Voici enfin l’article récapitulant toutes les participations validées à la version 2021 de l’événement interblogueurs “Les 3 livres qui ont changé ma vie” Vous avez été 44 à participer en jouant le jeu en dévoilant les livres changeurs de vie ! Merci BEAUCOUP d’avoir été si nombreux à jouer le jeu de présenter vos 3 livres changeurs de vie !
-
J'ai publié sur des-livres-pour-changer-de-vie.fr
September 23 2021, 2:00pm
-
J'ai publié sur youtube.com
September 22 2021, 5:00pm
-
J'ai publié sur youtube.com
September 19 2021, 8:48pm
-
J'ai publié sur youtube.com
September 19 2021, 4:11pm
-
J'ai publié sur des-livres-pour-changer-de-vie.fr
Copie de La magie de voir grand
Résumé du livre La magie de voir grand : Fixez-vous des buts élevés… Et dépassez-les ! : Ce livre dévoile les attitudes positives propices à la réussite, qui aident à surmonter les difficultés et à réaliser ses rêves, indépendamment du contexte ou des limites personnelles, pour toute personne souhaitant accomplir des choses extraordinaires. Par David Schwartz, 1959, 363 pages, titre original : The Magic of Thinking Big. Note : Cette chronique est une chronique invitée écrite par Mariana Zanetti, auteure de l’article sur ce même blog « Ne vous trompez pas : Pourquoi un MBA n’est pas rentable ». Elle se lance dans la publication de son livre en anglais traitant du même sujet, The MBA Bubble, dans lequel elle dévoile les résultats de sa recherche sur le monde des « business schools ». Quels sont les 10 principes du livre La magie de voir grand ?
Croyez que vous pouvez réussir et ça sera votre réalité Arrêtez de vous donner des excuses Développez votre confidence en vous et anéantissez vos craintes Pensez et rêvez de manière créative Vous êtes ce que vous penser que vous êtes Contrôlez votre environnement Faites de vos attitudes vos alliés Ayez une bonne attitude envers les autres Changez les défaites en victoires Pensez comme un leader
Chronique et résumé du livre La magie de voir grand : Fixez-vous des buts élevés… Et dépassez-les ! Lire La magie de voir grand ou cette chronique est la preuve que vous attendez de grandes choses dans votre vie. Cela prouve aussi que vous avez l’intelligence de chercher les outils qui vous permettront d’atteindre ces objectifs. Réfléchissez intensément, voyez grand et votre vie sera extraordinaire. Pour réussir, il suffit d’y croire : la confiance en vous vous est donc essentielle. Pour atteindre vos objectifs, vous devez fortement croire en vous, croire que c’est possible. C’est aussi simple que cela. La foi en vous et en vos objectifs vous donnera la motivation, la méthode et l’enthousiasme pour atteindre ce à quoi vous aspirez. Le simple fait de douter vous éloignera de vos desseins. Ne laissez pas le doute vous dominer : si vous entendez votre voix intérieure qui vous critique, vous disant que vous ne réussirez pas, répondez-lui que ce n’est pas vrai et pensez à toutes les épreuves que vous avez surmontées dans la vie. Créez une annonce publicitaire de vous-même dans laquelle vous êtes « le produit », lisez-la tous les matins, croyez en elle et achetez chaque jour le meilleur produit que vous pourriez acheter : vous-même. Généralement les gens heureux qui obtiennent ce à quoi ils aspirent ne sont pas des super héros, mais des gens ordinaires qui ont décidé d’adopter la bonne attitude : le positivisme. Pour avoir confiance en vous, pensez toujours en termes de succès : « Je suis capable de le faire », « Je vais réussir ». Vous devez croire que vous valez beaucoup plus que ce que vous imaginez. « Think big » : voyez grand ! Ainsi, si vos objectifs sont médiocres, vos résultats le seront aussi. Un des grands freins vous empêchant d’obtenir ce que vous voulez dans la vie est cette maladie qui touche de très nombreuses personnes : « l’excusite », la maladie de l’excuse. Généralement, ceux qui n’ont pas réalisé leurs projets souffrent d’un certain degré d’excusite. En revanche, ceux qui ont atteint ce à quoi ils aspiraient, parfois de grandes choses, ne se cachent jamais derrière l’excusite. Roosevelt ne s’est jamais caché derrière son handicap, de même que Kennedy vis-à-vis de son jeune âge. Mais certains pourraient utiliser l’excusite pour leur santé, leur éducation, leur origine, leur race, leur sexe, leur âge, leur « intelligence », leur chance, etc. L’excusite peut être traitée et guérie à l’image des maladies courantes. Évitez de parler de vos limites personnelles, par exemple d’un problème de santé ou de votre âge. Si vous vous exprimez en termes de limites, vous serez limité. A contrario, si vous n’en parlez pas, vous n’aurez donc pas de limites. Rien n’est plus inutile que de s’inquiéter des choses : c’est comme si on mâchait un chewing-gum dans l’objectif de résoudre un problème de mathématiques. De même, vous ne devez pas vous laisser envahir par des problèmes tels que votre santé ou toute autre chose. Quant à l’intelligence, il est facile de voir qu’en général, nous surestimons l’intelligence des autres tout en sous-estimant la nôtre. Résultat : nous nous dévaluons progressivement et nous perdons confiance en ce que nous pouvons vraiment faire. Rappelez-vous : la clé est la confiance en vous-même ! La plupart des personnes qui ont obtenu ce qu’elles voulaient sont des gens ordinaires qui ont confiance en eux-mêmes. La passion, l’enthousiasme et l’attitude positive vont vous motiver pour vous investir dans tout ce que vous voulez entreprendre. Vous investir dans ce que vous faites représente 95 % du talent que vous développez. Vos attitudes seront mille fois plus importantes que votre intelligence : ne pensez jamais que votre degré d’intelligence sera un obstacle pour obtenir ce que vous voulez. Quant à l’excuse de l’âge, pensez à ceci : combien de temps avez-vous été sur le marché du travail et combien de temps vous reste-t-il pour atteindre l’âge de la retraite ? Commencez à construire au plus tôt votre avenir, vos prochaines 20, 30 ou 40 années. Vous avez le bon âge pour commencer à le faire au plus tôt ! Dès que les gens ont de grands rêves, une menace apparaît : la peur paralysante. La peur est une force considérable qui détruit la confiance et empêche les gens d’obtenir ce qu’ils veulent vraiment dans la vie. Pour la contrer, vous pouvez développer la confiance en vous. Imaginez un bébé qui apprend à marcher : il a une énorme confiance en lui-même, mais il tombe, il rit et puis il se lève à nouveau avec joie et ne cesse d’essayer à nouveau. Quant aux adultes, il est incroyable de voir comment nous avons perdu cette confiance en nous-mêmes au fil des ans, pour laisser place à la peur. Ainsi, nous ne nous levons plus et nous n’essayons plus.
Comme toute autre maladie, la peur peut être traitée et guérie : le remède à la peur, c’est l’action. Passez à l’action et la peur disparaîtra. Si vous avez peur de la présentation que vous devez faire à vos clients, préparez-la et répétez-la. De même, si vous avez peur de ne pas avoir assez d’argent pour payer vos factures, économisez dès aujourd’hui. Parfois, nos peurs peuvent être amplifiées par notre perception erronée de la réalité et des conséquences que nous appréhendons. Ainsi, les conducteurs ne pourraient jamais monter dans une voiture rien qu’à l’idée d’être blessés dans un accident ! Néanmoins, vous conduisez quand même tous les jours parce que vous avez confiance en vous : vous savez comment réagir si quelque chose va mal. Il suffit donc de penser à des situations positives. Remplissez votre esprit de souvenirs positifs. Agissez selon votre conscience. Si vous ne le faites pas, vous aurez peur et vous perdrez toute confiance en vous-même : or, la confiance est la base de tout ce que vous voulez entreprendre. Comment voir grand
Si les gens se demandaient quel est leur point faible, beaucoup seraient surpris de découvrir qu’ils souffrent de la faiblesse ultime de la nature humaine : l’autodépréciation. Ainsi, vous pensez que votre produit peut plaire à M. Perez, mais vous ne l’appelez jamais puisque vous pensez qu’il ne daignera pas vous consacrer de son temps. Vous pensez que votre produit ou service a une valeur intéressante, mais vous vous positionnez en dessous parce que vous croyez que les gens ne l’apprécieront pas ? C’est de l’autodépréciation. S’il est vrai que vous devez connaître vos propres limites, n’ignorez pas pour autant vos forces, mais au contraire, valorisez-les ! Pour découvrir vos forces, interrogez vos proches et construisez la liste de vos 5 meilleurs atouts. Par ailleurs, le livre StrenghFinders 2.0 vous permet de découvrir vos points forts pour vous appuyer dessus au lieu de tenter d’améliorer vos faiblesses. Vous constaterez que nombre de personnes ont obtenu ce à quoi vous aspirez, sur la base de ces mêmes atouts, et parfois même dans une moindre mesure. Vous verrez alors que vous avez plus d’atouts que vous ne le pensez. Essayez d’utiliser un vocabulaire empreint d’espoir, de motivation et de confiance qui vous animent. Retirez de votre discours quotidien les mots négatifs qui évoquent l’échec. Envisagez les choses pour ce qu’elles pourraient être et non pour ce qu’elles sont. La vie quotidienne est compliquée : nous sommes tous confrontés à de nombreux petits problèmes, mais il y a une récompense pour ceux qui peuvent s’élever au-dessus de toutes ces difficultés. C’est pourquoi vous devez garder le cap sur un objectif important. N’ayez de cesse de vous demander si vous dédiez votre énergie à des choses vraiment importantes, sans être aveuglé par des bagatelles. « La plupart d'entre nous font deux erreurs fondamentales en ce qui concerne l'intelligence : 1. Nous sous-estimons notre propre cerveau. 2. Nous surestimons le cerveau de l’autre. » Citation de David J. Schwartz,auteur du livre La magie de voir grand Comment penser et rêver de façon créative L’esprit créatif permet de découvrir les meilleures façons de faire les choses. Un terrain vacant peut devenir un jardin, une personne lambda peut devenir l’héroïne d’un best-seller, une famille pauvre peut donner une bonne éducation à ses enfants... le tout, grâce à un esprit créatif. La première condition pour développer l’esprit créatif c’est d’avoir foi en vos chances d’obtenir ce que vous voulez. En général, une bonne façon d’augmenter la foi en vos chances de réussir est de voir comment les autres ont fait et de ne pas vous mépriser. Si d’autres ont réussi avec des forces similaires aux vôtres, bien sûr que vous le pouvez aussi. Un vieux dicton dit : « Si vous pensez que vous réussirez ou si vous pensez que vous ne réussirez pas, de toute façon, vous aurez raison ». Quand vous pensez que quelque chose est impossible, votre esprit se concentre sur la recherche des causes de cette croyance. Toutefois, lorsque vous pensez que quelque chose est possible, votre esprit viendra à votre secours pour trouver les moyens de la concrétiser. La foi en vous libère toute votre énergie créatrice. Bannissez le mot « impossible » de votre vocabulaire. Très souvent, nous renonçons à nos rêves parce que nous ne considérons que les raisons pour y renoncer, alors que la seule chose qui vaille notre effort est de trouver des raisons d’insister, d’y croire et de réussir ! Soyez réceptif aux nouvelles idées. Lisez, lisez, lisez ! Vivez de nouvelles expériences, brisez votre routine ! Demandez-vous comment vous pourriez agir autrement, pour progresser. Tournez-vous vers l’avenir et non pas vers le passé. Soyez à l’écoute des idées des autres et posez-leur les bonnes questions. Rappelez-vous que ceux sur qui on prend exemple savent écouter, tandis que les petites gens monopolisent la parole. Vous êtes l’image de vos pensées C’est aussi simple que cela : les autres verront en vous ce que vous pensez de vous-même. Vous mériterez donc ce que vous pensez mériter. Nos actions sont guidées par ce que nous pensons. Obtenir le respect des autres est très simple : nous devons d’abord penser que nous méritons ce respect. Plus vous vous respectez, plus les autres vous respecteront. Donc, si vous voulez représenter le succès, pensez à l’image de quelqu’un qui a atteint ce succès. Voyez, parlez, pensez et agissez, en vous mettant dans la peau de la personne que vous voulez être. Écrivez « l’annonce publicitaire » de vous-même et lisez-la plusieurs fois par jour. Contrôlez votre environnement Votre environnement nourrit votre esprit. Entourez-vous de petites gens et vous penserez de façon négative. En revanche, si vous vous entourez de personnes ayant de bonnes idées, vous finirez par penser grand (Think big). Vous verrez que le monde peut être divisé en trois catégories de personnes : celles qui ont complètement renoncé à leurs rêves, la majorité ; celles qui y ont renoncé en partie ; celles qui n’y ont pas renoncé. D’après l’auteur David Schwartz, la deuxième catégorie est constituée de personnes qui ont peur et qui ne peuvent donc pas progresser. Ces personnes ne sont pas heureuses et certaines même se sentent vaincues. Quant aux personnes du troisième groupe, elles pensent que la vie mérite d’être bien vécue. Pour faire partie de ce groupe, nous devons surmonter les forces handicapantes de notre environnement. Il est aisé de classer les personnes dans chacun de ces trois groupes. Ne faites pas part de vos projets aux envieux, pessimistes, médiocres et conformistes, car tout ce qu’ils feront c’est vous décourager. En revanche, parlez-en à ceux qui ont réussi dans la réalisation de leurs projets ! Si vous êtes entouré par des gens qui ont la maladie de l’excusite, ne vous laissez pas convaincre par leurs arguments et prenez la fuite ! En effet, ils n’ont jamais obtenu ce qu’ils voulaient et ont donc besoin de justifier leur échec. Adoptez les attitudes qui vous conviennent le mieux Nous pouvons transmettre des choses sans parler. « Je vous aime », « Je ne vous aime pas », « Je m’ennuie »… Tout cela se transmet sans avoir besoin de paroles, mais notamment à travers nos réactions, notre voix ou notre regard. Ce qui compte vraiment, c’est notre attitude. Ceux qui ont la bonne attitude obtiendront de grandes choses à partir de leurs relations avec les autres, dans leur vie professionnelle et de tout ce qu’ils entreprennent. Il s’agit d’un ensemble d’attitudes gagnantes qu’il faut cultiver et faire jouer en notre faveur :
L’enthousiasme. Valoriser les autres. Avoir une vocation de service.
L’enthousiasme est un élément qui crée toute la différence dans ce que vous entreprenez. C’est aussi simple que cela : l’enthousiasme est quelque chose hors du commun ! C’est génial ! Même si quelque chose n’éveille pas en vous une motivation, vous pouvez néanmoins développer votre enthousiasme grâce à quelques stratégies simples :
Montrez-vous curieux. Très probablement, vous ne savez presque rien sur les choses qui ne vous intéressent pas. Et bien, le contraire est vrai aussi. Vous finirez par avoir de l’intérêt pour les choses que vous connaissez et maîtrisez. Il suffit pour cela d’en savoir davantage sur ce qui ne vous semble pas intéressant ou excitant, au premier abord : vous verrez comme l’enthousiasme vous envahira. Avec de l’enthousiasme, vous ne pouvez pas être malheureux ! Mettez de la vie dans tout ce que vous faites. Lorsque vous serrez la main à quelqu’un, faites-le avec énergie. Pensez à l’idée que vous êtes heureux de saluer l’autre personne. Souriez et transmettez la joie. Faites-le sincèrement, personne n’aime les faux sourires. Mettez beaucoup de vie à chaque fois que vous dites « merci » et dites-le avec le cœur. En général, mettez de la vie dans tout ce que vous dites. Soyez celui qui donne les bonnes nouvelles. Les bonnes nouvelles apportent de bons résultats. Dites que vous vous sentez très bien. Dites aux autres à quel point vous les percevez positivement. Encouragez-les. Si ceux autour de vous se sentent bien, vous aussi vous vous sentirez bien.
Valorisez les autres, parce que chaque être humain, peu importe son statut ou son origine, veut se sentir important. Beaucoup de gens ignorent l’importance de cette maxime, comme s’ils disaient : « vous n’avez aucune importance pour moi », parce qu’ils pensent que l’autre ne leur apporte rien. Mais cette attitude est erronée. Si quelqu’un perçoit qu’il est important à vos yeux, il vous fera des faveurs. Et quand vous aidez quelqu’un à se sentir important, c’est vous qui vous sentez important. Si vous n’êtes pas important, tout ce que vous entreprenez dans votre vie sera médiocre. Essayez et vous verrez. Appréciez les autres avec sincérité, félicitez-les pour leurs réussites, qu’elles soient grandes ou petites. Appelez-les ou laissez-leur des messages de reconnaissance. Appelez les gens par leur prénom et/ou nom et ne vous trompez pas ! Dites-le et écrivez-le correctement, car beaucoup d’émotions sont liées à notre prénom. Partagez les mérites non seulement avec votre équipe, mais aussi avec votre famille. Adoptez les attitudes positives envers les autres Voici une règle d’or à retenir : la réussite réside dans le soutien des autres. Vous ne pouvez obtenir quoi que ce soit si les autres ne vous facilitent la tâche, par exemple les clients qui achètent vos produits, vos employés qui accomplissent le travail, les patrons qui soutiennent les initiatives, les investisseurs, les enseignants, les étudiants, votre famille, etc. Nous comptons toujours sur les autres pour nos réalisations. Et pour compter sur leur soutien, vous devez prendre la bonne attitude à leur égard. L’attitude est plus importante que vos diplômes. Si les gens vous respectent et ont de la considération pour vous, si vous gagnez en crédibilité à leurs yeux, tout ça vaudra beaucoup plus que les diplômes. Les gens qui obtiennent ce qu’ils veulent sont « formés » à aimer les autres, suivant quelques règles de base :
Ne vous trompez pas quand vous écrivez ou vous dites le prénom d’une personne ! Nous réagissons tous avec beaucoup d’émotion à notre prénom. Sentez-vous bien dans votre peau. Ne transmettez pas de tension, mais de la tranquillité. Faites en sorte que les autres se sentent bien en votre compagnie. Restez calme, ne vous inquiétez pas pour peu. Ne vous concentrez pas sur vous-même, comme si vous saviez tout de ce monde. Devenez quelqu’un d’intéressant pour que les autres soient gagnants en votre compagnie. Arrondissez les angles aigus de votre personnalité. Entraînez-vous à aimer les autres jusqu’à ce que ça devienne quelque chose de tout à fait naturel. Félicitez les autres pour leurs réalisations. Diffusez le plein d’énergie spirituelle à ceux qui vous entourent pour que tout cet amour vous soit retourné et démultiplié.
