J’ai eu le plaisir d’interviewer David Laroche, membre de la formation Blogueur Pro et qui a récemment accompli un défi génial : il est allé aux Etats-Unis interviewer 65 auteurs, entrepreneurs et coachs, souvent célèbres dans leur domaine aux USA, alors : Qu’il ne parlait pas bien anglais Qu’il n’avait aucun réseau, aucune connaissance sur […]
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October 15 2013, 6:17pm
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L’intelligence émotionnelle
Phrase-résumée de « L’intelligence émotionnelle » : Daniel Goleman souhaite relever le défi par cet ouvrage, de nous rendre maîtres de nous-mêmes, de faire de nos émotions des alliés et de ne plus être leurs esclaves ; soucieux de préserver notre santé, il montre comment les émotions négatives sont dangereuses, et comment nous pouvons modifier […]
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September 12 2013, 5:00pm
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Le nouvel art du temps
Phrase-résumée de : « Le nouvel art du temps » – Contre le stress. Sujet toujours actuel, au cœur des préoccupations professionnelles, personnelles ou familiales de chacun d’entre nous, le temps, c’est, avant tout, notre vie qui s’écoule, et à ce titre, il est notre bien le plus précieux ; c’est ce sur quoi Jean-Louis [...]
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July 25 2013, 5:00pm
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La Spirale Dynamique
Phrase-résumée de « La Spirale Dynamique. Comprendre comment les hommes s’organisent et pourquoi ils changent » : Différents systèmes de valeurs coexistent dans le monde, à l’échelle d’une ville, d’une entreprise, voire d’une même famille : les individus s’organisent en fonction de ces valeurs et la Spirale Dynamique en propose une grille de lecture novatrice [...]
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July 4 2013, 5:00pm
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Le cerveau de cristal
Phrase-résumée de « Le cerveau de cristal » : Invitation à approfondir le « Connais-toi toi-même » neuro-scientifiquement ; c’est ce que nous propose le livre de ce physicien, neurochirurgien, pionnier de l’IRM de diffusion et fondateur de NeuroSpin ; nous permettant de comprendre où en est la recherche actuelle sur la façon dont notre [...]
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June 28 2013, 5:00pm
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Votre BA avec LE livre qui a changé votre vie
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June 20 2013, 4:09pm
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Le pouvoir du moment présent – Guide d’éveil spirituel
Comment prévenir le stress avec le pouvoir du moment présent ? Phrase résumée du livre “Le pouvoir du moment présent – Guide d’éveil spirituel” : Il est possible de vivre sans souffrance, mais pour atteindre cet état d’éveil vous devez mettre fin à votre identification au mental, c’est en étant totalement dans l’ici et maintenant [...]
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January 8 2013, 5:00pm
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Du vétérinaire au One Man Show : la belle histoire de Théo Duverger
Note d’Olivier : cet articlé invité a été rédigé par Théo du blog Santé Animale. Il a une belle histoire qui nous montre qu’il est toujours possible de réaliser ses rêves, même si Théo est toujours en chemin pour le réaliser, et c’est pour cela que je l’ai invité à publier cet article ici. Bonjour à tous, Aujourd’hui j’aimerais apporter un témoignage. Non pas sur mon activité en tant que telle, mais surtout sur la motivation et les outils mis en place pour pouvoir réaliser mes deux passions. Vous verrez qu’avec de la méthode et en suivant scrupuleusement les conseils des références dans le domaine du développement personnel, on peut aller au bout de ses rêves. Je suis vétérinaire depuis 7 ans maintenant. Je sais que c’est le rêve de beaucoup d’enfants et à force de persévérance et de sacrifices, j’ai réussi à obtenir mon diplôme. Mais à quoi bon ? Après tout, mon rêve à moi, c’était de