune illusion : la position de mes détracteurs étant avant tout enracinée dans l’émotion plutôt que la réflexion, cette publication, plutôt que de les calmer, va au contraire les contrarier, et sans doute les exciter, et leurs critiques se déplaceront de “ce n’est pas vrai” à d’autres raisons qu’ils devront trouver pour justifier rationnellement leur réaction émotionnelle. Je suppose que ces autres raisons incluront certaines du type “c’est de l’arnaque” ou “ok sa société génère ce CA, mais qui nous dit que cela vient de ses blogs ?” ou “de toute façon, Olivier Roland il est méchant et je suis sûr que même Dark Vador il en a peur” et autres arguments du même acabit. Ce qui ne veut pas dire que je suis parfait, loin de là, j’ai même fait une vidéo sur le sujet. Il m’arrive aussi de me tromper et de faire des erreurs, j’en parlais récemment dans un article. Je sais cela et cela me convient. Comme le dit Seth Godin dans Tribus : Ce qui caractérise également une tribu, c’est que quand des personnes verront le concept, elles se mettront à rigoler et passeront leur chemin. C’est parfait. C’est cela qui constitue une tribu : il y en a qui en sont, et d’autres qui n’en sont pas. Une tribu est tout autant définie par ceux qui sont à l’intérieur d’elles que par ceux qui sont à l’extérieur.
Gagner beaucoup d’argent et être non-matérialiste L’image populaire française imagine le riche comme quelqu’un de matérialiste, ayant une grosse voiture, une grosse maison, plein d’objets coûteux et un train de vie dispendieux. C’est une des nombreuses idées reçues à l’emporte-pièce qui trahissent un manque d’éducation sur l’argent, et c’est évidemment une image grossièrement loin de la réalité. La vérité, c’est que davantage d’argent se traduit par davantage de liberté – et donc davantage de responsabilités, ce qui peut être difficile à vivre – et que si cette liberté se traduit pour vous par acquérir davantage d’objets plus coûteux, c’est ce qui se produira. Mais si vous avez d’autres aspirations, que vous avez conscience que davantage d’objets ne vous conduiront pas au bonheur et que vous avez soif d’autres choses, comme vivre vos passions, cet argent vous donnera simplement plus de liberté pour le faire. Je m’inscris pour ma part tout à fait dans le mouvement des entrepreneurs minimalistes dont j’ai parlé dans mon article 5 blogs Anglo-Saxons étonnants à suivre pour découvrir des entrepreneurs qui bougent et dans les Nouveaux Bienheureux définis par Tim Ferriss dans La semaine de 4 heures, concept très bien résumé par cette opposition entre eux et “Ceux qui diffèrent”, qui gardent tout pour la fin pour se rendre compte au final qu’ils sont passés à coté de tant de choses :
Ceux qui diffèrent : Travailler pour soi. Nouveaux Bienheureux : Faire en sorte que d’autres travaillent pour soi.
Ceux qui diffèrent : Travailler quand on le souhaite. Nouveaux Bienheureux : Eviter le travail pour le travail, et faire le minimum nécessaire pour un effet maximal.
Ceux qui diffèrent : Prendre sa retraite tôt. Nouveaux Bienheureux : Distribuer des mini-périodes de retraites tout au long de notre vie. Faire ce qui nous passionne.
Ceux qui diffèrent : Acheter toutes les choses que l’on veut. Nouveaux Bienheureux : Faire toutes les choses que nous voulons, et être toutes les choses que nous voulons.
Ceux qui diffèrent : Etre le patron plutôt que l’employé. Nouveaux Bienheureux : N’être ni le patron ni l’employé, mais le propriétaire.
Ceux qui diffèrent : Avoir plus. Nouveaux Bienheureux : Avoir plus de qualité dans nos vies et moins de choses inutiles. Avoir de grandes réserves financières, mais reconnaitre que la plupart des besoins matériels sont des justifications pour le temps que l’on a passé sur des choses qui ne sont pas vraiment importantes.