Si vous faites un cadeau à quelqu’un, il doit être empreint de sincérité, parce que nous ne pouvons pas acheter l’amitié ; au contraire, nous risquons de perdre notre argent et le respect des gens. Prenez l’initiative de vous présenter aux autres. Vous reconnaîtrez toujours la personne la plus importante, car c’est celle qui se présente aux autres. Acceptez les imperfections et les différences chez les autres (et les vôtres aussi !). S’il n’y en avait pas, nous ne serions pas humains et le monde serait très ennuyeux ; renoncez donc aussi à transformer l’univers. Exercez l’art de la pensée positive sur les autres, vous serez gagnant, car à long terme, la chose la plus difficile dans ce monde n’est pas de dire ce que vous pensez, mais de ne pas transmettre ce que vous pensez vraiment. Donc si vous pensez du mal de quelqu’un, vous le « direz » d’une manière ou d’une autre et vous le dresserez contre vous. Écoutez ce que les autres ont à dire, ne monopolisez pas la conversation. « Croyez que c'est possible. Lorsque vous croyez que quelque chose peut être fait, et que vous le croyez vraiment, votre esprit trouvera des moyens de le faire. Croire en une solution ouvre la voie à une solution. » Citation de David J. Schwartz,auteur du livre La magie de voir grand Prenez l’habitude d’agir Si vous avez de bonnes idées, mais vous ne les mettez jamais en pratique, elles ne servent à rien. Seules celles qui sont mises en œuvre porteront leurs fruits. Lorsque vous devenez passif et ne réalisez pas vos projets et vos rêves, vous perdez confiance en vous. Les actifs, cependant, agissent et rentrent ainsi dans le cercle vertueux de la confiance avec un sentiment de sécurité et de réussite. Si vous attendez que 100 % des conditions soient favorables à l’action, vous ne ferez jamais rien. Si vous attendez que la situation soit idéale, vous vous condamnez à ne jamais agir, car il n’y a pas de moment idéal. Si vous manquez de motivation pour faire quelque chose, agissez et vous verrez comment la motivation et l’inspiration vous viennent automatiquement. Agir est aussi une façon de lutter contre la peur, comme David Schwartz l’a déjà évoqué précédemment. « Demain » ou « Plus tard » sont souvent synonymes de « jamais ». Comment transformer l’échec en victoire Si nous établissons un parallèle entre certains groupes, les démunis, les pauvres ou ceux qui ont obtenu ce qu’ils voulaient dans la vie, ce que chaque groupe a en commun n’est ni l’origine, ni la chance, ni la nationalité, mais l’attitude envers l’échec. L’échec n’est ni plus ni moins qu’une leçon. Vous pouvez en tirer des leçons ou vous décourager. L’échec n’est qu’un état d’esprit. Étudiez les causes de votre échec et ne blâmez pas les autres, cela n’a pas de sens. Une telle attitude serait de l’énergie gaspillée. La seule réaction qui ajoute quelque chose de positif à votre réussite c’est de trouver ce que vous pourriez faire différemment pour ne pas retomber dans la même situation d’échec. Ayez le courage de faire une critique constructive de vos actions. Apprenez de vos échecs et de l’expérience. Trouvez de nouvelles façons d’atteindre vos objectifs. Tous les gens qui ont réussi dans la vie ont connu des résultats inattendus dans leur chemin vers la réussite, et souvent, sur une longue période ! Vos pensées ont le pouvoir d’attirer ce que vous voulez, donc n’arrêtez pas de vous dire qu’il doit y avoir un moyen d’y parvenir. Si au contraire, vous vous dites que vous êtes perdu, qu’il n’y a pas de moyen de vous en sortir, que c’est impossible, vous vous donnerez raison. Un problème est insoluble seulement si vous pensez que c’est le cas. Ne passez pas beaucoup de temps à analyser les problèmes, en revanche prenez du recul et recommencez. Prenez de la distance et la solution viendra aisément à votre esprit. Et surtout, n’oubliez pas que toute situation a un côté positif ; regardez-le.
Pour progresser, fixez-vous des objectifs Aucun progrès ne peut se produire si nous ne nous fixons pas des objectifs en avance. Rappelez-vous que l’important ce n’est pas d’où vous venez, mais où vous allez. Comment vous voyez-vous dans 10 ans ? Ne donnez pas une réponse vague, soyez spécifique : au niveau professionnel, quels revenus souhaitez-vous avoir ? Quant à votre vie de famille, quelles relations voulez-vous avoir avec votre famille, quelle éducation voulez-vous dispenser à vos enfants, où voulez-vous habiter ? Pour votre vie sociale, quel genre d’amis voulez-vous avoir ? Quel genre d’activités voulez-vous pratiquer avec eux ? Quel genre d’expériences recherchez-vous dans votre vie ? Quel genre de personne voulez-vous devenir ? Et pourquoi autant de questions ? Car personne ne fera grand-chose dans la vie tant qu’elle n’est pas mue par une grande cause. Votre énergie doublera si vous vous consacrez à atteindre un but qui vient de votre cœur. Il sera gravé dans votre inconscient qui vous guidera automatiquement pour l’atteindre. Tout progrès est la somme des petits progrès quotidiens. Si votre objectif est très ambitieux, il vous envahira et vous vous sentirez dépassé. Focalisez-vous sur les petites victoires que vous obtenez et la grande réussite viendra seule. Cependant, si quelque chose ne se passe pas comme vous l’attendiez et vous devez faire un petit détour, acceptez-le et passez à autre chose. Parfois nous atteignons notre destination grâce à un raccourci. Investissez en vous-même, en augmentant votre capacité à réaliser ce que vous voulez et vos résultats seront extraordinaires. Prenez le temps de méditer chaque jour pour communiquer avec votre puissance mentale suprême pour libérer votre énergie créatrice. Réfléchissez un peu chaque jour et regardez votre vie qui se transforme. Conclusion sur le livre La magie de voir grand : Fixez-vous des buts élevés… Et dépassez-les ! par Mariana Zanetti, auteure du livre en anglais The MBA Bubble. Le livre La magie de voir grand est un grand classique sur l’attitude vis-à-vis de la réussite : il a inspiré des milliers de personnes. Il m’a tout particulièrement donné la motivation pour entreprendre des projets personnels et professionnels qui me semblaient presque impossibles à réaliser. C’est un livre que nous devons relire de temps en temps, lorsque nous nous sentons démotivés. Il a été écrit pour ceux qui veulent atteindre de grandes choses dans la vie. La définition de « grandes choses » ne peut pas être la même pour tout le monde, mais de toute façon ces idées sont résolument puissantes et extraordinaires. Toute personne ayant besoin de retrouver de l’énergie devrait revenir sur ses pages de temps en temps, comme je l’ai fait à plusieurs reprises. Points forts du livre La magie de voir grand :
L’auteur David Schwartz utilise un langage simple et direct. Le livre La magie de voir grand est très facile à lire. Il s’en dégage une sagesse universelle qui s’applique à n’importe quelle situation personnelle. Il est une grande source d’inspiration et devient une source d’énergie.
Points faibles du livre La magie de voir grand :
Le livre La magie de voir grand a déjà quelques années : il a été écrit en 1959 et les images de la réussite qu’il propose sont très traditionnelles, alors que la réussite peut être définie de façon très différente d’une personne à une autre. Ceci s’observe aussi à travers quelques références un peu machistes, mais qui, à l’époque, étaient moins choquantes.
Le petit guide pratique de la magie de voir grand
Quels sont les 10 principes du livre La magie de voir grand ?
Croyez que vous pouvez réussir et ça sera votre réalité Arrêtez de vous donner des excuses Développez votre confidence en vous et anéantissez vos craintes Pensez et rêvez de manière créative Vous êtes ce que vous penser que vous êtes Contrôlez votre environnement Faites de vos attitudes vos alliés Ayez une bonne attitude envers les autres Changez les défaites en victoires Pensez comme un leader
Foire Aux Questions (FAQ) du livre La magie de voir grand 1. Pourquoi le livre la magie de voir grand a-t-il connu autant de succès lors de son lancement ? Le souhait le plus ardent de la plupart des Hommes sur cette terre est de réussir mais cette réussite tant convoitée ne s'improvise pas. Ainsi, le livre la magie de voir grand de David Schwartz avec un langage simple, direct et très facile à lire est venu à point nommé en étant l’un des meilleurs livres de développement personnel car il constitue une grande source d’inspiration et devient une source d’énergie du commun des mortels et de toutes couches socioprofessionnelles confondues. 2. Quels sont les principes fondamentaux révélés par David Schwartz dans son livre la magie de voir grand? Les principes fondamentaux révélés par David Schwartz dans la magie de voir grand sont au nombre de dix à soir: Croyez que vous pouvez réussir et ça sera votre réalité, Arrêtez de vous donner des excuses, Développez votre confidence en vous et anéantissez vos craintes, Pensez et rêvez de manière créative, Vous êtes ce que vous penser que vous êtes, Contrôlez votre environnement, Faites de vos attitudes vos alliés, Ayez une bonne attitude envers les autres, Changez les défaites en victoires et enfin Pensez comme un leader. 3. A qui le livre La magie de voir grand s’adresse-t-il ? Ce livre s'adresse à tous ceux qui rêvent grand, à tous les hommes et femmes qui pensent qu'ils peuvent faire des choses extraordinaires dans la vie. En particulier à tous les entrepreneurs, les commerçants, les étudiants et à tous ceux qui veulent vivre utilement. Il est une source d'inspiration et une source d'énergie pour le commun des mortels. Il est un véritable recours pour tous les coachs du développement personnel. 4- Quelle est la véritable clé du succès révélée par David Schwartz dans son livre ? Pour répondre à cette question, David Schwartz pense qu'il est très important de se rappeler que la clé est la confiance en vous-même ! Pour lui, la plupart des personnes qui ont obtenu ce qu’elles voulaient sont des gens ordinaires qui ont confiance en eux-mêmes. La passion, l’enthousiasme et l’attitude positive vont vous motiver pour vous investir dans tout ce que vous voulez entreprendre. Vous investir dans ce que vous faites représente 95 % du talent que vous développez. Vos attitudes seront mille fois plus importantes que votre intelligence : ne pensez jamais que votre degré d’intelligence sera un obstacle pour obtenir ce que vous voulez. 5-Comment penser et rêver de façon créative selon David Schwartz D'après David Schwartz, l’esprit créatif permet de découvrir les meilleures façons de faire les choses. Pour lui, la première condition pour développer l’esprit créatif c’est d’avoir foi en vos chances d’obtenir ce que vous voulez. En général, une bonne façon d’augmenter la foi en vos chances de réussir est de voir comment les autres ont fait et de ne pas vous mépriser. Si d’autres ont réussi avec des forces similaires aux vôtres, bien sûr que vous le pouvez aussi.
Les attitudes positives versus les attitudes négatives
ATTITUDES POSITIVES
ATTITUDES NÉGATIVES
Avoir la confiance en soi Découragement
Arrêtez de vous donner des excuses Se donner des excuses
Avoir une bonne attitude envers les autres Avoir une mauvaise attitude envers les autres
Changez les défaites en victoires Changez les victoires en défaites
Avoir de la gratitude Croire que tout nous est dû
Pensez comme un leader Pensez comme un suiveur
Qui est David Schwartz?
Décédé le 6 décembre 1987, David Joseph Schwartz est né le 23 Mars 1927. De nationalité américaine, il est auteur, conférencier, coach et Professeur à l'Université d'État de Géorgie, à Atlanta. Publié en 1959, La magie de voir grand est l'un de ses meilleurs Best-Seller, un extraordinaire livre de développement personnel à travers lequel l’auteur nous enseigne les dix principes fondamentaux et les attitudes positives à adopter pour réussir dans la vie. Pour lui, la réussite n'est pas l'apanage des intellectuels ni d'une couche socioprofessionnelle particulière mais le fait d'apprendre à penser différemment et à modifier ses vielles habitudes. Ce livre révèle des secrets pour progresser, se fixer de grands objectifs et comment penser comme un leader. Nous ne pouvons pas parler de David Schwartz sans mentionner ses nombreux autres ouvrages à savoir: La magie de penser succès, la magie de s'auto diriger, La magie de vivre ses Rêves etc
La note de Mariana Zanetti, auteure du livre en anglais The MBA Bubble.
Avez-vous lu le livre La magie de voir grand ? Combien le notez-vous ? [ratings] Visitez Amazon et lisez plus de commentaires au sujet du livre La magie de voir grand : Fixez-vous des buts élevés… Et dépassez-les ! Visitez Amazon et achetez le livre La magie de voir grand : Fixez-vous des buts élevés… Et dépassez-les !
Crédits Photos : Chris Greene, Vikash Sharma. Je vous invite aussi à visionner ma vidéo intitulée "Les passages les PLUS surlignés de "Tout le monde n'a pas eu la chance de rater ses études"" qui accompagne très bien cet article
September 18 2021, 5:17pm
-
J'ai publié sur des-livres-pour-changer-de-vie.fr
Copie de Influence et Manipulation: comment persuader intelligemment
Résumé de "Influence et Manipulation" : En tant qu'êtres humains, nous réagissons souvent de manière automatique à certains événements, car prendre le temps de réfléchir à chaque action que nous faisons coûterait trop en temps et en ressources ; or si la plupart du temps ces comportements automatiques ont leurs avantages, ils se détournent parfois de leur but premier par des personnes averties qui désirent les exploiter pour nous manipuler ; Influence et Manipulation décortique ces comportements et ces techniques pour nous aider à nous en prémunir. Par Robert Cialdini, 1984 (édition originale), 1993 (édition révisée actuelle), 300 pages. Titre original : Influence, the psychology of Persuasion (Influence, la psychologie de la persuasion). Chronique et résumé de "Influence et Manipulation"de Robert Cialdini qui partage ses astuces :
Si vous préférez la vidéo au texte, j'ai préparé une chronique illustrée du livre en vidéo
September 17 2021, 6:10pm
-
J'ai publié sur des-livres-pour-changer-de-vie.fr
Copie de Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même
Résumé du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même : Lise Bourbeau explique que toutes nos souffrances physiques, émotionnelles ou mentales proviennent de cinq blessures fondamentales et de cinq masques qu’il nous faut identifier pour parvenir au véritable épanouissement personnel. Par Lise Bourbeau, 2000, 220 pages Quelles sont les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même ?
Le rejet L’abandon L’humiliation La trahison L’injustice
Chronique et résumé du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même : Partie 1 : Introduction du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même et masques associés Tous nos maux proviennent de cinq blessures fondamentales : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Afin de supporter la douleur de ces cinq blessures, nous développons un masque pour chacune d’entre elles : la fuite, la dépendance, le masochisme, le contrôle et la rigidité. Seule l’acceptation de ces mécanismes nous conduira à être enfin nous-mêmes et à amorcer la voie de notre guérison. Partie 1.1 - Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même
Pour Lise Bourbeau, les quatre étapes à l’origine de nos blessures sont les suivantes :
Nous venons au monde, nous ressentons la joie d’être nous-même ; Ensuite, nous vivons la douleur de ne pas pouvoir agir en étant nous-mêmes ; Nous connaissons une période de crise et de révolte liée à la souffrance de ne pas pouvoir être nous-mêmes ; Enfin, nous nous résignons pour réduire la douleur et finissons par nous créer une nouvelle personnalité afin de ne pas décevoir les autres et être aimé.