monter sur scène pour devenir comédien. Et encore, pas n’importe comment. J’aimerais vivre de ce métier ! Voilà où commence l’aventure. Le métier de vétérinaire est très prenant. On fait un nombre d’heures incalculables et l’on est confronté au stress du vivant, à la mauvaise humeur des propriétaires d’animaux et aux patrons parfois pas toujours très sympa. Par-dessus le marché, je vais faire tomber un mythe : Ce n’est pas un métier bien payé…du tout ! Pour vous donner un exemple, sachez qu’en ce moment, après 7 années d’expérience, je tourne autour de 11 euros nets de l’heure…Bref…c’est plus un sacerdoce qu’autre chose. Seulement voilà, moi ce métier je l’aime bien, mais j’ai toujours mon vieux rêve qui me trotte dans la tête. Il faut que je tente ma chance dans le milieu artistique. Oui mais comment ? Que faire ? Je n’ai pas le temps je n’ai pas les connaissances pour, je ne suis pas « fils de »…alors j’angoisse, je tourne en rond, le stress me ronge et finalement je n’avance pas. Un jour en me promenant dans les rayons d’une grande librairie je tombe sur un premier livre de développement personnel. La semaine de quatre heures. Et c’est là ma première révélation. Qui est ce mec qui arrive à se dégager autant de temps pour gagner un concours de tango, un tournoi de boxe, pour devenir comédien…et gagner aussi bien sa vie? Comment fait-il ? Et surtout comment pourrais-je moi appliquer tous ces concepts dans mon cas à moi ? C’est vrai, vétérinaire est un métier beaucoup trop étroit pour pouvoir m’ouvrir le portes du conseil, du marketing, de la vente…qu’est ce que je vais bien pouvoir inventer comme « muse » moi ? Très inspiré par la lecture du livre de Tim Ferriss, je me mets à la recherche d’autres ouvrages dans la même veine. Peut-être vais-je enfin trouver une solution à mon problème ? Je vais trouver un moyen de gagner suffisamment d’argent et de dégager assez de temps pour me consacrer un peu à la scène ? Je continue à lire des livres de développement personnel ainsi que des blogs de motivation. Je découvre maintenant des hommes comme Olivier Roland ou Olivier Seban qui réussissent à vivre très bien en travaillant peu. Mais oui, c’est ça que je dois faire. J’aimerais avoir le temps de passer des castings, de prendre des cours de théâtre, d’écrire un spectacle. Alors je lis, je lis et lis encore. La majorité des livres tirés du Personal MBA trouvés dans « des livres pour changer de vie » et je change de façon de penser. Un peu de PNL par-ci un peu de self-motivation par là et je fais sauter une à une mes peurs. Ces peurs qui me paralysaient et à qui je donnais d’autres noms. Je me voilais la face et tout était prétexte à ne pas me lancer ! Je ne suis pas fils de ? Et alors ! Je ne prends pas de cours ? Et alors, j’ai eu l’un des meilleurs professeurs de théâtre en la personne de Jean Laurent Cochet il y a 6 ans, je n’ai plus besoin de cours ! Je n’ai pas d’amis dans le milieu du spectacle ? Et bien qu’à cela ne tienne, je vais m’en faire !
Personne ne me connaît et ne viendra donc me chercher pour me proposer un rôle ? Soit, je vais alors m’en écrire un. Pendant un an je sors pratiquement tous les soirs dans les salles parisiennes où se produisent les humoristes de demain. Je repère ce qui fait rire, ou au contraire, ce qui ne fait pas rire. Les gestes, la rythmique, le phrasé. Et je me mets moi aussi à l’écriture de mon premier spectacle. Allez hop, je me lance , je monte sur scène pour la première fois comme humoriste, plein d’enthousiasme, avec mes textes et….c’est le bide intégral ! Je suis excessivement mal à l’aise, je regarde mes pieds, je parle vite…bref, c’est la catastrophe. Le vrai problème en fait c’est que je ne me sens pas légitime. Il y a 10 ans de cela j’étais animateur en village vacances, mais aujourd’hui je suis vétérinaire. Je ne suis plus un humoriste, encore moins un comédien. Encore une belle croyance limitante non ? Tout aurait pu s’arrêter là, ce fameux soir où je me suis senti définitivement seul sur scène. J’aurais pu décider de mettre une croix définitive sur mon rêve… Bien heureusement ce soir-là, dans le public, il y a un artiste