Ceux qui diffèrent : Avoir la liberté de ne pas faire ce nous n’aimons pas. Nouveaux Bienheureux : Avoir la liberté de ne pas faire ce nous n’aimons pas, mais aussi avoir la liberté et la volonté de réaliser nos rêves, sans retomber dans le “travail pour le travail”. Le but n’est pas simplement d’éliminer le mauvais, ce qui ne fera rien de plus que de laisser un grand vide en vous, mais de rechercher et de vivre le meilleur de ce que le monde a à nous offrir.Je n’ai donc aucun complexe à l’idée de gagner de l’argent – et même beaucoup d’argent – mais ce qui m’importe, ce n’est pas de l’utiliser pour acheter une décapotable et une résidence secondaire à Cannes, mais de l’utiliser pour avoir davantage de liberté, vivre mes passions, voyager et être plus heureux. Et je pense que beaucoup de personnes auraient un rapport moins problématique à l’argent si elles pouvaient comprendre que gagner beaucoup d’argent n’est pas un problème en soi, tant qu’on l’utilise intelligemment comme l’outil qu’il est plutôt que d’en être l’esclave, et qu’on l’a gagné en apportant de la valeur aux autres. Sur ce point, je pense apporter beaucoup de valeur gratuitement à ceux que cela intéresse via mes blogs, et à mes clients via mes formations. Tant qu’ils sont satisfaits, tout va bien pour moi, et je m’assure que ceux qui ne le sont pas soient remboursés, puisque je ne propose aucune garantie satisfait ou remboursé inférieure à 30 jours pour mes formations.
Mon truc à moi ce n’est pas les voitures… (ici ma superbe Laguna qui vient de fêter son dixième anniversaire ! )
Mais l’aventure ! (ici au retour de ma deuxième leçon de pilotage)
Et évidemment les voyages ! (ici à San Francisco, pendant mon périple de 3 mois aux Etats-Unis) Compétition, bonheur et envie d’aller plus loin Le plus grand dilemme qui se pose à moi actuellement est le suivant : est-ce que je vais essayer d’accroître ce chiffre d’affaires, non pas par appât du gain (je gagne déjà bien plus que je ne peux en dépenser) mais parce que l’argent représente dans une entreprise la mesure la plus importante de son succès et de sa pérennité, ou est-ce que je vais me focaliser sur d’autres projets (j’en ai plein, et j’en ai décrit la plupart dans le bilan de la 3ème année de Des Livres Pour Changer de Vie), quitte à m’autoriser une baisse du CA ? Il est clair que je pourrai me contenter de beaucoup moins, et qu’un CA de seulement 200 000 € par exemple me permettrait déjà de vivre très confortablement tout en vivant à fond. Cependant le challenge représentant le fait de développer mon entreprise est aussi quelque chose d’excitant en soi, notamment parce qu’il y a encore beaucoup à faire et que je sens que tout ceci n’est que le début de ce qui pourrait être une fantastique épopée. J’ai en fait le choix entre deux grandes directions :
Lever le pied et profiter de la vie grâce aux acquis que je me suis constitués Appuyer sur l’accélérateur pour atteindre le niveau supérieur
Et c’est deux visions du monde qui s’affrontent et pourtant qui m’influencent toutes les deux beaucoup :
Les visions bouddhiste et stoïcienne, qui grosso modo considèrent le désir comme la source des malheurs humains, car il est très difficile de se contenter de ce que nous avons. Une fois que nous avons obtenu quelque chose, nous allons très vite nous en lasser, et nous voudrons alors à nouveau quelque chose d’autre, sans jamais supprimer cette frustration latente que nous essayons de combler. Les visions entreprenariale et du développement personnel, qui considèrent que le bonheur est dans le chemin, pas dans l’objectif, et que c’est en étant toujours sur la route que nous profitons réellement de la vie.
Evidemment il y a de nombreux courants différents au sein de ces visions, mais celles que je suis correspondent généralement à cela. Le célèbre auteur et conférencier américain Earl Nightingale résumé très bien la deuxième vision dans son livre Lead the Field : Ainsi en est-il pour tous nos désirs : une fois qu’ils sont réalisés, leur satisfaction quotidienne devient une chose acquise, et ils perdent une grande part de leur intérêt et de leur magie. C’est le désir, plus que la satisfaction du désir, qui nous rend heureux. Les enfants sont plus heureux le matin de Noël, quand les cadeaux emballés les attendent au pied du sapin, qu’une fois que la surprise et le suspens passés, nous sommes plus heureux en nous rendant au restaurant qu’en retournant chez nous, nous sommes plus heureux quand nous partons en vacances que quand nous rentrons. Et nous sommes plus heureux quand nous poursuivons des objectifs inlassablement que quand nous les avons accomplis.