Ce n’est pas la réalité des faits qui crée la blessure, mais notre ressenti à l’expérience, notre construction mentale. Ainsi, tous les maux de l’humain peuvent être condensés en cinq blessures qui sont, par ordre chronologique d’arrivée dans la vie :
Le rejet L’abandon L’humiliation La trahison L’injustice
Partie 1.2 - Les cinq masques associés aux cinq blessures Durant les troisième et quatrième étapes de la création de nos blessures, notre ego va construire un type de personnalité pour nous protéger de la souffrance vécue lors de la seconde étape. Ces « types de personnalité » ou ces « caractères » sont appelés des « masques » par Lise Bourbeau. Nous les avons ainsi fabriqués pour notre survie. Nous portons ces masques plus ou moins souvent, en fonction de la gravité de nos blessures : si notre blessure est conséquente, on en souffre plus souvent, donc notre masque sera plus fréquemment utilisé. Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent aux cinq grandes blessures de base vécues par l’humain précédemment citées :
Blessure Masque
Rejet Fuyant
Abandon Dépendant
Humiliation Masochiste
Trahison Contrôlant
Injustice Rigide
Partie 1.3 - Les types de personnalités pour reconnaître nos blessures, selon Lise Bourbeau Après avoir présenté l’origine des blessures et des masques, Lise Bourbeau va consacrer chacun des cinq chapitres suivants à décrire une blessure et le masque qui lui est associé. Cette description va nous permettre d’identifier nos blessures et celles des autres. Tout d'abord, l’auteure Lise Bourbeau dresse les cinq portraits du « fuyant », « dépendant », « masochiste », « contrôlant » et « rigide », de manière très complète, afin que chacun puisse y reconnaître son propre comportement. Ensuite, elle y détaille :
L’origine de la blessure : sa période d’éveil et son lien avec le parent concerné ; Les peurs et besoins liés à cette blessure ; Les aspects physiques de la personne qui porte cette blessure : son corps, sa manière de se vêtir, de s’asseoir, le type de véhicule qu’il va préférer, son alimentation, les maladies qui lui sont spécifiques ; Mais aussi, les traits de caractère de celui qui souffre de cette blessure sur un plan émotionnel et mental.
« Tu sais, dans la vie il n'y a pas de personnes coupables : seulement des personnes souffrantes. » Lise Bourbeau, Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même Il est rare qu’une personne n’ait qu’une blessure. Il est possible que certains aient trois, quatre ou même cinq blessures. Une des cinq blessures peut prédominer, tandis que les autres seront moins évidentes. Elles peuvent aussi toutes être de moindre importance. Lise Bourbeau insiste sur le fait que la manière la plus sûre de nous reconnaître dans ces portraits est d’observer notre physique car celui-ci ne ment pas. [caption id="attachment_18262" align="aligncenter" width="500"] Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même - Le rejet[/caption] Partie 2 : Description de nos cinq blessures et masques, selon Lise Bourbeau Partie 2.1 - Le Rejet : portrait du fuyant
Blessure Le rejet
Masque la fuite
Plus grande peur la panique
Plus grand besoin l’appartenance
Parent du même sexe
L’éveil de la blessure : de la conception à l’âge d’un an, avec le parent du même sexe
« Rejeter quelqu’un », c’est « le repousser, ne pas le vouloir à ses côtés ou dans sa vie ». L’action de « rejeter quelqu’un » est différente de celle « d’abandonner quelqu’un » qui signifie « s’éloigner d’une personne pour autre chose ou pour quelqu’un d’autre ». Celui qui « rejette » utilise l’expression « je ne veux pas » ; celui qui « abandonne » utilise l’expression « je ne peux pas ». Le rejet est une blessure très profonde qui touche l’être directement : l’enfant a le sentiment d’être rejeté dans son être et dans son droit d’exister. Il s’agit de la première blessure à se manifester dans la vie, parfois même avant de naître (ex. : bébé non désiré). Le rejet étant vécu avec le parent du même sexe, le « fuyant » se sentira, plus tard, rejeté par les personnes du même sexe que lui.
Son corps : petit et fuyant
Pour commencer, le corps de celui qui souffre de rejet est fuyant, petit, étroit, mince, contracté, fragmenté. Il semble incomplet, comme s’il manquait un morceau (ex. : pas de fesses, pas de menton, pas de seins, présence de creux) ou comme si certaines parties de son corps n’allaient pas ensemble (parties asymétriques). C’est un corps qui ne veut pas prendre trop de place et qui semble vouloir disparaître, à l’image du « fuyant » qui essayera toute sa vie de ne pas utiliser trop d’espace. Il a un visage et des yeux petits. Son regard est fuyant, avec une impression de masque (cernes gris) ou de peur. Sa voix est faible et éteinte. Le « fuyant » favorise les vêtements noirs ou de couleurs ternes pour ne pas se faire remarquer. Il n’aime pas particulièrement danser ; cependant, s’il danse, ce sera sans trop bouger et de façon effacée. Ce qui émane de lui à ce moment-là, c’est « ne me regardez pas trop ». Lorsqu’il s’assoit, il se fait tout petit sur sa chaise et aime cacher ses pieds sous ses cuisses. Celui qui souffre de rejet a un appétit souvent coupé par les émotions ou la peur. Il mange de petites portions. Il est prédisposé à l’anorexie et à consommer du sucre, de l’alcool ou de la drogue pour fuir. Les malaises et maladies qui peuvent se manifester chez le « fuyant » sont les problèmes de peau, les diarrhées, l’arythmie, le cancer, les problèmes respiratoires, les allergies. Il ne faut pas oublier les vomissements, les évanouissements et étourdissements, le coma, l’agoraphobie, l’hypoglycémie, le diabète, la dépression, la psychose.
Son comportement : fuyant et effacé
Tout d'abord, le « fuyant » ne s’attache pas aux choses matérielles : tout ce qui est relié à l’esprit ou au monde intellectuel l’attire d’avantage. Il se considère comme nul et sans valeur. Il a très peu d’estime de lui-même. Le « fuyant » recherche la solitude, a généralement très peu d’amis à l’école et au travail. Il ne parle pas beaucoup et se montre effacé. Il possède une capacité à se rendre invisible. Le fuyant se sent coupé et incompris des autres. Ainsi, il se réfugie dans son monde imaginaire. Le « fuyant » est un grand perfectionniste qui, en vieillissant, panique de plus en plus à l’idée de ne pas être à la hauteur. C'est une personne qui recherche la perfection dans tout ce qu’il fait, car il croit que s’il fait une erreur, il sera jugé (pour lui, être jugé équivaut à être rejeté). Il passe par des phases de grand amour à des phases de haine profonde. Il rencontre souvent des difficultés sexuelles. Aussi, il peine à laisser vivre son enfant intérieur. Le « fuyant » emploie par exemple fréquemment les mots « nul », « rien », « inexistant », « disparaître », « pas de place ». Par ailleurs, il aime les voitures aux couleurs sombres qui passent inaperçues. Sa plus grande peur est la panique. Il ne s’en rend pas compte, car il trouve souvent le moyen de s’éclipser juste avant de paniquer. Les autres peurs du « fuyant » qui affectent sa communication sont la peur de ne pas être intéressant, d’être considéré comme nul ou sans valeur, d’être incompris, que l’autre ne l’écoute uniquement par obligation ou par politesse. Le plus grand besoin du « fuyant » est l’appartenance. Malgré cela, il fera tout pour passer inaperçu, car il a sans cesse peur de déranger et croit qu’il n'en vaut pas la peine. [caption id="attachment_18265" align="aligncenter" width="500"] Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même - L'abandon[/caption] Partie 2.2 - L’Abandon : portrait du dépendant
Blessure L’abandon
Masque la dépendance
Plus grande peur la solitude
Plus grand besoin l’attention
Parent du sexe opposé
L’éveil de la blessure : entre 1 et 3 ans, avec le parent du sexe opposé
« Abandonner quelqu’un », c’est « le quitter, le laisser, ne pas vouloir s’en occuper ». Selon Lise Bourbeau, l’abandon est la blessure la plus souffrante après celle du rejet, car, elle aussi, touche l’être directement. Le manque de nourriture affective ou tout autre genre de nourriture désiré (manque de nourriture physique par exemple) peut causer la blessure d’abandon (ex. : parents très occupés, enfant hospitalisé, mère qui s’occupe d’un nouveau-né). L’abandon est vécu avec le parent du sexe opposé. Le « dépendant » se sent donc facilement abandonné par les personnes du sexe opposé.
Son corps : long et tombant
Le corps de celui qui souffre d’abandon est long, mince, manque de tonus et possède des parties flasques ou tombantes (ex. : les épaules). Son système musculaire est généralement sous-développé. Ses jambes sont faibles, son dos est courbé, ses bras semblent trop longs et pendent le long du corps. Il s’appuie souvent sur quelque chose ou sur quelqu’un. Ainsi, c'est quelqu'un qui a souvent de grands yeux tristes et le regard qui tire. De plus, on le reconnait à sa voix plaintive avec une intonation d’enfant. En outre, le « dépendant » porte des vêtements amples ou pendants. Il aime les danses de contact parce qu’elles lui donnent l’occasion de se coller à son partenaire, de « se pendre » à l’autre. Ainsi, ce qui se dégage de lui quand il danse, c’est « regardez comme mon partenaire m’aime ». Il s’assoit généralement en s’écrasant sur sa chaise ou plus précisément en s’appuyant sur quelque chose (bras de chaise, fauteuil à côté). Celui qui souffre d’abandon a bon appétit. Il aime les aliments mous et mange lentement. De plus, il est prédisposé à la boulimie. Les malaises et maladies qui peuvent se manifester chez le « dépendant » sont les problèmes de dos, l’asthme, les bronchites, les migraines, l’hypoglycémie, le diabète, l’agoraphobie, les problèmes liés aux glandes surrénales, la myopie, l’hystérie, la dépression, les maladies rares qui attirent davantage l’attention, les maladies incurables.
Son comportement : en recherche d’attention
Le « dépendant » recherche la présence, l’attention, le support et surtout le soutien de son entourage, en particulier de son conjoint s’il est en couple. Par ailleurs, il entretient facilement des relations fusionnelles avec les autres. Le « dépendant » s’accroche physiquement à la personne aimée. Ainsi, il lui est difficile d’accepter un refus. Il éprouve de la difficulté à faire ou à décider quelque chose seul. Il demande une opinion (pour avoir de l’attention et non parce qu’il en a besoin) mais ne suit pas nécessairement les conseils qui lui sont donnés. En vieillissant, il angoisse de plus en plus à l’idée d’être seul. Il a des hauts et des bas : un jour joyeux, un jour triste. Le « dépendant » pleure facilement et s’attire la pitié, surtout lorsqu’il parle de ses problèmes ou de ses épreuves. Il a tendance à se montrer victime et peut alors se créer des difficultés de toutes sortes pour attirer l’attention. Enfin, il peut aussi jouer le rôle de « sauveur » pour recevoir cette attention. Dans un groupe, il aime parler de lui, surtout au passé. Il développe un côté vedette pour attirer l’attention. Il peut aussi donner de l’importance aux autres et leur rendre service dans l’espoir qu’on s’occupe de lui en retour. « Nous reprochons aux autres tout ce que nous faisons nous-même et ne voulons pas voir. » Lise Bourbeau, Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même C’est une personne qui dramatise beaucoup, par exemple le moindre incident prend des proportions gigantesques. L’émotion la plus intense vécue par le « dépendant » est de toute évidence la tristesse. Enfin, il aime le sexe. Le vocabulaire récurrent chez le « dépendant » est le suivant : « absent », « seul », « je ne supporte pas », « je me fais bouffer », « on ne me lâche pas », « je te laisse tomber », « j’ai laissé tomber ». Il a beaucoup de difficulté avec le mot « laisser » qui pour lui est synonyme « d’abandonner ». Il achètera une voiture confortable et différente des normes. La plus grande peur du « dépendant » est la solitude. Il n’est, en général, pas capable de voir cette peur, car il s’arrange pour n’être seul que très rarement ; s’il se retrouve seul, la télévision et le téléphone lui tiendront compagnie. Les autres peurs de celui qui souffre d’abandon sont : la peur de pleurer ou de passer pour un bébé, la peur que l’autre parte, que l’autre ne soit pas d’accord et ignore ce qui est dit ou demandé, qu’on lui dise « non », la peur de ne pas être soutenu comme il le souhaiterait, de ne pas répondre aux attentes des autres. Le « dépendant » redoute également toute forme d’autorité. Ses plus grands besoins sont l’attention et le soutien des autres pour se sentir aidé et aimé. [caption id="attachment_18266" align="aligncenter" width="500"] Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même - L'humiliation[/caption] Partie 2.3 - L’Humiliation : portrait du masochiste
Blessure L’humiliation
Masque le masochisme
Plus grande peur la liberté
Plus grand besoin la liberté
Parent la mère
L’éveil de la blessure : entre 1 et 3 ans, avec la mère (ou le parent qui s’est occupé du développement physique de l’enfant)
« L’humiliation » est « l’action de se sentir abaissé, de s’abaisser ou d’abaisser quelqu’un d’autre outrageusement ». Cette blessure est rattachée au monde physique, celui de « l’avoir » et du « faire ». Cette blessure est vécue avec le parent qui s’est occupé du développement physique et sexuel de l’enfant. Il peut donc s’agir d’un seul parent ou des deux. Cette blessure apparaît chez l’enfant qui a souffert d’humiliation après avoir eu du plaisir avec ses sens. Il a ressenti de la honte face au parent concerné (ex. : l’enfant a été traité « de petit cochon » parce qu’il s’est sali). Aussi, la liberté de celui qui souffre de cette blessure a été brimée devant l’attitude répressive d’un parent.
Son corps : tout en rondeur
Le corps de celui qui souffre de la blessure d’humiliation est gros ou rondelet, avec un surplus de graisse. Il a une taille courte, un cou gros et bombé. Il présente, en somme, des tensions au cou, à la gorge, aux mâchoires et au pelvis. C'est quelqu'un qui a un corps qui contient beaucoup d’énergie bloquée. Son visage et ses yeux sont ronds, ouverts et innocents comme ceux d’un enfant. Il a une voix mielleuse qui déguise souvent des sentiments afin de passer pour une personne intéressée. Le « masochiste » porte des habits souvent serrés, ce qui accentue ses rondeurs. Il tâche fréquemment ses vêtements. Il aime beaucoup danser ; c'est quelqu'un qui y prend beaucoup de plaisir et en profite pour exprimer sa sensualité. Ce qui émane de lui quand il danse, c’est « regardez à quel point je peux être sensuel ». Il s’assoit les jambes écartées, mais semble être inconfortablement assis car il choisit souvent une chaise ou un fauteuil qui ne lui convient pas. Le « masochiste » aime les aliments riches en gras, le chocolat. Il a un comportement boulimique ou mange par nombreuses petites portions. Il ressent de la honte à s’acheter ou à manger des friandises. Mais, il compense et se récompense par la nourriture. Les malaises et maladies qui peuvent se manifester chez le « masochiste » sont les problèmes de dos, des sensations de lourdeur sur les épaules, les maux de gorge (angines, laryngites), les problèmes respiratoires, les problèmes aux jambes et aux pieds (varices, entorses, fractures), au foie, à la glande thyroïde, les démangeaisons de la peau, l’hypoglycémie, le diabète, les problèmes cardiaques.
Son comportement : contrôlé par la honte
Selon Lise Bourbeau, le « masochiste » trouve de la satisfaction et même du plaisir à souffrir. C’est pourquoi il recherche, de façon inconsciente, la douleur et l’humiliation. Le « masochiste » rencontre des difficultés à exprimer ses besoins et ce qu’il ressent par peur d’avoir honte de lui-même, des autres ou de faire honte à quelqu’un. Il a beaucoup de retenue dans ses paroles, il se contrôle. De plus, il refoule ses pulsions car s’il est sans limites, il craint de déborder et d’avoir honte (sur le plan sexuel ou alimentaire notamment). Il se croit malpropre, sans cœur, cochon, indigne ou moindre que les autres. Le « masochiste » a tendance à se blâmer pour tout et même à prendre le blâme pour les autres. Par exemple, il se punit lui-même avant que quelqu’un d’autre le fasse et se punit en croyant punir l’autre. Il connait ses besoins mais ne les écoute pas car, souvent, les autres passent avant lui. C'est quelqu'un qui « joue à la mère ». Il peut avoir une relation fusionnelle avec ceux qu’il aime et fait tout son possible pour être digne à leurs yeux. Ainsi, il en prend beaucoup sur son dos, se crée de nombreuses contraintes et obligations s’assurant ainsi de ne pas être libre. Ce qu’il fait pour se libérer dans un domaine l’emprisonne dans un autre. Le sens du devoir est très important pour lui. Le dégoût est un sentiment qu’il ressent souvent. Il est généralement hypersensible. Enfin, il n’aime pas aller vite. Le « masochiste » emploie beaucoup les mots et expressions « être digne », « être indigne », « petit », « gros », « ce n’est pas digne de toi », « c’est honteux », « cochon », « sale ». Il préfèrera un petit véhicule où il se sera à l’étroit. La liberté est très importante pour celui qui souffre d’humiliation. C’est en même temps sa plus grande peur et son plus grand besoin. Plus jeune, le « masochiste » ne s’est souvent pas senti libre, surtout avec ses parents. Il est maintenant convaincu qu’il ne saurait pas gérer le fait d’être libre à sa guise. Il s’arrange donc inconsciemment pour ne pas l’être, car être « libre » signifie pour lui « illimité » et avoir trop de « plaisir ». Ses autres peurs qui l’empêchent de communiquer clairement sont : la peur de blesser l’autre, de passer pour un égoïste s’il dévoile ses besoins ou ses désirs, d’être abaissé ou humilié, de se sentir indigne. [caption id="attachment_18263" align="aligncenter" width="500"] Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même - La trahison[/caption] Partie 2.4 - La Trahison : portrait du contrôlant
Blessure La trahison
Masque le contrôle
Plus grande peur la dissociation et le reniement
Plus grand besoin la liberté
Parent du sexe opposé
L’éveil de la blessure : entre 2 et 4 ans, avec le parent du sexe opposé
« Trahir » signifie « cesser d’être fidèle à quelqu’un ou à une cause, abandonner ou livrer quelqu’un ». Selon Lise Bourbeau, ceux qui souffrent de trahison n’ont pas résolu leur complexe d’Œdipe étant jeunes. L’enfant a été déçu et a souffert de ne pas voir ses attentes comblées avec le parent du sexe opposé. Il a pu se sentir manipulé ou trahi et a ainsi perdu confiance en ce parent. Adulte, il a tendance à accuser les personnes du sexe opposé d’être la cause de sa douleur et de ses émotions.