dont je suis fan depuis de nombreuses années qui vient me voir à la fin de ma prestation pour me dire…qu’il a aimé ma présence scénique et mon jeu. Il aimerait travailler avec moi pou améliorer son jeu à lui ! Je n’ose y croire. Moi qui l’admire tant… Et puis désormais je ne suis plus seul. À force de sortir voir des humoristes sur scène, on finit par se faire des contacts. Et l’un d’eux me propose de devenir mon coauteur et metteur en scène. OK, on fonce. Et je continue à lire des livres de développement personnel. A la fois des ouvrages orientés business et d’autres plus spirituels tel « le livre des coïncidences » de Deepak Choprah . Et je commence à comprendre ce qu’il faut mettre en place pour faire sauter ses barrières mentales, ses peurs, ses croyances. Je découvre la fameuse méthode SMART et je décide de l’appliquer à ma vie d’artiste. Je vais me fixer des objectifs atteignables dans un délai donné. Je vais me donner une rigueur de travail et surtout réorganiser mon temps. Ce temps qui me manque tellement ! Je vais consacrer la moindre minute autrefois perdue à travailler à mon spectacle. Chaque jour je prenais le métro pour me rendre à la clinique et j’ai décidé de mettre ces presque deux heures de temps mort à profit. Je me couche chaque soir en écrivant au moins dix lignes sur n’importe lequel des sujets qui me passe par là tête. Drôle où pas qui sait ? C’est à force d’écrire qu’on s’améliore…mais…mais oui c’est exactement ça. Il n’y a pas d’autre secret. C’est aussi à force de jouer que je vais m’améliorer. Je ne prends plus les « bides » comme des punitions mais bien au contraire comme des leçons que je vais tirer pour m’améliorer. Tout cela est un processus normal d’apprentissage. Tomer Sisley lui-même me raconte ses plus grandes solitudes scéniques après des vannes qui « ne passaient pas » Je comprends aussi pourquoi je ne me sens pas légitime sur scène. C’est simplement parce que je me sens trop vétérinaire. Je décide alors de prendre un nom de scène. A chaque fois que j’entre en scène avec ce nouveau patronyme, je suis humoriste, plus du tout véto. C’est ce qu’on pourrait appeler un « ancrage ». Oui mais : Malheureusement mon métier est toujours très prenant , alors je n’arrive pas à monter autant de fois que je le voudrais sur scène. Il me faut donc trouver une solution. Je repense alors à Olivier Roland qui propose une excellente formation sur le blogging. D’après lui on peut gagner sa vie en bloguant. Je vois des témoignages de gens qui ont fait cette formation et qui ont déjà gagné des milliers d’euros ! Mais voilà c’est sûrement ça la solution ! Alors je m’inscris. J’en suis encore au début de ma formation, mais je dois avouer que je suis très impressionné par la qualité de son contenu. Je suis persuadé qu’en fournissant ce qu’il faut comme travail, je réussirai à avoir un blog qui rapporte. Ce qui me permettra de travailler un peu moins comme véto pour me consacrer de plus en plus à mon nouveau métier d’humoriste.
Théo avec ses amis comédiens En mettant en place des méthodes, en lisant énormément et notamment des blogs comme « des livres pour changer de vie », en m’entourant de personnes compétentes, je suis passé de l’homme frustré de voir passer son rêve loin de lui à celui qui réussit maintenant à le toucher du bout des doigts. Depuis que je me suis mis en marche, j’ai eu l’opportunité de passer régulièrement sur scène, avec des sketchs qui tiennent vraiment la route. On m’a demandé de parrainer un festival d’humour et l’un de mes sketchs a été sélectionné pour participer au concours pour le festival d’humour de Montreux, qui est le plus grand festival d’humour d’Europe. Alors la suite ? Et bien il faut que je persévère dans cette voie si éloignée de ma formation scientifique initiale. Je dois trouver le moyen de dégager suffisamment de revenus alternatifs pour avoir le temps de me consacrer exclusivement à la comédie. Pour le moment on ne peut pas vraiment dire que j’ai la semaine de quatre heures. Si déjà il me restait quatre heures de liberté dans la semaine ça serait génial ! Seulement aujourd’hui je sais que je mets en place