Tandis que Sénèque dans Lettres à Lucillius ou par exemple Matthieu Ricard dans l’Art de la Méditation expliquent très bien la première vision. Les Stoïciens sont à ce sujet plus nuancés que les bouddhistes, car s’ils estiment qu’il est important de savoir ce contenter de ce que l’on a, ils pensent également que l’on peut mêler cela à une démarche de développement personnel et professionnel, et qu’un SDF par exemple peut tout à fait apprendre à être heureux malgré son sort, et quand même travailler pour sortir de sa situation. J’essaie pour le moment de mêler les deux, en essayant d’avoir envie de ce que j’ai déjà, tout en étant excité par le challenge que représente la possibilité de passer au niveau supérieur. De plus une compétition amicale est également présente entre Sébastien le Marketeur Français, David Jay, Aurélien Amacker et moi – on nous appelle à présent les 3 mousquetaires . Par exemple Aurélien Amacker a récemment fait un lancement à 500 000 € avec sa formation Bloguer et Gagner, et je ressens fortement cette envie humaine et amusante de tenter de le battre lors d’un prochain lancement. Cette compétition est tout à fait sportive et amicale, et peut à la fois me conduire à me dépasser, ou me pousser dans une démarche de toujours vouloir plus, donc j’ai décidé de bien observer mes réactions émotionnelles à cela, tant que je n’aurai pas décidé laquelle des deux visions je vais plutôt suivre. Ces méthodes marchent – essayez-les J’ai voulu publier mes comptes pour deux raisons : la première est tout simplement pour prouver à tous ceux qui me font confiance qu’ils ont raison de placer leur confiance en moi et que oui, je sais de quoi je parle. La deuxième est pour permettre à tous ceux qui sont encore honnêtement indécis de se rendre compte que oui, il est possible de gagner de l’argent, et même beaucoup d’argent avec un blog, tout en ayant un style de vie génial, et que, même si comme je l’indique dans mon livre, seule une minorité y parviendra, vous avez aussi votre chance pour vous faire votre place maintenant, alors qu’il en reste tant sur le marché français. Si vous hésitez encore à vous lancer, prenez en compte ces faits :
Vous pouvez tout à fait créer un blog à succès à temps partiel, la quasi-totalité des blogueurs qui ont réussi l’ont fait en étant étudiant, employé ou chef d’entreprise à coté Les sommes à investir sont tout à fait ridicules par rapport au fait de lancer une entreprise “classique” A condition de choisir un thème qui vous passionne, créer un blog sera une aventure amusante et excitante pour vous, qui remplacera avantageusement des loisirs gratifiants mais moins constructifs, comme la télévision ou les jeux vidéos Vous allez développer très rapidement votre expertise, même si vous débutez sur le sujet. Considérez que lorsque Laurent Breillat a commencé son blog apprendre la photo il y a un an et demi, il venait juste de démarrer ce loisir, et qu’à présent c’est un expert reconnu qui a généré 8000 € de CA la première semaine du lancement de son livre numérique Objectifs photo.
Même si vous essayez et que vous échouez, vous aurez acquis une expérience inestimable tout en ayant vécu un challenge excitant qui vous aura amené à vous dépasser, alors qu’avez-vous à perdre ? Si vous avez déjà un blog avec une audience et que pour l’instant vous vous tuez à la tâche pour gagner quelques kopecks, considérez cela :
Ecrivez des articles sans date de péremption pour que les fruits de votre travail s’accumulent au lieu de mourir aussitôt créer Faites un sondage auprès de vos lecteurs pour savoir comment les aider encore davantage et quel produit ils aimeraient que vous créiez Créez ce produit que veulent vos lecteurs Vendez-le
C’est l’essence du modèle que je préconise. Pas de quoi céder aux réactions émotionnelles délirantes que l’on a pu voir ici ou là, pas vrai ? Et qu’avez-vous à perdre à le tester ?