Son corps : fort
Premièrement, l’homme « contrôlant » exhibe de la force et du pouvoir dans le haut de son corps (les épaules sont plus larges que les hanches). La femme « contrôlante » sera plus forte au niveau des hanches, des fesses, du ventre et des cuisses (les hanches sont plus larges que les épaules, culotte de cheval). La poitrine et le ventre du « contrôlant » sont bombés. Ses muscles dominent. S’il a des kilos en trop, il ne paraîtra pas gros mais plutôt fort. Il possède des yeux qui voient tout rapidement, avec un regard intense et séducteur. Sa voix est forte et porte loin. Le « contrôlant » favorise les vêtements flamboyants. Il aime danser en prenant beaucoup de place. C’est une occasion pour lui de séduire et d’être regardé. Ce qui se dégage de lui à ce moment-là, c’est « regardez-moi ». Lorsqu’il écoute, il s’assoit en penchant son corps vers l’arrière avec les bras croisés. Lorsqu’il parle, il se penche vers l’avant pour mieux convaincre son interlocuteur. « Plus tu souffres à travers une situation ou avec une personne spécifique, plus le problème vient de loin. » Lise Bourbeau, Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même Le « contrôlant » a bon appétit. Il mange rapidement. Il ajoute sel et épices. Absorbé par une tâche, il peut facilement oublier de se nourrir. Il dit même que manger n’est pas important pour lui. Par contre, lorsqu’il décide de manger, il peut perdre le contrôle et se nourrir beaucoup plus que ce que son corps a besoin. Les maladies qui peuvent se manifester chez le « contrôlant » sont celles en lien avec le contrôle et la perte de contrôle de certaines parties du corps (hémorragies, impuissance sexuelle, diarrhée, paralysie…). Il peut souffrir aussi d’agoraphobie, de spasmophilie, de raideurs aux articulations (principalement aux genoux), de problèmes liés au système digestif (surtout au foie et à l’estomac), de maladies finissant en « ite », d’herpès buccal. Il a peur de la folie.
Son comportement : dans le contrôle
Le « contrôlant » a une forte personnalité. De toute évidence, il est convaincu d’avoir raison et affirme son point de vue de façon catégorique, il cherche à tout prix imposer son point de vue. Il fait tout pour être une personne responsable, forte, spéciale et importante. Le contrôlant aime bien diriger d’autres personnes. Il est très physique et prend de la place. De même qu'il aime tout prévoir et arriver en avance pour s’assurer le contrôle sur tout. Sa réputation est primordiale et il tient à ce que les autres sachent de quoi il est capable. Le « contrôlant » ne fait pas confiance facilement. Il se confie en fait difficilement et ne montre pas sa vulnérabilité. Par ailleurs, il ne tient ni ses engagements ni ses promesses ou doit se forcer pour les maintenir. Il ment aisément. De plus, il est doté d’un grand pouvoir de séduction et manipule sans peine les autres pour arriver à ses fins. C’est un bon comédien. Le « contrôlant » est une personne performante qui veut se faire remarquer comme tel. Il attend beaucoup des autres et se montre donc très exigeant avec eux. Le contrôlant comprend et agit rapidement. Il est intolérant et impatient, surtout avec ceux qui sont plus lents que lui. D'ailleurs, il se croit indispensable et aime à penser que les autres ne réussiraient pas sans lui. Le « contrôlant » est sceptique et d’humeur inégale. Il a peur du désengagement. Le contrôlant a de la difficulté à accepter les imprévus et déteste qu’on lui change ses plans. Le « contrôlant » emploie souvent les termes « dissocié », « as-tu compris ? », « je suis capable », « laisse-moi faire seul », « je le sais », « je le savais », « fais-moi confiance », « je ne lui fais pas confiance », « écoute-moi », « j’avais raison », « c’est vrai », « franchement ». Afin d'attirer l'attention sur lui, il choisira une automobile puissante qui sera remarquée. Les plus grandes peurs du « contrôlant » sont le reniement (car, pour lui, « renié » signifie « être trahi ») et la dissociation sous toutes ses formes : la séparation de couple l’effraie profondément, mais il craint aussi la séparation sur le plan professionnel. Il a également peur de la colère de l’autre ou de sa propre colère, de ne pas pouvoir convaincre l’autre, de passer pour un menteur, de se confier, de montrer sa vulnérabilité, de se faire manipuler ou séduire, d’être obligé de s’engager. [caption id="attachment_18264" align="aligncenter" width="500"] Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même - L'injustice[/caption] Partie 2.5 - L’Injustice : portrait du rigide
Blessure L’injustice
Masque la rigidité
Plus grande peur la froideur
Plus grand besoin la liberté
Parent du même sexe
L’éveil de la blessure : entre 4 et 6 ans, surtout avec le parent du même sexe
« L’injustice », c’est le « caractère d’une personne ou d’une chose qui manque de justice ». La « justice » est « l’appréciation, la reconnaissance et le respect des droits et du mérite de chacun ». Une personne qui souffre d’injustice est donc celle qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui ne croit pas recevoir ce qu’elle mérite. Cette blessure s’éveille au moment du développement de l’individualité de l’enfant. Celui-ci va trouver injuste de ne pas pouvoir s’exprimer, de ne pas pouvoir être lui-même avec le parent du même sexe perçu comme froid et sévère par l’enfant. Ce dernier a généralement souffert de ses fréquentes critiques, de son intolérance ou de son conformisme. L’enfant a réagi en se coupant de sa sensibilité et s’est imposé d’être performant et parfait (blocage de l’individualité). Adulte, le « rigide » accuse les personnes du même sexe d’être injustes avec lui.
Son corps : droit et rigide
Le corps de celui qui souffre d’injustice est rigide, bien proportionné et le plus parfait possible. Sa posture est bien droite, son apparence est soignée et sexy. Il a des épaules carrées et des fesses rondes ou bombées. Son ventre, qu’il s’efforce de rentrer, est plat. Il possède une petite taille généralement serrée par ses vêtements ou une ceinture. Le « rigide » est droit de fierté. Ses mouvements sont secs et rigides. Ses mâchoires sont serrées. Il se croise souvent les bras, ce qui bloque son plexus solaire. Sa peau et ses yeux sont clairs, son teint rayonnant. Il a un regard brillant et vivant. Sa voix est sèche. Il parle d’une façon plutôt mécanique et retenue. Le « rigide » danse très bien et, malgré la rigidité de ses jambes, a le sens du rythme. Il est attentif à ne pas se tromper, se tient droit et semble compter ses pas (il a souvent pris des cours de danse). Ce qui se ressort de lui quand il danse est « regardez comme je danse bien ». Il s’assoit bien droit. Il serre parfois les jambes l’une contre l’autre et les aligne avec le corps. Lorsqu’il croise les jambes et les bras, c’est pour ne pas sentir ce qui se passe. Celui qui souffre d’injustice préfère les aliments salés aux aliments sucrés. Il apprécie tout ce qui est croustillant. Et il surveille son alimentation pour ne pas grossir (il se justifie et se sent honteux quand il perd le contrôle). C'est une personne qui ressent de la rigidité physiquement sous forme de raideurs ou de tensions, essentiellement dans son cou, le haut de son dos et dans les parties flexibles de son corps (genoux, chevilles, coudes, etc.). Les malaises et maladies qui peuvent se manifester chez le « rigide » sont le burn-out (épuisement professionnel), l’anorgasmie (chez la femme), l’éjaculation précoce ou l’impuissance (chez l’homme), les maladies finissant par « ite » (telles que la tendinite, la bursite, l’arthrite…), les torticolis, la constipation, les hémorroïdes, les crampes, les troubles liés à la circulation du sang comme les varices, ceux liés au foie, les problèmes de peau sèche, le psoriasis, la nervosité, les insomnies, une mauvaise vision. Le « rigide » a tendance à prendre des boutons sur le visage. La plupart de ses maladies ne sont, généralement, pas assez sérieuses pour aller voir le médecin.
Son comportement : perfectionniste
En premier lieu, le « rigide » est perfectionniste : il se contrôle pour être parfait et pour correspondre à l’idéal qu’il s’est fixé ou qu’il croit qu’on attend de lui. C’est un grand optimiste qui veut se montrer toujours positif, ainsi il avoue rarement qu’il vit des difficultés ou que quelque chose le dérange. S’il reconnait avoir un problème, il dira que ce n’est pas grave, qu’il est capable de s’en sortir seul. Il peine à se faire plaisir sans se sentir coupable. Ne sachant pas gérer sa sensibilité, le « rigide » se coupe de son ressenti. Il passe d’ailleurs pour froid et insensible et se persuade, de cette manière, que rien ne le touche. Le « rigide » est très dur avec son corps. Il admet rarement être malade et se vante de ne pas avoir besoin de médecin. Même fatigué, il se montre vivant et dynamique. Il exige beaucoup de lui-même, veut être performant pour être parfait et ne respecte pas ses limites. Le rigide est difficile, pour lui, de demander de l’aide et de recevoir d’une manière générale. Enfin, il se justifie beaucoup. Le « rigide » peut se montrer envieux et colérique. Il doute de ses choix, se compare à mieux et à pire. C'est quelqu'un qui aime l’ordre. Il est plutôt extrémiste et entêté dans ce qu’il croit être juste. Et, il trouve injuste d’en obtenir moins et encore plus injuste d’en recevoir plus que les autres. Le « rigide » utilise couramment les expressions « pas de problème », « toujours / jamais », « très bon / très bien », « très spécial », « justement », « exactement », « sûrement », « d’accord ». Il aime les voitures classiques, performantes, car il veut en avoir pour son argent. Sa plus grande peur est la froideur. Il reconnaît difficilement cette froideur, car il se considère comme une personne chaleureuse. Son plus grand besoin est la liberté. La vidéo suivant accompagne très bien cet article. Regardez Comment dépasser TOUS les traumatismes SANS y passer des ANNÉES, la méthode SIMPLE par Bill O'Hanlon
September 17 2021, 4:37pm
-
J'ai publié sur des-livres-pour-changer-de-vie.fr
Copie de Réfléchissez et devenez riche : Napoleon Hill partage son secret pour la liberté financière
Réfléchissez et devenez riche de Napoleon Hill est l'un des meilleurs livres de développement personnel qui renseigne sur les secrets pour devenir riche. Il est également l'un des plus complets en matière d'intelligence financière pour avoir la liberté financière. Résumé du livre « Réfléchissez et devenez riche » : Ce livre tente d’expliquer pourquoi certaines personnes ont amassé de grandes fortunes alors que d’autres n’arrivent pas à finir leur fin de mois. Depuis son lancement en 1937, ce livre n'a jamais cesser d'être la référence auprès des personnes qui cherchent comment de venir riche. Par Napoleon Hill, 1937, 250 pages, titre original: Think and Grow Rich (traduction littérale : Pensez et devenez riche) Note : Cette chronique du livre Réfléchissez et devenez riche est une chronique invitée écrite par Nicolas Bazard du blog Objectif 10%. Chronique et résumé de « Réfléchissez et devenez riche » Note : Vous pouvez aussi consulter une version abrégée en format vidéo de cette chronique à la fin de cet article. C’est après la lecture du livre "Réfléchissez et devenez riche" que j’ai réalisé mes premiers investissements immobiliers. Y a-t-il une formule secrète pour devenir millionnaire ? L’auteur de ce livre, Napoléon Hill, pense que « oui » et je suis totalement d’accord avec lui. J’aime relire ce livre dans les moments de doutes : C’est une véritable source d’inspiration et de motivation ! Chapitre 0 : Introduction L’auteur de Réfléchissez et devenez riche Napoleon Hill a étudié, interviewé les 500 hommes les plus fortunés de son époque : Carnegie, Rockfeller, Ford,… Pour essayer de déterminer s’il y a avait des points communs entre tous ces hommes qui savaient comment devenir riche. Existe-t-il une méthode reproductible afin d'apprendre comment réfléchir et devenir riche ? La réponse est oui ! Et cette méthode, fruit de 25 années de recherche, a été divisée en 13 étapes. Napoléon Hill nous explique que l’enrichissement personnel est possible à condition de connaitre un et un seul secret. Ce secret ne sera jamais nommé précisément dans le livre, mais pourtant sera évoqué plus d’une centaine de fois car ce secret est plus efficace lorsqu’il est simplement laissé en vue, là où ceux qui sont prêts et qui le recherchent pourront s’en servir... Mais il est claire que par le biais de ces 13 étapes, vous pensez et devenez riche. Ce secret lui a été enseigné par Andrew Carnegie alors que Napoleon Hill n’était encore qu’un jeune homme. Ce dernier a ensuite passé les 20 années suivantes de sa vie à révéler ce secret à plus de 100 000 hommes pour vérifier son efficacité. L’auteur nous donne un certain nombre d’exemples de personnes qui ont réussi après avoir acquis ce secret. Pour lui, toutes les personnes qui ont acquis ce secret et l’ont utilisé se sont trouvées littéralement emportées par le succès ! Ensuite, l’auteur précise que ce secret n’a rien avoir avec le fait de faire de grandes études ou d’être particulièrement bien instruit. Il cite l’exemple d’Henry Ford qui n’a jamais été au lycée. Enfin Napoléon Hill conclut en disant que si le lecteur de Réfléchissez et devenez riche est prêt à recevoir ce secret alors il jaillira de ces lignes devant ces yeux et il reconnaîtra ce secret dans chacun des chapitres du livre. Napoléon Hill finit par déclarer que : « Tout succès, toute fortune débutent par une idée. » Chapitre 1 : L’homme qui « dans sa pensée », voulait devenir l’associé de Thomas A Edison.
Napoléon Hill nous raconte l’histoire d’Edwin C. Barnes, un homme qui voulait ardemment rencontrer et travailler avec Thomas A Edison. Seulement Barnes ne connaissait pas Thomas Edison et il n’avait pas non plus assez d’argent pour se rendre jusqu’au bureau d’Edison. Ces obstacles auraient pu stopper n’importe qui, mais pas Barnes qui désirait travailler avec Edison. Alors il prit un train de marchandises et réussit à décrocher un entretien. Barnes était un garçon tout à fait ordinaire, malgré cela, Edison sentit que son désir de travailler avec lui était vraiment très fort alors il l’engagea comme simple salarié. Cela n’entacha pas la volonté et le désir précis de Barnes de vouloir devenir l’associé d’Edison et non son salarié. Après plusieurs années, Barnes avait toujours son objectif en tête et une opportunité se présenta à lui. Edison venait d’inventer une nouvelle machine qu’aucun de ses commerciaux n’arrivaient à vendre. Barnes saisit cette opportunité et vendit cet « Ediphone » pendant plus de trente ans ! Il empocha des millions de dollars. C’est à cette époque que le slogan « Inventé par Edison et installé par Barnes » apparut. Grâce à son idée fixe : devenir l’associé d’Edison, un homme normal réussi à faire fortune. Qu’avait-il de plus que les autres ? Il savait ce qu’il voulait et était prêt à persévérer jusqu’à atteindre son objectif. Le point commun entre tous les hommes qui connaissent l’échec est l’abandon. Barnes aurait pu abandonner à maintes reprises, mais pourtant il a persévéré et il a réussi. Le succès vient après l’échec Napoleon Hill donne un autre exemple, celui d’un homme qui partit vers l’ouest à la conquête de l’or. Il trouva rapidement le métal recherché et commença à faire fortune. Jusqu’au jour où le filon disparut, il avait exploité tout l’or de sa mine. Et que croyez-vous qu’il fit ? Il abandonna. Un investisseur racheta la mine, visiblement vide. Il fit appel à un ingénieur qui déclara qu’il y avait encore de l’or dans la mine, mais qu’il fallait creuser à un autre endroit situé juste à côté. Et cet investisseur, qui avait consulté un ingénieur, fit fortune. La morale de cette histoire ? Le succès vient rarement tout de suite et il faut souvent essuyer plusieurs échecs avant de connaitre la réussite. La réaction normale après un échec est d’abandonner, c’est d’ailleurs ce que font la plupart des gens. Sur les 500 plus grosses fortunes de l’époque, la plupart ont confié à l’auteur avoir connu leur plus grand succès immédiatement après un échec qui semblait pourtant sans espoir. L’échec ne fait que masquer la réussite qui est en fait beaucoup plus proche qu’on ne le pense. Le secret d’Henry Ford pour devenir riche Un jour, Henry Ford, l’homme qui a révolutionné l’automobile, décida de produire son moteur V8. Tous ses ingénieurs lui dirent que son idée était « impossible ». Ford leur ordonna d’essayer quand même. Six mois passèrent, puis six autres… Et les ingénieurs n’arrivaient pas à construire ce fameux moteur. Ford, déterminé, leur dit de continuer à chercher. Puis un jour, comme par magie, les ingénieurs découvrirent le secret de fabrication du moteur V8. C’est la détermination légendaire d’Henry Ford qui est la source de tous ses succès. Là où plus d’une personne aurait abandonné, lui reste fixé sur son objectif. Chapitre 2 : Réfléchissez et devenez riche, première étape vers la richesse : le désir Le désir est le point de départ de toute réussite personnelle. Lorsque Barnes descendit du train de marchandises pour rencontrer Thomas Edison, on aurait pu le prendre pour un vagabond, mais ses pensées étaient celles d’un roi. Pendant tout le trajet, il se visualisait en train de travailler comme associé avec Edison. Ce désir n’était pas un espoir ou un souhait, c’était un désir ardent ! Pour tout le monde, Barnes n’était qu’un rouage de plus dans l’affaire d’Edison. Mais dans son propre esprit, il était l’associé d’Edison depuis le premier jour où il était entré dans son entreprise. Comment maintenir dans l’esprit le désir ardent de gagner ? Napoléon Hill raconte une vieille histoire d’un guerrier qui partait en bateau à une bataille perdue d’avance. Une fois arrivé sur place, il demanda à ses soldats de mettre le feu aux bateaux. Il ne restait donc plus qu’une seule solution : « Vaincre ou mourir ». Et ils gagnèrent cette bataille perdue d’avance. Celui qui veut réussir dans n’importe quelle entreprise doit couper toutes sources de retraite. C’est le seul moyen pour maintenir dans l’esprit le désir ardent de gagner, qui est la clé du succès. Instructions à suivre pour transformer vos désirs en argent comptant Voici les 6 instructions précises et pratiques qui vous permettront de changer vos DÉSIRS en argent comptant :
- Fixez dans votre esprit le montant exact de la somme que vous désirez.