un système qui je l’espère donnera des résultats assez satisfaisants pour ne plus avoir à fournir autant d’efforts à moyen terme. Grâce à des mentors (concept retrouvé un peu partout dans les livres de développement personnel) comme Olivier Roland, Olivier Seban et d’autres amis artistes à qui j’ai demandé d’avoir un regard bienveillant sur moi, je garde le cap et la motivation. Pour le moment j’ai créé un blog sur la santé animale depuis quelques mois et je pense en ouvrir un deuxième d’ici peu. Je continue quoiqu’il arrive à monter sur scène, même si je ne le fais pas aussi souvent que je l’aimerais. J’écris toujours et je réfléchis toujours à ce qui pourrait améliorer mes textes et mon jeu. Je réfléchis aussi aux actions à mettre en place pour « sortir du lot » de tous les humoristes qui existent aujourd’hui (d’ailleurs si vous avez des propositions n’hésitez pas ). Le chemin est long et difficile, parfois on se trompe, parfois on tombe, mais c’est la détermination à se relever et aller jusqu’au bout qui, je pense, fera la différence. Quand quelque passion vous brûle ainsi de l’intérieur depuis des années, il est vital de l’assouvir. J’ai transformé totalement ma façon de penser. Ce que je croyais impossible et pour lequel je me mettais tant de barrières est devenu un challenge, un parcours semé d’embûches que je surmonte petit à petit. Le chemin à parcourir me paraît très long mais en le fractionnant ainsi en petits objectifs, j’arrive à le rendre moins effrayant. Et chaque fois que je monte sur scène, que je fais rire mon public, c’est une motivation supplémentaire qui me force à continuer. Ca me renforce dans l’idée que c’est dans cette direction que je dois aller. Avec une méthode, tirée de mes différentes lectures, j’arrive à consacrer le peu de temps qu’il me reste en dehors de la clinique à l’écriture, l’apprentissage de mes textes, les répétitions et enfin les représentations. Je ne perds plus de temps à chercher ce que je dois faire et à quel moment, tout est déjà planifié à l’avance (merci la méthode des grosses pierres ) L’idée aujourd’hui est de réussir à gagner progressivement ma vie avec mon spectacle. Pour ça il me faut encore progresser, rencontrer les bonnes personnes comme des producteurs o des directeurs de salle qui voudront bien me programmer. Ce qu’il faut surtout aujourd’hui c’est ne plus arrêter. Car il est très facile de retomber dans ses anciens travers, ses anciennes peurs pour le confort douillet de son cercle de confiance. Mais à quoi bon tous ces efforts ? Aurais-je vraiment un jour envie de me regarder dans la glace en me disant : mec, tu as laissé passé ta chance alors que, qui sait aujourd’hui tu aurais peut-être pu vivre tes rêves ? Pour recevoir gratuitement un podcast "7 étapes pour vaincre la Procrastination et rester motivé pour créer ou diriger une entreprise" et une vidéo "7 livres indispensables pour Créer son Entreprise", cliquez ici et laissez-moi votre adresse email pour que je vous les envoie gratuitement ! ;)
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October 26 2012, 5:00pm
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Etes-vous indispensable ?
Phrase-résumé de “Etes-vous indispensable ?”: Pour faire face à la crise économique et à l’évolution du monde du travail, Seth Godin nous propose de devenir « indispensables, uniques et entreprenants », ce qui doit nous permettre de répondre aussi bien à nos objectifs personnels, qu’aux besoins actuels de notre société, dans le but commun de révolutionner la donne.
Par Seth Godin, 2010, 360 pages. Titre original : « Linchpin – Are you indispensable ? »