Gratitude J’ai en tout cas conscience de l’incroyable chance que j’ai de vivre ce style de vie merveilleux qui est partagé par si peu de personnes de par le monde, et la chance que j’ai eu de m’autoriser à l’avoir. J’essaie au maximum d’en profiter au maximum et d’en goûter chaque minute la substantifique moëlle . J’éprouve également beaucoup de gratitude pour tous ceux qui m’ont permis d’en arriver là, et j’aimerai les remercier ici, même si j’en oublie sans doute beaucoup : Sébastien le Marketeur Français, pour m’avoir lancé sur le chemin du développement personnel en me faisant découvrir Steve Pavlina, puis en me faisant comprendre l’importance du marketing, Tim Ferriss, pour avoir écrit La semaine de 4 heures qui a totalement changé ma vie, Josh Kaufman, pour avoir créé le Personal MBA qui a été à la base d’un changement quantique dans ma culture entreprenariale, et a été à la base de mon défi fou et de mon blog Des Livres Pour Changer de Vie, Jean-Jacques Hénin de Plus Riche qui m’a fait découvrir ce Personal MBA, Léo Babauta qui m’a fortement influencé par son minimalisme et ses techniques de productivité, et bien sûr vous, mes lecteurs, qui me suivez parfois depuis très longtemps et sans qui rien de tout cela n’aurait été possible. Merci, merci milles fois du fond du coeur pour votre soutien, vos commentaires et tout simplement, le fait d’être toujours là à lire cet article interminable . MerciDecember 20 2011, 4:30pm
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J'ai publié sur blogueur-pro.com
5 blogs Anglo-Saxons étonnants à suivre pour découvrir des entrepreneurs qui bougent
L’interview que j’ai publié de Yaro Starak, le célèbre blogueur Australien (voir Interview : Comment Yaro Starak, célèbre blogueur Australien, gagne 40 000$ par mois en travaillant 2 heures par jour) a permis à une partie d’entre vous de découvrir un peu la culture de ces entrepreneurs Anglo-Saxons que je suis, et qui correspondent en grande partie à ce que Tim Ferris appelle les “Nouveaux Bienheureux” dans son livre La semaine de 4 heures (le terme original est “New Rich”, mais sa traduction littérale “Nouveau Riche” n’est pas très bien connotée en français ) .
Cette culture qui s’est créée il y a quelques années déjà aux Etats-Unis, intiment liée à Internet et la mondialisation qui l’accompagne (voir à ce sujet le livre La Terre est plate : Une brève histoire du XXIe siècle, en particulier le chapitre 2), est résumée par Tim Ferris lorsqu’il compare les valeurs des “Nouveaux Bienheureux” par rapport à “Ceux qui diffèrent”, qui gardent tout pour la fin pour se rendre compte au final qu’ils sont passés à coté de tant de choses :Ceux qui diffèrent : Travailler pour soi. Nouveaux Bienheureux : Faire en sorte que d’autres travaillent pour soi.
Ceux qui diffèrent : Travailler quand on le souhaite. Nouveaux Bienheureux : Eviter le travail pour le travail, et faire le minimum nécessaire pour un effet maximal.
Ceux qui diffèrent : Prendre sa retraite tôt. Nouveaux Bienheureux : Distribuer des mini-périodes de retraites tout au long de notre vie. Faire ce qui nous passionne.
Ceux qui diffèrent : Acheter toutes les choses que l’on veut. Nouveaux Bienheureux : Faire toutes les choses que nous voulons, et être toutes les choses que nous voulons.
Ceux qui diffèrent : Etre le patron plutôt que l’employé. Nouveaux Bienheureux : N’être ni le patron ni l’employé, mais le propriétaire.
Ceux qui diffèrent : Avoir plus. Nouveaux Bienheureux : Avoir plus de qualité dans nos vies et moins de choses inutiles. Avoir de grandes réserves financières, mais reconnaitre que la plupart des besoins matériels sont des justifications pour le temps que l’on a passé sur des choses qui ne sont pas vraiment importantes.