- Déterminez exactement ce que vous avez l’intention de donner en échange de l’argent que vous désirez.
- Fixez la date à laquelle vous voulez être en possession de cette somme
- Définissez un plan précis qui vous aidera à réaliser votre désir, et commencez immédiatement à le mettre en exécution.
- Écrivez clairement sur un papier la somme que vous voulez acquérir, le délai que vous vous êtes fixé et le plan précis que vous avez élaboré pour réaliser tout cela.
- Lisez vos objectifs écrits à haute voix, 2 fois par jour, le soir avant de vous coucher et le matin en vous réveillant.
Pendant cette lecture, il faut que vous vous voyiez, sentiez et croyiez en possession de cet argent. Votre esprit doit être saturé par le désir d’argent. Ayez un but bien défini et un désir ardent. Pour réussir, il faut avoir un but bien défini, savoir exactement ce que l’on veut et avoir un désir ardent de le posséder. Tous ceux qui désirent devenir riche doivent garder à l’esprit que les plus grands gratte-ciel, que les inventions les plus ingénieuses étaient avant tout des rêves.
Les plus grandes réalisations de l’homme n’étaient, à l’origine, que des idées Lorsque vous aurez décidé d’acquérir votre part de richesse, ne vous laissez pas influencer, même si l’on se moque de votre rêve. Essayez de retrouver l’esprit des grands pionniers dont leurs rêves ont donné à la civilisation américaine tout ce qu’elle a de plus valable ainsi que l’occasion de développer et de lancer nos talents. Le désir rend possible l’impossible Napoleon Hill nous raconte ensuite l’histoire de son enfant, sourd-muet de naissance. En le voyant, l’auteur se dit en lui-même « je veux que mon fils entende et parle, je veux qu’il ait une vie normale. » Tous les jours Napoléon Hill se répétait en lui-même qu’il voulait que son fils ait une vie normale. Quelques années plus tard, l’auteur acheta un phonographe que son fils écoutait pendant des heures, les dents soudées au coffre de l’appareil. L’os étant un bon conducteur du son, son fils pouvait entendre la musique, même légèrement. Napoleon Hill désirait plus que tout au monde que son fils entende alors il chercha des solutions dans les avancées technologiques de l’époque. Quand le jeune garçon arriva à l’université, il essaya un appareil électrique de pointe qu’il lui fit entendre pour la première fois ! Découvrant un nouveau monde, le fils de l’auteur décida de consacrer sa vie à vendre des appareils pour lutter contre la surdité. Napoléon Hill en conclut que rien n’est impossible pour quelqu’un qui a la foi. Il aurait pu accepter que son fils n’entende jamais, mais il s’est battu toute sa vie pour lui trouver des solutions et finalement son fils retrouva l’ouïe. Chapitre 3 Réfléchissez et devenez riche, deuxième étape vers la richesse : La foi La foi est un état d’esprit que l’on acquiert en affirmant ou en répétant des instructions au subconscient, qui joue un grand rôle dans la concrétisation du désir, par le principe de l’autosuggestion. Prenez en exemple votre propre cas, pourquoi lisez-vous cette chronique ? Parce que vous voulez savoir comment transformer votre désir en son équivalent physique, c’est-à-dire en argent. La seule méthode pour développer volontairement la foi est de répéter à son subconscient des ordres affirmatifs : « Je veux 1 million d’euros, je veux 1 million d’euros, je veux… ». Toutes pensées, positives ou négatives, stimulées par la foi influencent le subconscient Lorsque les hommes sont confrontés au crime, ils le détestent. La deuxième foi, ils s’y habituent. Avec le temps, ils finissent par l’accepter totalement et trouver cela normal. Toutes pensées, répétées encore et encore, finissent par être acceptées par notre subconscient, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. La plupart des gens se sentent condamnés à rester pauvres alors ils se répétèrent sans cesse : « Je ne pourrais jamais devenir riche ». Et ils finissent par s’en convaincre. Ce sont ces personnes qui sont les créateurs de leur propre malheur. La foi est un état d’esprit qui se crée par l’autosuggestion Vous pourrez développer votre foi en suggérant volontairement à votre subconscient que vous avez la foi. Puis, votre subconscient influencera vos actions. Si vous comprenez cela, alors vous comprendrez pourquoi il est essentiel de chasser ses pensées négatives (« je vais échouer ») et d’encourager ses pensées positives (« je vais réussir »). Cette foi est à la fois le premier pas vers la richesse, mais également le seul antidote contre l’échec. Cela explique pourquoi les riches connaissent toujours plus de succès et les pauvres toujours plus d’échecs. La répétition de la pensée Comment planter la graine d’une idée dans notre esprit ? C’est très simple : toute idée, tout plan ou but peut être placé dans l’esprit par la répétition de la pensée. C’est pourquoi, l’auteur recommande d’écrire sur papier votre but principal et de le définir précisément, de l’apprendre par cœur et de le répéter à haute voix tous les jours, jusqu’à ce que cette pensée soit solidement installée dans votre esprit. Une fois cette idée fixée dans votre esprit, plus rien ne pourra vous faire abandonner. Souvenez-vous : La richesse commence par une pensée. Chapitre 4 : Réfléchissez et devenez riche, troisième étape vers la richesse : L’autosuggestion, moyen pour influencer l’esprit subconscient L’autosuggestion est une forme de suggestion que l’on s’adresse à soi-même. Le subconscient est comme un jardin. N’y touchez pas et les mauvaises herbes s’y développeront. Au contraire, en nourrissant votre jardin de pensées positives alors toutes les pensées négatives disparaitront et vous réussirez tout ce que vous entreprendrez. Pour agir sur votre subconscient, pensez avec émotion Dans le chapitre sur le désir, nous avons vu qu’il fallait répéter à haute voix, deux fois par jour, tous ses objectifs. Lire à haute voix ne suffit malheureusement pas. Il faut à la fois lire et ressentir vos objectifs. Votre subconscient ne peut agir que s’il est animé par des pensées empreintes d’émotion. De plus, vous devez croire à ce que vous dites. Alors que, les yeux fermés, vous « visualisez » l’argent que vous désirez, imaginez que, dans le même temps, vous rendez service à autrui et qu’il n’y a pas simple acquisition ou avantage personnel, mais échange. Il ne peut pas y avoir d’enrichissement sans un service rendu en contrepartie. Le fait que vous lisiez cette chronique prouve que vous désirez vraiment connaître les secrets de la réussite. Pour obtenir des résultats satisfaisants, vous devez suivre à la lettre toutes les instructions décrites dans Réfléchissez et devenez riche et croire profondément que votre désir se concrétisera. L’homme est le maître de son destin terrestre De nombreux philosophes ont constaté que l’homme est le maître de son destin, mais la plupart n’ont pas pu nous dire pourquoi il en est ainsi. L’homme peut devenir maître de lui-même et de tout ce qui l’entoure, parce qu’il possède le pouvoir d’influencer son propre subconscient. Chapitre 5 : Réfléchissez et devenez riche, quatrième étape vers la richesse : La spécialisation, expériences personnelles ou observations Il y a 2 sortes de culture : la culture générale et la spécialisation. La culture générale n’a que peu d’utilité dans la course à l’argent. Faire de longues études n’aide pas à devenir riche, d’ailleurs la plupart des professeurs sont pauvres. Le principal défaut de tout système éducatif est l’impossibilité des écoles à apprendre à leurs élèves l’organisation et l’utilisation du savoir. Henry Ford, lors d’un procès pour diffamation, dû répondre à un certain nombre de questions de culture générale visant à prouver qu’il n’était pas éduqué. Ce que répondit Henry Ford les déstabilisa : « Je travaille avec des gens qui sont tous capables de répondre à vos questions, il me suffit d’appuyer sur un bouton pour qu’ils viennent y répondre. Alors pourquoi devrais-je essayer d’avoir réponse à toutes les questions alors que je travaille avec des hommes qui sont là pour m’aider en cas de défaillance ? » Tous les avocats ne surent quoi répondre. Tout le monde reconnut que les propos de Ford étaient ceux d’un homme éduqué. Avant de pouvoir transformer votre désir en son équivalent monétaire, il faut d’abord que vous vous spécialisiez dans un domaine précis. La connaissance du service, des marchandises ou de la profession que vous avez l’intention d’offrir, en échange de la fortune, est indispensable. Il n’est jamais trop tard pour apprendre Les hommes qui réussissent, et cela dans toutes les sphères d’activités, ne cessent jamais d’enrichir leurs connaissances spécialisées. Ceux qui échouent font souvent l’erreur de croire que le temps d’apprendre se termine avec l’école. En vérité, l’école ne fait qu’essayer de nous apprendre comment nous pouvons acquérir des connaissances pratiques. Se former est, la plupart du temps, payant ! La personne qui cesse d’étudier, simplement parce qu’elle pense qu’elle a terminé ses études, est désespérément condamnée à la médiocrité. Pour atteindre le succès, il faut continuer à acquérir des connaissances. C’est pour cette raison que j’ai créé mon blog : Objectif 10% qui a pour objectif de vous aider à trouver des placements qui vous rapporteront au moins 10% par an ! Chapitre 6 Réfléchissez et devenez riche, cinquième étape vers la richesse : L’imagination, l’atelier de l’esprit L’imagination est l’atelier où s’élaborent tous les plans de l’homme. Le désir est formé, sculpté, alimenté par les facultés imaginatives de l’esprit. C’est grâce à l’imagination que l’homme a conquis le ciel, déterminé la distance avec le soleil, voyagé plus vite que le son,… Napoléon Hill définit 2 types d’imagination :
L’imagination synthétique : Elle ne crée rien, consiste à maquiller de vieux concepts, de vieilles idées, de vieux plans. Cette forme d’imagination s’appuie sur l’expérience, l’instruction et l’observation L’imagination créatrice : Grâce à elle, l’esprit ne connait aucune limite. Elle crée des idées neuves. Elle fonctionne grâce à un désir ardent de notre subconscient.
Ayez une intention précise et des plans précis Si vous êtes de ceux qui croient que seul un travail acharné mène à la richesse, détrompez-vous, il n’en est rien ! L’argent n’est pas le fruit du travail. L’argent est la réponse à la demande. Les personnes qui s’enrichissent sont celles qui répondent à une demande précise et partagée par un grand nombre d’individus sur Terre. Tous les vendeurs passés maîtres dans leur profession savent qu’une idée peut se vendre là où les marchandises ne le peuvent pas. Les mauvais vendeurs l’ignorent, c’est pourquoi ils resteront mauvais vendeurs ! L’auteur nous raconte alors l’histoire d’un vendeur de livres qui remarqua que les livres qui se vendaient le mieux étaient ceux qui avaient la plus jolie couverture. Alors il changea la couverture des livres qu’il n’arrivait pas à vendre et fit fortune ! Aussi simple que cela puisse paraître, voilà une bonne idée ! Une idée jaillit de l’imagination. Pour les idées, il n’existe pas de prix standard. Le créateur d’idées fait son prix et s’il sait s’y prendre, il gagnera beaucoup d’argent. L’histoire de presque toutes les grosses fortunes a commencé le jour où un créateur d’idées et un vendeur d’idées se sont rencontrés et ont travaillé de concert. Chapitre 7 : Réfléchissez et devenez riche, sixième étape vers la richesse : L’élaboration des plans, la cristallisation du désir en action Tout ce que l’on crée ou que l’on acquiert commence par le désir. Dans l’atelier de l’imagination où des plans sont créés et organisés, le désir entame son voyage, de l’abstrait au concret. L’élaboration d’un ou de plusieurs plans définis et pratiques pour réaliser cette transformation est une phase très importante. Voici comment élaborer des plans :
Réunissez toutes les personnes qui seront nécessaires à la réussite de votre plan Décidez des avantages et des bénéfices que vous pourrez offrir aux différents membres de votre groupe en échange de leur coopération. Organisez des réunions avec les membres de votre groupe, au moins 2 fois par semaine jusqu’à ce que votre plan soit terminé. Et enfin, soyez en parfaite harmonie avec chaque membre de votre groupe
Persévérez jusqu’à réussir Si le premier plan que vous adoptez échoue, remplacez-le par un nouveau plan. Si celui-ci ne réussit pas non plus, remplacez-le encore par un nouveau et ainsi de suite jusqu’à ce que vous trouviez celui qui fonctionne. C’est exactement là que la majorité des gens se découragent et connaissent l’échec, à cause de leur manque de persévérance. La défaite temporaire mène au succès Thomas Edison a échoué 10 000 fois avant d’inventer l’ampoule électrique. On pourrait dire qu’il a échoué 10 000 fois, mais Napoléon Hill précise qu’il a rencontré la défaite temporaire 10 000 fois avant que ses efforts soient récompensés.
Thomas Edison a échoué 10 000 fois avant de réussir C’est là qu’est toute la différence. Chaque échec ne doit être considéré que comme un échec temporaire et qu’un succès est tout proche. Il ne faut surtout pas abandonner au premier coup dur. Personne n’est jamais battu, jusqu’à ce qu’il abandonne dans son esprit. Personne ne peut espérer connaitre de grands succès financiers sans connaitre des échecs temporaires. L’auteur utilise une phrase que j’aime beaucoup : « Un lâcheur ne gagne jamais et un gagneur ne lâche jamais » Les éléments principaux du leadership Il n’y a aucune honte à être un suiveur, mais on ne gagne rien à y rester. La plupart des grands chefs ont commencé en qualité de suiveurs. Ils sont devenus de grands chefs parce qu’ils étaient des suiveurs intelligents. À peu d’exceptions, l’homme qui est incapable de suivre intelligemment son chef ne sera jamais un bon chef. Les hommes qui sont proches de leurs supérieurs sont souvent ceux qui décrochent des promotions en premier. Un suiveur intelligent a plusieurs avantages, parmi eux l’opportunité d’acquérir le savoir de son chef. Voici les qualités que doivent développer tous les leaders :
Courage infaillible Contrôle de soi Un sens réel de la justice Fermeté dans les décisions Précision des plans L’habitude d’en faire plus que les autres Une personnalité agréable Sympathie et compréhension Maitrise des détails Volonté d’assumer la pleine responsabilité Coopération
Les 10 causes principales de l’échec dans le leadership
Négligences des détails Réticence à rendre un service humble Vouloir un salaire pour ce qu’ils « savent » et non pour ce qu’ils font avec ce qu’ils savent Peur de la concurrence des subordonnés Manque d’imagination Egoïsme Intempérance Déloyauté Mise en avant de l’autorité de la direction Mise en avant du titre
Les 30 principales causes de l’échec Au-delà de l’analyse de grandes réussites, Napoleon Hill a aussi eu l’occasion d’observer de grands échecs. Il en a tiré 30 causes dans son livre Réfléchissez et devenez riche.