Chronique et résumé de “Êtes-vous indispensable ? » : Note : cette chronique invitée a été écrite par Max Mario du site Une vie extra-ordinaire, site de dépassement personnel Introduction Dès l’introduction, Seth focalise le contenu du livre, non pas sur le marketing – son domaine de prédilection – mais sur l’individu et son développement : il nous parle à nous. Le temps du travail à l’usine est révolu. Il ne s’agit plus aujourd’hui d’être un travailleur anonyme dans la masse, mais justement de se démarquer, de faire sa place. Comment ? En acceptant en premier lieu le fait que chacun d’entre nous est un génie. Il n’est pas nécessaire d’être un génie à plein temps – même Einstein ne l’était pas -, mais simplement d’apporter de temps à autre des solutions inédites à des problèmes qui paraissaient insolubles. Cela vous est déjà arrivé ? Au moins une fois ? Alors c’est que vous pourrez recommencer. Le génie est la base, ce pas de côté qui nous permettra de nous démarquer en temps voulu. Ce livre évoque chacun de ces 2 parcours (l’ancien dans la masse, le nouveau qui se démarque), en mettant en exergue les possibilités et limites de ces 2 chemins. Il explique également pourquoi le fait de se différencier des autres n’est pas le chemin le plus utilisé aujourd’hui, même si cela correspond pleinement à nos objectifs personnels. Chapitre 1 : la mutation du monde du travail Le monde du travail est en pleine mutation : face à la fin de l’industrie et au développement d’internet, le travail n’est plus simplement divisé en 2 clans (la main d’œuvre d’une part et la direction de l’autre), mais en 3 grâce à l’émergence des « Linchpins » (littéralement les « pivots »). Ces personnes font toute la différence : elles sont capables de faire bouger les choses, de diriger, de mettre en relation et surtout elles possèdent leur propre moyen de production (elles ne dépendent pas d’une chaine de fabrication). La fin du travail à l’usine peut être perçu comme une crise profonde, car nous avons tous été élevés selon ce mode de pensée : « travaille, soit un rouage et tu participeras ainsi à l’effort collectif ». Mais les données ont changé, le fordisme est un modèle obsolète. On peut le nier, mais c’est une évidence partagée partout dans le monde. C’est d’ailleurs, selon Seth, une des raisons du chômage galopant : l’objectif des sociétés à l’ère industrielle était uniquement de conserver à la majorité de ses postes des travailleurs à bas prix, facilement remplaçables. Et les 2 points sont liés : si un travailleur est facilement interchangeable, alors on peut le payer moins cher. Il s’agit donc d’un cercle vertueux (pour l’entreprise), et vicieux (pour le salarié). Heureusement, la limite de ce système se fait ressentir aujourd’hui. Cette mutation du monde du travail est en réalité une révolution, et comme tout changement profond, elle peut effrayer il est vrai – nous ne sommes plus certains de quoi demain sera fait -, mais c’est également une source d’opportunités immense, car nous avons désormais la possibilité de nous affirmer et de pouvoir ainsi donner le meilleur de nous même, de changer réellement la donne, et d’être rétribués en conséquence. Chapitre 2 : Quel est votre choix ?Face à ce constat, que souhaitez-vous faire ? Rester cloitré dans la peur (les révolutions font toujours peur), ou tracer votre propre voie ? Cette question est décisive, et conditionnera la suite de votre existence. Il n’y a pas de problème à souhaiter la sécurité et conserver son emploi à tout prix. Vous souhaitez un emploi où il faut respecter les consignes ? Alors ne vous étonnez pas si c’est la seule chose que l’on vous demande au quotidien : respecter les consignes. Pas besoin dans ce cas de vouloir évoluer, ou de penser à être créatif : cela ne vous sera d’aucune utilité dans votre job. Vous souhaitez vous différencier et vous vous sentez bloqué par différentes raisons (« je n’ai pas fait de grandes études alors je ne pourrai pas rivaliser », « je ne suis pas un artiste, je ne sais pas créer », « les gens ne m’aimeront plus si je sors du lot », etc.), mais Seth balaye chacune de ces raisons :
Vous n’avez pas fait de grandes études ? La plupart des dirigeants des grandes entreprises non plus Vous n’êtes pas un artiste ? Pourtant vous l’étiez à 4 ans quand vous dessiniez. Vous l’étiez à 7 ans quand vous écriviez des poèmes. Tout ceci est encore en vous, caché quelque part. Les gens ne vous aimeront plus ? C’est justement quand vous donnez le meilleur que les gens vous aiment. Alors tout se passera bien. Et si certaines personnes ne vous aiment plus…c’est que c’était déjà certainement le cas auparavant.