Ceux qui diffèrent : Avoir la liberté de ne pas faire ce nous n’aimons pas. Nouveaux Bienheureux : Avoir la liberté de ne pas faire ce nous n’aimons pas, mais aussi avoir la liberté et la volonté de réaliser nos rêves, sans retomber dans le “travail pour le travail”. Le but n’est pas simplement d’éliminer le mauvais, ce qui ne fera rien de plus que de laisser un grand vide en vous, mais de rechercher et de vivre le meilleur de ce que le monde a à nous offrir.Ces entrepreneurs anglo-saxons se reconnaissent ainsi à deux caractéristiques principales :
Ils cherchent à mettre en place des sources de revenus passifs afin de pouvoir vivre à fond toutes leurs passions et profiter du meilleur de leur vie. Un revenu passif est en théorie un revenu qui ne demande aucun travail de votre part pour être généré – comme les intérêts que vous gagnez sur votre argent placé en banque. En pratique, il s’agit d’avoir des sources de revenus qui demandent très peu de travail pour être entretenues. Bien qu’ils n’aient aucun complexe à gagner de l’argent – et même beaucoup d’argent – ils sont assez peu matérialistes. Peu leur importe d’avoir une grande télé plate 16/9e, une voiture de sport et une villa. Ils ne dédaignent pas le confort quand ils ont les moyens de se le payer, mais ce qu’ils recherchent avant tout, c’est de vivre des expériences, de grandir, de progresser en pratiquant des activités qu’ils adorent. Ils sont en général influencé par le minimalisme, aussi appelé “simplicité volontaire” ou “sobriété heureuse”, dont l’un des représentants majeurs est Léo Babauta avec son blog Zen Habits (Consultez mes traductions de ses meilleurs articles sur mon blog Habitudes Zen). Beaucoup ont lu le livre Walden ou La vie dans les bois du philosophe américain Henry David Thoreau, qui est excellent et que je vous recommande (j’en parle dans mon podcast 10 raisons pour lesquelles vous ne devriez pas être salarié).
Ceux qui me suivent savent que je suis très influencé par ces valeurs : l’absence de pudeur quant au fait de gagner de l’argent – et de le clamer – combinée à l’attrait pour les expériences plutôt que les biens matériels. Bien que ma “philosophie de vie” était à la base un terreau fertile pour ces idées, je ne les ai découvertes qu’avec la lecture de La Semaine de 4 heures – qui a complètement changé ma vie – et ensuite principalement grâce à des blogs, qui ont fortement contribué à ce que je suis aujourd’hui. Vous êtes nombreux à m’avoir écrit pour me demander d’autres références et découvrir d’autres entrepreneurs partageant cette philosophie, au-delà de Yaro Starak. C’est chose faite avec cette liste des blogs qui m’influencent le plus, et qui ouvriront pour une partie d’entre vous tout un horizon de possibilités que vous n’auriez peut-être jamais soupçonnées. Evidemment ils sont en anglais, mais c’est justement là l’occasion de vous perfectionner si cette langue vous pose encore des problèmes (lisez aussi mon article Comment parler English fluently et lire des livres compliqués en Anglais (pour les Nuls) si vous êtes dans ce cas). Les voici donc (roulement de tambours), par ordre alphabétique : Entrepreneurs Journey (Le Voyage des Entrepreneurs)
“Le temps est une ressource que les gens semblent prêts à donner si en échange ils peuvent obtenir plus de croissance, plus d’argent, et plus de statut, mais il faut comprendre que ces choses ne mènent pas à des vies plus remplies. Pire encore, du stress supplémentaire est tout ce que vous obtiendrez si vous vous occupez de davantage de projets, et nous savons tous à quel point le stress est bon pour nous.”
Le blog de Yaro Starak, qui lui permet, avec la mailing liste créée à partir de son blog, de générer 40 000$ par mois en moyenne pour 2 heures de travail par jour. Son blog est un concentré d’excellents articles sur des sujets aussi divers que le marketing internet, l’entreprenariat, le blogging, le SEO, le développement personnel, le marketing d’affilié, la création de contenu, etc.