Un fond héréditaire défavorable : une déficience mentale par exemple Le manque de but bien défini dans la vie Le manque d’ambition Une éducation insuffisante : Les hommes sont payés pour ce qu’ils savent, mais surtout pour ce qu’ils font de leur savoir. Le manque d’autodiscipline Une mauvaise santé Des mauvaises influences pendant l’enfance : « la plante pousse selon son tuteur » L’hésitation : La cause la plus courante de l’échec. Le bon moment ne viendra jamais. Le manque de persévérance. Une personnalité négative Le manque de contrôle des besoins sexuels Le désir incontrôlé d’avoir « quelque chose sans rien donner » Le manque de décision bien définie Une ou plusieurs des 6 craintes de base : Elles sont décrites dans la partie « les 6 fantômes de la peur » Mal choisir son conjoint : Les rapports maritaux seront une forme d’échec s’ils sont marqués par la misère, la tristesse et la destruction de tout signe d’ambition. La prudence excessive Mal choisir ses associés dans les affaires La superstition et les préjugés Se tromper de vocation La dispersion de vos efforts L’habitude de dépenser sans compter Le manque d’enthousiasme L’intolérance Les excès concernant la nourriture, les boissons et la vie sexuelle L’incapacité de coopérer, à travailler avec les autres La possession d’un pouvoir non acquis par ses propres efforts : Hériter d’une grande fortune par exemple La malhonnêteté L’égoïsme et la vanité : Ces défauts font fuir les autres L’estimation au lieu de la réflexion : Il faut juger par la réalité et par des « avis » Le manque de capital
Chapitre 8 : Réfléchissez et devenez riche, septième étape vers la richesse : La décision Avant la rédaction de Réfléchissez et devenez riche, Napoléon Hill a étudié plusieurs milliers de cas d’échecs et en a conclu que l’une des principales causes de l’échec est l’indécision. La plupart des personnes qui font fortune ont la capacité de prendre des décisions rapidement et de s’y tenir. Prenez vous-même vos décisions et tenez-vous y La plupart des gens qui échouent dans leur tentative de gagner beaucoup d’argent sont généralement très influençables. Les amis intimes et les parents, bien que ce ne soit pas là leur intention, freinent souvent nos ambitions en émettant des réserves ou en exprimant un avis négatif. Des milliers d’hommes et de femmes traînent toute leur vie des complexes d’infériorité parce qu’une personne a détruit leur confiance en eux par ses opinions et ses moqueries. Vous avez un cerveau et un esprit, alors servez-vous en pour prendre vos propres décisions. La valeur d’une décision La valeur d’une décision dépend du courage qu’il faut pour la prendre. Les grandes décisions qui font progresser la civilisation sont prises par des hommes qui vont jusqu’à risquer la mort. La plus grande décision de toute l’histoire des États-Unis a été prise à Philadelphie, le 4 juillet 1776, lorsque 56 hommes signèrent un document, sachant qu’ils auraient aussi bien pu apporter la liberté à tous les Américains que d’en faire pendre 56 haut et court. Ce document est la déclaration d’indépendance qui fit naitre les Etats Unis d’Amérique. Chapitre 9 : Réfléchissez et devenez riche, huitième étape vers la richesse : La persévérance, l’effort nécessaire pour avoir la foi La persévérance est ce qui vous permettra de transformer le désir d’argent en monnaie sonnante et trébuchante. Associée à la persévérance, il y a la volonté. Ces deux notions conjuguées peuvent emmener n’importe quel homme ou femme vers des sommets de réussite La plupart des gens abandonnent à la première résistance et c’est pour cette raison qu’ils ne deviendront jamais riches. Un désir tiède apporte de maigres résultats Le désir est à l’origine de toute entreprise. Ne l’oubliez jamais. Un petit désir n’apporte que de maigres résultats, de même qu’un petit feu donne peu de chaleur. Si vous manquez de persévérance, combattez cette faiblesse en stimulant votre désir jusqu’à ce qu’il devienne obsessionnel. De même que l’eau est attirée par l’océan, la fortune est attirée par ceux qui ont préparé leur esprit à la recevoir. Ceux qui ont cultivé l’habitude de la persévérance ont acquis une assurance contre l’échec. Peu importe le nombre de leurs défaites, ils sont certains de remporter la victoire. La persévérance est à la portée de tous La persévérance est un état d’esprit, elle peut donc se cultiver. Pour y arriver, voici ce qu’il faut :
La définition du but Le désir La foi en soi La précision des plans Des connaissances adéquates La coopération Le pouvoir de la volonté L’habitude
Les ennemis de la persévérance Voici les faiblesses qui doivent être vaincues par tous ceux qui cherchent à faire fortune :
L’impossibilité de reconnaître et de définir clairement ce que l’on veut. L’hésitation et son lot d’alibis et d’excuses. Le manque d’intérêt pour un enseignement spécialisé. L’indécision et l’habitude de laisser les autres prendre toutes les décisions à notre place. L’habitude de se reposer sur des excuses au lieu de créer des plans précis pour trouver une solution à son problème. Le contentement de soi. Il n’y a malheureusement rien à faire contre cette maladie. L’indifférence qui se manifeste habituellement par la recherche systématique de compromis là où il y aurait lieu de faire face aux obstacles et d’essayer de les franchir. L’habitude de critiquer les erreurs des autres et d’accepter des circonstances défavorables comme inévitables. La volonté, et même parfois la hâte, d’abandonner au premier signe de défaite. L’absence de plans organisés et soigneusement rédigés pour pouvoir être mieux étudiés. L’habitude de négliger l’occasion qui se présente. Souhaiter au lieu de vouloir. L’habitude d’établir des compromis avec la pauvreté au lieu de vouloir la fortune. Le manque total d’ambition d’être, d’agir, de posséder. La quête de raccourcis menant à la fortune ; essayer de prendre sans rien donner. La peur d’être critiqué, la peur du « qu’en-dira-t-on » qui fait échouer autant l’élaboration que l’application de plans.
Chapitre 10 Réfléchissez et devenez riche, neuvième étape vers la richesse : Le pouvoir de l’alliance d’ « esprit maitre » Pour faire fortune, le pouvoir est indispensable. Dans Réfléchissez et devenez riche, Napoléon Hill le définit comme « une connaissance organisée et intelligemment dirigée. » Les avantages d’avoir un groupe d’ « esprit maitre » Celui qui s’entoure d’hommes intelligents a un avantage certain sur celui qui est seul. De plus, Napoléon Hill évoque la synergie des esprits : 1 + 1 = 3. Deux esprits travaillant ensemble sont plus efficaces que deux esprits séparés. La clef du pouvoir et de la réussite est de savoir s’entourer d’hommes brillants. C’est notamment le cas d’Andrew Carnegie qui avait dans son groupe d’ « esprit maitre » cinquante personnes qui maitrisaient le domaine de l’acier sur le bout des doigts. La réussite des grands hommes est souvent due aux personnes qui les ont entourés. Chapitre 11 Dixième étape vers la richesse : Le mystère de la transmutation sexuelle L’émotion sexuelle n’est pas seulement liée à un état physique, mais également à une émotion. Cette émotion a trois raisons d’être :
La reproduction Le maintien en bonne santé La transformation de la médiocrité en génie
Le désir sexuel est le plus puissant des désirs. Il stimule, développe l’imagination, le courage, la volonté, la persévérance et un pouvoir créateur qui va croissant. Le désir sexuel est extrêmement puissant. Certains pour le satisfaire, risquent leur vie et leur réputation. Ce désir doit donc être maitrisé, catalysé pour servir à une cause « plus grande » que la reproduction, par exemple la poursuite de la richesse. Il a été prouvé que les personnes qui réussissaient le mieux étaient ceux qui avaient un très fort désir sexuel, mais qui étaient capables de le contrôler. Au contraire, les personnes qui n’arrivent pas à catalyser cette énergie échoueront toujours dans la vie. C’est d’ailleurs pour cette raison que le succès ne vient pas à 20 ans (à de rares exceptions), mais plus tard, quand l’homme arrive enfin à maitriser son énergie sexuelle. Chapitre 12 Onzième étape vers la richesse : L’esprit subconscient Le subconscient enregistre et classe toutes les pensées qui atteignent le conscient par l’un des 5 sens. Le subconscient travaille jour et nuit. Confiez à votre subconscient votre plan, désir ou but Par un phénomène inconnu, le subconscient se nourrit de nos pensées et les transforme en leur équivalent physique. De plus, il utilise toujours les moyens les plus pratiques pour y arriver. Vous n’avez pas le contrôle de votre subconscient, mais vous pouvez lui suggérer un plan d’action. Lorsque vous aurez accepté l’existence de votre subconscient, vous comprendrez pourquoi il est important de préciser vos désirs et de les écrire. Cependant, pour agir sur le subconscient, il faut être patient et faire fonctionner le pouvoir de l’habitude : répéter tous les jours à haute voix vos objectifs et votre plan. Au contraire, si vous n’essayez pas de le contrôler, votre subconscient se nourrira des pensées qui traversent votre esprit, que ces pensées soient positives ou non. Apprenez à maitriser vos pensées et vous maitriserez votre subconscient. Les sept émotions positives Vous pouvez choisir de nourrir votre subconscient avec des émotions positives :
Désir, foi, amour, sexualité, enthousiasme, tendresse, espoir
Les sept émotions négatives Ou vous pouvez subir vos émotions négatives :
Peur, jalousie, haine, vengeance, avarice, superstition, colère
CHAPITRE 13 Douzième étape vers la richesse : Le cerveau humain, un poste émetteur et récepteur de la pensée Le cerveau humain est semblable à une radio : il peut émettre des ondes, mais également en recevoir. Quand le cerveau fonctionne avec intensité, il est capable de donner une charge émotive aux ondes reçues pour qu’elles soient intégrées dans notre subconscient.
Le penseur de Rodin Le subconscient est la « station émettrice » du cerveau alors que « l’imagination créatrice » est le « poste récepteur » du cerveau. Nous sommes dirigés par des forces intangibles Napoléon Hill explique qu’il y a des forces intangibles, des choses que l’on ne peut percevoir avec nos cinq sens. Parmi ces forces intangibles, il y a la pensée. A l’époque de l’auteur et encore aujourd’hui, les scientifiques comprennent très mal le fonctionnement du cerveau. Les cerveaux de votre groupe de travail peuvent être accordés les uns aux autres en mettant en place un environnement favorable. L’auteur décrit les conditions idéales pour stimuler notre « sixième sens » dans le chapitre suivant. CHAPITRE 14 Treizième étape vers la richesse : Le 6 ème sens, la porte du temple de la sagesse Le 6 ème sens ne peut être compris, ni assimilé, si l’on n’a pas au préalable, compris et maitrisé les 12 autres principes de Réfléchissez et devenez riche. Napoléon Hill définit le sixième sens comme la partie du subconscient à laquelle on a donné le nom d’ « imagination créatrice ». En développant ce sixième sens, vous posséderez un « ange gardien » qui vous ouvrira la porte du « temple de la sagesse ». Pour Napoleon Hill, le 6 ème sens se rapproche du miracle. Vous pouvez utiliser les services de « conseillers invisibles » Il est bénéfique de s’inspirer des grands hommes. Cela forme votre « conseil invisible » qui peut vous conseiller avant toute prise de décision. Le conseil personnel de l’auteur est formé des 9 personnalités suivantes :
Emerson : chef du mouvement littéraire du « Transcendantalisme » Paine : A œuvré pour l’indépendance des Etats Unis Edison : Pionnier dans le domaine de l’électricité Darwin : biologiste, auteur de la théorie de l’évolution Lincoln : 16ème président des Etats Unis, a aboli l’esclavage Burbank : Célèbre horticulteur américain Napoléon 1er : Empereur (vous noterez que c’est la seule personnalité qui n’est pas américaine) Ford : Inventeur de la Ford T Carnegie : milliardaire qui a fait fortune dans l’acier
Comment inspirer le sixième sens ? Utiliser et arrêter d’utiliser son sixième sens ne peut pas se faire à discrétion. Cependant, en appliquant les principes de ce livre, on peut développer son sixième sens. Le point de départ de toute réalisation est le désir, à l’arrivée, il y a le sixième sens. Ce « quelque chose » d’inconnu a été le moteur et la source d’inspiration de très grands penseurs, entrepreneurs, artistes et hommes d’Etat. Tout événement inattendu qui provoque des émotions et fait battre le cœur plus vite que d’ordinaire réveillera votre sixième sens. L’auteur prend l’exemple du conducteur de voiture qui tourne le volant au dernier moment pour éviter un accident : Le 6 ème sens l’a aidé. En apprenant à développer votre sixième sens, vous pourrez transformer votre désir en son équivalent matériel.
CHAPITRE 15 Comment vaincre les 6 fantômes de la peur ? Pour réussir, vous devez chasser de votre esprit toute forme de peur. C'est un principe clé de Réfléchissez et devenez riche. La peur peut être divisée en 6 formes différentes : La peur de la pauvreté, de la critique, de la maladie, de perdre son amour, de la vieillesse et de la mort. ,Mais vous ne devez pas oublier que la peur est un état d’esprit et qu’un état d’esprit peut se contrôler et se diriger. Malheureusement pour les peureux, les états d’esprit se transforment en leur équivalent physique, que l’état d’esprit en question soit volontaire ou non. La peur de la pauvreté La peur de la pauvreté est la principale peur qui nous empêche de nous enrichir : « Est si j’échouais ? Est-ce que je me retrouverais à la rue ? » La peur de la pauvreté n’est qu’un simple état d’esprit. Mais pourtant, elle peut suffire à détruire toute chance de réussite. Beaucoup de personnes n’investissent pas leur argent de peur de le perdre. La peur d’être critiqué Napoléon Hill se pose la question suivante : Comment l’homme en est-il arrivé à craindre les critiques ? Le comportement de la plupart des hommes est commandé par la peur d’être jugé négativement par les autres. C’est pour cette raison que tout le monde rachète régulièrement des vêtements, par peur de ne plus être à la mode ! Cette peur enlève à l’homme son imagination, détruit toute forme d’initiative. C’est cette peur de se faire « taper sur la tête » si on sort du rang qui empêche les hommes de vivre la vie dont ils ont vraiment envie. La peur de la maladie L’homme craint la maladie parce qu’il l’associe à la vieillisse et à la mort. Cependant, un médecin réputé estimait que 75% de ses patients étaient des malades imaginaires. Il a également été prouvé que la peur de la maladie entrainait… La maladie elle-même ! Cela va dans le sens de la thèse de l’auteur qui estime que les pensées se transforment en leur équivalent physique. La peur de perdre son amour La jalousie et autres formes de névroses proviennent de la peur de perdre l’être aimé. C’est une forme de peur très puissante, celle qui fait probablement le plus de ravages dans le corps et l’esprit. L’homme préhistorique avait tendance à la polygamie et c’est l’homme le plus fort qui choisissait sa femme. Il s’en emparait par la brutalité. L’homme peut avoir plusieurs enfants de plusieurs femmes en même temps alors que la femme ne peut avoir qu’un seul enfant à la fois et donc qu’un seul conjoint. Ce sont d’ailleurs plus souvent les femmes qui ont peur de perdre leur amour, ce qui s’explique par la nature polygame de l’homme. La peur de vieillir A la peur de vieillir est associé deux types de peur : Celle de s’affaiblir et celle de mourir. Cette forme de peur entraine la crainte de la pauvreté, celle de perdre l’indépendance et la liberté physique et économique. La peur de la mort Cette peur est la plus cruelle de toutes. Cette angoisse a engendré un certain nombre de fanatismes religieux. Seule la religion donne un sens à la vie en lui suggérant qu’il y a une vie après la mort. La religion essaye d’expliquer les questions suivantes : « D’où venons-nous ? Et où allons-nous ? » Les pensées destructrices Les ondes émises par la peur se transmettent et passent d’un esprit à l’autre. C’est pour cette raison que les personnes négatives ont tendance à nous transmettre leur pessimisme et que les personnes positives nous transmettent leur enthousiasme ! Celui qui émet des pensées négatives détruira son imagination créatrice. De plus, ces pensées entraînent une personnalité négative et repoussent les autres, voire les rend hostiles ! Heureusement, vous pouvez contrôler votre pensée, la nourrir des idées que vous aurez choisies. Vous aurez la maîtrise de votre destinée aussi longtemps que vous contrôlerez vos pensées. Beaucoup de gens ont recours aux excuses Les gens qui ne réussissent pas ont tous un point commun : Ils connaissent les raisons de leurs échecs et les expliquent en les excusant ! Malheureusement, les excuses n’ont jamais fabriqué l’argent. Voici quelques excuses couramment utilisées mentionnées dans Réfléchissez et devenez riche:
Si j’avais de l’argent A condition que j’avais une meilleure santé Lorsque j’avais plus de temps En admettant que je pouvais revivre ma vie Supposé que j’étais né riche Sauf si ma famille me comprenait Si….
Alors plus d’excuses imaginaires, agissez !