Alors posez-vous la question : qu’est-ce qui ferait de vous quelqu’un d’incroyablement bon dans votre travail ? Il ne s’agit que de choix à réaliser, pas de talent à posséder. Seth dispense également ce qu’il appelle un « message confidentiel aux employés » : si au travail vous savez vous comporter comme un être humain, et non comme une machine, alors vous serez à même de découvrir une passion pour votre travail. Il s’agit simplement de prendre les choses à cœur, d’humaniser notre relation, et de créer ainsi un cercle vertueux. Chapitre 3 : Les racines de l’endoctrinement Seth montre que cette manière de penser ne vient pas de nous. C’est tout le système éducatif qui est construit sur ce mythe : bien écouter les consignes, ne pas se rebeller, et cela nous permettra – si l’on est sage – de devenir un ouvrier docile à l’usine locale. Ce mensonge médiocre fabrique depuis des dizaines d’années des êtres aux ambitions médiocres. C’est le système qui a créé tous les ouvriers interchangeables de l’ère industrielle. Heureusement, cet endoctrinement a ses limites, et est ouvertement caduc aujourd’hui. Alors pourquoi continuer à le suivre ? Il faut créer une ouverture et regarder notre situation différemment : il faut changer nos réponses aux questions, changer notre manière de réagir, et même idéalement parvenir à changer la question. Selon Seth, la clé de l’enseignement tient en 2 uniques valeurs :
Savoir résoudre des problèmes intéressants
Diriger
Rien d’autre. Il précise également que la faute est au système qui fabrique les travailleurs dociles, pas aux enseignants. Il faut réorganiser l’école pour libérer du temps aux bons enseignements… et expulser les enseignants médiocres. Chapitre 4 : Comment devenir un Linchpin ? Le Linchpin est une modeste pièce d’assemblage. Elle ne coute presque rien, mais elle a une valeur ajoutée unique : elle retient la roue à la voiture, ou la vis au gadget. Sans elle, tout s’effondre. Dans le monde de l’entreprise, le Linchpin est donc celui qui coordonne. Celui qui initie le mouvement, qui résout les problèmes, invente, et provoque. C’est la pièce maitresse qui transforme le chaos en création. Beaucoup d’entreprises se sont organisées autour d’un Linchpin (Jeff Bezos chez Amazon, Steve Jobs chez Apple, etc). D’autres entreprises emploient plusieurs Linchpins, des dizaines, des centaines peut-être. Comment les trouver ? Ce sont en général les personnes qui sont réellement motivées et passionnées par leur travail. Il ne s’agit pas là de remplir son contrat, mais de faire avancer les choses. Seth oppose dans cette vision le fait de « respecter les consignes » (qui demande beaucoup de temps, pour un salaire moindre), et le fait « d’avoir des idées » (qui demande moins de temps, pour un salaire supérieur). Il ne s’agit donc pas d’investir tout son temps, mais réellement de s’investir soi. Là où une connaissance approfondie était suffisante auparavant pour faire de vous un génie, la connaissance seule n’est plus aujourd’hui une source de richesse. Wikipédia, internet de manière générale et le partage de la connaissance, font que l’on trouvera toujours plus d’informations que ce que vous savez. Avoir une connaissance approfondie et un bon jugement est par contre toujours un signe de forte valeur ajoutée. Chapitre 5 : Le travail intense, la beauté et le cadeau En général, nous révélons facilement notre penchant Linchpin quand nous parlons de nos passions. C’est exactement cet effet que nous devons reproduire lorsque nous travaillons : prendre les choses à cœur, et réaliser les actions au-delà des attentes. C’est comme cela que nous créerons notre différence. Dans ce sens, Seth oppose différentes conceptions du travail (ancienne version/nouvelle version) :
Laisser sa personnalité chez soi >> S’investir personnellement Réaliser une tâche >> Être un artiste, donner Travail facile à accomplir >> travail difficile, car il amène à changer les choses
Seth prend un exemple très pertinent à propos du don. Il prend en exemple l’IPod d’Apple. Apple aurait pu se contenter de réaliser un objet qui réponde simplement aux attentes (écouter de la musique), mais le designer d’Apple a voulu aller plus loin et réaliser un objet magnifique. Cette beauté est un cadeau de la part du designer, qui s’est investi profondément et a réalisé la tâche confiée au-delà des attentes. En ce sens, il est un Linchpin. Au-delà de son sens commun, l’art devient simplement la faculté de créer quelque chose de nouveau, de spécial et d’unique. Le don devient quant à lui l’aisance avec laquelle on va partager notre art. Seth associe pleinement le don, l’art, et le monde du travail. Chapitre 6 : La résistance Tout ceci semble nous être complètement bénéfique, alors pourquoi tant de gens rechignent à devenir des Linchpins ? Pourquoi n’est-ce pas une évolution naturelle ? C’est en partie biologique, nous répond Seth. Nous avons en nous (au niveau de l’amygdale cérébelleuse pour être précis) une partie de notre cerveau qualifié de « reptilien ». Son but est de nous