Yaro raconte déjà très bien son parcours dans l’interview que j’ai mentionné tout à l’heure (revoici le lien), donc voici immédiatement quelques-uns de ses meilleurs articles :My Top 10 Methods To Make Money Online : les 10 meilleures méthodes de Yaro pour gagner de l’argent sur Internet. Ne ratez pas également les questions que se pose Yaro avant de tester une méthode pour gagner de l’argent, et le “Sainte Trinité” pour gagner de l’argent, qui montre bien que Yaro se situe dans la mouvance des Nouveaux Bienheureux . Podcast: Interview With Alborz Fallah – A Million Dollar Blogger : Yaro interviewe en audio Alborz Fallah, un blogueur Australien à l’histoire incroyable. Il a démarré “comme tout le monde”, sans trop savoir quel sujet de blog choisir, et décidé de créer trois blogs pour voir lequel aller le mieux fonctionner. Celui qui a le mieux fonctionné était un blog sur les voitures, et il abandonna les deux autres. Au moment, le blog d’Alborz générait 30 000$ par mois, et il voyageait partout dans le monde pour conduire les plus belles voitures de sport du monde. Une belle “success story”, à découvrir dans ce podcast très instructif. The Real Secret To A 2-Hour Work Day : Le vrai secret pour une journée de travail de 2 heures. En lisant cet excellent article, vous comprendrez pourquoi je donne comme objectif à mes élèves de travailler 2 heures par jour, 5 heures par semaine à terme . How To Combine Your Brain And Willpower To Break The Pattern Of Average Results : une leçon magistrale pour tout entrepreneur. “Les personnes riches dont des choses peu communes, et c’est pour cela qu’elles sont riches. Il n’y a pas de secret ici, juste un changement d’attitude suivi d’un changement cohérent d’activités qui conduisent aux résultats “peu communs” désirés”.
The 4 Hour Workweek Blog (Le Blog de La Semaine de 4 heures)
“Être efficace, c’est faire des choses qui vous rapprochent de vos objectifs. Être performant, c’est accomplir une tâche donnée (qu’elle soit importante ou non) de la manière la plus économique possible. La performance sans considération de l’efficacité est le mode par défaut de l’univers. Je considèrerai comme performant mais totalement inefficace l’as du porte à porte. Il vendrait plus en utilisant un autre support, comme le courriel ou le publipostage.”
Ce blog est celui de Tim Ferris, l’auteur du génial La semaine de 4 heures, dont la lecture a changé ma vie (vous ne seriez pas en train de lire cet article si je n’avais pas lu ce livre). Tim y poste de temps à autre, à un rythme irrégulier, des articles sur de nombreux sujets (y compris la santé et le sport/fitness, notamment depuis la sortie de son nouveau livre, The 4-hour Body). Parfois ce sont juste des articles auto-promotionnels de peu de valeur ou sur des sujets aléatoires qui n’ont qu’un lointain rapport avec l’entreprenariat, mais la plupart du temps, ce sont des articles qui sont de véritables chefs-d’œuvre ciselés d’intelligence, de praticité et d’irrévérence – parfois écrits par des auteurs invités. Il est aussi extrêmement instructif d’étudier comment Tim utilise son blog pour se promouvoir et promouvoir ses livres. Même s’il est un peu trop dans l’auto-promotion comme je l’indique plus haut – de toute façon, si vous cherchez quelqu’un de modeste, ce n’est pas sur ce blog qu’il vous faut aller – ses stratégies marketing sont en général brillantes d’intelligence et d’efficacité. D’ailleurs, la deuxième version de la Semaine de 4 heures, et son livre The 4 hour Body, ont tous les deux étés des best-sellers dès leur sortie, se classant en haut des ventes Amazon.com, et de la liste des bests-sellers du New-York Times (la référence outre-Atlantique), en grande partie grâce aux techniques de lancement qu’il a utilisés sur son blog. Bref si vous recherchez un entrepreneur intelligent, concret et qui sort carrément des sentiers battus, je ne saurai trop vous recommande son blog (et ses livres bien-sûr ! ). Quelques-uns de ses meilleurs articles :
How to Become a Model Photographer in Brazil : l’excellente histoire de Jeremiah Thompson, un entrepreneur qui a quitté les Etats-Unis pour devenir photographe de modèles Brésiliennes en bikini… alors qu’il n’était pas photographe professionnel. From CEOs to Opera Singers – How to Harness the “Superstar Effect” : un excellent article invité de Cal Newport, sur “L’effet Superstar”, ou comment être 1 ou 2% meilleur que le 2ème permet de gagner des dizaines de fois plus que lui, et comment le “hacker” pour l’utiliser à votre propre avantage. Blogging by Numbers: How to Create Headlines That Get Retweeted : comment créer des titres d’articles qui sont retweetés. Instructif ! The Experimental Life: An Introduction to Michel de Montaigne : quand j’ai lu cet article invité de Ryan Holiday, j’ai été un peu vexé d’apprendre des choses sur Montaigne de la part d’un Américain. Mais son article m’a convaincu, et du coup je me suis mis à lire Les Essais (prenez cette version, elle est “traduite” en Français moderne). Je n’ai pas encore fini, mais tous comme les livres de Sénèque, je peux vous dire que ça vaut le coup !