Conclusion du livre « Réfléchissez et devenez riche » par Nicolas Bazard du blog Objectif 10% Réfléchissez et devenez riche est le tout premier livre que j’ai lu sur le thème des finances personnelles et du développement personnel en général. C’est à la suite de ce livre que j’ai décidé de prendre ma vie en main. Comme l’explique Napoleon Hill, les hommes les plus riches sont avant tout des hommes qui n’arrêtent pas d’apprendre. J’aime lire, j’aime apprendre. A la suite de ce premier livre, je suis parti à la recherche d’autres livres sur les finances personnelles et j’ai réussi à passer d’étudiant fauché à étudiant avec une épargne de 5000€ en rentrant dans la vie active. J’ai également lu plusieurs livres sur la bourse comme l’investisseur intelligent, dont je suis rigoureusement les principes. Mon portefeuille réalise une performance moyenne de 30% ! Je me lance désormais dans l’immobilier, suite à la lecture de plusieurs livres dont Tout le monde mérite d’être riche et Comment je suis devenu rentière en 4 ans. Est-ce que je vais réussir à m’enrichir durablement avec l’immobilier ? J’en suis persuadé ! Pourquoi ? Et bien parce que, comme pour mon épargne (ou j’étais mal parti) ou la bourse (mes premières prises de position ont été catastrophiques) je vais commettre des erreurs… D’énormes erreurs même ! Mais je n’abandonnerais pas, je continuerai à me former et à apprendre. Un jour ou l’autre je connaîtrais le succès. C’est là le secret de la richesse selon Napoleon Hill : Il faut être persévérant si l’on veut réussir tout ce que l’on entreprend car c’est souvent après de gros échecs que l’on connait nos plus grandes réussites. A titre personnel, j’ai créé cinq blogs différents et deux produits d’information qui ont tous été des échecs. Est-ce que j’en ai honte ? Non, puisque je n’ai pas abandonné et surtout : J’ai appris de mes erreurs ! Je reste persuadé qu’un jour ou l’autre je connaîtrais le succès sur internet, cela prendra le temps que cela prendra. Voici une citation, qui résume assez bien, à mon sens, la pensée de Napoleon Hill : « Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme » - Winston Churchill J’espère que le livre Réfléchissez et devenez riche vous donnera envie de nourrir votre esprit de pensées positives et de créer votre entreprise, d’investir en bourse ou bien d’investir dans l’immobilier. Points forts :
Réfléchissez et devenez riche est un livre ultra-motivant qui pousse à l’action Se lit très facilement et est agrémenté de nombreux exemples Bien que se soit un ouvrage à contenu théorique, Napoléon Hill donne des actions à réaliser au quotidien Le côté « intemporel » du livre qui sera toujours d’actualité dans les décennies à venir Aussi connu sous le nom de "Pensez et devenez riche", ce livre nous enseigne la philosophie de vie des personnes qui ont appris comment devenir riche.
Points faibles :
Réfléchissez et devenez riche est très « américain » dans l’esprit et notamment dans le rapport à l’argent de l’auteur : Pour l’auteur, l’enrichissement personnel peut-être un but alors qu’en France, il est tabou de dire que l’on veut devenir millionnaire. Le livre a été écrit il y a 80 ans maintenant, cela peut se ressentir parfois, notamment à travers les exemples de l’auteur.
La note de Nicolas Bazard du blog Objectif 10% :
Avez-vous lu le livre Réfléchissez et devenez riche ? Combien le notez-vous ? [ratings] Visitez Amazon et lisez plus de commentaires sur « Réfléchissez et devenez riche » Apprenez comment devenir riche en vous procurant « Réfléchissez et devenez riche »
Voici la chronique vidéo du livre Réfléchissez et devenez riche
September 17 2021, 12:59pm
-
J'ai publié sur des-livres-pour-changer-de-vie.fr
Copie de Les secrets d’un esprit millionnaire : Maîtrisez le jeu intérieur de la richesse
Résumé du livre Les secrets d'un esprit millionnaire: Si votre « plan financier » inconscient n’est pas « réglé » sur la réussite, rien de ce que vous apprendrez, rien de ce que vous saurez et rien de ce que vous accomplirez ne fera réellement de différence. De T. Harv Eker, 2006, 222 pages Cette chronique invitée du livre Les secrets d'un esprit millionnaire a été rédigée par Sophie, auteur du blog Esprit de succès dans lequel elle partage sa passion pour le développement personnel et professionnel des entrepreneurs, c’est-à-dire tous ceux qui se retroussent les manches pour créer la vie de leurs rêves. Chronique et résumé du livre Les secrets d’un esprit millionnaire Introduction Les riches pensent d’une certaine manière tandis que les pauvres pensent d’une tout autre façon. Les modes de pensée des uns et des autres déterminent leurs actions et par là-même leurs résultats. Pour devenir riche, il faut donc avoir les secrets d'un esprit millionnaire et se mettre à penser à la manière des riches. T. Harv Eker se propose de nous présenter dans son livre Les secrets d'un esprit millionnaire, le chaînon manquant entre souhaiter la réussite et obtenir la réussite. Car il y a en effet un monde de différences entre les deux. Première partie du livre Les secrets d'un esprit millionnaire
Dans une première partie, T. Harv Eker nous explique dans son livre Les secrets d'un esprit millionnaire, comment chacun d’entre nous est conditionné à penser et à agir en matière d’argent. Il présente ensuite quatre stratégies clés pour réviser notre « plan financier mental ». Ce qu’il faut comprendre :
Les racines créent les fruits
Les lois de la nature déterminent que ce qui est dans le sol crée ce qui sort hors du sol, ce qui est invisible crée ce qui est visible. Imaginez un arbre avec des fruits. Si les fruits vous déplaisent pour une raison ou pour une autre, et que vous voulez les modifier, il vous faudra agir au niveau de l’arbre et plus particulièrement au niveau de ses racines. Ce que vous ferez au niveau des fruits eux-mêmes n’aura aucun impact sur leur nature. On ne peut changer les fruits qui pendent déjà à l’arbre. On peut, par contre, changer les fruits de demain. Et pour cela, il nous faudra creuser dans le sol et renforcer les racines, c'est çà les secrets d'un esprit millionnaire.
Nous vivons dans un monde de causalité
Notre existence se réalise dans au moins quatre sphères : le monde physique, le monde mental, le monde émotionnel et le monde spirituel. Ce qu’il est impératif de comprendre c’est que le monde physique, celui qu’on voit, n’est que la conséquence des trois autres. L’argent est un résultat, la richesse est un résultat, la santé est un résultat, la maladie est un résultat, le poids est un résultat. Notre monde extérieur n’est que le résultat de notre monde intérieur. Si les choses ne vont pas bien dans notre vie extérieure, c’est parce que les choses ne vont pas bien dans notre vie intérieure. Et le seul moyen de les changer sera d'avoir les secrets d'un esprit millionnaire pour changer d’abord notre monde intérieur. Note d’Olivier : je pense que la réalité est un peu plus complexe que cela : nous aurons beau être au top dans tous les domaines de la vie, y compris dans notre monde intérieur, cela n’empêchera pas certains événements complètement extérieurs à nous-même de nous influencer ou de s’imposer à nous. Si un tsunami nous tombe dessus, nous pourrons mourir en quelques secondes malgré tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes. L’univers physique a sa réalité propre sur lequel nous avons une influence, mais dont la complexité nous dépasse souvent. L’intérêt de l’approche décrite ici est de décider de devenir responsable de notre vie, de prendre la responsabilité de notre destin. Nous ne pouvons pas savoir ce qui nous tombera sur la tête au détour d’une rue, mais nous choisissons de nous prendre en main pour nous réaliser, malgré tous les obstacles qui pourrons se dresser contre nous. Nous nous changeons nous-même et nous changeons notre environnement pour atteindre nos objectifs, et cette capacité est ce qui fait la force et la beauté de la nature humaine. En tant qu’êtres humains, nous faisons partie de la nature. C’est ainsi que nous avons un plan financier intérieur qui détermine nos résultats financiers visibles.
Nous sommes déterminés par un plan financier intérieur
Ce que T. Harv Eker appelle « plan financier mental ou intérieur» dans son livre Les secrets d'un esprit millionnaire correspond à une sorte de thermostat financier qui va s’atteler à nous maintenir en permanence dans une certaine zone financière. Ainsi, si nous nous retrouvons brusquement avec une grosse somme d’argent sans y être préparé intérieurement, il y a de gros risques que cet argent disparaisse très rapidement. Tout le monde a déjà entendu parler de ces gagnants au loto qui, quelque soit l’importance de la somme gagnée, reviennent très vite à leur état financier d’origine, c’est-à-dire la somme qu’ils sont habitués à gérer parcequ'ils n'ont pas les secrets d'un esprit millionnaire. De la même façon, les millionnaires qui doivent leur fortune à leurs propres efforts, parviendront à récupérer assez vite leur niveau financier s’ils sont amenés à perdre leur fortune. Donald Trump en est un bel exemple, lui qui a tout perdu pour ensuite tout regagner, et même plus, quelques années plus tard. Ce qu’il se passe, c’est que, même s’ils perdent leur fortune, les millionnaires ne perdent jamais l’ingrédient essentiel à leur réussite : leurs secrets d'esprit millionnaire.
Nous créons notre réalité d’une certaine façon
Une formule très importante résume la manière dont nous créons notre réalité et notre situation financière grâce aux secrets d'un esprit millionnaire: P => S =>A = R Les pensées amènent les sentiments. Les sentiments amènent les actions. Les actions amènent les résultats. Tout vient donc de nos pensées. Et nos pensées, d’où proviennent-elles ? Principalement des renseignements et de la programmation que nous avons reçus par la passé. En quelque sorte, pour être complète, la formule que nous venons de voir devrait s’écrire : P =>P =>S =>A = R Le premier P étant relatif à la programmation. Ce sera donc en modifiant notre programmation que nous pourrons faire le premier pas pour modifier nos résultats. Mais avant cela, voyons comment s’est installée cette programmation.
Trois facteurs interviennent dans notre programmation
Dans chaque sphère de notre vie, y compris la sphère financière, nous sommes conditionnés de trois façons principales.
La 1ère influence : la programmation verbale
Tout ce que nous entendons dire au sujet de l’argent quand nous sommes jeunes reste inscrit dans notre subconscient et dirige notre vie financière. Des phrases comme « l’argent est à l’origine de tous les maux, les riches sont avares, les riches sont des criminels, il faut travailler dur pour faire de l’argent, ce n’est pas pour des gens comme nous, on ne peut pas se le permettre… » continuent de nous marquer à l’âge adulte et orientent toutes nos décisions concernant l’argent. Si nous sommes conditionnés verbalement à voir la richesse comme quelque chose de mal, ou qui nous est inaccessible, la loyauté envers notre entourage peut tout à fait nous empêcher d'avoir les secrets d'un esprit millionnaire et d’accéder à un niveau de vie supérieur à celui de ceux que nous aimons.
La 2ème influence : l’exemple
Nous apprenons énormément par l’exemple. En matière d’argent aussi, nous avons tendance à agir comme nous avons vu agir nos parents. Il est donc intéressant de retrouver comment nos parents se comportaient. Etaient-ils dépensiers ou économes ? Investissaient-ils avec sagesse ou n’investissaient-ils pas du tout ? Prenaient-ils des risques ou étaient-ils conservateurs ? Avaient-ils toujours de l’argent en banque ou était-ce occasionnel ? Faisaient-ils facilement de l’argent ou était-ce difficile ? L’argent était-il source de joie à la maison ou cause de disputes ? Avaient-ils les secrets d'un esprit millionnaire? En matière financière, la plupart d’entre nous ont tendance à être comme l’un de leurs parents ou les deux. A moins de vouloir adopter une attitude totalement opposée, par colère ou par esprit de rébellion. Quelle que soit notre façon de faire, elle n’est pas étrangère à ce que nous avons vécu dans l’enfance.
La 3ème influence : les incidents spécifiques
Les expériences que nous faisons par rapport aux riches, à l’argent, ou à la richesse quand nous sommes enfants façonnent les croyances qui nous dirigent à l’âge adulte. Selon que nous associons l’argent au plaisir, à la liberté, à la sécurité ou autre, nous allons nous comporter différemment en matière financière. Si vous avez associé l’argent avec des expériences négatives, il y a de fortes chances que vous aurez du mal à avoir les secrets d'un esprit millionnaire et gagner de l’argent ou à le conserver. Par contre, si l’argent évoque des souvenirs agréables, il vous sera certainement plus facile de l’attirer à vous. Dans le même ordre d’idée, il est important de rechercher la raison qui pousse à faire de l’argent ou réussir. Si ce désir a pour racine la peur, la colère ou la nécessité de se prouver des choses, il est à peu près sûr que l’argent ne fera pas le bonheur. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut résoudre aucun de ces problèmes avec de l’argent. L’argent ne fait qu’accentuer ce qui est déjà là. Relation entre la peur, la colère et l'argent Si c’est la peur, plus d’argent ne fera que changer le type de peur auquel il faudra faire face. Au lieu d’avoir peur de manquer, on aura peur d’être agressé, volé, de perdre tout ce que l’on a. A moins de s’attaquer à la racine de la peur, aucune somme d’argent ne pourra nous venir en aide. Dans le cas des gens qui sont poussés à prouver qu’ils sont assez bons, aucune somme d’argent ne pourra réellement alléger la souffrance de ne pas se sentir valable. Etant donné que le monde extérieur reflète le monde intérieur, la croyance de n’être pas assez crée la réalité de ne pas avoir assez. Le « pas assez » devient le mode dominant dans lequel on fonctionne. Quant à la colère comme motivation à réussir, elle va entraîner une association d’idée entre argent et colère. Dès lors, en ayant plus d’argent, on aura plus de colère. Et si l’on veut se défaire de la colère, inconsciemment, on prend le risque de se défaire également de notre argent.