protéger de tout ce qui pourrait être différent et potentiellement dangereux. Il décide donc à notre place par habitude, et sabote tous nos projets « osés ». Il faut donc prendre conscience de ce cerveau reptilien, anticiper ses actions et le combattre. C’est cette résistance qui nous pousse à continuer à travailler sur un projet alors que nous devrions être en train de le livrer. C’est encore elle qui nous fait repousser certaines actions à demain, ou à ne pas réaliser notre art. Chapitre 7 : La puissante culture du don Partie très intéressante du livre : Seth revient sur l’histoire du don, et ce que le don apporte au sein du travail. Dans l’idéologie Linchpin, le don est justement cette valeur ajoutée, ce truc en plus qui va rendre votre réalisation formidable. Vous pourriez réaliser tout juste votre travail, mais vous décidez de le faire de manière hors-norme. En ce sens, vous faites un don. Il ne s’agit pas pour autant d’un cadeau ayant pour but une contrepartie. Le vrai don est à sens unique, il est symptôme d’abondance, et va progressivement former votre tribu. Ses exemples vont du musicien – qui va jouer son solo au-delà de toute attente – jusqu’au barman – qui aura un geste généreux optionnel en votre faveur -. Le don est à intégrer dans la logique du travail quotidien, c’est ce qui nous transformera en Linchpin. À l’opposé, nous recevons également de temps à autre des dons d’autres personnes. Toujours dans la même idéologie, recevoir un don ne signifie pas pour autant redonner en retour, mais Seth appuie le fait qu’il est important de simplement exprimer le sentiment provoqué par ce don, en disant « merci et… ». « Merci et… j’ai diffusé l’information ». « Merci et… voici un pourboire de 10€ ». « Merci et… tu m’as réellement touché ». Chapitre 8 : Une carte ? Quelle carte ? Même si nous avons l’habitude de chercher une carte routière (un plan, pour nous repérer) afin d’orienter nos actions, Seth précise que dans la culture des Linchpins, ces plans-là n’existent pas. Il n’y aura personne pour vous dire quoi faire, personne pour orienter vos actions. Et ce, pour une raison simple : s’il y avait un mode d’emploi ou un guide pour réaliser vos objectifs, alors cela signifierait que vous n’auriez pas de valeur ajoutée. N’importe qui peut suivre une carte. Tant que vous suivez un guide, alors vous vous interdisez de créer de la valeur. Avoir une vision claire est une tâche difficile, et c’est pourquoi elle est si rare et précieuse. Chapitre 9 : Faire un choix Par divers exemples, Seth met en avant l’importance que représente la notion de choix dans la vie d’un Linchpin. On peut ne pas naitre Linchpin, mais le devenir. C’est ce qui arrive la plupart du temps. Le Linchpin va donc faire des choix, et ce sont ces choix qui le rendront unique. Il ne faut pas croire que les choix se feront progressivement. Le Linchpin n’est pas là pour s’adapter progressivement, mais bel et bien pour bondir d’un coup. À l’image des grands changements qui surviennent subitement, le Linchpin va prendre des décisions radicales pour se démarquer. Seth donne en exemple 2 questions stratégiques, dont les réponses amèneront leur auteur, soit à se démarquer, soit à rester dans la même voie :
Dois-je défier l’ordre établi ou le renforcer ?
Mon emploi correspond-il à ma passion ?
Chapitre 10 : La culture de la relation Une des composantes du Linchpin est de coordonner, d’organiser, d’offrir. Le lien avec les autres est donc primordial. En tant que Linchpin, votre personnalité et votre attitude compteront autant, et même plus, que le fruit de votre travail. Il s’agit donc de réaliser un travail d’équipe. Il ne s’agit pas d’être commercial pour autant : le Linchpin part d’une attitude de générosité. Il est là pour offrir un cadeau, et c’est cette attitude que les autres vont percevoir. En ce sens, les gestes que vous ferez et les intentions que vous aurez vaudront plus au final que votre discours lui-même. Chapitre 11 : Le Linchpin en 7 points Seth liste 7 points importants, qui sont autant de voies pour devenir indispensables. Il s’agit donc de très bons points de départ pour s’améliorer :
Créer une interface unique entre les membres de l’organisation
Faire preuve d’une créativité unique
Gérer une situation d’une grande complexité
Guider les clients
Inspirer le personnel
Montrer une profonde connaissance du domaine
Posséder un talent d’exception
Chacun de ces points est une facette du Linchpin. Chapitre 12 : Et si cela ne fonctionne pas ? Que faire quand votre art n’a pas l’effet escompté ? Cela peut arriver. La meilleure solution dans ce cas est d’essayer néanmoins, même si c’est pour échouer ensuite. Cela vaut mieux que de simplement échouer : cela fait de vous un artiste et vous donne le droit de recommencer. Il existe globalement 3 sources de failles, qui peuvent vous retenir d’être un Linchpin :
« Mon patron ne veut pas ». 9 fois sur 10, ce n’est pas vrai. Dans le dernier cas, changez d’emploi
Vous n’êtes peut-être pas encore à la hauteur du combat que vous souhaitez mener.