Ne ratez pas non plus les centaines de témoignages vidéo publiés sur Youtube de personnes ayant réussi à vivre “la semaine de 4 heures”. Très instructif ! (regardez les 8 vidéos que j’ai fait sous-titrer en français si l’anglais oral vous pose problème : 8 études de cas en Vidéo : La semaine de 4 heures, c’est possible !The Art of Non-Conformity (l’Art du Non-Conformisme)
“Il y a un gouffre bien moindre entre l’ignorance et le savoir qu’entre le savoir et l’action.”
Chris Guillebeau a un défi personnel magnifique : visiter tous les pays du monde, sans exception. Actuellement, il a visité 151 pays sur les 192 que compte le monde, et il raconte à chaque fois ses aventures sur son blog (j’ai prévu aussi d’écrire aussi régulièrement des articles à propos des pays que je visite, et que je publierai bien sûr ici ). Ce n’est pas le seul sujet qu’il aborde, puisque qu’il parle aussi de développement personnel, d’entreprenariat, de travail non-conventionnel… et de non-conformisme ! Chris est un entrepreneur dans l’âme, et il vit aujourd’hui grâce à son blog et aux livres qu’il vend dessus. Il a également récemment publié un livre papier, The Art of Non-Conformity. Quelques-uns de ses meilleurs articles :
How to Respond to Critics : “Comment répondre aux critiques”. Un art indispensable à maitriser pour tous les entrepreneurs. Un excellent article sur le sujet (lisez aussi mon article Comment gérer les critiques en 4 étapes ) Why you should quit your job and travel around the world : “Pourquoi vous devriez quitter votre job et voyager autour du monde”. Un excellent article qui démonte les excuses les plus courantes de ceux qui “aimeraient bien” mais qui “ne peuvent pas”. 28 things I wish I knew before I started traveling : “28 choses que j’aurai aimé savoir avant de voyager”. Un excellent guide bourré de conseils pour bien voyager. The flip side of self employment and freedom : “La face cachée de l’entreprenariat et de la liberté”. Quelques-uns des pièges qui guettent les entrepreneurs, et des conseils pour les éviter.
The Smart Passive Income (Les Revenus Passifs pour les Gens Malins)
“Je n’ai pas gagné à la loterie, je ne conduis pas une voiture à la mode, et je ne suis pas millionnaire. Ce que j’ai est une femme magnifique, un petit bébé génial, une famille aimante, des amis fantastiques, et une manière de travailler qui me permet de passer beaucoup de temps avec eux.”
Pat Flynn est un champion du revenu passif. Tout a commencé quand Pat s’est fait licencier d’un emploi d’architecte, qu’il aimait. Plutôt que de s’apitoyer sur son sort, il a décidé de travailler pour lui, et de vivre exactement la vie qu’il voulait vivre. Au bout d’un an, il avait gagné 203 219,04$ sur Internet, principalement venant de la muse qu’il a mis en place, Green Exam Academy, un site qui aide les étudiants en architecture à passer leurs examens. Pat monétise ce site principalement grâce à des guides vendus de manière quasi-automatisée. Aujourd’hui, Pat gagne entre 15 000 et 30 000$ par mois, venant de Green Academy, de sites de niche, de revenus affiliés, et d’applications iPhone principalement, et il partage avec nous tous les mois les gains de son entreprise et leur répartition (voir My Income Reports), et surtout les stratégies qu’il utilise. Il a ainsi récemment démarré un “duel de site de niches” avec Tyrone Shum, où chacun d’entre eux a démarré un site en partant de zéro, pour voir en combien de temps ils pourraient gagner de l’argent avec et combien. Six mois plus tard, sa niche lui rapportait 450$ par mois, pour un temps minimal d’entretien (bien que développer la niche lui ait demandé un peu de temps). Ce blog est génial si vous voulez vous initier à toutes les compétences qui feront de vous un ninja des muses (ces business automatisés popularisés par Tim Ferris) et des sources de revenus passifs online. Un must, qui changera à jamais votre manière de considérer le fait de gagner de l’argent sur Internet. Quelques-uns de ses meilleurs articles :
Niche Site Duel : la page qui recense tous les articles sur le duel de niches que je mentionne plus haut. Découvrez toutes les stratégies qu’a utilisé Patt Flynn pour créer une muse et l’amener à 450$ de revenu passif mensuel au bout de six mois. How to REALLY Profit From Your Blog : Comment réellement gagner de l’argent avec votre blog. Ce type d’article est très commun outre-Atlantique. Ici, on passe pour un extra-terrestre auprès d’une bonne partie des blogueurs de l’ancienne école quand on leur dit que ce n’est pas avec de la publicité qu’il faut monétiser un blog. Cet article vous enseignera les rudiments de ce qu’il faut savoir pour faire d’un blog un business (et non un job dans le meilleur des cas, ce qui l’objectif “idéal” de bon nombre de blogueurs francophones). L’excellent podcast du blog. Ne ratez pas les épisodes sur les différents types de revenus passifs. How I Accumulated 10,000 Email Subscribers in 13.5 Months : Patt partage avec nous les stratégies qu’il a utilisées pour obtenir 10 000 inscrits à sa newsletter en 13 mois et demi, et comment vous pouvez les appliquer sur votre blog. 6,795,850,072 Reasons Why You Can Make A Successful Living Online : si vous avez encore des doutes sur le fait que vous pouvez gagner de l’argent sur Internet, lisez ceci.