4 stratégies permettent de réviser notre « plan financier mental »
Par rapport à chacune des influences déterminant notre plan financier mental, T. Harv Eker propose 4 étapes-clés pour changer notre programmation : 1- Prise de conscience. Avant toutes choses, pour pouvoir modifier une attitude, un comportement, il faut se rendre compte de la façon dont on fonctionne. Il faut donc s’observer et s’examiner à la loupe pour détecter nos pensées, nos craintes, nos croyances, nos habitudes, nos actions et même nos inactions. 2- Compréhension. Ensuite, nous allons rechercher d’où provient notre mode de pensée. Nous pourrons ainsi reconnaître qu’il ne vient pas directement de nous et qu’il ne fait pas partie intégrante de nous-mêmes. Ce n’est qu’un dossier classé dans notre esprit il y a fort longtemps. 3- Dissociation. A partir du moment où nous avons réalisé que notre mode de pensée était extérieur à nous, nous pouvons décider de le garder ou de le lâcher, en fonction de ce que nous sommes devenus aujourd’hui et des objectifs que nous avons pour demain. 4- Déclaration. Enfin, nous allons exprimer officiellement notre intention de faire ou d’être quelque chose, et d’entreprendre toutes les actions nécessaires pour transformer cette intention en réalité. La déclaration est une affirmation positive que l’on exprime à voix haute avec conviction, qui adresse un message puissant à notre subconscient et libère une solide énergie dans toutes les cellules de notre corps. Conclusion de la première partie Pour conclure cette première partie, T. Harv Eker interpelle le lecteur du livre Les secrets d'un esprit millionnaire en lui demandant sur quoi est réglé son plan financier intérieur. Pour répondre à cette question, il lui suggère d’examiner ses résultats. « Vérifiez votre compte en banque. Contrôlez votre revenu. Collationnez votre valeur nette. Examinez votre réussite en matière d’investissements. Étalonnez votre réussite en affaires. S'assurez si vous êtes dépensier ou économe. Voir si vous gérez bien votre argent. Confirmez si vous êtes conséquent ou inconséquent. Prouvez dans quelle mesure vous travaillez dur pour gagner votre argent. Supervisez vos relations à la lumière de l’argent. » Et si vous n’êtes pas satisfait de vos résultats, sachez que « le seul moyen de changer votre degré de réussite financière « de manière permanente » consiste à régler de nouveau votre thermostat financier, à savoir votre plan financier intérieur ». Deuxième partie du livre Les secrets d'un esprit millionnaire Dans cette partie-ci, T. Harv Eker présente dans son livre Les secrets d'un esprit millionnaire, les différences qui existent entre la manière dont pensent les riches et celle dont les gens pauvres ou les gens de la classe moyenne envisagent les choses. Il développe dix-sept attitudes et actions à adopter pour changer définitivement sa vie financière. Comme nous l’avons vu dans la première partie, les pensées mènent aux sentiments, qui mènent aux actions, qui mènent aux résultats. Nous pouvons donc choisir d'avoir les secrets d'un esprit millionnaire et penser de manière à favoriser la réussite plutôt que le contraire. Nous pouvons apprendre à penser comme les gens riches pour obtenir les mêmes résultats que les gens riches. Car les gens riches pensent de façon très différente des gens pauvres et de la classe moyenne. Ils pensent différemment au sujet de l’argent, de la richesse, d’eux-mêmes, des autres, et de presque toutes les dimensions de la vie. Pour penser comme les gens riches, nous devons donc savoir comment pensent les gens riches. C’est ce que T. Harv Eker nous présente ici dans son livre Les secrets d'un esprit millionnaire, après avoir pris la précaution de préciser qu’il ne veut aucunement dénigrer les pauvres ou sembler manquer de compassion envers eux. Avant d’introduire son propos, l’auteur s’excuse également des généralisations « énormes » qu’il va faire pour que nous puissions bien saisir et mettre en pratique chaque principe exposé. Voici ses observations : 1- Les riches croient : « Je crée ma vie ». Les pauvres croient : « Je subis ma vie ». Le premier secret d'un esprit millionnaire est que pour faire fortune, il est primordial que vous croyiez être aux commandes de votre vie, en particulier de votre vie financière. Vous devez croire que c’est vous qui créez aussi bien votre réussite que votre médiocrité ou vos difficultés en matière d’argent et de réussite. Au lieu d’assumer la responsabilité de ce qui se passe dans leur vie, les pauvres jouent à la victime. Or, une victime vraiment riche, ça n’existe pas. 2- Les riches jouent au jeu de l’argent pour gagner. Les pauvres jouent au jeu de l’argent pour ne pas perdre. Les pauvres jouent au jeu de l’argent de manière défensive. Ils se préoccupent principalement de leur survie et de leur sécurité là où les riches recherchent la fortune et l’abondance. Si l’intention est d’en avoir juste assez pour payer les factures, c’est ce qui arrive : juste assez pour payer les factures et pas un centime de plus. Les secrets d'un esprit millionnaire sont que si vous avez pour but d’être à l’aise financièrement, vous risquez de ne jamais devenir riche. Mais si vous avez pour but d’être riche, vous courez la chance de devenir drôlement à l’aise financièrement. 3- Les riches se sont engagés à être riches. Les pauvres veulent être riches. Chacun a dans son esprit un dossier d’enrichissement qui renferme ses croyances personnelles concernant la richesse. Ce dossier inclut en quoi il serait merveilleux d’être riche mais, pour beaucoup de gens, il inclut aussi des raisons pour lesquelles il se pourrait qu’être riche ne soit pas si formidable. Leur esprit est donc confronté à des messages conflictuels concernant la richesse. Ils ne savent pas ce qu’ils veulent réellement. Les pauvres ont en général beaucoup de bonnes raisons pour croire que devenir riche peut poser problème tandis que les riches ont les secrets d'un esprit millionnaire et savent parfaitement bien qu’ils veulent la fortune. 4- Les riches voient les choses en grand. Les pauvres voient les choses en petit. La plupart des gens choisissent de jouer en voyant petit. D’une part, parce qu’ils ont peur. Peur d’échouer et encore plus de réussir. Mais aussi, parce qu’ils se sentent petits. Ils se sentent indignes et n’ont pas l’impression d’être assez bons et assez importants pour faire une réelle différence dans la vie des gens. Or, le monde n’a pas besoin de plus de gens qui jouent petit. Le monde a besoin des talents naturels et des dons de chacun. Nous avons à partager notre valeur avec autant de gens que possible, ce qui veut dire être prêt à jouer grand. Penser petit et agir petit conduisent à être fauché et insatisfait. Penser grand et agir grand conduisent à être riche sur les plans mental, émotionnel, spirituel, et très certainement financier. 5- Les riches se concentrent sur les occasions. Les pauvres se concentrent sur les obstacles. Les autres secrets d'un esprit millionnaire sont que les riches voient les occasions. Les pauvres voient les obstacles. Les riches se concentrent sur les récompenses. Les pauvres se concentrent sur les risques. Les pauvres font des choix basés sur la peur. Ils ne cessent d’examiner les situations sous l’angle de ce qui cloche ou pourrait clocher en elles. Leur premier réflexe est de se dire « Et si ça devait ne pas fonctionner ? » ou, plus souvent : « Ça ne fonctionnera pas ». Les riches agissent en ayant pour réflexe de se dire : « Ça fonctionnera, parce que je vais faire en sorte que ça fonctionne ». Ils s’attendent à réussir. Ils ont confiance en leurs aptitudes, en leur créativité, en leurs secrets d'un esprit millionnaire et croient que si ça devait mal tourner, ils trouveraient un autre moyen de réussir. 6- Les riches admirent les autres riches et ceux qui réussissent. Les pauvres en veulent aux riches et aux gens qui réussissent. Les pauvres éprouvent souvent du ressentiment, de la jalousie et de l’envie envers la réussite des autres. Ils se comportent comme s’ils croyaient que les riches les rendaient pauvres. Or, si vous percevez les riches comme mauvais d’une certaine manière et que vous-même souhaitez être une bonne personne, alors vous ne pourrez jamais être riche. En effet, comment pourriez-vous être ce que vous méprisez ? Au lieu d’en vouloir aux riches, T. Harv Eker recommande dans son livre Les secrets d'un esprit millionnaire de s’exercer à admirer, bénir et aimer les riches. De cette façon, votre esprit enregistre inconsciemment qu’à votre tour, quand vous serez riche, d’autres vous admireront, vous béniront et vous aimeront, plutôt que de vous en vouloir à mort, comme c’est peut-être votre cas actuellement. 7- Les riches s’associent aux gens positifs qui réussissent. Les pauvres s’associent aux gens négatifs qui ne réussissent pas. Les gens qui réussissent observent d’autres gens qui réussissent dans le but d’en faire des modèles et d’en tirer des leçons. Ils se disent que le moyen le plus rapide et le plus facile de faire fortune consiste à découvrir exactement comment les riches, qui sont passées maîtres au jeu de l’argent, y jouent. Leur but consiste à imiter leurs stratégies. Contrairement aux riches, lorsqu’ils entendent parler de la réussite d’autres personnes, les pauvres très souvent les jugent, les critiquent, se moquent d’elles et essaient de les rabaisser à leur niveau. Comment peuvent-ils tirer des leçons et s’inspirer de ceux qu’ils méprisent ? Au lieu de vous moquer des riches, imitez-les. Au lieu de vous éloignez des riches parce qu’ils vous intimident, apprenez à les connaitre. Dites-vous : « S’ils y arrivent, j’en suis capable aussi ! ». 8- Les riches sont prêts à se promouvoir, eux et leur valeur. Les pauvres voient la vente et la promotion d’un mauvais œil. Le fait d’être contrarié par la vente et la promotion constitue un des plus grands obstacles à la réussite. Les gens qui trouvent à redire de la vente et de la promotion sont souvent fauchés ou en passe de le devenir. En effet, le marché abonde en produits et services, il ne suffit pas d’être le meilleur, encore faut-il que cela se sache. Supposons que vous connaissiez un médicament très efficace pour un problème donné. Si vous rencontrez quelqu’un qui souffre de ce problème, lui cacheriez-vous le moyen de se guérir ? Attendriez-vous que l’autre lise dans vos pensées et devine que vous avez la solution à son problème ? Si vous croyez en votre valeur, en la valeur de ce que vous offrez, pourquoi cacher cela aux gens qui en ont besoin ? Si ce que vous avez à offrir peut vraiment venir en aide aux autres, il est de votre devoir de le faire savoir à autant de monde que possible. De cette manière, vous viendrez en aide aux autres, mais aussi, c’est comme ça que vous pourrez devenir riche. 9- Les riches sont plus grands que leurs problèmes. Les pauvres sont plus petits que leurs problèmes La route qui mène à la richesse est pleine d’obstacles, de pièges et de détours. C’est pour cela que la plupart des gens ne l’empruntent pas. Ils ne veulent pas de problèmes. A la vue d’un défi, ils prennent leurs jambes à leur cou. Mais en cherchant à éviter les problèmes à tout prix, ils se retrouvent confrontés au plus grand problème qui soit : ils se retrouvent fauchés et misérables. Les secret d'un esprit millionnaire pour éviter cela n’est donc pas de tenter d’éviter, d’éliminer ou de fuir ses problèmes mais bien de grandir de façon à devenir plus grand qu’eux. Il vous appartient de décider d’être une plus grande personne et de ne permettre à aucun problème, aucun obstacle de vous priver de votre bonheur ou de votre réussite. 10- Les riches savent très bien recevoir. Les pauvres savent très mal recevoir. La plupart des gens ne savent pas recevoir. Et comme ils ne savent pas recevoir, tout simplement, ils ne reçoivent pas ! Alors, que faire ? Tout d’abord, commencer par se faire du bien à soi-même. Accordez-vous une certaine somme que vous dépenserez à faire des choses qui vous font du bien. De cette façon, vous augmenter votre estime de vous-même et vous vous entraînez à recevoir. Ensuite, entraînez-vous à déborder d’enthousiasme et de gratitude chaque fois que vous recevez ou trouvez de l’argent quel qu’en soit le montant. Lorsque vous aurez accru votre capacité à recevoir, vous recevrez. Mieux, lorsque vous serez vraiment ouvert à recevoir avec les secrets d'un esprit millionnaire, tout le reste de votre vie s’ouvrira. Non seulement, vous recevrez plus d’argent, mais encore vous recevrez plus d’amour, plus de paix, plus de bonheur, plus de satisfaction. En effet, la manière dont on fait quoi que ce soit est la manière dont on fait tout. 11- Les riches choisissent de se faire rémunérer en fonction de leurs résultats. Les pauvres choisissent de se faire rémunérer en fonction de leur temps. Les pauvres préfèrent se faire rémunérer selon un salaire régulier ou un taux horaire. Ils ont besoin de la « sécurité » que leur procure le fait de savoir qu’ils recevront exactement le même montant d’argent au même moment tout au long de l’année. Ce qui leur échappe, c’est que cette sécurité a un prix. Elle leur coûte la richesse. En effet, échanger son temps contre de l’argent, c’est accepter de limiter ses revenus puisque le temps lui-même est limité. Vivre de manière à être en sécurité, c’est vivre dans la peur. C’est se dire : « je crains de ne pas arriver à gagner suffisamment par mon rendement ». Les riches préfèrent se faire rémunérer selon les résultats qu’ils obtiennent, si ce n’est en totalité, du moins en partie. Ils obtiennent leurs revenus à partir de leurs bénéfices. Ils croient en eux-mêmes, en leur valeur et en leurs capacités à obtenir des résultats parcequ'ils ont les secrets d'un esprit millionnaire. 12- Les riches pensent selon « les deux ». Les pauvres pensent selon « l’un ou l’autre ». Les pauvres se focalisent sur les limites. Ils pensent qu’il n’y a pas assez, qu’on ne peut pas tout avoir, qu’il faut choisir. Ils croient qu’on ne peut pas avoir l’argent et les autres dimensions de la vie, qu’on ne peut pas avoir l’argent et le bonheur, le beurre et l’argent du beurre. Les gens pauvres fonctionnent en termes de « OU ». Les riches se focalisent sur l’abondance et les secrets d'un esprit millionnaire. Ils fonctionnent en termes de « ET ». Ils sont persuadés qu’il existe un moyen d’avoir l’argent et le bonheur, de la même manière que l’on peut avoir des bras et des jambes. 13- Les riches se concentrent sur leur valeur nette. Les pauvres se concentrent sur leur revenu gagné. Les pauvres se concentrent exclusivement sur le revenu qu’ils gagnent. Les riches, quant à eux, ont les secrets d'un esprit millionnaire et ont compris que la richesse se mesure réellement à la valeur nette et non au revenu gagné. Pour déterminer votre valeur nette, calculez la valeur de tout ce que vous possédez (vos liquidités, vos investissements, la valeur de votre résidence si vous en possédez une, la valeur de votre entreprise si vous en avez une) puis soustrayez-en toutes vos dettes. Pour augmenter votre valeur nette, concentrez-vous sur les quatre facteurs qui la composent : le revenu, les économies, le rendement de vos investissements, la simplification de votre style de vie pour diminuer vos dépenses. 14- Les riches gèrent bien leur argent. Les pauvres gèrent bien mal leur argent. Les pauvres, soit gèrent mal leur argent, soit évitent complètement de le gérer sous prétexte de ne pas en avoir assez. Les riches ne sont pas plus intelligents que les pauvres. Simplement, ils adoptent des habitudes financières différentes et plus bénéfiques. T. Harv Eker dans son livre Les secrets d'un esprit millionnaire suggère une méthode de gestion financière étonnamment simple et efficace. Ouvrez des comptes bancaires séparés où vous allez verser : -10% de vos revenus après impôts pour augmenter votre autonomie financière par des investissements. Il s’agit là d’une poule aux œufs d’or à laquelle vous ne toucherez jamais. Viendra un jour où vous pourrez prélever les œufs et les utiliser mais vous ne toucherez jamais au capital en soi. - 10% pour un compte d’amusement qui servira à équilibrer la « poule », en vous faisant du bien. Il est réservé aux choses très spéciales comme aller au restaurant et commander une bouteille du meilleur vin ou champagne. Ou séjourner dans un hôtel de luxe ou se faire faire des massages ou des soins esthétiques… La règle du compte d’amusement est d’en dépenser le solde chaque mois. - 10% pour les économies à long terme, les dépenses irrégulières - 50% pour le nécessaire et les dépenses courantes - 10% pour votre éducation, vos apprentissages, votre développement personnel - 10% pour faire des dons 15- Les riches font travailler dur leur argent pour eux. Les pauvres travaillent dur pour leur argent. S’il ne fait aucun doute que travailler dur est important, il faut cependant bien admettre que travailler dur ne rend pas riche. Des millions et même des milliards de gens travaillent comme des esclaves à longueur de temps sans être riches. Au contraire. Alors qu’on peut voir des riches passer leurs après-midi à jouer au golf, à faire les boutiques ou à se prélasser dans des hôtels de luxe… Chez les riches, travailler dur pour faire de l’argent n’est que temporaire. Avec les secrets d'un esprit millionnaire, ils travaillent dur jusqu’à ce que leur argent travaille pour eux et prenne la relève. Chez les pauvres, travailler dur est une situation permanente. C'est un principe important du célèbre livre Père Riche Père Pauvre de l'auteur américain Robert Kiyosaki. 16- Les riches agissent en dépit de la peur. Les pauvres laissent la peur les arrêter. Les gens riches et qui réussissent dans la vie ont des peurs, des doutes, des inquiétudes mais ils ne permettent pas à ces sentiments de les paralyser. Les gens pauvres et qui ne réussissent pas dans la vie ont des peurs, des doutes, des inquiétudes et ils laissent ces sentiments les paralyser. Si vous voulez faire fortune ou connaitre la réussite, vous devez avoir les secrets d'un esprit millionnaire et être prêt à faire le nécessaire, vous ne devez laisser rien ni personne vous arrêter. « Si vous n’êtes prêt à faire que ce qui est facile à faire, la vie sera difficile. Mais si vous êtes prêt à faire ce qui est difficile à faire, la vie sera facile » 17-Les riches apprennent et grandissent sans cesse. Les pauvres croient déjà savoir. Les pauvres tentent souvent de prouver qu’ils ont raison. Ils donnent l’impression qu’ils savent déjà tout et que ce n’est qu’à cause d’un mauvais coup du sort ou d’un pépin temporaire s’ils sont fauchés ou ont des difficultés. Or, si l’on n’est pas vraiment riche et heureux, c’est qu’il y a de fortes chances pour que l’on ait encore besoin d'avoir les secrets d'un esprit millionnaire et apprendre des choses sur l’argent, la réussite et la vie. Les pauvres affirment ne pas pouvoir se permettre de s’instruire par manque de temps ou d’argent. Par contre, les riches s’identifient à la citation de Benjamin Franklin : « Si vous trouvez que l’instruction coûte cher, essayez donc l’ignorance. »
Conclusion Non seulement Les secrets d'un esprit millionnaire peut vous amener à devenir riche financièrement mais il se veut aussi un guide pour amener de la richesse dans tous les domaines de votre vie. Il montre bien combien le développement personnel est à la base du développement des finances. J’ai beaucoup aimé la notion de plan financier intérieur. Je l’ai trouvé claire, évidente et ce qui m’a plu c’est d’apprendre que j’avais le pouvoir de changer les choses. Les secrets d'un esprit millionnaire n’était pas le premier livre sur l’argent que je lisais mais c’est celui qui m’apportait des solutions concrètes à appliquer immédiatement. Ensuite, proposer de modéliser les riches en nous expliquant comment ils pensaient et fonctionnaient était du pur bonheur pour la PNListe que je suis. Faire comme ceux qui réussissent n’est-ce pas le meilleur moyen d’obtenir les mêmes résultats ? Quand je relis les dossiers financiers intérieurs respectifs des riches et des pauvres, cela paraît tellement évident ! Pour certains, je me dis « OK, là tu y es presque ! » mais pour d’autres, je vois qu’il y a encore du chemin à faire. Et c’est ça qui est super : la route vers la destination est aussi attrayante que la destination elle-même !... Comme le dit l’auteur, « Devenir riche n’a pas tant à voir avec le fait de devenir riche financièrement. Et ce, qu’avec la personne qu’on doit devenir en caractère et en esprit, pour devenir riche. Je tiens à vous révéler un secret que peu de gens connaissent. Le moyen le plus rapide de devenir riche et de le rester consiste à travailler et à se perfectionner soi-même ! » Il développe ainsi quelques principes qui me tiennent à cœur et que j’ai moi-même développés dans mon blog, en particulier celui de la responsabilité ou celui de l’engagement. Cette chronique, fort détaillée, peut vous donner l’impression d’en savoir assez sur le sujet. Et de ne pas avoir besoin du livre. Ce serait une erreur de ne pas le consulter car il regorge d’exercices pratiques. Et comme vous le savez, ce n’est pas le savoir qui crée le changement, c’est l’action ! Points forts du livre Les secrets d'un esprit millionnaire
Une véritable démarche de développement personnel pour augmenter ses revenus, surtout dans le cadre de business Un style direct, simple et facile à comprendre De l’humour Les secrets d'un esprit millionnaire offre des exemples concrets, des témoignages personnels, des métaphores percutantes pour illustrer le propos A chaque étape, des exercices précis pour appliquer tout de suite ce qui est dit Des idées intéressantes à appliquer dans sa vie financière. Mais également valables pour tous les domaines de notre vie Un contenu très dense
Points faibles Les secrets d'un esprit millionnaire
Une structure un peu brouillonne surtout dans la première partie Difficile à résumer car presque tout est important
La note de Sophie Gueidon de Esprit de Succès :
Avez-vous lu le livre Les secrets d'un esprit millionnaire? Combien le notez-vous ? [ratings] Visitez Amazon et lisez plus de commentaires sur Les secrets d'un esprit millionnaire Acheter ce livre sur Amazon Je vous invite aussi à visionner ma vidéo intitulée "A quoi ça sert de devenir RICHE si ce n'est pas pour acheter des objets ?"
September 17 2021, 12:42pm
Page: ‹ 1... 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 ...1488 ›