Vous ne serez peut-être pas payé pour pratiquer votre art : il se peut que votre art se réalise en dehors du monde de l’entreprise, via des actions bénévoles par exemple.
Chapitre 13 : Conclusion Seth clôture son ouvrage sous la forme d’un manifeste : le monde a changé, nous en connaissons maintenant les enjeux, les risques, et les possibilités. 2 voies se dressent devant nous : l’une est très claire – il s’agit de la plus empruntée -, et nous savons aussi qu’elle ne répondra pas à nos attentes profondes. Puis il y a l’autre voie : moins définie, où chaque personne devient maitre de sa situation, et provoque le changement autour de lui. Cette seconde voie nous permettra de répondre à nos aspirations, à ce qui nous tient réellement à cœur, mais c’est également la démarche qui est attendue par le marché du travail. Il s’agit de se dire qu’au lieu de travailler sagement, à la recherche d’une certaine sécurité, et dans l’optique de combler notre besoin de consommation, nous avons la chance de nous affirmer et d’orienter le futur, le nôtre comme celui des gens autour. « Il ne s’agit pas de docilité, mais de vision et d’engagement » dixit Seth. Conclusion de Max Mario du site Une vie extra-ordinaire “êtes-vous indispensable ?” : J’ai vraiment adhéré à la thèse de ce livre. Le monde du travail est souvent mal perçu, et rarement le sujet d’ouvrages positifs. Ici, Seth Godin nous propose une vision innovante du travail, qui répond à la fois à nos objectifs personnels (satisfaction, art, reconnaissance), à ceux de l’entreprise (valeur ajoutée forte, différenciation), mais également aux besoins réels de la société (besoin d’individus qui font bouger les choses). Je vois ce livre comme un manifeste personnel, qui peut vraiment changer votre quotidien, et même avoir des effets au-delà s’il finit par être suivi par bon nombre de personnes. Si vous souhaitez trouver un sens nouveau à votre travail, à votre carrière, alors ce livre peut réellement vous intéresser . Il vous apportera des idées sur les facettes de votre personnalité à mettre en avant, et dont le monde a besoin. Au-delà de nous donner confiance, ce livre nous aiguille vers le type de travail que l’on cherche tous : celui qui dépend de nous. La carrière de Seth Godin prend réellement un tournant avec ce livre, il passe de « gourou marketing » (« je vais vous dire comment vendre vos produits ») à une thématique beaucoup plus personnelle, et en phase avec notre époque : que souhaite-t-on réellement ? Qu’attend-on du monde du travail ? Son constat du monde industriel (usine à bas prix/modèle scolaire obsolète/employés interchangeables) est malheureusement très juste, et ses propositions concrètes pour s’en sortir me semblent fiables et intelligentes. Personnellement, ce livre m’a fait évoluer dans mon rapport au travail, et dans la place que ce même travail occupe aujourd’hui dans ma vie. Lorsque je rencontre une personne innovante, différente au niveau professionnel, je repense à cet ouvrage et je me dis que j’ai trouvé un Linchpin. Si je ne devais retenir qu’une seule phrase : « être unique, remarquable et humain ». Beau programme. Points forts :
Facile à lire, pragmatique
Une vision du travail réellement innovante, et optimiste : on trouve rarement des livres parlant positivement du travail
Très motivant, et plusieurs concepts sont utilisables immédiatement
Nous amène à réfléchir sur notre rapport au travail : dans quel but travaillons-nous aujourd’hui ?
Possède beaucoup d’exemples concrets, d’histoires de salariés ou de PDG.
Points faibles :
Le livre semble vouloir nous guider, mais au moment où l’on attend un guide réellement opérationnel, l’auteur prévient… qu’il n’existe aucun guide.
Certaines idées reviennent au cours du livre de manière redondante (ex. : la culture du don). Cela n’apporte rien au lecteur, et peut le décevoir.
Les chapitres sont découpés en toutes petites parties (1 page maximum) pour faciliter la lecture, mais cela nuit au développement des idées
La note de Max Mario du site Une vie extra-ordinaire :
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Article publié sur Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous voyez cet article sur un autre site, il s'agit d'une copie éhontée. Related posts: Indispensable – Joe Calloway
October 23 2012, 5:00pm