Zen Habits (Habitudes Zen)
“La manière dont je définis le bonheur est en étant le créateur de notre expérience, en choisissant de prendre du plaisir à ce que nous faisons, maintenant, quelque soit les circonstances, tout en étant le meilleur de ce que nous pouvons être.”
Ce blog tenu par Léo Babauta, chantre du minimalisme et de la productivité, est un régal à lire. C’est simple, vous apprenez énormément tout en vous détendant, en vous relaxant, une combinaison que je n’ai jamais trouvée ailleurs sur le web. Comme le dit Léo, “L’objet de Zen Habits est de trouver la simplicité dans le chaos quotidien de nos vies. Il s’agit de nettoyer le désordre afin de nous concentrer sur ce qui est important, créer quelque chose d’incroyable, trouver le bonheur”. Ce blog est également une incroyable “success story” : Léo, marié et père de 6 enfants, était journaliste sur l’île de Guam (une île américaine du Pacifique) quand il lança Zen Habits, à temps partiel. En deux ans, son blog dépassa les 100 000 abonnés RSS, et il a aujourd’hui plus de 210 000 lecteurs abonnés. Je ne sais pas si vous imaginez : ce blog a autant de lecteurs qu’un journal à grand tirage, alors que Léo est seul à tenir ce blog. Entre temps, il a quitté son emploi de journaliste afin de devenir blogueur professionnel. Un résultat incroyable et qui fait rêver, d’autant plus que Léo a une productivité hors du commun (au début il n’était pas rare qu’il publie 5 articles par semaine, plus des articles invités, tout en s’occupant de son emploi et de ses 6 enfants à coté !). Je vous recommande donc ce blog si vous cherchez des articles brillants pour devenir plus productif, indépendant financièrement (il y a d’excellents articles pour aider les gens à sortir de la dette), plus en forme et plus heureux. De plus si vous ne lisez vraiment pas l’anglais, vous pouvez consulter ici les meilleurs articles de Léo que j’ai moi-même traduits en Français. Quelques-uns de ses meilleurs articles :
10 Benefits of Rising Early, and How to Do It. Traduction française : Les 10 avantages de se lever tôt, et comment le faire. 20 Things I Wish I Had Known When Starting Out in Life. Traduction française : 20 choses que j’aurai aimé savoir quand j’ai commencé à faire ma vie. Get Off Your Butt: 16 Ways to Get Motivated When You’re in a Slump. Traduction française : Bougez-vous les fesses : 16 moyens de rester motivé quand vous êtes sur la pente descendante. How NOT to Multitask – Work Simpler and Saner. Traduction française : Comment ne PAS être Multitâches – Travaillez plus simplement et plus sainement. Un excellent article, si comme moi et comme beaucoup, vous essayez toujours de faire plusieurs choses en même temps.
Ces blogs sont à des années-lumières de ce qui se fait sur l’entreprenariat en France… pour le moment. Les suivre vous permettra d’acquérir des connaissances qui sont rarissimes ici, et de vous mettre en relation avec des gens et des t votre anglais. Essayez, vous m’en direz des nouvelles !
March 31 2011, 11:50am
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